En recrudescence depuis plusieurs décennies, pandémie ignorée ou occultée?
par Bernard CHRISTOPHE
Diplômé d’Etat en Pharmacie, Spécialisé en Phyto-aromathérapie depuis 40 ans
Tél. : 03 88 69 11 33 E-mail : bchristophe67000@yahoo.com

Rôle de la désintoxication et du terrain dans les soins

Sujets abordés

Bref historique
Quelques chiffres
Expérience personnelle
Quelques remarques concernant et permettant de mieux comprendre la suite…
– les propriétés particulières des borrélies
– les modes de transmission
– les modes de détection
– les symptômes ou maladies peu évoqués encore
– la formation médicale
– les traitements actuels en bref
– l’origine de la controverse scientifique et de la procédure en cours

Constat : sans détoxification, quasi impossible d’éliminer la plupart des symptômes
– Virus, bactéries, parasites, champignons produisent des bio et neuro-toxines…
– Métaux lourds et toxiques, polluants environnementaux, additifs divers…sont des
co-facteurs toxiques qui affaiblissent le système immunitaire ainsi que nos émonctoires

Importance du terrain
– système immunitaire et intestins
– problème de l’acidose permanente
– problème du manque d’oxygénation
La détoxification
– importance capitale du foie, émonctoire principal, des reins et de l’intestin
* cure Clark dans « La guérison est possible »
* cure Gerson et Kelley « Pratique de la cure – » Ed. Guy Trédaniel
* « La santé de l’intestin – le côlon » de Norman Walker Ed. Macro-Ed
– importance des reins
– autres émonctoires

Quelques mots sur la relation entre borréliose et maladies auto-immunes

Conclusion
Bref historique (depuis près de 20 ans)
1995 : rencontre avec un médecin américain qui me parle de Lyme et me demande la mise au point d’un produit préventif
1995/96 : Etude de la maladie et mise au point du mélange d’HE, extrait de propolis, etc à large spectre « antimicrobien »
1996-98 : Essais chez chasseurs, forestiers, cueilleurs de champignons, promeneurs et campeurs, etc
1999 : – un naturopathe de Colmar me demande essai en usage interne sur un chien condamné : succès
– un vétérinaire propose essais sur deux juments atteintes : succès indéniable en trois mois
– autre essai sur chien d’une amie : encore succès en quelques semaines
2000 : un médecin (Dr H) me demande si l’on peut sans danger suggérer le produit chez l’humain en usage interne : je donne le feu vert : nette amélioration des symptômes jusqu’à disparition…
Les expériences se répètent et les demandes affluent, d’autant que j’ai réalisé un dossier Lyme autant pour les thérapeutes que pour le public intéressé, étant conscient alors que la maladie était beaucoup plus répandue qu’on ne le pensait alors…
2002-2003 : je décide de rencontrer l’ « expert » infectiologue et le service de bactériologie de Strasbourg : sans suite…
2004 : mon épouse, atteinte subitement et gravement, est hospitalisée pour « embolie pulmonaire » et quasiment condamnée nous décidons d’aller en Allemagne: diagnostic : borréliose de Lyme avec co-infection (Ehrlichiose)…
2003-2005 : je contacte divers élus pour commencer à lancer l’alerte : jamais de réponses…
2005 : – rencontre, grâce à un médecin lui-même touché par la maladie, avec le Dr V. SCHALLER, intéressée par le sujet, et à qui je propose d’utiliser les sérologies allemandes WB de Mikrogen (Münich) dont représentant en France : All-Diag.
Surprise : ces WB sont bien plus efficients et correspondent bien plus à la clinique de la maladie. Je lui propose alors de m’accompagner pour un RV avec le Professeur PERRONNE, infectiologue de l’hôpital de Garches…
Nous avons été écoutés attentivement et nos arguments lui ont semblés pertinents…mais pour le moment dérangeants…
2007 : exaspéré par le manque de réaction officielle sur ce sujet grave de santé publique, je décide d’adresser un courrier en R+ AR à Mme Roselyne BACHELOT, puis par la suite à M. Xavier BERTRAND, enfin à Mme Marissol TOURAINE
Toujours sans avoir reçu aucune réponse !!! Même après alerte remise en main propre par huissier à M. X. BERTRAND.
2011 : choqué par ce silence sur un sujet aussi grave, je décide de porter plainte pour non-assistance à personnes en danger contre les « experts strasbourgeois », Bio-Mérieux, l’AFSSAPS (aujourd’hui ANSM) et l’Ordre des Médecins…
Encore sans réponse depuis 3 ans de la part du Procureur de la République, sinon descente de l’AFSSAPS chez Nutrivital, mon labo, qui est acculé à la fermeture, avec interdiction de mon produit, et descente de l’ARS chez le Dr Viviane Schaller, également condamnée à la fermeture de son LAM…pour non respect des directives « officielles».
Nous sommes donc les plus grandes victimes de ce déni de la borréliose chronique, ainsi que les rares médecins qui nous ont suivi dans notre démarche en proposant des solutions alternatives à la Conférence de Consensus Lyme de 2006, qui n’est à mes yeux qu’un copié-collé de la conférence de Consensus Lyme de l’IDSA aux USA…

Quelques CHIFFRES en bref :
* Méningo-encéphalite à tiques (MET) (Institut Robert Koch de Berlin)
En 2004 : 175 cas En 2006 : 547 cas En 2009 : toujours autour de 500 cas, donc apparemment à peu près stable…
*Borréliose * (Storl – « Borreliose natürlich heilen » 2ème Ed.2007 – traduit par mes soins
* Dr Petra Hopf-Seidel « Krank nach Zeckenstich » Ed. 2009

Allemagne : 100 000 nouveaux cas / an dans les années 2000
(Centre National de Référence Borreliose / Institut Robert Koch de Berlin)
500 à 700 000 nouveaux cas dans les années 2010 (selon Dr Petra Hopf-Seidel dans le livre cité ci-dessus)
En Allemagne les caisses d’assurance maladie parlent d’env. 1 million de malades chroniques alors qu’en France on n’en reconnait que 10 à 15 000 cas seulement, maintenant 27000 par an et, selon nos « experts », facilement détectables et guérissables !!!
Etats-Unis : entre 18 000 et 1 800 000 cas nouveaux par an (Center for Desease Control, CDC, Atlanta, Géorgie)
Suisse : ~ 3000 nouveaux cas / an (ministère de la santé suisse, BAG)
15,5 % de la population mondiale serait touchée par des spirochètes soit ~ 1 milliard de personnes (Dr Harvey, Dr Salvato, Houston, Texas)
La moitié des malades chroniques souffriraient de borréliose (Dr Lee Cowden. Dans Nutra News, octobre 2003)
Dr Klinghard parle de 80 % de la population européenne qui aurait été en contact avec des borrélies. 12% avec symptômes selon une étude suisse…
En Afrique, 50% des malarias seraient en réalité des borrélioses africaines (B. duttoni, crocidurae, hermsii, …). Dr TRAP
Ces chiffres semblent aujourd’hui largement dépassés, du fait
– du manque de formation médicale sur le sujet et d’une conférence de Consensus largement dépassée,
– de sérologies inadaptées et inefficientes surtout pour détecter les nombreuses souches européennes et mondiales
– des nombreux agents vecteurs possibles (autres que les tiques)
– des nombreux modes de transmission possibles, de la mère à l’enfant via placenta et allaitement, transfusions, sexuelles, etc (dont peut-être même l’alimentation –viandes, surtout de gibier, laitages, fromages, etc
ce qui fait de la Borréliose de Lyme une maladie émergente bien plus répandue que le Sida et sang contaminé réunis et c’est pour cela que je qualifie les borrélies de « spirochètes diaboliques » bien plus performantes que le tréponème de la syphilis, donc une grave maladie de notre civilisation actuelle et certainement témoin d’une période de changement de
paradygme comme l’a été la syphilis à une autre époque de notre histoire…

Expérience personnelle
Atteint certainement depuis ma naissance au vu des symptômes que présentait déjà ma mère, alors que la maladie n’était pas encore décrite, j’ai moi-même présenté un certain nombre de symptômes dès ma jeunesse :
hypertension inexplicable, troubles du rythme cardiaque, douleurs articulaires, tendineuses, musculaires et sternales, énurésie, pseudo-épilepsie, troubles du sommeil et hyperactivité…
J’en déduis aujourd’hui que la maladie m’a été transmise par mère via le placenta ou l’allaitement…
Le tout était attribué à l’époque à la période de croissance!!!
Piqué par plus d’une centaines de tiques et autres insectes potentiellement vecteurs en tant qu’amoureux de la nature, chasseur avec mon père, cueilleur de champignons, amateur de camping, etc, je n’ai jamais présenté le moindre érythème migrant durant toute ma vie, ce qui prouve encore une fois, si cela était nécessaire, que beaucoup de malades n’ont pas eu ces érythèmes migrants (entre 50 et 60%).
Egalement expérience vécue avec mon épouse…
Depuis 1995, mon expérience s’est étendue à des dizaines de milliers de malades, dont beaucoup m’ont adressé des témoignages de satisfaction concernant mon protocole proposé…
Mais de nos jours, tout ce qui n’est pas brevetable et ne correspondant donc pas « aux données acquises de la science » est purement et simplement rejeté par les « experts » inféodés aux industries pharmaco-chimiques (voir Livre de John Virapen)
Cela fait des années que j’attends avec une réelle impatience un seul argument scientifique étayé qui prouverait que j’ai tort dans tout ce que j’ai pu dire et écrire…
A force de les étudier, je commence à tellement connaître les borrélies et leurs stratégies, que j’ai mis au point un protocole très complet pour les combattre, sans prétendre les éradiquer définitivement, mais en pouvant cependant en réduire et supprimer la plupart des symptômes. Cela consiste essentiellement en 5 points :
– tuer les borrélies « actives » et les éventuelles co-infections (souvent associées) virales, bactériennes, parasitaires, mycosiques. Ceci avec des HE sélectionnées dans ce but…
– stimuler les émonctoires que sont le foie, les reins, les intestins avec des plantes médicinales et des techniques telles que la cure de Gerson et Kelley, cure Clark, hydrothérapie du côlon, etc pour évacuer des co-facteurs…
– modifier le terrain, l’acidose permanente étant un facteur favorable autant aux développement de virus, bactéries,
parasites et mycoses. Ceci par régime alimentaire plutôt de type végétarien ou même végétalien et citrates alcalins
– vérifier les contacts avec métaux lourds et toxiques, polluants environnementaux, additifs alimentaires, solvants, etc, tous ces produits étant des co-facteurs fragilisant à la fois le système immunitaire et les émonctoires…
– stimuler le système immunitaire càd à la fois par des produits naturels phyto-aromathérapiques , le moral et l’esprit combatif des malades qui doivent éviter la dépression, ce qui déprime également le système immunitaire.
Tout cela n’est que bon sens et logique…

Quelques remarques concernant les propriétés particulières des borrélies
– Elles sont capables de s’adapter aussi bien aux animaux à sang froid qu’à sang chaud, elles sont donc très répandues dans la nature…d’autant que leurs « réservoirs » se multiplient du fait du manque autant de prédateurs pour ces « réservoirs » (renards, martres, chasseurs, etc) que pour les tiques elles-mêmes (moins d’oiseaux, batraciens, lézards, etc)
– Elles sont capables de traverser tous les tissus ou organes, ainsi que tout le système
circulatoire et lymphatique qui les transportent partout dans l’organisme, on pense même à la
barrière hémato-encéphalique, ce qui leur permettrait d’atteindre le cerveau…
– Elles ont un génome important (853 gènes pour B. burgdorferi contre 150 pour le tréponème de la syphilis), ce qui leur permet de synthétiser des protéines de surface voisines des tissus où elles se trouvent – ainsi la conséquence en est que souvent les lymphocytes ne les reconnaissent pas, ne produisent donc pas d’anticorps, ce qui va rendre les sérologies négatives ou douteuses.
– Elles ont la capacité de s’enkyster à 1% de leur volume initial et sous un biofilm résistant, ce
qui rend souvent les traitements décevants, avec seulement des rémissions provisoires, quel
que soit celui-ci et les détections au microscope quasi impossibles sous cette forme.
Elles ressortent de leurs kystes quand les conditions sont à nouveau favorables, ce qui
expliquerait les réapparition des symptômes après des rémissions de durées variables…
– on ne tient pas suffisamment compte de tous les modes de transmissions et donc de ré-infections :
de la mère à l’enfant via le placenta et l’allaitement, transfusions sanguines, voie sexuelle, …
– Elles possèdent autour d’elles 21 plasmides, sorte de « poches » qui peuvent puiser tout ou
partie du génome pour faire face à des substances néfastes et organiser une résistance…
– leur mode de reproduction peut se faite autant pas scissiparité que par ces plasmides qui peuvent puiser la totalité du génome, se séparer pour générer une nouvelle génération de borrélies.
Tout ceci en fait pour moi des « spirochètes diaboliques » avec des facultés d’adaptation exceptionnelles…

Quelques remarques concernant les modes de transmission de la maladie
De plus en plus d’études confirment ce que j’avance depuis près de dix ans et plus, à savoir:
Transmission par d’autres agents vecteurs que les tiques (dont il existe près de 370 espèces) : taons, aoûtats, araignées, poux, puces, et potentiellement tout insecte piqueur…
Transmission de la mère à l’enfant via le placenta et l’allaitement (publié): j’ai eu l’occasion d’en connaître plusieurs, étant moi-même un cas de ce type…
Transmission par transfusions sanguines (confirmée au Canada) : on pratique près d’un million de transfusions par an en France (et le sang n’est pas contrôlé–de toute façon inutile vu l’inefficience des sérologies)
Transmission par voie sexuelle (étude confirmée récemment) : des borrélies « actives » ont été repérées à la fois dans des frottis de gorge, dans le sperme, dans les urines, dans les glaires vaginales, etc
Transmission encore supposée par voie alimentaire (vu la présence de borrélies enkystées dans les viandes insuffisamment cuites – surtout de gibier très touché- et de laitages-fromages)
Ces éléments me permettent d’affirmer que la maladie de Lyme est une réelle pandémie mondiale, apparemment volontairement occultée par nos instances de santé pour des raisons que l’on peut supposer quand on connaît un peu l’historique de la controverse scientifique aux USA et reproduite en France…, grâce à une Conférence de Consensus 2006 largement dépassée et s’imposant au corps médical.
Cette maladie produisant à elle seule jusqu’à 800 symptômes et maladies différents (« grande imitatrice »), l’intérêt essentiel se situe du côté d’une industrie pharmaco-chimique qui a donc tout intérêt à maintenir le déni de la borréliose tardive et chronique (avec la complicité des politiques, des CPAM, des infectiologues inféodés à cette industrie qui a besoin de plus en plus de malades pour développer ses actions en bourse.
La crise, comme toujours, ne concerne que les pauvres et les malades!!!

Remarques concernant les modes de détection
ELISA
Si l’on s’en tient à la fameuse Conférence de Consensus Lyme de décembre 2006 et ses farouches adeptes et « experts » la borréliose se détecterait aisément avec la seule technique Elisa : ceci est faux! Et maintenant largement démontré…
Ce test Elisa a été conçu aux Usa il y a une trentaine d’années et aux USA où sévit à près de 90% B. burgdorferi alors qu’en Europe (sans parler du reste du monde) on rencontre B. burgdorferi (env.30%), mais surtout B. afzelii, B. garinii, B. spielmani, B. valaisiani, B. lusitaniae, et bien d’autres bien que plus rares comme B. duttoni, B.hermsii, B. crucidorae, etc, cela semble-t-il serait dû aux voyages des personnes vers différents continents…Voir Afrique – Dr TRAP : 50% des malarias seraint en réalité des borrélioses
Ainsi ce test Elisa ne détecterait qu’environ 30% des sujets infectés, ceux touchés par B. burgdorferi sensu stricto
Western-Blot : d’ailleurs le test WB de Bio-Mérieux, modifié en 2011 (antigènes supplémentaires) n’a pas apporté de progrès significatifs par rapport au WB de Mikrogen (distribué en France par All-Diag) basé sur des antigènes recombinants de plusieurs souches européennes et dont il faudrait réaliser la lecture optique pour tenir compte également de la clinique.
Ces tests sont tous des techniques indirectes qui ne permettent pas d’exclure une infection…
Il y en a bien d’autres, mais relativement peu utilisées et pas forcément plus efficientes…
Quant à la ponction lombaire, je me permets d’être contre en raison d’une part de son caractère traumatisant et son risque, d’autre part parce qu’elle ne permet pas non plus ni de confirmer à 100% ni surtout d’exclure une infection…
PCR (Polymérase Chain Reaction) : tehnique encore en cours de développement et d’évaluation car n’apportant pas de solution à 100% pour le moment du moins…
Microscopie à fond-noir sur goutte épaisse : technique dont j’ai parlé l’année dernière et qui me semble la plus directe, la moins onéreuse et une des plus fiables actuellement…mais pratiquée encore dans l’ombre puisque non validée …
Actuellement j’estime que les autres techniques, pour le moment du moins, ne me semblent pas supérieures, d’autant qu’onéreuses et non remboursées… et, comme l’a évoqué récemment sur une chaine allemande un thérapeute spécialiste de la maladie : il ne se fie quasi uniquement qu’à la clinique évocatrice… et entreprend un suivi du traitement qui confirme ou infirme l’origine infectieuse des symptômes ou maladies évoqués, ce qui réduit considérablement les coûts d’investigation et traitements souvent inadaptés et coûteux, autant pour les CPAM que pour les malades…

Remarques concernant symptômes ou maladies encore peu évoqués actuellement
Au cours de mon étude de la borréliose, j’ai pu rencontrer des milliers de sujets atteints et, parmi les symptômes et maladies évoqués, on m’a fait part des diagnostics suivants :
– Fibromyalgie
– Nombreuses maladies auto-immunes : SEP, SLA, Thyroïdite de Hashimoto, polyarthrite
rhumatoïde, La Peyronie, et il y en a certainement bien d’autres …
– Spondylite ankylosante,
– Syndrome de la jambe sans repos
– Apnées du sommeil,
– Autisme
– Parkinson
– Alzheimer
– Troubles visuels
– Troubles psychiatriques graves
– Troubles circulatoires : AVC (accidents vasculaires cérébraux),
– Affections cardiaques telles scléroses de valves (mon cas)
– Canal carpien et capsulites
– Dépressions
– Troubles thyroïdiens
– Troubles hormonaux divers, sexuels entre autres,
– Hyperactivité
– et certainement bien d’autres…

Remarques concernant la formation médicale
Depuis près de vingt ans que j’étudie cette maladie, je n’ai connu, du moins au début, aucun
médecin qui semblait connaître un tant soit peu la maladie…
J’ai adressé des milliers de dossiers (plus de 50 000) à médecins, thérapeutes et public intéressé.
Beaucoup ont découvert grâce à ces documents de quoi ils souffraient ou souffraient leurs malades…
Il est regrettable que beaucoup de malades soient contraints de faire eux-mêmes le diagnostic…
Seule source connue officielle d’information pour les médecins :
– la faculté de médecine qui dispense ¼ d’H de cours sur le sujet !
– la fameuse Conférence de Consensus Lyme de décembre 2006,
Comment voulez-vous détecter une maladie que vous ne connaissez pas?
On ne peut donc, comme le font malheureusement beaucoup de malades, jeter la pierre au corps médical du terrain, qui en dehors de la zone dite endémique, ne connaissent par le sujet.
De plus, si par hasard, il venait à l’esprit de certains qu’il pourrait s’agir de cette maladie, ils font
pratiquer une sérologie Elisa qu’ils ne savent pas inefficiente pour la plupart des souches européennes autres que B. burgdorferi… Alors qui peut leur en vouloir….
Mais on peut en vouloir à ceux qui sont sensés les former, à ceux qui maintiennent délibérément le déni de la borréliose tardive et chronique sous un faux prétexte de « données acquises de la science ».
Trouvez-vous très scientifique de décréter péremptoirement que c’est une maladie rare qui ne
toucherait que maximum 5% de la population (statistiques réalisées sur du sang de donneurs avec la seule sérologie Elisa et sur des critères sélectifs inappropriés), ce qui ferait tout de même plus de 3 millions de personnes concernées et non les données minimalistes de l’ordre de 5000 à 10 000 cas par an, ce qui ferait au maximum, pour les trente dernières années 10 000 x 30 = 300 000 !!!, au mieux, avec 27000 par an (comme avoué enfin récemment) cela ferait donc 800 000 cas, donc loin d’être négligeable…
Donc rien de très logique ni de très scientifique…

Remarques concernant les traitements actuels
Les traitements « officiels » conformes à la Conférence de Consensus 2006 :
Ce sont uniquement des antibiothérapies si la maladie est détectée par Elisa positif et confirmée par WB, ce qui est très rare, vu que le test Elisa passe à côté de près de 70% des cas et qu’on ne pratique pas alors de WB
Je concède le fait que les antibiotiques dits adaptés donnent de bons résultats au stade primaire de la maladie (surtout dans les 8 à 10 jours après une infection), ce qui est rarement le cas puisque sérologie négative à ce stade…
Par contre au stade tardif et chronique de la maladie, ces antibiothérapies, même répétées deux à trois fois, sont trop souvent décevantes, insuffisantes et laissent souvent progresser insidieusement la maladie vers des stades graves, soit en passant de la rhumatologie vers le fauteuil roulant, soit en passant de la neurologie vers la psychiatrie, soit encore en évoluant vers des maladies auto-immunes, syndromes ou maladies dites rares!
Je félicite le groupe de médecins de Chronimed qui a compris que les infections dites froides comme la borréliose (et bien d’autres) nécessitent, du moins au stade tardif et chronique, des traitements bien plus complets, à des doses plus fortes et surtout plus longues pour espérer une rémission de la maladie.
Deux remarques cependant :
– pour paraître plus scientifique et pour espérer voir leurs études aboutir, ils recherchent à renfort d’analyses complémentaires coûteuses et non remboursées toutes sortes de co-infections possibles, de métaux lourds et toxiques, de parasitoses, etc ce qui est loin d’être à la portée de toutes les bourses…et risque de leur porter préjudice au long terme
– d’autre part les antibiothérapies à fortes doses, mêmes séquentielles à un mois sur deux, ne sont pas anodines, ni pour le foie, ni pour les reins, ni pour les intestins (nos principaux émonctoires)!!!. Et souvent des mycoses s’en suivent
– de plus, souvent, les traitements complémentaires sont des « usines à gaz » également coûteuses et non remboursées. Ce qui fait qu’il faut préalablement gagner au loto pour se soigner…et beaucoup de malades se plaignent donc de ne pouvoir suivre ces traitements au long cours, faute de moyens ou à cause d’un état général déplorable…
Protocole alternatif que je propose depuis plus de 10 à 15 ans (avec des améliorations de ce protocole dans le temps) :
– Huiles essentielles à spectre large contre borrélies et actif contre beaucoup de co-infections…
– Soutenir et stimuler foie, reins et intestins pour favoriser l’évacuation des toxines produites
– modifier le « terrain » pour stimuler le système immunitaire et éviter l’acidose permanente (régime alimentaire)
– stimuler le moral pour éviter la dépression qui déprime aussi le système immunitaire…et l’état général
Il existe d’autres approches : hyperthermie, rayons I-R, fréquences (Voir H. Clark), oxygénothérapie …

Remarques concernant l’origine de la procédure en cours : rien de scientifique,
mais basée sur des conflits d’intérêts et une guerre des egos…

Il faut tout d’abord comprendre l’origine de la controverse scientifique que est apparue aux USA, entre deux sociétés scientifiques étudiant la maladie de Lyme : l’IDSA et l’ILADS, dont le Dr Richard Horowitz est un des membres fondateurs les plus actifs…au niveau international.
(IDSA = Infectious Diseases Society of America ILADS = International Lyme and Associated Diseases Society)
En gros : Thèses de l’IDSA                                                Thèses de l’ILADS
Le test Elisa est suffisant pour détecter les borrélioses !   Thèse contraire
L’antibiothérapie adaptée guérit en 3 semaines                 L’antibiothérapie est trop courte et                                                                                                  insuffisante
On maintient le déni de la borréliose chronique                 Dénonce le déni de la borréliose

après soins

Les symptômes persistants sont dénommés Post-Lyme    Evoque les nombreuses co-infections                                                                                             et co-facteurs
L’IDSA, bénéficiant du soutien financier de l’industrie pharmaceutique et des caisses d’assurance-maladie, organise en février 2006 une Conférence de Consensus Lyme qu’elle édite en octobre 2006 et diffuse largement auprès corps médical. Entre-temps tous ses
membres sont confondus devant les tribunaux américains pour conflits d’intérêt avec l’industrie et l’un de ses membres éminents, le Dr Waisbren, donne sa démission en contestant les études réalisées et publiées par cette société.
Curieusement la Conférence de Consensus Lyme en France, organisée par la SPILF (Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française), présidée par le Prof. Christmann de Strasbourg, apparaît dès décembre 2006 et il s’agit en fait d’un quasi copié-collé de la
thèse de l’IDSA!!!
Depuis le départ je soutiens la thèse de l’ILADS que mon expérience depuis près de vingt permet de soutenir et confirmer.
Exaspéré par le silence à la fois des autorités médicales et politiques concernant ce sujet grave de santé publique, j’ai fini par porter plainte en novembre 2011 pour non-assistance à personnes en danger à la fois contre les « experts » strasbourgeois, Bio-Mérieux,
l’AFSSAPS (aujourd’hui l’ANSM) et l’Ordre des Médecins.
Les réactions ne se sont pas fait attendre : descente de l’AFSSAPS chez Nutrivital me condamnant à la liquidation de la société descente de l’ARS au LAM Schaller l’acculant à la fermeture définitive
En tant que lanceurs d’alerte, nous sommes les plus grandes victimes d’une cabale pour nous faire taire sur le sujet…et pourtant aujourd’hui de nombreux médecins et labos exploitent le « créneau Lyme », certains, trop proches de nos thèses, subissent également les menaces non dissimulées de la part de leur Ordre professionnel ou des CPAM, d’autres, proches des
« autorités », nous traitent de charlatans, d’escrocs et pour moi-même d’empoisonneur, ceci sans aucun argument étayé…
L’avenir nous donnera raison car les malades sont de plus en plus nombreux à se plaindre en se concentrant dans des associations…

CONSTAT : sans détoxification, quasi impossible d’éliminer la plupart des symptômes
– Virus, bactéries, parasites, champignons, qui nous affectent plus ou moins tous produisent des bio et neuro-toxines.
En effet nous sommes tous porteurs de certains de ces agents plus ou moins pathogènes selon l’état général, et restons souvent asymptomatiques tant que le système immunitaire et nos émonctoires arrivent à y faire face…
– Métaux lourds et toxiques, polluants environnementaux, additifs divers…sont des co-facteurs toxiques qui affaiblissent le système immunitaire ainsi que nos émonctoires…
De plus en plus de métaux lourds sont présents dans notre environnement et notre alimentation : mercure des amalgames dentaires, vaccinations, poissons, le plomb répandu dans la nature avec l’essence au plomb, l’aluminium, le cadmium, le bismuth, l’étain, etc sans compter les produits radio-actifs (Tchernobyl), radio-éléments utilisés en scanner, IRM, médicaments, etc. difficilement éliminés par les stations d’épuration…
Pour les polluants environnementaux et divers additifs directs ou indirects dans l’alimentation il suffit de consulter le rapport REACH qui a comptabilisé, dans les années 2000, environ 116 000 produits chimiques de synthèse fabriqués à raison de plus d’une tonne et forcément répandus tôt ou tard dans la nature…
Quel est le scientifique actuel qui pourrait me certifier que toutes ces substances n’ont aucune incidence sur notre santé, directement ou indirectement sur notre système immunitaire et sur nos émonctoires? Voir l’expansion de l’asthme et des cancers …
Il est curieux que chez les malades de Lyme on ne trouve quasiment personne qui ne souffre également de l’un de ces co-facteurs…
Il m’a donc paru utile de m’intéresser à l’étude de ces aspects et de cette approche…
Importance du terrain 

– Intestins et système immunitaire : une partie essentielle de notre système immunitaire est situé dans les intestins. Il est donc important d’avoir des intestins en bon état et bien fonctionnels : l’hyperperméabilité de l’intestin grêle laisse passer dans le sang de nombreuses molécules qui ne devraient pas y passer; les inflammations à ce niveau peuvent
être dues soit à des substances agressives, soit des perturbations de la flore, soit des parasites;
par ailleurs l’encrassement du côlon est responsable de nombreux symptômes et affections qui ne favorisent pas un bon état général et de défense. Les hydrothérapies du côlon ou, à moindre effet, les lavements peuvent être bénéfiques
Problème de l’acidose quasi permanente qui amène un terrain favorable aux virus, bactéries, parasites, mycoses.
Ce terrain est dû essentiellement aux peurs et stress de la vie moderne et à une alimentation trop riche en produits carnés, laitages et fromages, surtout de vache, sucre et sucreries, etc. On peut y remédier par un régime alimentaire plutôt de type végétarien ou même végétalien, sinon par apport de citrates alcalins de Ca, Mg, K, Si (Nutribase)
Problème du manque d’oxygénation dû aux polluants, au manque d’activité physique, tabagisme, etc ce qui est favorable aux agents pathogènes anaérobies (comme les borrélies, entre autres). Voir oxygénothérapie hyperbare?

La détoxification – basée sur une logique de bon sens
Importance capitale du foie, émonctoire principal

Le foie assure en grande partie la détoxification du sang par deux mécanismes principaux,
la glycurono-conjugaison pour rendre certaines molécules toxiques liposolubles et évacuables par la bile et la sulfo-conjugaison pour rendre d’autres molécules toxiques hydro-solubles évacuables alors par les reins.
Trois cas peuvent se présenter :
– stéatose du foie, ou cirrhose, mycotoxines, etc, empêchent ces mécanismes de fonctionner correctement
– boues et calculs biliaires au niveau de la vésicule ou encore rétrécissement du canal cholédoque
– calculs biliaires au niveau des canaux biliaires en amont de la vésicule, ce qui est rarement recherché…
Dans les trois cas il y a auto-intoxication et les toxines finissent par passer dans le sang et seront déposées dans des tissus, d’où phénomènes inflammatoires au niveau de différents tissus ou organes. Seule solution qui reste à l’organisme : essai de dilution par rétention ou production de corps gras s’il s’agit de molécules liposolubles (d’où accumulation de graisses).
ou encore enkystement de toxines. Tôt ou tard, ces kystes peuvent également être à l’origine de cancers…
C’est particulièrement le cas des substances radio-actives non évacuées…
S’il s’agit de molécules toxiques hydro-solubles, ce sont les reins, qui après sulfo-conjugaison (si nécessaire) au niveau du foie, seront chargés de les évacuer, d’où …
Importance de la fonction rénale :
Si ces molécules hydro-solubles ne sont pas reconnues par les reins, elles vont-elles-aussi, rester dans le sang et finir par se déposer dans les tissus ou organes. Là encore phénomènes inflammatoires et rétention d’eau afin de tenter de les diluer.
En dernier ressort : tentative d’enkystement, ces kystes pouvant par la suite évoluer en cancers…
Importance de la fonction intestinale :
Si le foie évacue correctement la bile (on en produit près d’un litre par jour) avec ses toxines mais que les intestins présentent des
disfonctionnements tels
hyperperméabilité de l’intestin grêle (pour des raisons diverses telles inflammations dues à des substances
irritantes ou toxiques, une parasitose ou une perturbation importante de la flore intestinale) : les toxines de la
bile peuvent repasser dans le sang, ce qui fait qu’il y a auto-intoxication permanente
perturbation de flore intestinale (due au terrain et aussi médicaments tels antibiotiques, constipations,…) : des
fermentations et putréfactions apparaissent, perturbent la bonne métabolisation alimentaire et produisent
encore d’autres toxines délétères
encrassement du côlon : peut perturber à la fois le système immunitaire, la flore intestinale, la bonne
évacuation des toxines produites par les fermentations et putréfactions parasites…

Pour le foie et les intestins – La cure Clark et la cure Gerson et Kelley
La cure Clark : C’est une cure destinée à dégager les canaux biliaires des calculs qui y sont présents.
Il faut au préalable et de préférence réaliser une cure antiparasitaire et surtout vérifier l’éventuelle présence de gros calculs biliaires au niveau de la vésicule, ceci par échographie abdominale ou, mieux par IRM, car la cure risque de bloquer ces calculs dans le canal cholédoque et provoquer un ictère, d’où intervention en urgence et ablation de la vésicule. La cure peut se pratiquer même et surtout chez des personnes ayant déjà subi l’ablation de vésicule…
Le protocole complet de la cure peut vous être adressé par mail…christophe67000@yahoo.com
Un jeune homme de 23 ans qui a réalisé cette cure du fait qu’il ne supportait pas le traitement Lyme préconisé – augmentation sensible des symptômes – a ainsi évacué entre 200 et 300 calculs, certains de la taille de petits pois. Après cette cure il a pu entreprendre le protocole sans inconvénient.
On peut compléter cette cure en réalisant au préalable une cure antiparasitaire comme indiqué ci-dessus…
On peut améliorer la régénération du tissu hépatique avec des plantes telles Desmodium…
Un excellent antioxydant et détoxifiant dans presque tous les cas : le Glutathion, normalement produit par le foie. Il est vital pour détoxifier les métaux lourds tels que mercure, plomb, cadmium et plusieurs autres polluants..
La vitamine C, prise régulièrement, a pour effet d’augmenter le taux de glutathion sanguin.
La cure Gerson et Kelley : également une cure de nettoyage de l’organisme :
Des jus frais de fruits et de légumes, un régime sans viande et sans aucun produit laitier, où le sel est remplacé par du potassium et de l’iode, et, surtout, des lavements au café qui réalisent un nettoyage interne des voies biliaires et une sédation complète des grandes douleurs (découverte fortuite remontant aux tranchées durant la guerre de 14-18 pour calmer les
grands blessés). Voir « Pratique de la Cure Gerson et Kelley » de Michel DOGNA aux Editions Guy Trédaniel
Hydrothérapie du côlon : L’intéressante et rigoureuse théorie de Norman Walker appréhende tous les organes du corps dans leur relation avec l’intestin, siège du système immunitaire et de la santé de l’organisme.
Le charbon actif et l’argile peuvent également permettre d’adsorber de nombreuses toxines et les évacuer par les selles, sans qu’elles repassent dans l’organisme…Voir « La santé de l’intestin – le côlon » de Norman Walker Mcro-Editions
Pour les reins – diurétiques, de préférence à base de plantes médicinales
Entre autres : Busserole, Aubier de tilleul, Queues de cerises, fenouil, Bruyère, Verge d’or, Bouleau, Barbe de Maïs (Tisane/gél. N°14)
Mais aussi Cardère en extrait fluide hydro-alcoolique de racines fraîches…
(voir le livre de W-Dieter STORL : « Guérir naturellement la maladie de Lyme » Ed. Guy Trédaniel
Pour la peau : favoriser la sudation permet également d’évacuer certaines toxines, sinon parfois dermatoses…

Quelques mots sur les autres émonctoires
La peau est aussi un émonctoire important : on le constate avec toutes les dermatoses possibles qui ne sont que le reflet de disfonctionnements internes à corriger
Les poumons jouent également un rôle d’émonctoire par évacuation de glaires chargées
L’utérus est chez la femme un émonctoire important au moment des règles…
Le nez, avec l’élimination de mucus
Même les yeux, avec les larmes, …
Quelques mots sur le relation entre borréliose et maladies auto-immunes
Les borrélies étant capables de produire des protéines de surface voisines des tissus où elles se trouvent se rendent ainsi « invisibles » au système immunitaire et les lymphocytes ne produisent donc pas d’ anticorps, d’où, en partie du moins, de fréquents cas asymptomatiques et de nombreuses sérologies douteuses ou négatives. Cependant, si ces borrélies, pour une
raison ou une autre, se déplacent vers d’autres tissus ou organes, les lymphocytes les reconnaissent alors, produisent des anticorps qui, un mois plus tard, sont présents en quantité suffisante pour être détectables par des sérologies efficientes.
Mais ces anticorps étant dirigés vers des antigènes (protéines de surface voisines des tissus initiaux), ces anticorps attaquent également ces tissus où les borrélies étaient présentes initialement – il en découle une maladie auto-immune : ex.: polyarthrite rhumatoïde, SEP (la flagelline des borrélies étant voisine de la myéline des gaines nerveuses), thyroïdite, etc
La logique du bon sens
Un organisme sain doit répondre aux préconisations suivantes :
– alimentation saine et atoxique (donc de préférence alimentation végétarienne et bio)
– métabolisation, anabolisation et catabolisation conformes à la nature (tube digestif et systèmes enzymatiques en bon état)
– évacuation rapide des déchets : éviter la constipation, fermentations et putréfactions parasites, encrassement du côlon
D’où l’importance d’une alimentation saine, bio et naturelle, sans excès de produits carnés, ni laitages-fromages, surtout de vache, sans sucres, sans additifs chimiques de synthèse, sans polluants, etc
D’où l’importance du bon fonctionnement des divers organes et tissus de l’organisme assurant métabolisation, anabolisme et catabolisme…foie, reins, intestins, système glandulaire et enzymatique en bon état…
et l’importance de l’évacuation rapide des déchets pour éviter fermentations et putréfactions au niveau intestinal

Il est vrai que de nos jours il est de plus en plus difficile d’éviter tous les polluants et produits chimiques de synthèse dont font d’ailleurs partie la plupart des médicaments, il suffit de lire effets indésirables et contre-indications pour s’en convaincre.
Voir le livre de John VIRAPEN, ex-PDG Lilly en Suède « Médicaments, effets secondaires: la mort » Ed Cherche-Midi
…les morts sur ordonnance, camouflées, sur la base de dossiers d’AMM dits scientifiques mais falsifiés.

CONCLUSION
Que ce soit en cas de borréliose ou autres maladies infectieuses, qu’elles soient virales, bactériennes, parasitaires, mycosiques ou que ce soit des maladies dites d’encrassement des organes digestifs comme des émonctoires, on peut aisément comprendre l’importance que peut représenter la détoxification de l’organisme pour permettre à la fois à notre système immunitaire et à nos émonctoires d’effectuer dans les meilleurs conditions leurs fonctions.
C’est trop souvent un point négligé par la médecine « officielle » qui, actuellement surtout, pratique la symptomatologie ou ce que j’appellerai la symptomato-thérapie avec des médicaments de synthèse brevetés et avec AMM qui ne sont souvent que des anti-symptômes : antidouleurs, anti-inflammatoires, antibiotiques (anti-vie), anti-cholestérol, antidiabétiques,
anticancéreux, etc, etc au lieu de s’intéresser aux principales causes des maladies qui perturbent les fonctions naturelles de notre organisme, ceci en stimulant le système immunitaire, l’état général des organes, les fonctions de métabolisation et celles de nos émonctoires. Un vaccin «anti-peurs» serait souhaitable pour le moral du public, surtout en période de crise !
Je pense que beaucoup de symptômes et de maladies pourraient être résolus en commençant avec cette approche, quitte à utiliser de nombreux médicaments en seconde intention, ce qui réduirait certainement le « gouffre » financier de nos assurances maladie – mais au détriment d’une industrie pharmaco-chimique qui ne passe pas devant les tribunaux pour crimes contre l’humanité, du fait de la pollution des eaux, de la terre et de l’air comme c’est le cas  actuellement…CQFD
Mais il semble que les intérêts de ces multinationales priment sur les intérêts de la santé publique, les politiques s’en étant rendus complices, ainsi que tous « experts » directement ou indirectement inféodés à ces mêmes industries qui aujourd’hui dictent les lois dans les divers domaines qu’ils soient économico-financiers, de la santé, de l’énergie, des matières premières
indispensables, etc, domaines publics qui ont été confiés à de seuls intérêts privés. Voir les livres de John VIRAPEN « Effets secondaires, la mort », « Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux » des Prof. Even et Debré, « la vérité sur le cholestérol » du Pr Even aux Ed Cherche-Midi, etc
Il n’y a que la population lésée qui puisse, dans un pays dit encore de liberté, démocratique et des Droits de l’Homme et du Citoyen, éventuellement être à l’origine d’une inversion de tendance si l’on ne veut pas que les nouvelles générations soient soumises aux seuls diktats de ces multinationales qui vont rendre notre terre invivable…
B. CHRISTOPHE
Mon e-mail : bchristophe67000@yahoo.com , où je répondrai à toutes questions sur le sujet traité…
Merci pour votre écoute et j’attends vos questions…

____________________________________________

Etant donné le nombre de personnes concernées, c’est une importance vitale (sans jeu de mot déplacé) qu’un maximum de personnes puisse avoir accès à ces informations.
N’hésitez donc pas à la partager !

… Mais que vous devez à tout prix savoir !

Depuis maintenant plus de 70 ans, la chimiothérapie est devenue un dogme incontournable dans le traitement des cancers.

Pourtant, ce traitement, fondé sur la toxicité qu’il présente pour les cellules qui se reproduisent rapidement, comme c’est le cas des cellules cancéreuses, atteint aussi celles du tube digestif, celles qui sont à l’origine de la pousse des cheveux et des poils, celles de la reproduction, celles de la moelle osseuse qui fabriquent les globules rouges, blancs et plaquettes. Ce qui ne manque pas de provoquer des effets secondaires graves, mais n’a pas empêché l’essor de cette thérapie.

Les « progrès » actuels essaient de cibler certaines caractéristiques particulières des cellules tumorales, comme les facteurs de croissance, des protéines spécifiques de la division cellulaire, des inhibiteurs de l’angiogénèse (formation de vaisseaux sanguins qui alimentent la tumeur)…

Le Glivec (mésylate d’imatinib) a été l’un de ces premiers médicaments « ciblés », dont la molécule inhibe l’activité d’une enzyme la tyrosine kinase nécessaire au développement des globules blancs cancéreux.

L’Avastin (bevacizumab) qui bloque lui, la croissance des vaisseaux sanguins qui alimentent la tumeur est actuellement l’une des molécules les plus commercialisée en France.

Supposées sauvegarder les cellules saines, ces molécules ont pourtant des effets secondaires importants. Pour l‘Avastin ce sont très fréquemment des toxicités cardiaques, pulmonaires et digestives, ainsi que des risques thrombo-emboliques. Sans compter la toxicité cutanée, qui est un des effets particulièrement handicapants pour les patients.

Cette molécule, dont les ventes représentent 7 milliards de $ en 2010 et plus de 21% des parts de marché en France, est même accusée d’accroitre le risque de mortalité par le Dr Vishal Ranpura. Au point que l’éditorial du JAMA (Journal of the American Medical Association) soulève en 2011 la question de savoir si cette molécule apporte de réels bénéfices dans le traitement ce certains cancers.

On trouvera aussi :

  • les agents alkylants qui se lient à l’ADN pour perturber sa réplication ainsi que la synthèse des protéines ;
  • les inhibiteurs de topoisomérases qui induisent des cassures de l’ADN en inhibant la fonction d’enzymes nécessaires à la réplication ;
  • les antimitotiques qui perturbent le mécanisme de la division cellulaire ;
  • les anticorps monoclonaux qui sont administrés par voie intraveineuse en milieu hospitalier ;
  • les inhibiteurs de tyrosine kinase par voie orale, délivrés en pharmacie ….

Si donc on se trouve avec un cortège aussi important de toxicité, il faudrait que cette thérapie apporte un véritable bénéfice aux patients ?

Ce qui est loin d’être aussi évident qu’on veut nous le faire croire.

En matière de chimiothérapie, on mesure l’efficacité du traitement, si le patient n’est pas décédé au bout de cinq ans, quel que soit l’état de santé dans lequel il se trouve.

Ici se situe un flou soigneusement entretenu, puisqu’on n’hésite pas, comme sur le site de la Ligue contre le cancer de d’avancer 60% de taux de guérison, alors qu’il ne s’agit que d’un taux moyen de rémission à cinq ans !!!

Inutile de préciser que ce flou permet « d’enjoliver » copieusement les statistiques.

Un étude australienne parue dans la revue Clinical Oncology annonce que la chimiothérapie seule n’aurait permis la survie à 5 ans que pour 2.3% des patients australiens et 2.1% des patients américains. Cette étude a bien entendu été remise en question par FRANCE CANCER, site réservé aux professionnels de santé et soutenu par Chugai Pharma, fusionné avec le laboratoire Roche.

Le taux de mortalité tous cancers confondus reste élevé. En 2012 en France, 148000 personnes sont décédés d »un cancer, avec une augmentation de mortalité de 11% chez les hommes et de 20% chez les femmes depuis 1980.

Au point que l’éditorial du JAMA (Journal of the American Medical Association) soulève en 2011 la question de savoir si cette molécule apporte de réels bénéfices dans le traitement de certains cancers.

Pis, des chercheurs américains du Fred Hutchinsaon Cancer Research Center de Seattle ont démontré en 2012 que la chimiothérapie peut favoriser la croissance des tumeurs.En endommageant les cellules saines, elle induit la production de la protéine WNT16B par ces mêmes cellules qui active la survie et la croissance des cellules tumorales. Cette protéine permet aussi à la tumeur de devenir résistante à tout traitement ultérieur par modulation de la réponse immunitaire.

En France, l’INCa coordonne pour l’Etat les actions de lutte contre le cancer. Sauf que l’on trouve dans ses rangs moult conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique, ce qui fait que ce n’est pas l’INCa ni le gouvernement qui détient le monopole des décisions en matière de cancérologie, mais bel et bien l’industrie pharmaceutique….

Le coût de ces traitements est pharaonique : pour un patient atteint de leucémie myolide chronique il coûte la bagatelle de 30 000 euros par an, remboursé à 100% par la sécurité sociale ! Et ce coût est en perpétuelle augmentation !

La rentabilité des molécules de chimiothérapie n’est pas près de baisser, puisque le principal objectif du plan cancer 2014-2019 est de favoriser le diagnotic précoce, ce qui induira forcément nombre de traitements inutiles.

Des études américaines, suédoises et norvégiennes suggèrent que plus de la moitié des cancers détectés lors des dépistages auraient disparus tout seuls si l’on n’y avait pas touché.

Une étude danoise parue dans la revue de la collaboration Cochrane montre que non seulement le dépistage ne réduit pas la mortalité par cancer du sein, mais qu’il induit des traitements inutiles chez des femmes en bonne santé.

Le British Medical Journal de février 2014 affiche clairement un surdiagnostic de 22% !

En France, c’est plus de 50% de la population féminine qui se fait dépister. Ce qui, selon l’INCa en 2012 a permis de déclarer 48 000 nouveaux cas de cancer du sein.

Le soutien le plus actif de la campagne octobre rose est Europa Donna, coalition européenne contre le cancer. Cette coalition reçoit des subventions de l’Union Européenne, mais a aussi comme partenaires des firmes pharmaceutiques comme Novartis, Roche, Sanofi, Pfitzer et Eli Lilly. Et les membres de son conseil scientifique ont majoritairement des déclarations publiques d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. C’est donc bel et bien l’industrie pharmaceutique qui « pilote » le dépistage.

Lorsqu’on a survécu 5 ans, à quoi a-t-on survécu : au cancer ou à la chimiothérapie ?

Le gros dilemme qui ressort de tout ceci est que les membres non scientifiques des autorités de santé n’ont pas les compétences nécessaires pour considérer l’aspect technique et médical des études réalisées sur les traitements, et les scientifiques qui auraient ces compétences sont pour la plupart liés à l’industrie pharmaceutique. Ce qui permet à cette dernière d’oeuvrer en toute impunité pour ses propres intérêts, au détriment de la santé publique.

Dans un tel contexte, la recherche d’autres thérapies et leur mise en place officielle, une fois l’évaluation positive admise, est quasi impossible.

Ce qui condamne les thérapeutes qui oseraient s’aventurer « hors des rails » à l’exercice illégal de la guérison, et à être radiés de l’ordre dans les cas extrêmes, donc empêchés de nuire aux intérêts de Big-Pharma.

A quand le « changement » ?

Tiré de l’article d’Anne Gourvès dont on peut trouver l’intégral dans la revue NEXUS n°102 de janvier-février 2016

La communication d’informations par les autorités est toujours aussi « difficile » en France, lorsque des intérêts financiers – ou tout simplement la crédibilité de grands groupes –  risquent d’être « écorchés ». Ce n’est que contraints et forcés que l’on arrive à nous lâcher quelques « miettes ».

Ce n’est pas cette façon de faire qui améliorera le manque de confiance du public envers les autorités sensées « nous protéger » ….

L’Agence française du médicament a attendu que Le Figaro publie le protocole de l’essai clinique mortel de Rennes pour mettre en ligne le document que toute l’Europe lui réclame depuis une semaine.

C’est donc cela la transparence? Plus de 15 heures après la mise en ligne par Le Figaro du protocole de l’essai clinique mortel de Rennes, l’Agence du médicament (ANSM) s’est décidée à rendre public le document. Enfin. vendredi midi, elle l’a donc publié sur son site Internet.

L’annonce de l’hospitalisation du patient aujourd’hui décédé remonte au 15 janvier mais son admission dans un état grave aux urgences date, elle, du 10 janvier. La ministre de la Santé n’est informée de la situation que le 14 janvier. Depuis lors, industriels bien sûr, mais aussi médecins, chercheurs, pharmacologues, organisateurs d’essais cliniques, épidémiologistes, statisticiens, bref tout ce que l’Europe compte de têtes pensantes du médicament n’ont eu de cesse de réclamer à l’Agence française du médicament qui a validé ce fameux protocole, le texte de l’essai.

L’enjeu de santé publique est majeur: il s’agit de comprendre comment et pourquoi un essai clinique de phase 1 (servant à étudier la toxicité d’une molécule) a pu causer la mort d’un volontaire sain et en amener quatre autres à l’hôpital avec des séquelles neurologiques possibles. Du jamais vu en Europe depuis 2006 où un essai avait entraîné l’hospitalisation simultanée de six volontaires, restés pendant plusieurs semaines entre la vie et la mort. Est-ce à dire que ce protocole en particulier a été mal ficelé? Ou, plus grave, s’agit-il d’un problème dans la méthode utilisée pour l’élaboration des protocoles en général? Autrement dit, les volontaires suivant actuellement des essais courent-ils des risques? La question taraudait donc les industriels et les chercheurs. Mais l’Agence française se cachait derrière le secret de l’instruction pour ne pas leur fournir le document. La transparence?

L’ANSM n’a pas tiré la leçon du Mediator

Après la publication du protocole par Le Figaro, l’ANSM explique avoir contacté Bial, le laboratoire portugais promoteur de l’essai puis le procureur de la République pour lui demander «l’autorisation» de rendre public le document. On se pince.

Depuis le début de cette affaire, la France est la risée de toute l’Europe sanitaire. Car c’est l’Agence anglaise du médicament qui apprend au reste de la communauté le fiasco de l’essai à Rennes. Elle s’inquiète auprès de l’Agence européenne (EMA): le produit est-il commercialisé quelque part dans l’Union? Que dit le protocole? Car l’ANSM n’avait pas jugé bon d’alerter ses homologues. Vendredi dernier, l’EMA est obligée de se fendre d’un mail énervé à ses troupes pour fustiger l’attitude de la France. «Cinq ans après l’éclatement de l’affaire Mediator, rien n’a changé à l’Agence française du médicament», résume dépité un pharmacologue. Et son point de vue est très largement partagé. L’institution a bien changé de nom, de directeur ou encore d’organisation mais finalement, pas de philosophie. La transparence promise se fait toujours attendre.

L’Agence avait été créée en 1993 après le scandale du sang contaminé. Il s’agissait de bâtir un rempart pour protéger les politiques des éventuelles futures affaires. Plus question de revoir la justice chercher un jour des noises à un Laurent Fabius, un Edmond Hervé ou une Georgina Dufoix. Le pare-feu a parfaitement fonctionné pour le Mediator: la classe politique n’a pas été éclaboussée par le scandale. Aujourd’hui, avec l’histoire de Rennes, l’Agence semble perdre de vue sa vocation première: protéger les citoyens contre de nouveaux scandales sanitaires liés aux médicaments.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/01/22/24520-essai-clinique-mortel-tardive-transparence-lagence-medicament

Il s’agit d’un récapitulatif sur les traitements « alternatifs » (par rapport à la trilogie « officiellement admise »), récapitulatif mis gracieusement à disposition du public par Michel Dogna, Naturopathe, et qui donne une toute autre vision du cancer que celle de la Science académique… A partager sans modération….

CANCERS – GUÉRIR HORS PROTOCOLES

PREFACE

Tout ce que l’on vous raconte habituellement sur le cancer est aussi obscur que les mystères de la religion. Fausse prévention, faux traitements, fausses pistes, fausses recherches qui protègent un gigantesque business de la maladie, sachant que chaque cancéreux « docile » rapporte autour de 150 000€ au système – remboursés par la sécu, donc par la collectivité des con-tribuables… Pendant ce temps, aucun progrès notoire n’a été enregistré depuis un demi-siècle, et l’hécatombe croît sans cesse en dépit des espoirs que l’on nous fait encore et toujours miroiter à coups de Téléthons.

Pourtant des hommes de génie ont depuis longtemps trouvé et mis en application des moyens non toxiques et non iatrogènes, et surtout bien plus efficaces pour soigner cette dramatique morbidité. Hélas, l’Establishment veille impitoyablement et n’aime pas les dérangeurs ; aussi, la plupart ont été barrés, isolés, ridiculisés, licenciés -voire même liquidés…

Néanmoins, les moyens alternatifs non agressifs pour sortir du trinôme infernal ABLATION-CHIMIO-RADIO ne manquent pas et l’on en découvre sans cesse des nouveaux. Le problème est que l’information est bloquée par la dictature médico-pharmaceutique. Je rappelle que selon les statistiques de l’OMS, le taux de guérison avec survie de plus de 5 ans après chimio est de 2,2%,…ce qui veut dire : 97,8% d’échec ! Loin de moi l’idée de promettre du 100% de réussite, mais les chiffres des méthodes considérées « médicalement incorrectes » n’ont vraiment rien à voir avec cette médiocrité absolue.

RECOMMANDATIONS DE BASE

1 -Ne pas se laisser embarquer les yeux fermés par des diagnostiques non confirmés dans le cadre de dépistages, où des curseurs sont volontairement réglés pour vous classer malade bien avant le seuil critique réel de la maladie. Trop souvent le dépistage est du racolage déguisé. On a même inventé « le pré cancer » à l’instar de la « pré ménopause ».

2 – Sachez qu’une formation kystique n’est pas forcément cancéreuse, surtout quand il n’y a pas d’adhérences (ex : aux seins). Mais à partir d’une certaine grosseur, il convient de l’enlever chirurgicalement avant de ne plus pouvoir le faire, sans devoir accepter pour autant la chimio systématique consécutive, ni les rayons. Par ailleurs les marqueurs prostate ne sont pas fiables ; ils ne font que signifier un état de défenses actives, et pas forcément un cancer.

Nota concernant la prostate :

la selle de vélo fait monter les markers – alors pour vous faire effectuer un dépistage… n’y allez pas en vélo !

3 -Lorsque vous envisagez des travaux, vous demandez d’abord différents devis pour comparer les prix et les qualités de service. Et pourquoi pas en médecine où il s’agit de votre vie et de votre précieuse intégrité ?

4 -Il faut savoir que les médecins sont prisonniers d’un protocole (de rentabilité) défini par les grands labos et hautement surveillé par « l’Ordre ». Le seul mot « cancer » jeté sans ménagement à la face d’un patient peut avoir sur lui l’effet d’une sentence fatale installant un programme mental parasite d’auto destruction. La simple lecture de mon mini livret pratique de la LOI D’ATTRACTION (cde BELLE EMERAUDE www.belle-emeraude.com ) est une aide précieuse qui vous permet de vous libérer des ruminations d’échec et de fatalité (effet nocebo).Si vous avez été l’artisan qui a réussi à créer votre maladie, vous pouvez aussi bien être l’artisan qui réussisse votre guérison.

5 -Personne ne peut vous obliger à quoi que ce soit, ni un médecin, ni un membre de votre famille. Ces gens qui sont eux-mêmes dans la peur s’appliquent à vous la faire partager, ce qui va vous pousser à obtempérer dans la précipitation, avant toute réflexion tranquille, et surtout avant toute démarche de documentation méthodique… on trouve tout sur Internet ; même si certaines pistes sont foireuses, vous avez au moins un choix – C’est à vous de faire jouer votre ressenti, celui qui fera résonner en vous un frisson d’espoir, une satisfaction intellectuelle, et finalement une joie intérieure qui balaiera votre inquiétude. Là, c’est votre Ange gardien qui s’exprime

6 – Il y a de nombreuses façons d’aborder les causes des cancers, afin d’essayer de les éradiquer dans la mesure du possible. Globalement, elles peuvent être dues à :

-des pollutions chimiques (70% alimentaires, médicamenteuses, environnementales,…) -champs vibratoires (tellurisme, WIFI, antennes, ondes de forme, mémoires toxiques,…) -programmes psychiques (d’origine interne ou externe).

7 – Il faut absolument supprimer TOUS les produits laitiers -y compris dans les recettes et les aliments industriels (qui sont bourrés d’hormones de croissance !), la viande et plus encore la charcuterie, le soja, les huiles et remplacer le sel par du chlorure de potassium (en pharmacie) pendant tout le traitement.

A chacun de faire son enquête, de prendre du temps à réfléchir aux blessures du passé, aux erreurs de vie, aux soumissions inacceptables, aux habitudes de fonctionnement, aux intolérances de proximité, bref tout ce qui est douteux et négatif… C’est le moment ou jamais de décider de tout remettre à plat, et de changer le plus de choses possibles pour inaugurer une nouvelle vie.

Statistiquement, il s’avère que ceux et celles qui s’en sortent le mieux sont les dissidents de la pensée unique, qui refusent de déléguer la responsabilité de leur santé, et qui sont décidés à éradiquer sans pitié les paramètres toxiques leur vie.

DEUX EXPÉRIENCES QUI DONNENT À RÉFLÉCHIR

EXPÉRIENCE N° 1 – le remède endogène manquant

Bien que je combatte l’expérimentation animale, je fais néanmoins part ici d’une expérience qui a été réalisée par le Dr Gerson sur deux rats pour prouver l’exactitude de sa théorie (c’était il y a plus d’un demi-siècle). Il a relié un rat cancéreux à un autre qui était en bonne santé. Par une ouverture sur le flanc, il a relié des vaisseaux sanguins de ces deux rats et les a recousus.

Que s’est-il passé ? Non seulement le rat malade n’a pas disséminé son cancer chez l’autre, mais il a été guéri par l’autre !

Cela prouve que le rat sain possédait dans son sang des éléments de guérison qui manquaient au rat cancéreux. A MEDITER ! Cette expérience n’a pas été reproduite avec des humains, du moins officiellement…

EXPÉRIENCE N° 2 – l’incroyable pouvoir créatif de l’esprit

Le rapport scientifique m’a été raconté par un ami pilote de ligne, et aurait été réalisée aux Etats Unis en milieu carcéral sur un condamné à mort. On lui a demandé s’il acceptait que l’on remplace l’injection mortelle classique par la morsure d’un serpent qui entraîne la mort instantanée. A tout prendre, mort pour mort, il accepta. On lui montra le serpent puis on lui banda les yeux. Il fut piqué par une seringue sèche…. Et mourut instantanément par arrêt cardiaque !

Mais ce n’est pas tout : On analysa aussitôt son sang, et l’on y décela du venin du serpent en question !

Aussi, nous proposons en fin d’ouvrage le secret du fonctionnement réel de la pensée automatique qui peut être aussi bien votre sauveur (placebo) que votre exécuteur (nocebo). La recette de la construction mentale positive va à l’encontre de nos réflexes de peur. Cette technique est en outre enseignée dans les sports de haut niveau, mais elle peut s’appliquer à tous les domaines de la vie.

Il est à espérer que cet ouvrage comblera pour quelque temps un vide informel dramatique, en attendant bien sûr encore mieux dans les années à venir, car rien n’est jamais figé dans l’Univers et que tout évolue de plus en plus vite.

Mon souhait est que plus jamais je ne reçoive des messages de panique disant :

« Je viens d’apprendre que j’ai un cancer, j’ai peur de la chimio, mais je ne sais pas quoi faire ! »

DÉCLARATIONS FRACASSANTES DE LINUS PAULING

Un des scientifiques les plus importants au monde – deux fois prix Nobel

(L’ennemi n° 1 du trust Pharmaco-chimique mondial)

« Tout le monde devrait savoir que la plupart des recherches sur le cancer sont frauduleuses et que les grands organismes de recherche sur le cancer ont délaissé leurs devoirs envers les gens qui les soutiennent.» (Linus Pauling)

Linus Pauling, docteur en philosophie (Ph.D), et deux fois Prix Nobel de chimie (1901-1994) a été un des fondateurs de la chimie quantique et de la biologie moléculaire, et fut aussi un grand activiste en faveur de la paix. Une recherche rapide sur Google vous suffira si vous souhaitez en savoir plus sur lui.

Voici diverses citations de sommités médico-scientifiques concernant la fraude, la manipulation et la supercherie scientifique.

¤ La Dr. Marcia Angell, physicienne et éditrice en chef de longue date du New England Medical Journal (NEMJ), a déclaré :

« Il n’est désormais tout bonnement plus possible de croire à une grande partie de la recherche clinique publiée, ou de se fier au jugement des médecins de renom ou à des autorités médicales compétentes. Je ne prends aucun plaisir à tirer cette conclusion, que j’ai lentement considérée, même à contrecœur, durant ces deux dernières décennies en tant que rédactrice en chef du New England Journal of Medicine. »

¤ Le Dr. John Bailer, qui a servi 20 années au sein du personnel du National Cancer Institute et qui est également un ancien rédacteur en chef de son journal, a déclaré publiquement lors d’une réunion de l’American Association for the Advancement of Science :

« Mon évaluation générale est que le programme national du cancer doit être jugé comme un échec cinglant. Toute notre recherche sur le cancer au cours de ces 20 dernières années a été un échec total. » .

Un autre point intéressant est le fait que la majeure partie de l’argent qui a été donné pour la recherche sur le cancer est consacrée à des recherches sur les animaux, ce qui a été considéré comme complètement futile et inutile par beaucoup. Par exemple, en 1981 le Dr. Irwin Bross, l’ex directeur du Sloan-Kettering Cancer Research Institute (le centre de recherche sur le cancer le plus important du monde), a dit :

« L’inutilité de la plupart des modèles de recherches sur les animaux est très bien connue. Par exemple, la découverte des agents chimio-thérapeutiques pour le traitement du cancer chez l’homme est largement annoncée en tant que succès flamboyant en raison de l’utilisation des systèmes de modèles animaux. Cependant, là encore, ces affirmations exagérées viennent et ont été agréées par les mêmes personnes qui obtiennent les fonds fédéraux pour la recherche sur les animaux. Il n’y a que peu, si ce n’est aucune, preuve factuelle qui pourrait étayer ces allégations. La quasi-totalité des agents chimio-thérapeutiques qui sont intéressants dans le traitement du cancer humain ont été trouvés dans un contexte clinique, plutôt que dans les études animales. »

¤ Le Dr. Dean Burk, biochimiste américain et chimiste au National Cancer Institute, déclare dans son étude « The Determination of Enzyme Dissociation Constants » publiée dans le Journal of the American Chemical Society en 1934 :

« Quand vous avez le pouvoir, vous ne voulez pas dire la vérité. C’est une règle qui a fonctionné pendant des générations dans ce monde. Et il y a un grand nombre de personnes qui ne disent pas la vérité alors qu’ils ont une puissante position administrative. »

et aussi :

« Le fluor provoque plus de morts humaines liées au cancer que n’importe quelle autre substance chimique. C’est en partie la preuve scientifique et biologique la plus concluante que j’ai découverte au cours de ces 50 années dans le domaine de la recherche sur le cancer. »

Dans l’édition du 15 avril 2015 du Lancet, la principale revue médicale britannique, le rédacteur en chef Richard Horton a déclaré ceci:

« L’affaire concernant la science est simple: une grande partie de la littérature scientifique, peut-être bien la moitié, peut tout bonnement être fausse. La science a pris un virage vers les ténèbres. »

, le Dr. John P.A. Ioannidis, actuellement professeur en prévention des maladies à l’université de Stanford, a publié en 2005 l’article qui a été le plus consulté de l’histoire de la Public Library of Science (PLoS), intitulé Pourquoi la plupart des découvertes publiées liées à la recherche sont fausses. Dans ce rapport, il a déclaré:

« On craint de plus en plus que la plupart des résultats des recherches publiés actuellement soient faux. »

En 2009, le centre du cancer à l’Université du Michigan a publié une analyse qui a révélé que la plupart des études sur le cancer sont fausses, et qu’elles ont été fabriquées de toute pièce à cause de certains conflits d’intérêts. Ils ont suggéré que les résultats forgés à partir de rien sont le produit du lobbying de l’industrie pharmaceutique. Après tout, une grosse portion de la recherche sur le cancer est directement financée par ces gens là.

Il ne manque vraiment pas de sources crédibles disposées à déclarer que nous vivons dans un monde de fraude et de manipulation scientifique. Tout cela peut être attribué à la « corporatocratie » dans laquelle nous vivons aujourd’hui, où les grandes entreprises appartenant à un groupe restreint de personnes, l’ « élite », ont essentiellement pris le contrôle de la planète et de ses ressources. C’est précisément la raison pour laquelle les gens se ruent en masse vers les traitements alternatifs, et se focalisent sur la prévention du cancer.

Mais ces individus ne feront rien pour retirer tous ces objets et produits qui nous donnent le cancer et cela quotidiennement. Une grande partie de ce qui nous entoure au quotidien a été liée au cancer: les pesticides, les OGM, de multiples produits cosmétiques, certains « aliments », fumer, et bien plus encore. C’est quelque chose qui n’est jamais vraiment souligné, nous avons toujours semblé juste présumer que donner de l’argent à des associations caritatives fera disparaître le problème, malgré le fait que leurs pratiques commerciales soient très discutables.

Ceci étant dit, beaucoup de gens ont vaincu leur cancer avec divers traitements alternatifs y compris l’huile de cannabis, combinés avec un régime alimentaire cru, et même quelquefois en plus d’une chimiothérapie. Nous ne devons donc pas avoir le sentiment qu’il n’y a plus aucun espoir pour le futur.

Le discours officiel sur le cannabis est en outre un bel exemple de la pratique de la désinformation. Ses propriétés anti-tumorales ont été démontrées depuis des décennies… ….et pourtant aucun essai clinique n’est en cours.

NOTA : Ce dernier sujet n’est pas abordé dans cet ouvrage en raison de la complexité de l’approvisionnement où la légalité est toujours ambiguë selon les pays, ainsi que la disparité des réactions selon les individus face à la proportion très variable entre les deux composants majeurs qui sont le THC et le CBD.

Croire que l’on a tout essayé

parce qu’on a été une victime docile

de campagnes officielles de désinformation,

est une erreur fatale.

PERSONNE,

QUEL QU’IL SOIT, N’A LE DROIT,

DE SE SUBSTITUER AU CHOIX DU MALADE

Si refuser la chimio vous effraie, ALORS FAITES-LA

Si vous soumettre à la chimio vous effraie,

et si vous préférez faire autre chose,

ALORS NE LA FAITES PAS.

Méfiez-vous des gens prudents,

méfiez–vous des peureux

qui vous veulent du bien,

… ils sont dangereux !

Ne faites pas partie de ceux qui meurent par politesse !

TABLEAU SYNTHETIQUE DES OUTILS ALTERNATIFS

POUR LES TUMEURS CANCEREUSES (OU NON)

Remèdes à action directe

A1 – CREON

A2 – ASIATONIC + propolis rouge

A3 – AMANDES AMERES D’ABRICOT

A4 – CURCUMINE 99

A5 – SERRAPEPTASE

A6 – ARTEMISIA ANNUA

A7 – NATURASTEM

Remèdes à action indirecte

A8 – DMSO

A9 – EMX

A10 -HERBE D’ORGE

A11 – BROMELAÏNE GR

A12 – VITAMINE C liposomale

A 13 – BICARBONATE DE SODIUM

A14 – ZAPPER MZ6

Section A

TUMEURS ET KYSTES (CANCEREUX OU NON)

Remèdes à action directe

A1 -CREON à 25 000 UI R extrait pancréatique gastro-résistant qui renforce la lyse naturelle des métastases par les sucs pancréatiques – 1 gélule en début de chaque repas et au coucher – vente en pharmacie.

A2 -ASIATONIC – extrait de Herba Sarcandrae chinoise, plante anti tumorale.

Commencez par 1 gélule deux fois par jour les trois premiers jours, puis 1 gélule trois fois par jour les trois jours suivant, puis 2 gélules deux fois par jour pour arriver à la posologie habituelle qui est de 2 gélules trois fois par jour pendant plusieurs mois. Dans les cancers très évolutifs thérapeutes donnent, certains jusqu’à 3 gélules – (au moment des repas)

+ PROPOLIS ROUGE PURIFIEE (Association synergique recommandée)

2 gélules toutes les 6 h

En cas de douleurs (même cancer des os) – 2 gélules toutes les 3 h.

Cde commune : Phyt’Inov Tél +41/32 466 89 14

www.phyt-inov.com phyt-inov@bluewin.ch

A3 -AMANDES AMERES D’ABRICOTS – Détruisent rapidement et sélectivement les cellules cancéreuses.

Commencer par 2 amandes réduites en poudre matin et soir, à mélanger à quelque chose ou pas, pendant 3 jours R puis passer à 4 amandes matin et soir, pendant 3 jours R puis passer à 6, puis définitivement à 8 amandes matin et soir.

Remarques:

a -Il arrive que certaines personnes présentent des nausées, voire des vomissements. C’est parce qu’elles ont le foie très fragilisé, surtout si elles ont « bénéficié » auparavant d’une chimiothérapie…

Recommandation : associer la cure à 1 ou 2 lavements au café par jour (voir la rubrique 13), ou passer à un autre traitement de la liste.

b -La limitation à 2 amandes par jours inscrite sur les paquets, est une mention légale obligatoire injustifiée. Cette composition cyanurée naturelle a été testée sans danger. (Voir la démonstration scientifique dans l’article détaillé).

c -Toutes les amandes sont interdites dans la cure Gerson (fatigue le foie). Il y a incompatibilité entre les deux traitements R Il faut choisir l’un ou l’autre.

Cde : paquets de 1 kg en formule BIO à Santé Bio Europe -Tél. 06 25 77 11 99

www.sante-bio.eu/fruits-secs/ mydavidferrer34@gmail.com

(pour obtenir une réduction de 10%, insérer le code RMMA dans la case spéciale du bon de commande)

A4 -CURCUMINE 99-extrait de curcuma longa à 99,9% R au minimum 2 gélules aux 3 repas principaux R ouvrir les gélules et saupoudrer dans les aliments,

Associé à :

+ A5 -SERRAPEPTASE -enzyme du ver à soie (association recommandée) – 2 gélules

avant 3 repas.

Cde des 2 produits à: REMEDE NATUREL

info@remede-naturel.net www.remede-naturel.net T 03 29 50 67 84

(Pour avoir une réduction insérer le code RNA sur la commande)

A6 -ARTEMISIA ANNUA – Très efficace dans le cancer du poumon, mais aussi de l’estomac et autres -1 gélule à 500 mg matin et soir – associée à du fer –

Cde boîte de 100 gélules à Laboratoire Bimont -Tél. 04 75 52 16 88

www.laboratoiresbimont.fr

+ FER ASSIMILABLE ( en association obligatoire)

  • FERALIM R 1 dose unquart d’heure avant 2 repas R

Cde à Lorica 05 49 80 72 55

www.labo-lorica.com info@labo-lorica.com

A7 – NATURASTEM – Ma dernière découverte concernant une formule très efficace de phytostimulateurs de cellules souches -3 gélules le matin à jeun

Cde : Boites de 90 gélules à Énergie Terre 05.40.12.40.27 www.energie-terre.com

contact@energie-terre.com

Remèdes à action indirecte

A8 -DMSO – Bio transporteur des autres remède électivement vers les sites cancéreux R passe au travers de tous les tissus et de la barrière hémato encéphalique, particulièrement intéressant dans les cas de tumeurs au cerveau – en usage externe exclusivement, dilué à 70% dans de l’eau distillée avec un roll-on sur la face interne des bras ou des cuisses, ou sur le ventre – 2 à 3 fois par jour.

Pour du DMSO 99,9% ACHAT EN LIGNE

Site option en français : http://www.mineral-solutions.net

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Pour du DMSO à 70% prêt à l’emploi + roll on :

Apoticaria www.apoticaria.com

contact@apoticaria.com 05 62 66 50 76

(Pour avoir 5% de réduction, ajouter sur le bon de commande le code :MS15)

Attention aux produits chinois dont la qualité et la pureté ne peut être garantie, d’autant plus qu’ils sont classés « solvant industriel »…

A9 -EMX : Mixture complexe d’enzymes relançant tous les métabolismes enzymatiques -1 cuil. à soupe matin et soir

Cde : Hector Tél 03 87 95 33 20 www.hector.fr info@hector.fr

A10 -HERBE D’ORGE – Booster énergétique et oxygénateur cellulaire puissant – (l’oxygène nuit aux cellules cancéreuses)- Flacons 250 comprimés – 5 compr 30min avant 2 repas

Cde : Santé Bio Europe -Tél. 06 25 77 11 99

Commande sur http://www.sante-bio.eu/herbe-d-orge-bio/

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A11 – BROMELAÏNE GR – Dissout formations kystiques et tumeurs -1 gélule à 400 mg matin et soir.

Cde : La vie naturellehttp://www.la-vie-naturelle.com contact@la-vie-naturelle.com T 0800 404 600

Associé à :

+ A12 -VITAMINE C LIPOSOMALE : superpuissante (5 g de liposomale = 50 g de naturelle)

1 à 2 cuillères à café par jour – flacons de 175 ml –

Vente en ligne sur : http://www.mineral-solutions.net (pour obtenir une réduction de 5%, insérer le code RMMA dans la case spéciale du bon de commande)

Aussi associé à :

+ LAPACHO : antitumoral puissant -3 tasses de décoction 12-15g/l par jour R bouillir 10 min -Boire chaud ou froid

Cde : sachets de 200 g à « L’île aux épices » –www.ileauxepices.com

Contre-indication :

Ayant des vertus anticoagulantes, le lapacho est contre-indiqué en cas d’hémophilie ; pour les gens soignés par des anticoagulants (anti vitamine K, aspirine, héparine, etc.), faisant double emploi, il conviendrait de supprimer provisoirement ces médicaments.

A13 -BICARBONATE DE SODIUM – casse l’acidité indispensable au cancer (Méthode du Dr Simonchini) R En particulier pour les cancers du tube digestif, de la peau, et de l’utérus R

Préparer une solution à 50 g/ litre ou 25 g /demi litre d’eau-(vente en pharmacie et en grandes surfaces).

En externe :

Contact 6 min minimum avec le site atteint matin et soir pendant une semaine.

En rinçage bouche, en gargarisme, en compresse humide, en injection vaginale, ou en

lavement, fait mourir les mycoses, et particulièrement le candida albicans, qui selon cet oncologue fait le lit du cancer.

En interne :

BICARBONATE ET SIROP D’ERABLE

Préparation et posologie du mélange :

-5 parts de sirop d’érable pur à 100% (de préférence grade B)

-1 part de bicarbonate de sodium alimentaire pur (sans aluminium ajouté)

Mélanger dans une casserole et chauffer à feu moyen pendant 5 minutes. Bien remuer. Le mélange va gonfler et devenir mousseux.

Le conserver dans un endroit frais et prendre une cuillère à café 2 à 3 fois par jour.

À prendre sans interruption pendant au moins 7 à 8 jours, ce qui est souvent suffisant pour éliminer des tumeurs de la taille de 2,5 à 5 cm.

A14

ZAPPER MZ 6

Mode d’emploi

1 – Fixer les plaques électrodes entourées de Sopalin mouillé à l’eau salée dans la région à traiter, ou à la ceinture sur un plan général, avec toujours un minimum de 5 cm d’écart entre elles.

2 – Mettre les interrupteurs sur A et 1. Utiliser un bon minuteur pour réaliser les séquences 10 min sur On R 30 min sur Off.

3 – Effectuer le programme 10-30-10-30-10 (= 3 fois 10mn, séparées de deux pauses de 30min).

Cela représente en tout 1 h 30. Mais vous pouvez mettre la Zapper dans la poche et vaquer librement à vos affaires.

4 – Ne pas oublier de mettre l’appareil sur OFF en fin d’utilisation. Sinon la batterie va vieillir vite….

Rythme des séances

Normalement : 1 séance par jour jusqu’à résultat

Exceptionnellement : 2 séances par jour

Vous pouvez trouver tous les détails techniques sur www.micheldogna.fr

AVERTISSEMENT

Il n’existe jusqu’ici aucun centre thérapeutique en France qui pratique ce genre de traitements -il serait rapidement interdit ! (voir l’affaire de l’hôpital de Garches).

Néanmoins il vient de s’installer à khel / Strasbourg (côté Allemagne) un centre de soins alternatifs

Centre de traitements alternatifs du cancer

0049/78 51 48 04 58 www.traitement-du-cancer.fr

info@traitement-du-cancer.fr

Section B

TRAITEMENT DE LA DOULEUR

et GRAND NETTOYAGE DU FOIE

B1 -LAVEMENTS AU CAFE : (sédation garantie de la douleur en 15 min) -A faire autant de fois que nécessaire. Permet l’arrêt total de la morphine, même pour le cancer des os.

Mode opératoire :

• 3 cuillérées à soupe de CAFE BIO ARABICA moulu dans 1 litre d’eau

• Bouillir 3 minutes

• Laisser reposer 10 à 20 minutes puis filtrer

• Administrer à température du corps à l’aide d’un boc à lavement (vendu en pharmacie).

Garder 12 à 15 minutes en laissant la canule en place afin d’éviter les spasmes d’éjection.

NOTA : Pour ceux qui ne consomment jamais de café ou ne le supportent pas, ou qui ont subi

une ablation de la vésicule biliaire, je recommande d’utiliser du CAFE VERT thérapeutique

Wilson (cde à Source Claire 01 64 58 64 82).

B2 – MEDITATION GUIDEE : CD « L’amour vainqueur » -exercice 3

Commande : http://www.logos-musique.com ou FNAC

Section C

DÉCONTAMINATION DE LA CHIMIO

Un des meilleurs moyens, en outre valable aussi pour les antibiothérapies, les anesthésiques, et toutes les drogues toxiques :

C1 -QUINTON ISOTONIQUER 2amp. matin et soir pendant 10 jours –

Cde à Source Claire 01 64 58 64 82 ou www.source-claire.com

NOTA : Il y a d’autres méthodes de décontamination en profondeur sur le marché, mais je pense par expérience que le vrai Quinton isotonique est le moyen le plus efficace.

Section D

L’INDISPENSABLE NETTOYAGE PROFOND

Apporter des traitements à visée curative immédiate est bien, mais il faut réaliser que la maladie n’a pu s’installer que sur un terrain entoxiné. D’ailleurs les deux cures préconisées ci-dessous ne soignent pas réellement le cancer, mais partent du principe que lorsqu’on désencombre l’organisme, la plupart des maladies se résolvent d’elles-mêmes. Donc l’opération de nettoyage s’avère indispensable, même apparemment guéri, si l’on ne veut pas reprendre un tour gratuit à court ou moyen terme.

  • Si vous n’êtes pas ou peu amaigri

D1 -CURE BREUSS (300 ans d’âge) – C’est un jeûne de 42 jours sans protéines avec juste :

a -Jus de légumes : betteraves rouges 300 g, carottes 100 g, céleri racine 100 g, radis noir 30 g, petite pomme de terre = 1/4 de litre à 1 litre par jour avec extracteur de jus au fur et à mesure.

Il existe en diététique du jus Breuss Biotta pasteurisé -mais il est beaucoup plus efficace de faire la préparation soi-même, au fur et à mesure, avec un extracteur de jus lent (grand choix sur : Terre de jade : 01 60 16 10 28 terredejade689@orange.fr

www.terre-de-jade.com

en utilisant éventuellement les flacons à couvercle à vide Foody Food si l’on veut préparer la totalité de jus pour la journée. (Voir : www.nanoukweb.com/foody-food/).

b -Mélange Breuss : (3 premières semaines = 21 jours) R 10 ml dans de l’eau tiède ou chaude au lever à jeun R flacon 210 ml -Cde : Source Claire 01 64 58 64 82.

Ou se faire les tisanes spécifiées dans l’article détaillé, rubrique 15.

c -Des tisanes de géranium et de sauge.

  • Si vous avez subi une perte pondérale importante et que votre stade ne permet aucune perte de temps

D2 -CURE GERSON (plus de 70 ans d’expérience aux USA et 6 ans en France) – Ce n’est pas un jeûne – on peut manger mais pas n’importe quoi – durée 4 à 9 mois.

Cette cure comprend :

a -Multi-enzymes :

9 à 12 verres par jour de JUS FRAIS alternés de fruits, de pomme-carotte et de légumes variés -nécessité d’investir dans un extracteur de jus -. Voir Terre de jade :

T 01 60 16 10 28 terredejade689@orange.fr www.terre-de-jade.com

b -Autolyse tumorale :

-Remplacer impérativement le sel par du POTASSIUM sous la forme du complexe

KALI’CLAIRE (gluconate, phosphate, acétate) R 2 cuil. à café de la solution préparée à

ajouter à chaque jus frais R voir Source Claire T 01 64 58 64 82

En association avec :

Solution de lugol demi forte R 5 fois 3 gouttes par jour R commande en pharmacie ou si difficultés -au 04 74 88 01 80.

c -Elimination massive des cellules mortes (INDISPENSABLE) R Régénération du foie : Effectuer 2 à 5 LAVEMENTS AU CAFE par jour selon l’état d’avancement du cancer, à garder 12 à 15 mn (voir détails en 13).

d -Régime alimentaire

Supprimer absolument toute viande, tous produits laitiers, huiles et graisses, soja, sel.

Section E

CÔTE PSY DU CANCER

Analyse et tableau des somatisations selon le Dr Hamer

Section F

GUÉRISON PAR L’IMAGERIE MENTALE

De précieux tuyaux qui peuvent changer votre vie

Articles détaillés de chaque remède

PERSONNE, QUEL QU’IL SOIT, N’A LE DROIT DE SE SUBSTITUER AU CHOIX DU MALADE

Section A

TUMEURS ET KYSTES

CANCEREUX OU NON

Remèdes à action directe

A1 – CREON

A2 – ASIATONIC / PROPOLIS

A3 – AMANDES AMERES

A4 – CURCUMINE 99

A5 – SERRAPEPTASE

A6 – ARTEMISIA ANNUA + FER

A7 -NATURASTEM

A1

CREON

prend la relève des pancréas défaillants

L’APPROCHE EXPÉRIMENTALE DU Dr. W.D. KELLEY

A mon sens, le docteur Kelley ayant lui-même été durement touché par le cancer, a non seulement fait preuve de la totale maîtrise de sa maladie, mais a aussi été plus en avant dans la compréhension de cette pathologie. Si Gerson a focalisé l’attention sur le foie à partir d’un pragmatisme sans faille, Kelley a confirmé, lui, la découverte au 19ième siècle du Dr Beard concernant l’implication directe du pancréas dans la destruction des métastases.

C’est pour cela que les deux approches, loin d’être contradictoires sont totalement complémentaires, leur association se révélant probablement l’outil le plus puissant contre le cancer, tout en restant logique et naturel.

NAISSANCE DE L’EMBRYON : UNE ÉTRANGE CORRÉLATION

A la conception, un spermatozoïde ayant pénétré l’ovule devient un œuf fécondé appelé ZYGOTE. Mais celui-ci ne peut devenir directement embryon car il doit d’abord assurer son alimentation et éviter d’être expulsé, en s’accrochant à la paroi utérine. Pour cela, il doit former ce qu’on appelle un TROPHOBLASTE, qui va générer d’un côté les CELLULES SOUCHES PRIMAIRES pendant que d’un autre côté, il se multiplie rapidement en produisant ce que la médecine appelle… des METASTASES – oui comme celles du cancer ! Et ce sont « ces dites métastases » qui vont construire le PLACENTA qui nourrira l’embryon jusqu’à la naissance.

Vous suivez ? Trophoblastes donnent Placenta = métastases.

Mais ce placenta (métastasique) se développerait indéfiniment si une enzyme ne venait pas bloquer le processus à la 7ième semaine ; cette enzyme, c’est précisément la PANCREATINE, secrétée par le pancréas de la mère. On voit déjà ici se peaufiner un rapport primordial entre le pancréas et ce qu’on appelle « le cancer ».

DES MILLIONS DE PETITES BOMBES À RETARDEMENT

Mais revenons à nos besogneux trophoblastes. Ceux-ci ayant été mis en congés par la pancréatine (100% du chantier effectué) vont se mettre à migrer vers les testicules ou les ovaires du fœtus selon son sexe, en attente de pouvoir perpétuer, un jour, l’espèce dans une prochaine génération. Or, il faut savoir qu’au cours de ce périlleux voyage au travers des cellules normales (dites somatiques) du fœtus, environ un tiers d’entre eux, soit environ 3 milliards de trophoblastes, ne parviendront jamais à destination et resteront prisonniers de divers tissus non génitaux. A savoir aussi que lorsque le bébé sera devenu adulte, ces trois milliards de cellules égarées pourront si elles sont « dérangées », se mettre à fabriquer du faux placenta pour un bébé qui n’existe pas.

Ceci signifie que chacun de nous est doté d’un capital cancer immuable pouvant être amorcé à tout moment, et que nous sommes tous des précancéreux qui s’ignorent.

Est-ce grave docteur ? Pas tant que cela, car de fait, des milliers d’amorces placentaires (micro cancers) naissent tous les jours dans notre corps, mais elles sont neutralisées au fur et à mesure par la fameuse PANCREATINE. Et il y a problème seulement si la production de pancréatine s’avère insuffisante pour y faire face. Le corps ne peut alors digérer au fur et à mesure la croissance de cette masse placentaire que l’on appellera « cancer ».

Mais qu’est-ce qui peut réveiller les trophoblastes égarés ?

Un excès d’hormones femelles dans le sang (laitages – viandes de batteries –

poissons d’élevage – bière…).

Un trop grand apport de protéines mobilisant totalement le pancréas.

Un entoxinement organique dû à une surcharge hépatique permanente.

Une insuffisance de sécrétion d’hormone pancréatique.

Une déprogrammation par un traumatisme physique.

Une déprogrammation par un traumatisme psychologique.

LES FONCTIONS DU PANCRÉAS

1 – Assurer le métabolisme des sucres

¤ En cas de défaut, cela s’appelle le Diabète.

2 – Produire les enzymes digestives

¤ AMYLASE, qui assure la digestion des féculents, du glycogène et autres hydrates de carbone.

¤ LIPASE, qui assure la digestion des graisses (lipides).

¤ PROTEASE qui digère les protéines. En cas de défaut, on peut aboutir à la fibrose kystique chez les enfants, ou la cachexie, la maladie de langueur ou l’émaciation.

3 –Digérer ou cannibaliser :

¤ Les déchets du métabolisme cellulaire.

¤ Les déchets intercellulaires ainsi que les cellules mortes ou dysfonctionnelles.

¤ Les cellules latentes pré-placentaires susceptibles de devenir des métastases.

PROGRAMME D’AUTO-TEST DU PANCRÉAS

Le docteur Kelley a mis au point un programme qui permet à chacun de prendre le contrôle de sa santé, et d’échapper par le fait même, à la peur de la maladie. Il est ainsi possible de déceler un dysfonctionnement pancréatique bien avant qu’une tumeur fasse son apparition.

Procédure :

En France, la pancréatine est vendue en pharmacie sous le nom de CREON ou EUROBIOL. Le produit est présenté en gélules à 25000 U (boîtes de 60).

Prendre 1 gélule de CREON 25000 U ou d’EUROBIOL GR (gastro-résistant) 25000 U à chaque repas et 1 gélule au coucher soit 4 par jour pendant 6 semaines.

1 –Si pendant la cure test vous vous sentez malade, maussade, si vous éprouvez des nausées ou si vous vomissez, si vous avez des poussées de fièvre ou des maux de tête, c’est qu’une tumeur maligne détectable est peut-être présente dans votre organisme.

2 –Si après la cure test vous vous sentez mieux, si votre digestion s’améliore et si vous ressentez d’avantage d’énergie, c’est qu’il doit s’agir d’une phase pré-cancer. Cela signifie que le pancréas n’a pas la capacité suffisante pour digérer la nourriture ainsi que pour assurer une activité de nettoyage adéquate. Dans pareil cas, une masse tumorale pourrait se développer dans les 2 à 4 ans qui suivent.

-On conseille alors de prendre 2 ou 3 capsules de pancréatine (CREON) aux repas et au coucher pour le reste de vos jours.

3 –Si, après six semaines du programme, vous ne notez pas de symptômes de toxicité ni l’impression de vous sentir mieux, c’est que votre pancréas produit probablement suffisamment d’enzymes et que vous ne vivez pas les états décrits ci-dessus. Il est alors recommandé de refaire l’auto-test tous les 18 mois.

LA DÉSINTOXICATION

Les cancéreux ne meurent généralement pas du cancer, mais plutôt des suites de l’intoxication ainsi que de la dénutrition qui en découle. En effet, plus la tumeur grossit, plus elle génère des déchets qui surchargent les émonctoires que sont l’intestin, le foie, les reins, les poumons, et la peau. Ceux-ci deviennent de plus en plus débordés et saturés, et le patient décède généralement d’une intoxication massive.

Par conséquent, avant que le malade puisse entreprendre une démarche de guérison, il est primordial qu’il évacue de son organisme les toxines qui s’y sont accumulées. Et le plus tôt sera le mieux.

Le foie : maître de la désintoxication

C’est lui qui filtre le sang des impuretés et poisons de toutes sortes afin de préserver l’intégrité du cerveau, du cœur, des reins, du pancréas, sans lesquels la mort surviendrait rapidement. Pour garder un foie en bon état, il convient d’éviter définitivement les aliments avec additifs chimiques, l’alcool, les boissons gazeuses, les fixatifs capillaires, les désodorisants chimiques, les huiles végétales réchauffées (fritures), les pâtisseries commerciales, etc.

L’obstruction biliaire

De consistance plutôt molle au début, les particules de bile au cours des années durcissent et obstruent de plus en plus les canicules biliaires. Cette réduction du flux biliaire cause une stagnation et une congestion hépatique, d’où une piètre assimilation des lipides.

De nombreux problèmes peuvent en découler tels que l’eczéma, le psoriasis, la sécheresse de la peau, la perte de cheveux, les tendinites, l’aveuglement nocturne, la calcification des tissus, l’hypertrophie de la prostate et aussi les hémorroïdes qui sont associées au blocage de la veine porte qui draine le foie.

Le drainage des voies biliaires s’effectue efficacement par les lavements au café ( voir la procédure plus loin).

LA MÉTHODE DE CAMOUFLAGE DES TUMEURS

Le paramètre le plus dérangeant de ce faux placenta (tumeur maligne) est son arme secrète. En effet, la tumeur possède l’habileté à se déguiser elle-même derrière une couche d’hydrates de carbone d’amidon. Ainsi, elle se place à l’abri des attaques du système immunitaire qui ne voit là qu’un tissu normal sans entreprendre de l’éliminer de l’organisme.

Non seulement la pancréatine (Créon) contient une forte proportion de trypsine qui stoppe la croissance de la tumeur, mais aussi de l’amylase, qui digère normalement l’amidon. La combinaison de ces enzymes pancréatiques détruit et détache jusqu’à 97% des enveloppes d’amidon, permettant ainsi de démasquer la tumeur, la digérer, la liquéfier et l’expulser du corps via le système sanguin.

CONVERGENCE DU CARZODELAN

On ne peut être que consterné du sectarisme de la médecine officielle qui persiste à IGNORER l’importance capitale des enzymes pancréatiques dans le traitement du cancer, alors que le CARZODELAN, précieux produit injectable qui était lui aussi un extrait pancréatique, a discrètement sauvé des milliers de cancéreux pendant près d’un demi siècle, et a fini par être très adroitement retiré sans motif du marché européen en 2003.

Mais pourquoi le Carzodélan était-il prescrit en injections intramusculaires quotidiennes ?

Tout simplement parce que cette enzyme pancréatique utilisée per lingue aurait été captée par l’estomac pour ses besoins personnels de digestion. Il est très probable qu’à l’époque d’après guerre 40, on ne maîtrisait pas encore bien l’encapsulage dit « gastro-résistant » qui permet de résister aux sucs gastriques acides pendant un moment, ceci permettant de ne libérer les produits qu’une fois passés dans l’intestin grêle.

C’est ainsi qu’il existe maintenant en pharmacie deux extraits de sucs pancréatiques per lingue :

le CREON qui se délivre sans ordonnance -. Mais il n’est jamais question de cancer dans les indications, qui se limitent à des œdèmes inflammatoires post opératoires

Il est clair que la prise quotidienne de Créon représente une aide appréciable subvenant à la carence pancréatique pour anéantir naturellement les métastases.

Hélas, nous n’avons pas trouvé sur le marché pharmaceutique de produit exempt d’additifs regrettables tels le dioxyde de titane et autres ; mais selon notre enquête, ce nanopoison se retrouve dans des centaines de produits alimentaires courants que nous consommons inconsciemment quotidiennement. Le créon ne joue que sur le temps du traitement.

Posologie

1 gélule en début de chaque repas et au coucher

(la gastro-résistance est de 45 minutes environ)

Vente libre en pharmacie

COURTES BIOGRAPHIES

-Le docteur Kelley a vécu sa propre initiation à l’âge de 37 ans. Atteint d’un cancer du pancréas en phase terminale avec une atteinte hépatique jugée incurable, et alors qu’il n’en avait plus que pour quelques semaines, il s’en sortit pourtant et vécut jusqu’à l’âge de 79 ans une existence extrêmement remplie. C’est après avoir adhéré à la cure Gerson qu’il bâtit sa propre extension dont il vérifia sur

42 ans de suivi, le bien-fondé au travers de 33.000 cancéreux ayant recouvré la santé. Il est l’auteur de « Se guérir du cancer sans chirurgie, sans chimiothérapie ou radiothérapie, c’est possible ! »

-Le docteur Beard de l’Université d’Edimbourg -fait incroyable -avait déjà au 19ième siècle découvert que le mécanisme permettant de désamorcer le développement des cellules cancéreuses se trouvait dans la pancréatine. Ce n’est qu’en 2000 que Kelley découvrit son ouvrage édité en 1911 : « The enzyme treatement of cancer and its scientific basis ».

A2

ASIATONIC / PROPOLIS

Un couple tueur des cellules cancéreuses

Cette formule adjuvante dans les traitements du cancer n’est pas vraiment nouvelle, et pourtant elle n’a pas l’air d’être connue du public. Pourtant j’en ai souvent eu d’excellents retours. Elle peut s’associer ou faire suite sans problèmes à d’autres traitements du cancer, qu’ils soient protocolaires ou non.

CURRICULUM D’ASIATONIC

Asiatonic est extrait d’une plante chinoise de la famille des Sarcondrae, nommée Herba Sarcandrae. Cette plante traditionnelle est très riche en mucilages (principes actifs majeurs sur les cellules cancéreuses in vitro). De plus, elle contient des hydroxystérols renfermant deux triterpènes : l’inotodiol et l’acide bétulinique qui ont révélé une action cytotoxique sélective.

L’action antitumorale de ces deux triterpènes a également été validée par les scientifiques soviétiques qui les ont aussi identifiés dans le Tchaga, un champignon russe employé traditionnellement par les paysans de Sibérie occidentale (peuple Khanty). Ce champignon médicinal est d’ailleurs mentionné par Soljénitsyne dans son livre « Le pavillon des cancéreux ».

Une équipe strasbourgeoise a confirmé l’action des hydroxystérols de l’Asiatonic, par des expérimentations in vivo. Le Dr Philippe Lagarde, cancérologue, évoque dans son livre « Tout savoir sur le Cancer », un remède fabriqué en Chine, Anticancerlin qui est le modèle de l’Asiatonic, et une copie suisse d’un remède fabriqué par Sine Laboratories à Shanghai.

PRINCIPALES ACTIONS DE L’ASIATONIC

Il induit l’apoptose (mort programmée des cellules cancéreuses).

Il neutralise les effets secondaires générés par la chimiothérapie, dont la chute des plaquettes (thrombo-cytopénie) et des globules rouges.

Il améliore l’état général par son action anti-inflammatoire, sa production

hépatique et son action antipyrétique.

Il calme nausées et vomissements.

Il évite les troubles de transit (diarrhées).

NOTA : Les cancers dans lesquels Asiatonic se montre efficace sont en premier lieu ceux de la sphère digestive, par ordre décroissant, les cancers du pancréas, de l’estomac, de la prostate, du rectum, du foie et de l’oesophage. Par ailleurs, les cancers du poumon, de la vessie, du nasopharynx et de le thyroïde, ainsi que la leucémie, répondent aussi au traitement de l’Asiatonic.

Son action est remarquable et ne connaît pas les effets secondaires que l’on retrouve souvent lors d’interventions usuelles (altérations graves du système immunitaire).

ASSOCIATION EFFICACE AVEC LA PROPOLIS ROUGE PURE

L’action de l’ASIATONIC est renforcée par la PROPOLIS ROUGE PURE, encore supérieure à la PROPOLIS classique. Cette association est adoptée depuis plusieurs années au Brésil et à Cuba en cancérologie.

A noter que la PROPOLIS, très riche en flavonoïdes, possède du C.A.P.E (ester phénétyl de l’acide caféique) qui inhibe la croissance des cellules néoplasiques, et de plus permet même d’arrêter les terribles souffrances du cancer des os.

POSOLOGIES

– ASIATONIC :

Commencez par 1 gélule deux fois par jour les trois premiers jours, puis 1 gélule trois fois par jour les trois jours suivant, puis 2 gélules deux fois par jour pour arriver à la posologie habituelle qui est de 2 gélules trois fois par jour pendant plusieurs mois. Dans les cancers très évolutifs thérapeutes donnent, certains jusqu’à 3 gélules – (au moment des repas)

+ Association recommandée :

PROPOLIS ROUGE PURIFIEE 2 gélules toutes les 6 h

En cas de douleurs (même cancer des os) – 2 gélules toutes les 3 h

COMMANDE COMMUNE

Phyt’inov

Tél. +41/32 466 89 14 www.phyt-inov.com

phyt-inov@bluewin.ch

A3

AMANDES AMÈRES D’ABRICOT

qui détruisent sélectivement les cellules cancéreuses

HISTORIQUE DE LA DÉCOUVERTE

Dans les années 1940, le Dr. Ernst T. Krebs Sr. Et son fils le Dr E.T. Krebs Jr. Ont publié un document intitulé « La Thèse Unitaire ou Trophoblaste du Cancer », dans le Medical Record, de New York. Dans les années qui ont suivi, l’équipe père et fils firent des recherches sur les co enzymes et sur la possibilité que le cancer pourrait résulter de carences, particulièrement en vitamines.

Dans le début des années 1950, ils apprirent qu’au royaume des Hunzas, dans les montagnes Himalayennes situées au nord du Pakistan, il était dit que ce peuple vivait « sans cancer ». Les Drs Krebs savaient qu’ils mangeaient de grandes quantités d’abricots, mais ils ne croyaient pas que le fruit contenait des substances pouvant lutter contre le cancer… jusqu’à ce qu’ils aient découvert que les Hunzakuts mangeaient également les amandes des noyaux d’abricots ; leur particularité : on sait que ces amandes sont très riches en NITRILOSIDES. En outre, on les trouve aussi dans les amandes (d’amandiers), graines de pêches, pépins de pommes (pectine), millet, fèves germées, sarrasin, et aussi dans d’autres fruits et noix, mais en quantité inférieure.

NOTA : seuls les abricots producteurs d’amandes amères sont efficaces (abricotiers sauvages).

Les Dr. Krebs ont ensuite défini que le principe actif des nitrolosides était précisément dans certains glycosides qu’ils réussirent à extraire. Finalement, ils ont effectué une demande de brevet pour le procédé de production du métabolite formé par ces glycosides, qu’ils baptisèrent du nom de LAETRILE, en vue d’une utilisation clinique.

Ce Laetrile fut ensuite catalogué Vitamine B17.

DES NOYAUX D’ABRICOT TOUT SIMPLEMENT

Il s’est avéré que les Hunzakuts consomment entre 100 à 200 fois plus de B17 que l’Américain moyen, en raison principalement du fait qu’ils consomment des amandes de noyaux d’abricots, et aussi beaucoup de millet. Fait intéressant, là bas, la richesse d’un homme se mesure par le nombre d’abricotiers qu’il détient. La nourriture la plus convoitée est la semence contenue dans les noyaux d’abricot, l’une des plus importantes sources de B17 sur la Terre. L’une des premières équipes médicales chargée d’étudier les Hunzas, était dirigée par le chirurgien britannique de renommée mondiale, le Dr. Robert McCarrison. Écrivant dans le Journal AMA, du 7 janvier 1922, il indiqua : « Les Hunzas n’ont pas d’incidence connue avec le cancer. Ils bénéficient d’une abondante récolte d’abricots. Ils les sèchent sous le soleil, et les utilisent en grande partie dans leur alimentation. »

POURQUOI N’A-T-ON PAS ENTENDU PARLER DE LA VITAMINE B17 ?

Cela semble si simple ! La vérité sur cette question, c’est que l’Industrie du Cancer a supprimé cette information et a même ordonné le fait qu’il soit illégal de vendre la vitamine B17. La Mafia Médicale a monté avec grand succès, des campagnes effrayantes, basées sur le fait que la vitamine B17 contient des quantités « meurtrières » de cyanure, alors que C’EST FAUX !

Voici pourquoi : chaque molécule de vitamine B17 contient une unité de cyanure d’hydrogène, une unité de benzaldéhyde, et deux unités de glucose qui sont verrouillées ensemble et forment une synergie inoffensive, comme cela se passe souvent dans les produits naturels.

Pour que le cyanure d’hydrogène devienne dangereux, il faut le déverrouiller de la molécule B17 ; or ceci ne peut être effectué que par une enzyme appelée bêta-glucosidase, qui est présente partout dans le corps humain en quantités infimes, mais par contre, que l’on trouve en grande quantité dans les cellules cancéreuses. TRES INTERESSANT ! Le résultat est d’autant plus dévastateur pour les cellules cancéreuses que les unités benzaldéhyde se déverrouillent en même temps ; or le benzaldéhyde, qui est déjà un poison mortel en lui-même, quand il fait équipe avec le cyanure, devient 100 fois plus mortel. Les cellules cancéreuses sont littéralement désintégrées !

CECI N’EST-IL PAS SANS DANGER POUR LES CELLULES SAINES ?

Il faut savoir que dans les tissus sains, une autre enzyme, le rhodanèse, présente en quantités beaucoup plus importantes que l’enzyme de déverrouillage, la bêta-glucosidase, a la capacité de dégrader entièrement à la fois le cyanure et le benzaldéhyde, en thiocyanate (une substance inoffensive), et en salicylate (qui est un antidouleur de la famille de l’aspirine). Fait intéressant, les cellules cancéreuses malignes ne contiennent pas de rhodanèse, ce qui les laisse complètement à la merci des deux poisons mortels. Tout ce processus est connu sous le nom de toxicité sélective, puisque seules les cellules cancéreuses sont spécifiquement ciblées et détruites.

Les centaines d’études cliniques menées par de nombreux médecins compétents dans le monde entier, y compris celles qui sont dirigées par le Dr. Ernesto Contreras à l’Oasis of Hope Hospital, nous donnent toute confiance, que le traitement avec la thérapie B17 ne présente aucun danger pour les cellules normales (ce qui est loin du cas de la chimio). Ça, c’est une très mauvaise nouvelle pour l’Industrie du Cancer. Les graines d’abricots sont à la portée de n’importe quel porte monnaie, en regard des prix exorbitants des cocktails médicamenteux agressifs de la chimiothérapie.

L’HISTOIRE DE JASON VALE

Dans les années 90, un américain Jason Vale s’est retrouvé avec un cancer en phase terminale. Il était considéré irrécupérable par les médecins. Grâce à des recherches personnelles, il a appris que les gens qui avaient eu un cancer, avaient pu guérir grâce à la vitamine B17 des pépins de pommes (pectine) et des amandes de noyaux d’abricots. Sans attendre il a commencé à en consommer dans le cadre de son régime alimentaire quotidien et s’est rapidement senti mieux.

Dans un court laps de temps, le cancer de Jason a complètement disparu.

Lorsque l’histoire extraordinaire de Jason fut diffusée à la télévision nationale, cela à provoqué une audience si grande que le même reportage a été diffusé une deuxième fois, la semaine suivante. L’enthousiasme des spectateurs fut si grand que Jason se retrouva inondé d’appels téléphoniques, provenant de personnes résidant dans tout le pays. Au cours des années suivantes, Jason a aidé des milliers de gens à traiter avec succès leur cancer en consommant des amandes de noyaux d’abricot.

C’est alors que Jason fut victime d’une opération coup de poing, décidée par la FDA : il fut condamné le 18 juin 2004, à 63 mois de prison et 3 ans de liberté surveillée, par un tribunal du District Est de New York. Son crime ? La vente d’amandes d’abricot sur son site web, et de dire aux gens la VERITE sur leurs propriétés curatives. On ne joue pas avec la mafia du médicament !!! Après avoir purgé près de quatre ans de prison, Jason a été libéré de la maison d’arrêt au début de 2008.

PETIT EXTRAIT DES TEMOIGNAGES (traduits)

ADRESSES A JASON

5 octobre 2014, Laine Crandall :

« Il y a deux ans j’ai été diagnostiqué stade 4 de cancer de la prostate et des os. Six mois après j’ai été diagnostiqué en rémission. Mon PSA était passé de 128 à 0,2. Je n’ai pas eu de chimio ni de radiothérapie, j’ai seulement pris des amandes amères d’abricot. Je continue à en manger 12 par jour et je continuerai à le faire. J’ai 74 ans. Je parle constamment de vos graines d’abricot aux autres et je leur donne une carte que j’ai imprimée avec votre site web, numéro de téléphone et un verset de la Bible sur elle. Je loue Dieu pour ce que vous faites pour aider les autres ».

kalamalka@msn.com

Septembre 2014, Jason Browning avait un gliome kystique. Il était toujours là après la chimio et la radiothérapie. Jason a commencé à prendre les graines d’abricot ; la tumeur a rétréci et finalement disparu. En plus, il a pu arrêter son médicament contre l’hypertension artérielle.

Browning38821@yahoo.com (pour trouver son histoire complète.)

28 avril 2014. Jeffery Moore qui a été diagnostiqué avec le cancer de la prostate il y a trois ans m’a appelé pour me dire que son PSA était passé de 12 à 8 ; mais surtout son cancer du nez qui avait été diagnostiqué l’année dernière par une biopsie, est apparu résolu à la dernière biopsie. Il mange les graines d’abricot, prend de l’herbe de blé, et du curcuma R il a aussi supprimé complètement le sucre. J_mooare@yahoo.com

13 avril 2014. La chienne Labrador de Diane Duhaime avait été diagnostiquée avec le cancer de la mamelle l’an dernier à l’âge de 10 ans et opérée. Diane lui a immédiatement donné 6 graines d’abricot matin et soir. Aujourd’hui, un an plus tard, la chienne va bien, et – signe important – son poil est plus beau que jamais…

3 septembre 1999. Nancy Kane était hyperglycémique, elle a commencé les graines d’abricot, après 3 mois il n’y a plus de problème avec sa glycémie.

25 août 1998. Joan Pickering avait une maladie de Hodgkin phase 3 et une tumeur dans son cou. Elle a refusé la chimio. Elle a commencé à prendre de la vitamine B-17 chaque jour. Elle a été contrôlée en Décembre et il y avait quatre autres tumeurs, deux sur la rate et deux sur des ganglions lymphatiques. Elle a appelé notre bureau et nous lui avons proposé de prendre des semences d’abricot et augmenter la vitamine B-17. En Avril 99 l’une des tumeurs de la rate était disparue et ses médecins lisant la dernière analyse lui dirent : « Revenez dans six mois pour un check up », et ne parlèrent plus de traitement. (Elle a dit à son oncologue qu’elle prenait Laetrile).

Il y a des quantités d’autres témoignages sur le site de Jason

Voir le site web de Jason : www.ApricotsfromGod.info

(c’est en anglais avec option automatique de traduction charabia)

RÉFLEXIONS ET CONCLUSIONS

¤ Il est important de noter que la consommation soutenue d’amandes peut fatiguer les foies fragiles. D’ailleurs dans la cure Gerson, toutes les amandes sont interdites, partant du principe que le foie va devoir effectuer un gros travail d’évacuation des toxines et poisons de toutes sortes. Ceci signifie que la cure d’amandes amères est incompatible avec la cure Gerson.

¤ Il peut donc arriver que certaines personnes présentent des nausées voire des vomissements. C’est parce qu’elles ont le fo ie très fragilisé, surtout si elles ont « bénéficié » auparavant d’une chimiothérapie… Dans ce cas, il est conseillé de n’effectuer la cure d’amandes qu’en association avec 1 ou 2 lavements au café par jour, afin de drainer les voies biliaires au fur et à mesure (voir la rubrique 13). Ou de passer à un autre traitement de la liste,

¤ Enfin, il est un peu surprenant que certains malades prennent à la fois des amandes amères et du Laetrile (vit B 17) – et pourquoi ne pas augmenter simplement les doses d’amandes ? Car on sait que les mélanges naturels présentent un équilibre synergique rarement agressif pour l’organisme, ce qui n’est pas le cas des molécules isolées R d’autant plus si elles sont de synthèse.

POSOLOGIE :

En entretien : 2 amandes pulvérisées au petit déjeuner.

En curatif tumeurs : 8 amandes pulvérisées matin et soir.

Commencer par 2 amandes réduites en poudre matin et soir, à mélanger à quelque chose ou pas, pendant 3 jours R puis passer à 4 amandes matin et soir pendant 3 jours R puis passer à 6, puis définitivement à 8 amandes matin et soir .

Recommandation : associer la cure à 1 ou 2 lavements au café par jour si le foie est fragilisé (voir la rubrique 13)

NOTA :

Il ne faudra pas vous étonner de lire sur les paquets d’amandes et le site du fournisseur qu’il faut se limiter impérativement de 1 à 2 amandes par jour. Le trust pharmaceutique sachant très bien que le remède est efficace, a peur pour son colossal business de la chimio, et crie au loup. Le fournisseur est du coup obligé de se soumettre légalement à l’inscription de la limitation mensongère (à noter que certaines personnes ont pris 30 amandes et plus par jour, sans aucun problème).

ACHAT DES AMANDES AMERES D’ABRICOT

Attention de ne pas vous laisser vendre des amandes non amères qui ne marchent pas.

Il y a le choix entre différents sites de vente dont les prix se tiennent de près. Certains proposent les amandes amères en poudre ; je ne sens pas bien cette version car je crains une oxydation accélérée risquant d’altérer l’efficacité du produit. Il est facile de pulvériser les amandes soi même avec un petit blinder ou un moulin à café électrique.

ACHAT EN LIGNE

Santé Bio Europe

http ://www.sante-bio.eu

mydavidferrer34@gmail.com Tel 06 25 77 11 99

(pour obtenir une réduction de 10%, insérer le code RMMA dans la case spéciale du bon de commande)

A4

CURCUMINE 99

Un grand anti-inflammatoire

et un précieux adjuvant contre le cancer

Il y a divers moyens de soigner le cancer et d’autres maladies incurables, de manière naturelle et peu coûteuse. Les médicaments officiels contre le cancer sont trop chers pour 80% de la population mondiale. Nombreux sont ceux parmi les 20% restants, qui préféreraient ne pas utiliser de produits chimiques en raison de leurs effets secondaires toxiques. Il faut des méthodes moins risquées, plus efficaces, moins chères.

CONNAISSEZ-VOUS LA CURCUMINE ?

La Curcumine est connue sous le nom « d’Or en poudre Indien ». Elle est extraite du Curcuma Longa qui est un composant de la poudre de curry utilisée comme épice traditionnelle aux Indes.

Ne confondez pas Curcumine et Curcuma (nom latin « turmeric ») qui ne contient en moyenne que 4% de curcumine. La Curcumine est un remède traditionnel ayurvédique utilisé depuis des siècles.

Elle a maintenant été évaluée lors de nombreux essais cliniques conventionnels contre le cancer dans des établissements de recherches médicales reconnus. Comparée à des molécules pharmaceutiques bien connues couramment utilisées, la curcumine donne de bien meilleurs résultats sans effets secondaires. Elle contribue à éradiquer 90% de cancers de tous types.

LES ACTIONS INTÉRESSANTES DE LA CURCUMINE :

• Anti-angiogénique,

• Anti-carcinogénique,

• Anti-diabétique,

• Anti-inflammatoire+++,

• Anti-métastasique,

• Antioxydant,

• Antitoxique,

• Immuno-modulateur.

Concernant les cancers, les meilleurs résultats sont obtenus en associant la Curcumine 99 – au minimum 2 gélules avant 3 repas R à la Serrapeptase (même fournisseur).

Dépression : Enfin des études américaines, soutenues par Ajay Goel Ph.D de l’institut Baylor Research à Dallas, ont montré que la curcumine a un effet antidépresseur égal à celui du PROZAC (sans les inconvénients). Ceci ajoute un intérêt certain dans les états cancéreux où il n’est pas forcément facile de garder le moral au beau fixe.

NOTA :

-Pour être efficace, la curcumine à 95% a besoin d’un catalyseur (1% de PIPERINE extraite du poivre), nécessaire pour une bonne absorption. Mais avec la nouvelle curcumine à 99,9%, il n’y a plus besoin de pipérine.

-Attention, à cause de failles dans la législation sur l’étiquetage, de nombreux produits ne contiennent qu’une infime partie de la curcumine alors qu’elle doit être titrée au minimum à 95%.

POSOLOGIE

Traitement curatif : 3 gélules à 400 mg aux 2 repas principaux

Cancers avancés : 4 gélules à 400 mg aux 2 repas principaux

Traitement d’entretien : 1 gélule à 400 mg aux 2 repas principaux

(Nota : ouvrir les gélules et saupoudrer dans les aliments)

Contre indication :

La Curcumine est déconseillée chez les personnes ayant des calculs biliaires, le canal cholédoque bouché ou prenant des anticoagulants.

COMMANDE

Boîtes de 90 gélules de Curcumine à 99,9 %

Les gélules (végétales) ne contiennent aucun excipient ou additif.

REMEDE NATUREL

T 03 29 50 67 84

info@remede-naturel.net www.remede-naturel.net

(pour obtenir une réduction de 10%, insérer le code RMMA dans la case spéciale du bon de commande)

A5

SERRAPEPTASE (Enzyme du ver a soie)

Qui dissout ses tissus morts

La serrapeptase est issue de la culture du ver à soie en Inde. Les vers à soie entretiennent dans leurs intestins une culture de bactéries, les « Serratiae 15 ». Ce sont ces dernières qui sécrètent en fait la serrapeptase. Et c’est précisément cet enzyme qui permet au ver, une fois métamorphosé en chrysalide puis en papillon, d’ouvrir par dissolution, une brèche dans le cocon. Cette enzyme protéolytique est produite par la bactérie Serratia qui vit dans l’intestin du ver à soie.

Ses performances sont étonnantes :

-Il suffit de quantités minimes pour ouvrir le cocon.

-Elle reste active plusieurs jours.

-Elle ne s’épuise par usure que très lentement.

-Fait important, elle n’attaque que les tissus morts à l’exclusion de tous tissus vivants ; aussi les vers sont-ils totalement épargnés alors que les fibres de la soie sont dissoutes.

DES QUALITÉS THÉRAPEUTIQUES UTILISÉES DEPUIS 40 ANS

C’est surtout en Asie que la serrapeptase est largement utilisée. Mais elle est utilisée aussi en Espagne depuis des années à des fins médicales ; les vers à soie sont retirés des cocons avant métamorphose et transformés en pâte. Par ailleurs, la société Takeda qui depuis longtemps a mis la serrapeptase sur le marché en Allemagne, a donné en tant qu’indication première du produit, les tuméfactions inflammatoires. En réalité ses indications dépassent largement ce cadre. En particulier, les nombreuses études effectuées ont montré son efficacité dans diverses pathologies :

¤ Elle détruit et élimine tous les vieux dépôts fibrinoïdes ainsi que les dépôts lipidiques ou calciques retenus.

¤ Son activité anti-inflammatoire et anti-oedémateuse induit en plus une action fibrinolytique.

¤ Elle engendre une réduction de la viscosité des exsudats, facilitant ainsi le drainage de ces produits, et favorisant ainsi la réparation des tissus.

NOTA : Comme toutes les enzymes, la serrapeptase est sensible aux acides de l’estomac. C’est pour cela qu’elle est présentée sous forme gastro-résistante (GR), permettant la libération du produit seulement au niveau de l’intestin grêle.

PETITES PRECISIONS

Il existe toutefois un problème : il arrive (rarement) que la serrapeptase, même en dosage faible, se montre agressive chez certaines personnes, et provoque des irritations intestinales pouvant exiger l’interruption du traitement.

NOTA : La pharmacie française a longtemps vendu la serrapeptase sous la dénomination de DAZEN. Mais ce produit (de qualité médiocre) a été supprimé depuis quelques années. Par la suite, je n’avais pas trouvé d’autres fournisseurs – C’est fait !

A noter que la serrapeptase :

1 – n’a pas d’effets secondaires connus,

2 – est compatible avec les autres médicaments,

3 – peut s’utiliser sur les animaux (chiens, chats, etc).

CONDITIONNEMENT

Flacons de 90 gélules gastro-résistantes, qui libèrent 80.000 UI de Serrapeptase active.

Posologie d’attaque :

2 gélules avant 3 repas

COMMANDE :

REMÈDE NATUREL

T 03 29 50 67 84

info@remede-naturel.net www.remede-naturel.net

(Pour bénéficier d’une offre de « bienvenue », ajoutez le code RNA)

A6

ARTEMISIA ANNUA (Armoise annuelle)

pour guérir le paludisme… et les cancers

L’ Artemisia Annua est une plante aromatique qui a été utilisée par la médecine chinoise en tant que puissant remède du paludisme, maladie qui, en dépit des statistiques officielles, reste la plus ravageuse de la planète. L’artémisine est le principe actif de cette plante.

« La Revue des Sciences de la Vie » (USA) a présenté une vaste étude de l’Université de Washington, menée par les Drs Narenda Singh et Henry Lai sur l’artémisine. Elle a découvert au départ que l’artémisine pouvait détruire rapidement près de 30% des cellules cancéreuses du poumon ; mais en la combinant avec du fer, elle éradique jusqu’à 98% des cellules cancéreuses, en seulement 16 heures. En plus, la consommation de cette plante n’a aucun impact sur les cellules pulmonaires saines en raison du fer qui se joint sélectivement au tissu cancérisé, ceci favorisant l’attaque ciblée de l’artémisine.

Le rapport de l’Université de Californie. précise que selon les résultats, « l’artémisine arrête le facteur de transcription « E2F1 » et intervient dans la destruction des cellules cancéreuses du poumon, ce qui signifie qu’elle présente un moyen de transcription selon lequel l’artémisine contrôle la croissance des cellules cancéreuses de la reproduction ».

Une autre étude a été menée sur des échantillons de tumeurs mammaires cancéreuses in vitro. Vu que ces cellules ont aussi une forte propension à accumuler le fer, il a aussi été associé du fer à l’artémisine. Il a ainsi été obtenu un taux de 75 % de destruction du cancer après seulement 8 heures et presque 100% en seulement 24 heures. Depuis, de nombreuses expériences ont été menées sur différents cancers (prostate, intestins…), et jusqu’à présent et elles ont toutes prouvé que l’artémisine combinée au fer détruisait sélectivement les tumeurs cancéreuses, ce qui a fait définir l’artémisine -par le Dr Len Saput, comme « une bombe intelligente pour le cancer ».

NOTA :

Concernant le paludisme, les bio-ingénieurs Henry Lai et Narendra Singh, de l’Université de Washington, ont été les premiers scientifiques à expliquer que le parasite du paludisme ne peut pas survivre en présence d’artémisine, étant donné qu’il est très riche en fer.

Source : Healthy Food House

LES DÉCOUVERTES D’UNE PHARMACIENNE CHINOISE

C’est à la suite des ravages du paludisme dans les rangs de l’armée nord-vietnamienne que Mao Tsé Toung a mis en route en 1967, en pleine révolution culturelle, le projet « 523 » (ainsi nommé parce qu’il a été lancé le 23 Mai 1967). C’était un programme secret de recherche sur le traitement du paludisme, basé sur l’étude des traitements de la médecine traditionnelle chinoise.

L’Académie de Médecine Traditionnelle Chinoise a confié cette recherche à l’un de ses membres, Youyou TU, jeune pharmacienne âgée de 36 ans, dont le nom est resté totalement ignoré jusque dans les années récentes. Ce n’est qu’en 2005 que le nom de Youyou TU a été associé à la découverte de l’artémisine, et qu’elle est devenue célèbre. En 2011, Youyou TU a reçu le prestigieux prix Lasker DeBakey Clinical Research. Elle a rassemblé plusieurs milliers de recettes à base d’herbe ; elle a évalué 380 extraits de différentes plantes, parmi lesquelles l’Artémisia annua (ou Qinghao), qui était connue depuis très longtemps pour so n efficacité pour traiter la fièvre récurrente.

Les premiers résultats obtenus par Youyou TU ont été assez décevants, car les extraits étaient préparés avec de l’eau bouillante qui détruisait les composants actifs.

• C’est en 1971, en réalisant une extraction par de l’éther à basse température, qu’elle a obtenu des extraits qu’elle a testés en laboratoire sur des souris et des singes infectés par le parasite, avec une efficacité pratiquement de 100% (92). Après avoir vérifié sur elle-même l’innocuité de l’extrait, elle l’a testé « sur l’humain » au travers de 21 patients impaludés, qui ont été guéris à 90%.

• En 1972, elle a isolé une substance considérée comme l’élément actif de l’Artémisia annua, et lui a donné le nom d’artémisine (ou Qinghaosu, le suffixe « su  » signifiant « la substance active »). Mais on peut encore noter que les premiers essais positifs avaient été faits avec de l’Artémisia annua produite dans la région de Pékin, contenant peu d’artémisine. Comme Youyou TU désirait disposer de beaucoup d’artémisine, elle a ensuite utilisé de l’Artémisia annua provenant de la région du Sichuan, très riche en artémisine, avec des résultats cliniques identiques, ce qui suggère encore que la concentration optimale en artémisine n’est pas nécessairement la concentration maximale…

• En 1975, Youyou TU a déterminé la structure de la molécule d’artémisine (sesquiterpène lactone).

• En 1979, la publication d’un article dans le Chinese Medical Journal fit connaître l’artémisine.

• En 1981, le 4ème congrès du Groupe de Travail Scientifique sur la Chimiothérapie du

Paludisme, sponsorisé par le PNUD, la Banque Mondiale et l’OMS, se tint à Pékin. L’artémisine devint connue dans le monde entier, et elle souleva l’intérêt des grandes firmes pharmaceutiques, qui produisirent les dérivés semi-synthétiques que l’on connaît (artésunate hydrosoluble, arthémeter liposoluble…), aboutissant en 1986 à la mise sur le marché des premiers médicaments à base d’artémisine. Devant l’efficacité du produit, en 2004 l’OMS en fit la promotion à grande échelle, et recommanda son utilisation en association avec d’autres molécules « classiques » (les ACT, ou Artemisinin Combined Therapy).

• Enfin, en 2011, l’OMS recommanda l’utilisation de l’artésunate en monothérapie par voie intra veineuse au lieu de sels de quinine dans le traitement du paludisme grave de l’enfant.

FORMES GALÉNIQUES ET MODE D’UTILISATION

-L’artémisine est présente surtout dans les feuilles, mais les flavonoïdes sont présents surtout dans les tiges de l’Artémisia annua ; il est donc préférable de prélever non seulement les feuilles mais aussi les tigelles de la plante pour faire la poudre ou la tisane. Les feuilles d’armoise annuelle devraient pouvoir se trouver en herboristerie – mais ATTENTION, ne vous laissez pas vendre de l’armoise vulgaire (très courante) pour de l’annuelle, elle ne marchera pas !

* En l’occurrence, il existe autour de 50 variétés d’armoise, dont certaines sont dangereuses.

-L’Artémisia annua en poudre est nettement plus efficace que la tisane ; c’est pour cela que je ne m’étendrai pas sur la formule infusion.

-Les feuilles avec leur tigelle, doivent être séchées à l’ombre dans un endroit aéré pendant au moins 5 jours. On les réduit ensuite en poudre fine avec un blinder.

POSOLOGIE

La dose journalière varie entre 500 et 1000mg par jour

ce qui fait 2 à 4 gélules de 250 mg par jour

Nota : Il est possible de trouver facilement de l’armoise en gélules de 250 mg, mais c’est toujours de la vulgaris et non de l’annua R donc pas bon !

Le seul laboratoire qui diffuse de l’annua est le LABORATOIRE BIMONT qui est spécialisé dans la pharmacopée chinoise.

Tél. +33 (0)4 75 00 95 43 contact@laboratoiresbimont.fr

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Et il ne faut pas oublier l’indispensable fer qui doit être facilement bio disponible.

¤ FERALIM de Lorica R 1 dose un quart d’heure avant les 2 repas principaux

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A7

NATURASTEM

Un phyto-stimulateur exceptionnel des cellules souches

pour restaurer les organes

AU FAIT, C’EST QUOI LES CELLULES SOUCHES?

Ce sont des cellules de références qui génèrent chaque lignée de cellules formant les différents organes de notre corps. A un moment donné du stade embryonnaire, ce sont des cellules souches qui initialisent un « métier » au cellules au départ indifférenciées à reproduction rapide, pour devenir du tissu osseux, hépatique, sanguin, nerveux, cutané, etc. Les détails de ce processus ne font pas partie de l’objet de cet article.

Ce qui nous intéresse, c’est qu’il y a des types de cellules du corps qui se renouvellent sans cesse, exemple le sang tous les 120 jours, la paroi intestinale tous les 10 jours, les kératinocytes de la peau, etc. R mais il y a aussi les destructions accidentelles ou pathologiques où la reconstruction doit se faire selon le programme de base. Il en va de même pour toute la vie animale et végétale, et ceci passionne la recherche médicale depuis longtemps. En particulier, on étudie avec soin le mécanisme qui permet aux lézards de faire repousser leur queue, aux crabes de reconstruire leur pince perdue, et surtout les langoustes qui peuvent vivre éternellement tant qu’un prédateur (ex : l’homme) ne les détruit pas.

En tant qu’humains, nous sommes plus modestes, notre corps possède simplement un mécanisme inné de régénération selon lequel toute blessure ou dérèglement interne est perçu à distance par les CSMO (cellules souches de la moelle osseuse). Celles-ci quittent alors la moelle osseuse en utilisant la voie sanguine pour rejoindre le tissu affecté et le réparer. Arrivées sur le site, les CSMO se transforment, selon le cas, en myocytes, cardiomyocytes, hépatocytes, ostéocytes et même en cellules gliales et nerveuses.

On distingue différentes sortes de cellules souches :

. Les cellules souches totipotentes : pouvant donner tout type cellulaire, et donc un organisme entier.

. Les cellules souches pluripotentes : capables de donner tous les types cellulaires sauf les annexes embryonnaires.

. Les cellules souches multipotentes : susceptibles de donner différents types de cellules, mais spécifiques d’une famille cellulaire donnée.

. Les cellules souches unipotentes : qui ne peuvent ne donner qu’une seule sorte de cellule (elles peuvent cependant, comme toutes les cellules souche, s’auto-renouveler).

A noter que chez les adultes, les cellules souches se font plus rares, voire insuffisantes avec le vieillissement, et c’est là que commence notre recherche.

BREF HISTORIQUE DES DECOUVERTES OFFICIELLES

Tout a commencé dans les années 50 avec les travaux de Leroy Stevens et Barry Pierce. C’est là que des cellules capables de générer toutes les cellules sanguines furent découvertes dans la moelle osseuse, et cela donna lieu à la première greffe de moelle osseuse en 1958.

-En 1981, les cellules souches embryonnaires furent identifiées chez la souris, puis et en 1998 chez l’homme par les équipes de l’américain James Alexander Thomson, de Joseph Istkovitz-Eldor et de l’israélien Benjamin Reubinoffqui en 2000, réussit à transformer des cellules ES en neurones.

-En 2006, ShinyaYamanaka et James Alexander Thomson découvrirent indépendamment les cellules iPS qui sont des cellules matures permettant de donner naissance à tous types de cellules de l’organisme. Cette découverte a été récompensée par le prix Nobel de médecine en 2012 pour Shinya Yamanaka. Une reprogrammation génétique en laboratoire permet d’obtenir de telles lignées cellulaires sans destruction d’embryons.

Au secours du cerveau

Dans une étude en double aveugle chez des patients souffrant de Parkinson, l’injection de cellules souches CSMO dans le cerveau a ralenti la progression de la maladie chez tous les patients en expérimentation. Des observations similaires ont été faites avec des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer. Ces résultats ajoutés à beaucoup d’autres démontrent que les cellules souches adultes provenant de la moelle osseuse, ont la capacité de migrer dans le cerveau et de devenir des neurones à part entière.Des études semblables ont démontré la capacitédes CSMO adultes de devenir des cellules gliales qui offrent un support essentiel au bon fonctionnement des cellules nerveuses, ainsi qu’à leur régénération en cas de traumatisme.

Au secours du coeur

Le problème après un infarctus, c’est que, généralement, la nouvelle vascularisation n’arrive pas à supporter les besoins du myocarde en régénération, ce qui entraîne souvent une nouvelle perte de tissus viable. Il a été démontré que l’injection de cellules souches CSMO stimule le développement de nouveaux vaisseaux sanguins dans le tissu endommagé, ainsi que la prolifération de la vascularisation existante, contribuant ainsi à la réparation rapide du tissu cardiaque.

Au secours du foie, des os, et autres organes

De nombreuses expérimentations qu’il serait fastidieux de développer ici, ont permis de vérifier des processus similaires de régénération au niveau du foie ou des tissus osseux à partir d’injections de CSMO.

LA VOIE COMPLIQUEE DE L’INTERVENTIONISME SCIENTIFIQUE

Il est évident que la recherche pour la compréhension des maladies a permis de grandes avancées médicales. Mais il ne faut pas oublier que cette recherche vise toujours à être rentabilisée par une assistance technique des malades aussi compliquée qu’incontournable, et des mises en œuvre à la fois lourdes et coûteuses. Par exemple, la greffe de moelle osseuse qui déjà nécessite des donneurs, est une opération délicate à l’issue de laquelle, hélas, la réussite n’est pas toujours au rendez-vous. Le problème, ainsi que cela se passe la plupart du temps en médecine, c’est l’intervention brutale venant bousculer voire s’imposer face à des métabo lismes naturels déjà fragilisés.

Plutôt que d’injecter des CSMO recueillies, une voie plus respectueuse de l’intégrité organique consiste à d’étudier des moyens qu’offre la nature pour stimuler voire rétablir des fonctions endormies ou endommagées. La phyto-stimulation existe, elle est simple, inoffensive, efficace, et beaucoup plus économique que les méthodes officielles.

DES PHYTO-STIMILATEURS DE CELLULES SOUCHES

Tout a commencé avec l’algue bleu verte (Aphanizomenon) du lac Klamath à 1300 mètres d’altitude,au centre de l’Orégon (États-Unis). Cette micro-algue maintenant bien connue a été largement testée pour générer des cellules souches, mais les résultats quoique intéressants ont été assez aléatoires (années 2000).

Le pionnier a été Christian Drapeau, neurophysiologue à Montréal, avec ses travaux sur l’AFA (aphanisoménon) et les cellules souches. Il est l’auteur de « Le pouvoir insoupçonné des cellules souches » (Ed. de l’Homme). Il a notamment travaillé pour la société « Desert Lake Technologies », une des premières sociétés d’exploitation de l’AFA, sur les bords du lac, puis il a créé sa propre société Stemtech, qui commercialise le Stemenhance, une combinaison de 2 substances concentrées d’AFA. Il revendiquait une augmentation de 35% de la production des cellules souches.

Puis il y a eu les travaux de Paul Raoul SANDBERGet enfin ceux de Plamen BARAKOV. Ce dernier a travaillé sur une synergie d’algue (AFA, Spiruline et Chlorella) qui semble aujourd’hui être la solution la plus performante, c’est-à-dire en mesure de faire produire 70% de cellules souches en plus par notre organisme (démontré par une étude publiée).

Cela a abouti à la commercialisation du NT-020 de NutraStem. Là, pas d’AFA : NutraStem est uniquement composé d’extrait de myrtille + thé vert + carnosine + vitamine D3+ OPC (depuis peu ces OPC, à visée circulatoire, ont été rajoutés).

Il y a eu aussi la variante de SynerStem, qui est composée d’extrait de thé vert et de myrtille + carnosine + vitamine D3 + noyau de l’AFA. Une augmentation de 80% de production de cellules souches a été revendiquée.

PRISE DE CONNAISSANCE AVEC ERIC DUSSIEUX

Cet homme remarquable a connu de grandes épreuves en raison d’une maladie vertébrale dégénérative qui lui a pincé la moelle épinière, ceci le privant de l’utilisation de ses jambes et d’un bras. En 1999, une lourde opération suivie d’une rééducation lui rendirent petit à petit la mobilité. Mais l’opération n’a pas stoppé la maladie qui est de forme évolutive, ce qui finit par le ramener en 2010 à la case départ de la chaise roulante. Deux années de chaise roulante s’ensuivirent alors, aboutissant à une nouvelle nécessité d’opération pour lui dégager à nouveau la moelle épinière. Mais à la fin de cette période, il découvrit un complément alimentaire (de P.R. Sandbergà base d’AFA vendu par Jacques Prunier), qui commença à réveiller sa sensibilité et sa motricité . A force d’une rééducation pugnace, il atteignit 450m de périmètre de marche au printemps 2011. Mais à ce point, il n’y eut plus d’évolution.

Pour diverses raisons éthiques, Eric Dussieux et son épouse Marie créèrent la société ÉNERGIE TERRE et réunirent une petite équipe scientifique composée d’une pharmacienne et d’une microbiologiste afin de travailler sur un composé de plantes plus efficace encore. C’est ainsi qu’est né le NaturaStem. Dès le mois de mai 2012 où il a pu commencer à consommer le NaturaStem, son périmètre de marche, alors toujours au même point, s’est remis à augmenter sans aucun palier jusqu’à ce jour. Aujourd’hui, Eric Dussieux peut parcourir une distance de 4 à 5 km, voire même davantage.

Noter que NaturaStem agit non seulement sur l’augmentation du nombre de cellules souches mais aussi sur la qualité du sang (qui leur sert de véhicule). Il permet également de renforcer le système immunitaire, de donner plus de vitalité, et travaille en prévention antivieillissement.

Eric Dussieux déclare : « En dehors de mon cas, Marie et moi sommes extrêmement heureux de voir de très nombreuses personnes retrouver une meilleure santé en utilisant le NaturaStem et autres compléments alimentaires annexes de notre gamme».

COMPOSITION DU NATURASTEM

Trois micro-algues majeures:

-L’AFA (Aphanizoménon): le super aliment bien connu du lac Klamath

-La Chlorella: connue tant que mangeuse de mercure

-La Spiruline: célèbre booster d’énergie

Plus une synergie de nutriments

Griffe du Chat (Uncaria Tomentosa) : plante grimpante de la jungle amazonienne. Elle normalise le système immunitaire.

Wakamé (Undaria Pinnatifida) qui est une algue marine alimentaire très utilisée en macrobiotique

Thé Vert qui protège les cellules des radicaux libres.

Acide Folique (Vitamine B9) qui contrôle la division cellulaire, la formation du sang, et soutient le système immunitaire.

Bêta-carotène (Vitamine A) qui agit sur le processus de spécialisation des cellules

Gluconate de Zinc qui agit dans le processus de division cellulaire, harmonise le système immunitaire, et protège les cellules contre le stress oxydatif.

Garanti sans colorant, sans conservateur.

EXEMPLES DE PATHOLOGIES TRAITEES AVEC SUCCES

On notera que trois produits sont proposés en solo ou en association selon les maladies

NATURASTEM – AFA MAX – CARTICOLL

• Alzheimer

• Arthrose

• Autisme

• AVC récupération

• Cancer du col de l’utérus

• Cancer du pancréas

• Cancer du sein

• Cancers métastasés

• Cirrhose

• Coeur : insuffisance ventriculaire gauche

• Dénutrition

• Dépression

• Diabète type 2

• Discopathies

• Dorsalgies

• Douleur installée de l’épaule,(suite ancienne chute)

• Douleurs articulaires

• Douleurs terribles du cou

• Enfants hyperactifs

• Fatigue chronique

• Hypertension

• Lupus érythémateux (depuis 20 ans)

• Maladies dégénératives (toutes)

• Malformation cardiaque (à la naissance)

• Nécrose cardiaque suite infarctus

• Pellicules

• Perte de souplesse articulaire

• Pertes d’équilibre

• Polyarthrite depuis 5 ans

• Polyarthrite psoriasique

• Psoriasis

• Rétention d’eau

• Rhinite allergique au pollen

• Séquelles AVC

• Séquelles chimio

• Souffle au coeur (fuite valvule mitrale)

• Tendinite

• Traumatismes d’accidents

• Troubles de la mémoire

(De nombreuses autres maladies n’ont pas encore été expérimentées)

NOTA : On pouvait consulter une liste de témoignages sur le site www.energie-terre.com . Non seulement cette liste a été censurée par les services officiels d’état (à la botte de Big Pharma), Eric Dussieux promoteur du NATURASTEM a été condamné à une amande de 1500€ par témoignage sous prétexte de faux (sans aucune enquête). Or je peux personnellement témoigner que parmi les familles de proches amis personnels, des personnes cancéreuses amenées dans un état proche du cimetière (suite aux bons soins de la très sainte chimio), ont pu être guéris en quelques mois –preuves médicales à l’appui…….On ne marche pas sur les plates bandes du trust du cancer ! Tous les grands trouveurs indépendants (la liste est longue) en ont fait l’expérience plus ou moins cuisante.

POSOLOGIE

3 gélules le matin à jeun

COMMANDES

Boite de 90 gélules : 54, 70 € + 7 € de port

ÉNERGIE TERRE

250, rue Jean Mermoz R 33320 EYSINES

T 05.40.12.40.27

Site : http://editex.energie-terre.com

Mail : contact@energie-terre.com

Remèdes à action indirecte

A8 – DMSO

A9 – EM-X

A10 – HERBE D’ORGE

A11 – BROMELAÏNE

A12 – VITAMINE C LIPOSOMALE

A13 – BICARBONATE DE SODIUM

A14 – ZAPPER MZ6

A8

LE DMSO (diméthyl sulfoxyde)

Un étonnant remède au placard depuis un siècle

LE GRAND PROBLÈME DE LA CHIMIOTHÉRAPIE

Chacun sait que la chimiothérapie ne cible spécifiquement pas les cellules cancéreuses, et de ce fait :

1 -Elle tue bien plus de cellules normales que de cellules cancéreuses.

2 -Elle provoque des dégâts et intoxique beaucoup des cellules normales qui survivent.

Donc, le problème a été de chercher une substance qui ciblerait la chimiothérapie uniquement vers les cellules cancéreuses. Bien moins de chimiothérapies seraient nécessaires et les patients n’auraient pratiquement aucun effet secondaire grave. Une telle substance – si elle était employée, ferait passer le « vrai taux de guérisons » de la médecine orthodoxe de 3% à plus de 90% !!! Car la plupart des patients atteints du cancer meurent à cause des complications de l’intervention chirurgicale, de l’irradiation et/ou de la chimiothérapie.

LA DÉCOUVERTE TANT ATTENDUE

En1968, une équipe de recherche dirigée par le docteur Stanley W. Jacob (à la « Oregon Health & Science University Medical School »), s’est intéressée à un solvant peu connu, le diméthylsulfoxyde (DMSO), pour dissoudre une teinture spéciale (l’Haematoxylon) utilisée pour identifier les cellules tumorales. Les chercheurs constatèrent que non seulement le DMSO avait le pouvoir de pénétrer la peau et d’autres membranes sans les endommager, mais qu’il pouvait aussi transporter d’autres composés au sein d’un système biologique ; et surtout, ils ont pu constater au microscope que le DMSO coloré ciblait électivement les cellules cancéreuses. Ces

chercheurs avaient donc découvert le « missile à tête chercheuse » qui pouvait se lier à la chimiothérapie pour cibler uniquement les cellules cancéreuses. Hélas, depuis 45 ans, la diffusion de cette découverte ne s’est jamais produite… car cela allait contre les intérêts de Big Pharma !

Pourtant depuis, près de 3000 études ont été effectuées et ont établi que le DMSO, ce diffuseur organique exceptionnel, ne se limite pas à la chimio mais peut aussi véhiculer toutes sortes de produits. De là est née la DPT (thérapie de potentialisation au DMSO). A savoir que lorsqu’il n’y a pas de cellules cancéreuses, le DMSO se diffuse sur l’ensemble des cellules.

NOTA : À l’époque, la FDA a pris note de l’efficacité du DMSO, en particulier dans le traitement de la douleur, mais l’a rendu illégal pour les utilisations médicales afin de protéger les profits des entreprises d’aspirine qui, à ce moment-là, était massivement employée pour traiter l’arthrite. Depuis, le DMSO ne peut être vendu que comme solvant.

L’ORIGINE DU DMSO

En 1866, Alexander Saytzeff, un scientifique russe, a isolé un curieux composé chimique. Il était cristallin, inodore, non-toxique et avait le goût de l’ail. A cette époque, Saytzeff ne pouvait savoir que sa découverte allait être l’objet de milliers d’études et qu’elle allait constituer un remède miraculeux. Il s’agissait du diméthyl sulfoxyde (DMSO). Ce composé organique soufré est depuis utilisé comme solvant industriel.

Le DMSO est un produit dérivé du processus de fabrication de la pâte à papier kraft (« procédé au sulfate ») qui permet de transformer le bois en pulpe constituée de fibre de cellulose quasiment pure. Ce procédé se résume à un traitement des copeaux de bois avec un mélange de soude et de sulfure de sodium, connu sous le nom de « liqueur blanche », qui permet de briser les liens entre la lignine et la cellulose. S’il est pur, le DMSO obtenu peut être conservé indéfiniment.

DES EFFETS COLLATÉRAUX INTÉRESSANTS

En particulier, le DMSO :

• Accroît la production de globules blancs et de macrophages,

• Augmente la perméabilité des membranes cellulaires,

• Bloque la douleur en interrompant la conduction dans la peau, les nerfs périphériques et les organes,

•Calme tout le système nerveux central,

• Combat les infections fongiques,

• Permet l’expulsion les toxines intracellulaires,

• Protège contre les effets mutagènes des rayons x,

• Stimule tout le système immunitaire,

Transporte toutes les molécules (médicaments, etc.) R jusqu’à environ 1000 daltons

de poids moléculaire à travers les membranes cellulaires.

NOTA : Le DMSO est contre indiqué en cas de grossesse ou d’allaitement, même si le DMSO est utilisé pour conserver les embryons humains.

PROPRIÉTÉS PARTICULIÈRES

Le DMSO traverse aisément la peau et aussi la barrière hémato-encéphalique, il se mêle au sang et pénètre dans tous les tissus. De plus, il accélère la réparation des dégâts d’origine mécanique (compression, choc…) et au fil du temps des doses de moins en moins élevées sont nécessaires pour obtenir des résultats, à contrario d’un grand nombre de molécules pharmaceutiques où des doses croissantes sont nécessaires.

Le DMSO peut agir en tant que bio-transporteur d’autres substances et médicaments dont il accroît les effets. En fait, certains médicaments dissous dans le DMSO, comme des corticoïdes, des antibiotiques, de l’insuline, etc., peuvent être utilisés à des doses plus faibles sans diminuer leur efficacité thérapeutique et en réduisant considérablement leurs effets secondaires.

De plus ces médicaments pourront traverser la barrière hémato-encéphalique qui est normalement difficilement pénétrable, ceci étant particulièrement intéressant dans les cas de tumeurs cérébrales.

FRÉQUENCES D’APPLICATION

1 fois toutes les 6 heures (fréq1)

Matin et soir (fréq2)

NOTA : pour les peaux fragiles qui subissent un dessèchement, ajouter 30% d’huile d’Aloé Vera.

GUIDE PRATIQUE D’UTILISATION

-Le DMSO existe sous 3 formes : gel, crème, liquide, et aussi en spray et en roller. Il est préférable de l’appliquer sur la peau plutôt que de l’ingérer.

-La concentration commerciale est généralement à 99,9%. L’utilisation courante est à 70% ; il suffit de le diluer avec 1/3 d’eau distillée.

-L’odeur d’ail souvent perçue au niveau du corps ou dans la bouche est attribuée à un métabolite spécifique du DMSO : le sulfure de diméthyle (DMS), un composé qu’on trouve dans l’ail et dans l’oignon. Cette odeur peut durer un ou deux jours, surtout chez les hommes. Boire suffisamment d’eau peut aider à faire disparaître cette odeur.

-Certains symptômes comme le mal au ventre, les maux de tête, les vertiges, et la fatigue, sont liés à des phénomènes de détoxication, déclenchés par le DMSO.

NOTA : L’ajout de parfum à la rose annihile cette odeur d’ail.

Test d’une éventuelle allergie au DMSO :

-Mettre une petite goutte de DMSO sur votre bras (sur une peau très propre) et attendez 24 heures pour voir si vous avez une réaction (c’est très rare).

-Les personnes qui ont un foie abîme ou affaibli le testent en mettant 5 gouttes de DMSO sur un bras et frotter pour le faire pénétrer (toujours sur une peau très propre). Attendez plusieurs heures. S’il n’y a pas de douleur au foie, vous pouvez utiliser le DMSO en toute sécurité.

Voie externe (Précautions importantes)

D’abord, rappelez-vous que le DMSO passe à travers toutes les barrières en emmenant avec lui non seulement des produits utiles, mais aussi toutes les pollutions locales possibles.

1 – Avant une application locale de DMSO vérifiez que la zone à traiter est très propre, sèche et qu’elle n’est pas écorchée. Les sites d’applications les plus utilisés sont la face interne des cuisses et des bras (non exhaustifs).

2 – Si vous utilisez les mains pour l’application, elles devront être très propres – mais il faut savoir qu’elles peuvent se rider et rester dans cet état pendant 8 à 15 jours.

3 – Les gants ménagers ou médicaux posent un autre problème : le DMSO étant un solvant, il peut les attaquer et emmener les produits les composants dans l’organisme.

4 – C’est pour ces raisons qu’il est bien d’utiliser un ROLLER (roll on) ou un SPRAY, sur la face interne des bras qui semble la plus pratique.

5 – Pour les applications locales où la circulation sanguine est limitée, ne dépassez pas 70% de concentration, qui en outre est celle couramment utilisée.

6 – Le visage et la nuque sont plus sensibles au DMSO, utilisez du DMSO à 50%.

7 – Laissez le DMSO sécher pendant 20 à 30 minutes avant de l’essuyer si nécessaire. Ne pas laisser de tissus en contact avec la zone imprégnée pendant ce temps.

8 – Le DMSO ne doit pas être utilisé près de toute concentration dense de cellules cancéreuses et jamais en contact direct avec des cellules cancéreuses de surface.

9 – Ne pas appliquer de DMSO directement sur du psoriasis sec.

10 – Vous pouvez ressentir chaleur, rougissements, démangeaisons et parfois, des urticaires locaux qui peuvent apparaître. Pulvérisez simplement de l’eau sur l’éruption et elle disparaîtra.

L’éruption est provoquée par le DMSO qui déshydrate la peau. Vous pouvez aussi appliquer de l’ALOE VERA en gel, huile ou crème.

Voie interne (peu recommandée)

Pour la prise orale, la dose standard est de 1cuillère à café par jour de DMSO à 70% mélangé à 3 fois le volume d’eau minimum (Morton, 1993). Mais, étant donné que le DMSO peut provoquer des réactions importantes de détoxication et que son élimination peut prendre plusieurs jours, il vaut mieux à mon sens s’en tenir à la voie externe, d’autant plus que la pénétration s’effectue facilement au travers de tous les tissus. On peut donc certainement compter sur l’intelligence de la peau pour contrôler l’absorption -voire la bloquer si nécessaire, comme c’est le cas pour les huiles essentielles.

LES OBSTACLES DE LA FDA ET DE BIG PHARMA

Aux Etats-Unis, le DMSO ne dispose d’un agrément de la FDA que pour la conservation des cellules souches, des cellules de la moelle épinière, et des organes destinés à la transplantation, ainsi que pour la cystite interstitielle (très difficile à traiter avec d’autres substances).

Malgré un usage du DMSO restreint légalement, chaque année des milliers d’Étasuniens l’acquièrent via le « marché noir ». Sa popularité n’est pas vraiment due à la publicité mais plutôt au bouche à oreille. Quand vous trouvez un produit peu coûteux qui soulage toutes sortes de problèmes de santé, y compris des maladies pouvant être mortelles, vous finissez par le recommander à votre famille et à vos amis!

COMMANDE

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Attention aux produits chinois dont la qualité et la pureté ne peut être garantie, d’autant plus qu’il sont classés « solvant industriel »…

A9

EM-X

Un super marché d’enzymes

qui remettent de l’ordre dans l’organisme

Si, le hasard existe ! Et il généra une remarquable et heureuse découverte. Qu’on en juge ! Teruo Higa est un jeune professeur d’horticulture, au département d’agriculture de l’université Ryukyu d’Okinawa, dans le Japon méridional. Main verte depuis son enfance, lassé de la théorie universitaire sans pratique et soucieux de pratique sans théorie, déjà connu pour avoir implanté avec succès des mandarines très précoces qui ont trouvé un marché à Tokyo, il se tourna, à l’âge de 40 ans, vers un autre domaine de recherche : l’usage des micro-organismes utiles à l’agriculture. Formé à l’agrochimie, il avait empoisonné son sol et les terres des paysans voisins, qui furent peu à peu stérilisées. La Terre, sa terre insulaire devait disposer d’une alternative !

HISTORIQUE

En cette soirée d’automne 1981, comme d’habitude, il rassembla les solutions de souches inoffensives – pour la plupart des bactéries et des levures alimentaires – utilisées dans la journée, pour les déverser dans l’évier du laboratoire. Malgré l’échec de cette énième combinaison, quelque chose l’empêcha de faire ce geste

« Je ne sais pas pourquoi je pensai alors qu’elles étaient trop précieuses et coûteuses pour simplement les vider dans le conduit d’écoulement. Je les déversai sur le gazon devant le labo.

Une semaine plus tard, j’observai une différence évidente dans la qualité de pousse de l’herbe à cet endroit, plus luxuriante et prospère qu’ailleurs… Soudain, la lumière se fit et je compris ce qui était arrivé. C’était le mélange ! Ce qui était unique, c’était qu’elles étaient une combinaison de différents types de micro-organismes. C’était ça la raison. L’agent actif, comme on dit, se trouvait dans la mixture elle-même ! Or il est d’usage, lors de recherches sur les micro-organismes, de toujours travailler sur une seule souche à la fois. Il était inconcevable de faire autrement : des souches différentes auraient combattu entre elles si on les avait mises ensemble.

Ce préjugé me semblait erroné. Qui étaient amis ou ennemis dans ce mélange n’avait pas d’importance pour moi ! Tout ce qui m’intéressait était ce qui semblait agir, donner des résultats positifs. »

PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT

Le professeur Teruo Higa a donc montré que des bactéries, des levures, et des actinomycètes communs inoffensifs peuvent cohabiter harmonieusement. Utiles les uns aux autres, ils sont capables de vivre en présence ou en absence d’oxygène. Que survienne alors une espèce étrangère, et de surcroît pathogène, ceux-ci l’étouffent ou la combattent. Teruo Higa conclut, émerveillé : « tout est dans le mélange ! »

Dès lors, il s’employa méthodiquement à combiner diverses souches microbiennes, a priori non pathogènes (racines d’arbre, photosynthèse, compost, ferments alimentaires à l’œuvre dans le miso, le soja, le pain, la choucroute, la bière et le vin…), et à tester leurs aptitudes dans des essais en laboratoire, ainsi que dans les conditions de vie sur le terrain en agronomie. De temps à autre, la dernière souche ajoutée était impitoyablement écartée, attaquée par les autres, car incompatible avec le milieu formé de par toutes les autres. Il conserva enfin une combinaison réussie et lui donna le nom de « Effective Micro-organisms » ou « EM« . Cette symbiose productive et mutuellement bénéfique secrète, en outre, des substances naturelles antioxydantes très puissantes.

De nombreuses observations cliniques dans le monde, attestent désormais de la puissance des substances microbiologiques contenues dans la solution EM-X, commercialisée depuis 1994 comme « boisson tropicale rafraîchissante » !…. Celle-ci résulte de la filtration d’une population complexe de micro-organismes mis à fermenter sur un milieu composé de son de riz, de fruits tropicaux et de goémon. C’est un liquide doré et transparent, sans goût particulier, contenant un mélange hautement actif d’antioxydants aussi bien hydrosolubles que liposolubles. Ont été

identifiés des flavonoïdes, du gamma-oryzanol, de l’ubiquinone, du lycopène, de l’alphatocophérol entre autres. Il renferme aussi une quarantaine de minéraux.

« LE TERRAIN EST TOUT »

Oui on reconnaît la fameuse formule de Claude Bernard.

Sous nos pieds, règne un micro-monde bactérien gigantesque indispensable à la vie végétale et par voie de conséquence à la vie animale. Si nous essayons d’analyser la composition générale de cette invisible population, nous pouvons constater qu’elle se divise en 3 groupes :

1 – Les bactéries de fermentation qui génèrent la vie.

2 – Les bactéries de putréfaction gèrent la mort et le recyclage.

3 – Les bactéries opportunistes (moutons) qui se rangent du côté des plus forts et se mettent à leur service – elles représentent 80% de cette micro population.

(A remarquer que c’est le même schéma dans notre société !…).

Dans une terre saine et bien équilibrée, les bactéries de fermentation sont large ment les plus importantes en nombre. Hélas, dans notre monde artificiel chimiquement pollué, les valeurs sont inversées : c’est la prépondérance de la putréfaction et de la morbidité. Seule la culture bio préserve le bon équilibre bactérien du sol.

La population florale de notre intestin fonctionne exactement de la même manière que celle du sol.

Lorsque les souches à putréfaction prennent le dessus, les 80% d’opportunistes suivent, et c’est la maladie. Et c’est là que l’EM-X, arrivant en sauveur, débarque en masse des EM de fermentation qui vont se reproduire rapidement et faire basculer la majorité (comme au parlement) avec bien sûr les opportunistes qui suivent. Le processus est simple et universel.

EM ET CONTAMINATION RADIOACTIVE : STUPEFIANT !

Des fruits à radioactivité 0 dans la zone de Fukushima.

A Fukushima City, la contamination des sols dans la zone est de 2.000 becquerels par

kilo, et les fruits des agriculteurs testés rayonnent 40-80 Bq/kg. Pourtant, la Fukushima Makuta Takehiro produit des fruits bio (pêches, poires, raisins et pommes) qui bien que cultivés dans les zones contaminées ne montrent aucun rayonnement détectable.

Des chercheurs ont levé le mystère au niveau de la présence de certaines bactéries et champignons dans les sols organiques locaux, ce qui empêcherait les cultures d’absorber le césium radioactif, et le transmuterait en baryum non-radioactif.

Un documentaire nommé « Terrain Uncanny » a été publié pour les agriculteurs bio, face à la crise nucléaire, avec une communauté en ligne pour favoriser le dialogue sur la sécurité alimentaire, l’agriculture durable, l’énergie alternative en cas de catastrophe. Comme quoi la transmutation à basse énergie, c’est du conventionnel chez les micro-organismes qui savent transformer de l’uranium en élément non radioactif.

Nous avons maintenant la preuve que les fruits

poussant sur des sols contaminés,

ne sont pas radioactifs quand ils sont cultivés avec les EM !

CONCLUSION

J’ai été interpellé par le fait que l’EM-X sort presque systématiquement au biotest ou en kinésiologie dans la plupart des cas de maladies lourdes, dont le cancer. Par ailleurs, différents témoignages me sont revenus, de cas désespérés qui se sont sortis d’affaire grâce à l’EM-X. Il est clair que cette mixture représente l’équilibre parfait des métabolismes de vie et qu’elle est capable de ré-ensemencer les terrains très déséquilibrés R ce qui est une condition sinequanon de toute guérison. Un ouvrage allemand bien documenté a été édité sur l’EM-X, mais jusqu’ici, aucune traduction n’existe en français.

POSOLOGIE

1 cuillère à soupe matin et soir.

COMMANDE

Hector

TÉL. : 03 87 95 33 20

Site Internet : www.hector.fr

Courriel : info@hector.fr

A10

HERBE D’ORGE

Un grand oxygénant

et superbooster énergétique

L’HYPOXIE CELLULAIRE

selon le Dr LANKA spécialiste de la biologie évolutionnaire

LE SECRET DE LA DIFFÉRENCIATION CELLULAIRE

Les cellules bactériennes ne sont pas différenciées ; elles ne sont pas capables de construire des organismes multicellulaires parce qu’elles n’ont pas assez d’énergie. Seule l’invention de la photosynthèse (en utilisant l’énergie du soleil pour séparer la matière afin d’obtenir des électrons) a permis à la vie de continuer. La vie est dirigée par la force des électrons, et avec la photosynthèse, les électrons ont été produits par la séparation de l’eau. Le produit de base était l’oxygène.

Cette photosynthèse fut si réussie qu’elle s’est emballée et a « pollué » la planète entière. L’eau, et par la suite l’atmosphère ont été saturées d’oxygène. C’est seulement quand les bactéries ont commencé à apprendre à employer l’oxygène pour produire beaucoup plus d’énergie à partir du matériel organique d’une molécule de sucre, que nous avons eu l’étape suivante dans l’évolution.

La vie s’est arrangée avec la catastrophe de l’oxygène et les bactéries consommatrices

d’oxygène, de sorte qu’elles gardent l’atmosphère à un niveau constant de 20 % d’oxygène.

C’est exactement le pourcentage auquel la vie peut persister. À un niveau plus bas, ou à un niveau plus élevé, c’est impossible. Nous vivons grâce à cet équilibre. C’est le principe de Gaia.

Ces bactéries qui ont appris à employer l’oxygène pouvaient produire 20 à 30 fois plus d’énergie par molécule de sucre, car l’oxygène à l’extrémité absorbait tant d’électrons que beaucoup d’entre eux pouvaient être pris hors du sucre, ce qui produisait beaucoup plus d’énergie. Ceci est une application directe de ce que nous appelons maintenant un rendement sur-unitaire, ce qui veut dire que nous sommes des machines à énergie libre. Cette révolution dans la formation d’énergie fut à la base de toutes les cellules plus élaborées et de tous les organismes évolués.

Naturellement, c’est grâce à cet excès d’énergie que les cellules ont pu se différencier et former des organismes multicellulaires. Ces bactéries qui utilisaient l’oxygène font partie de chacune de nos cellules et sont appelées les mitochondries.

LE CANCER : UNE CARENCE D’OXYGÈNE

Cette énergie en excès est à la base de toute vie évoluée. Mais, si vous la violez, si vous ne laissez pas l’oxygène venir dans l’organisme, si le sang est oxydé par des nitrites ou des sulfinamides (incluant des drogues sulfamides comme le bactrim et le septra), si le chemin de transit entre le sang et les cellules est empoisonné par les métaux lourds ou le manque d’acides gras essentiels, ou encore quand les mitochondries sont détruites dans les cellules en raison du manque de nutrition ou à cause des antibiotiques, l’oxygène ne peut pas être transporté du sang aux cellules, alors la cellule ne peut plus produire assez d’énergie.

Elle peut alors soit mourir, ayant pour résultat l’inflammation ;

soit survivre quand ça lui est possible, elle devient alors cancéreuse.

Quand la cellule produit seulement de la fermentation,

c’est le cancer comme Otto Warburg l’a défini dans les années 40.

UNE CELLULE CANCEREUSE

EST UN RETOUR A UN STADE EMBRYONNAIRE.

Elle se différencie en raison du manque d’énergie, et elle attend jusqu’à ce que le manque d’énergie soit terminé afin de se différencier à nouveau. Naturellement, si le manque d’énergie persiste, elle perd du matériel génétique (unique ancien critère pour définir le cancer). Or, quand les cellules ont perdu beaucoup de matériel génétique, elles perdent la capacité de se différencier à nouveau.

En d’autres termes, le cancer se produit quand la cellule est programmée pour se comporter comme une cellule au stade initial du développement foetal et se diviser à toute vitesse.

Une cellule embryonnaire entre dans un état unicellulaire. Elle se comporte comme un organisme unicellulaire, comme une bactérie. Elle perd la capacité d’arrêter la réplication en entrant en contact avec d’autres cellules (inhibition du contact).

NITRATES ET NITRITES AU BANC DES ACCUSÉS Plus »

Journaliste : Dr Tenpenny, que diriez-vous si l’UNICEF vous demandait pourquoi certains parents refusent les vaccinations ?

Dr Tenpenny : Ce que l’UNICEF a publié est tout simplement étonnant. Ce qu’ils disent sous-entend que le CDC, l’OMS, l’UNICEF, toutes ces organisations aux Etats-Unis et dans le monde qui veulent promouvoir les vaccinations sont les seules personnes intelligentes, les seules qui savent lire. Tout ce qui vient de ces organisations, y compris la propagande est tout simplement La Vérité. Nous avons tout juste le droit de nous taire, d’écouter ce qu’ils disent et de nous contenter d’obéir.

Selon moi, la véritable raison pour laquelle des parents refusent les vaccinations, c’est parce qu’ils ont fait des choses toutes simples, comme se donner la peine de lire les notices des vaccins, et qu’ils ont découvert que les produits que l’on voudrait injecter à leurs enfants ne leur conviennent pas du tout.

J’ai personnellement publié plus de 5.000 articles sur les vaccinations, et dont l’information ne fait qu’émaner de documents scientifiques et médicaux, d’articles de journaux médicaux revus par les pairs. De plus en plus de parents se décident à lire et à se renseigner, et c’est tout juste s’il existe encore des familles où il n’y a pas, au moins, un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ce qui frappe le plus les parents, c’est évidemment les cas possibles d’autisme.

C’est en découvrant les chiffres de l’autisme que de plus en plus de parents commencent à se réveiller et à se demander pourquoi ils auraient besoin de tous ces vaccins et pourquoi il faut les injecter à de si jeunes enfants.

Cas d’autisme aux USA (général) 1 sur 50

Cas d’autisme chez les NON vaccinés 1 sur 25.000

Journaliste : Comment répondriez-vous aux inquiétudes les plus importantes de l’UNICEF par rapport aux parents qui refusent les vaccinations ?

Dr Sherri Tenpenny : Les plus grandes inquiétudes de l’UNICEF ont trait aux théories conspirationnistes, aux exemptions religieuses, à l’opinion des gens qui estiment que leur corps n’est nullement destiné à recevoir des injections obligatoires de produits chimiques.

L’UNICEF semble ignorer complètement le fait que les vaccins peuvent provoquer des dommages, que ces vaccins n’ont pas été suffisamment testés, qu’aucune étude sérieuse n’a pu comparer des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés.

Les parents qui ne veulent pas vacciner leurs enfants savent pertinemment que les vaccins peuvent causer des problèmes, et nous savons très bien que c’est effectivement le cas, et la meilleure preuve est que le gouvernement Américain a déjà payé plus de 2 milliards de dollars en dédommagement aux victimes des vaccinations, alors que seuls 25% des dossiers de plaintes sont pris en considération. Les gens de l’UNICEF ignoreraient-ils donc complètement le revers de la médaille ?

Journaliste : Quelle a été votre réaction quand le rapport de l’UNICEF a été publié et que vous y avez vu votre nom ?

Dr Sherri Tenpenny : ma toute première réaction a été celle-ci : Si ces personnes voulaient vraiment parler de moi, elles auraient bien fait d’apprendre à écrire mon nom correctement !Par rapport à ma deuxième réaction, je dois dire que je suis très heureuse d’avoir consacré un temps énorme de ma vie à ce grave problème. J’ai investi 18.000 heures de ma vie pour cette recherche qui a duré 13 ans. Sur Facebook, j’ai 48.000 fans et chaque mois je découvre un nouveau millier d’amis.

Je suis très heureuse de m’être pareillement investie dans ce travail de recherche parce qu’il permet aujourd’hui à pas mal de monde de se rendre compte qu’il existe un revers de la médaille ; il permet aussi aux gens de réaliser qu’ils n’ont pas besoin de suivre aveuglément la propagande, qu’ils peuvent lire, se documenter, apprendre par eux-mêmes.

Journaliste : Est-ce que ce sont tous vos efforts qui auraient finalement poussé l’UNICEF à publier ce rapport ?

Dr Sherri Tenpenny : Je pense que c’est en partie vrai. Les pro-vaccins commencent en fait à s’inquiéter parce que nous ne voulons plus que nos enfants soient en quelque sorte les réceptacles de leurs produits. Ils sont inquiets par rapport au fait que de plus en plus de parents n’hésitent plus à dire NON.

Je sais depuis longtemps que les vaccins jouent un rôle-clé pour l’industrie pharmaceutique. Parmi les enfants qui se feront vacciner, un certain nombre présentera des problèmes de santé ; ils feront de l’asthme, des allergies, de l’eczéma, ils souffriront de déficit de l’attention, de problèmes d’apprentissage, de crises d’épilepsie, de cancers, de diabète autant de problèmes parfaitement décrits dans la littérature médicale officielle. Depuis longtemps, je sais que les vaccinations favorisent les ventes de médicaments ; je sais que certains pro-vaccins savent que les vaccins favorisent des maladies comme le recours à des médicaments.

Journaliste : comment vos collègues réagissent-ils ? Discutez-vous de la chose avec eux ?

Dr Sherri Tenpenny : j’en ai discuté avec quelques-uns qui pensent exactement la même chose que moi. Ils pensent aussi que nous aidons les gens à ouvrir les yeux. De plus en plus de gens veulent pouvoir choisir ; ils veulent aussi savoir ce qu’on va injecter dans leur corps. De plus en plus de parents savent qu’il y a beaucoup trop de vaccins, qu’ils sont administrés beaucoup trop tôt et qu’ils peuvent causer des dégâts.

Il y a beaucoup d’enfants, des millions d’enfants qui ne sont pas vaccinés. Sur ma page Facebook, des parents m’écrivent souvent pour me dire que « nos enfants n’ont reçu aucun vaccin et ils se portent à merveille », « ils n’attrapent même pas de rhume ». Certains parents ajoutent : « je ne m’occupe pas de ces maladies que les vaccins prétendent éviter parce que je sais ce qu’il faut faire pour maintenir mes enfants en bonne santé. »

Tout ce que je poste au sujet des vaccinations sur Facebook, n’a rien à voir avec une quelconque « opinion ». Toute l’information provient d’articles médicaux revus par les pairs. Tout un chacun à la possibilité de les consulter personnellement.Grâce aux moyens modernes de communication, des gens du monde entier peuvent avoir accès à l’information. Je sais que mes pages ont été lues par environ 13 millions de personnes de par le monde.

Journaliste : Que pourriez-vous trouver de positif dans ce rapport de l’UNICEF ?

La chose la plus positive que j’ai pu retirer de ce rapport, c’est que j’ai pu me rendre compte des techniques que ces gens utilisent pour susciter la peur. Nous pourrions même les imiter en demandant aux gens de participer à des forums pour pouvoir faire connaître à tous l’autre face de la médaille. Cela pourrait aussi encourager tous ceux qui veulent absolument faire toute la lumière sur ce grave problème.

Il est clair que la vérité finira par l’emporter.

C’est un fait que le thème des vaccins a fait débat depuis le début. Si vous consultez des livres d’histoire, vous pourrez vous rendre compte qu’il y a toujours eu des gens pour dénoncer les méfaits des vaccins. Depuis 1860, des parents ont commencé à s’apercevoir de ce qui se passait en fait, et n’hésitaient pas à déclarer qu’ils ne voulaient pas de ces pratiques pour leurs enfants. Ils savaient qu’il y avait d’autres moyens de se maintenir en bonne santé : bonne alimentation, eau pure, amour de la famille. La santé est un phénomène intérieur ; elle ne peut sortir d’une aiguille !

Journaliste : qu’est-ce qui vous a le plus surprise dans ce rapport ?

Je n’ai rien trouvé de surprenant. Par contre, ce que j’y ai trouvé est très troublant : de grandes organisations comme l’UNICEF, le CDC, l’OMS continuent à publier des documents, à scruter les médias pour trouver les moyens de contrer le mouvement social actuel, car ils veulent enlever aux parents le droit de pouvoir choisir, de déchiffrer l’information pour pouvoir, par eux-mêmes, prendre les meilleures décisions.

Les parents veulent la santé pour leurs enfants.

Quand on vaccine, il est impossible de revenir en arrière, de retirer ce qui a été injecté dans le corps.

Je pense que dans le futur, dans 50, dans 100 ans quand des anthropologues se pencheront sur notre époque, sur nos pratiques médicales, et quand ils se rendront compte de ce que nous avons fait : injecter des métaux lourds, de l’ADN animal, de l’ADN humain, des produits chimiques, des cellules de fœtus avortés à de petits enfants pour soi-disant les maintenir en bonne santé, je pense que ces anthropologues envisageront ces pratiques comme nous envisageons aujourd’hui la saignée, le forage de trous dans le crane pour en expulser le mal !

Je pense que ces anthropologues regarderont nos pratiques vaccinales comme le plus grand crime jamais commis contre l’humanité, tout en faisant croire aux parents que la vaccination était nécessaire pour maintenir leurs enfants en bonne santé ?

http://expovaccins.over-blog.com/article-fabuleuse-reponse-du-dr-sherry-tempenny-a-l-unicef-sur-les-vaccins-120234655.html

VOIR la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=iy6hdrOvnX8

L’UNICEF surveille, diffame des sites consacrés à la santé et qui traitent du problème des vaccins : http://www.initiativecitoyenne.be/article-l-unicef-petoche-et-surveille-le-sentiment-anti-vaccins-sur-les-sites-internet-et-dans-les-medias-119801779.html

Depuis les années 1940, aux débuts de la chimiothérapie, et jusque vers les années 1990, les molécules employées étaient « cytotoxiques » (destinées à détruire les cellules). Pour ce faire elles visent à arrêter la division cellulaire devenue anarchique dans le processus tumoral. Sauf que …. ces molécules ne font pas de différence entre les cellules cancéreuses et celles restées saines, c’est à dire celles du tube digestif, celles qui sont à l’origine des cheveux et des poils, de la reproduction ou de la moelle osseuse qui fabrique les globules rouges, blancs et les plaquettes notamment.

Ces effets destructeurs aveugles n’ont pas empêché l’essor de cette « thérapie », alors que dès les années 1980, les essais cliniques ne montraient que peu d’efficacité sur les tumeurs solides.

On a ensuite orienté la chimiothérapie vers des « cibles » spécifiques dans les traitements de nouvelle génération, comme les facteurs de croissance, des protéines spécifiques, des inducteurs de l’angiogénèse (formation de vaisseaux sanguins qui alimentent la tumeur).

Cette recherche, au départ financée (chichement) par les gouvernements est passée complètement sous le contrôle des laboratoires pharmaceutiques.

Parmi les traitements ciblés, l’un des premiers médicaments fut le Glivec (mésylate d’imatinib), développé par Novartis qui inhibe l’activité d’une enzyme, la tyrosine kinase, nécessaire au développement des globules blancs cancéreux. L’Avastin (bevacizumab) de Roche et Genentech, bloque la croissance des vaisseaux sanguins alimentant la tumeur. Cette molécule présente de nombreux effets secondaires très fréquents, comme toxicité cardiaque, pulmonaire, digestive, ainsi que des risques thrombo-emboliques. 80% des thérapies ciblées présenteraient une toxicité cutanée notoire très handicapante pour les patients.

Or, si l’on persiste à maintenir une thérapie aussi toxique, il faudrait au moins qu’elle apporte un réel bénéfice aux patients.

On estime en oncologie qu’un patient peu entrer dans les statistiques de « guérison » s’il n’est pas décédé dans les cinq ans. Or on entretient pour le public un « flou » entre les notions de guérison et de rémission. La Ligue contre le cancer n’hésite pas à déclarer un taux de guérison actuel de 60% ! En réalité il s’agit d’un taux de rémission moyen à 5 ans après le diagnostic initial.

Un étude australienne a suivi 72964 patients en Australie et 154971 aux Etats-Unis, répertoriant 22 types de cancers et concluait que la chimiothérapie, seule, n’aurait permis la survie à 5 ans que pour 2,3% des patients australiens et 2,1% des patients américains. Étude bien entendu remise en question par France Cancer site réservé aux professionnels de santé et soutenu par Chugai Pharma, firme fusionnée avec Roche, leader mondial sur le marché des anticancéreux en 2002.

En 2012 en France, 148000 personnes sont décédées de cancers, avec une augmentation de la mortalité de 11% chez les hommes et de 20% chez les femmes depuis 1980.

Les marqueurs des thérapies ciblées ne sont pas forcément présentes chez tous les patients, ce qui rend leur utilisation très délicate.

L’Avastin est accusé d’accroître le risque de mortalité selon une étude du Dr Vishal Rampura du Stony Brook University Medical Center à New-York. Ce qui n’a pas empêché cette molécule d’afficher une vente de près de 7 milliards de $ en 2010. Au point que l’éditorial du Journal of the American Medical Association) se pose la question de savoir si cette molécule apporte de réels bénéfices dans le traitement de certains cancers.

La FDA (Food ans Drug Administration) américaine avait annéncé fin 2011 le début du processus de trait du marché de l’Avastin dans le traitement du cancer du sein en raison des risques et de son inefficacité.

En France, c’est encore le numéro UN des prescriptions d’anticancéreux (21% des prescriptions en chimiothérapie). Et ce, malgré que le laboratoire Roche s’est vu épingler par la revue Prescrireen novembre 2012 : « Une inspection de routine menée pour le compte de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a révélé que la firme Roche n’avait pas analysé ni transmis aux agences du médicament plus de 80 000 cas suspectés d’effets indésirables, dont plus de 15 000 chez des patients décédés. »

Cerise sur ce vilain gâteau, une étude publiée en octobre 2014 et menée sur 19 882 patient entre 1953 et 2003, dénonce le risque élevé de cancer du pancréas après le traitement du lymphome de Hodgkin par chimiothérapie ou radiothérapie. Tout comme l’augmentation des risques de cancer du poumon chez les personnes traitées pour ce type de lymphome.

Le comble, une étude de 2012 du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle a démontré que la chimiothérapie peut favoriser la croissance des tumeurs ! En endommageant les cellules aines, elle induit la production de la protéine WNT16B par ces cellules saines qui active la survie et la croissance des cellules tumorales. Cette même protéine permet à la cellule cancéreuse de devenir résistante à tout traitement ultérieur en modulant la réponse immunitaire.

Les survivants à cinq ans sont-ils donc des survivants du cancer ou des survivants à la chimiothérapie ???

L’Institut National du Cancer (INCa), créé en 2004 est constitué d’un groupement qui rassemble l’État, les grandes associations de lutte contre le cancer, les caisses d’assurance maladie, les organismes de recherche et les fédérations hospitalières. Il organise les plans anticancers successifs et l’élaboration des protocoles de soins « standard ». C’est donc « LA » référence absolue en ce domaine (et unique ….).

Pour autant, comme dans d’autres domaines, cette institution est très loin de pouvoir prétendre être indépendante.

Petit aperçu des DPI (Déclaration Publique d’Intérêts) des experts qui y travaillent :

  • La présidente, le Pr Agnès Buzyn depuis 2011 a également été membre du Camité consultatif des laboratoires Bristol-Myers Squibb (BMS) et Novartis de 2008 à 2011, et dont elle a perçu une rémunération, Elle a aussi réalisé des symposiums rémunérés de 2005 à 2011 sur le Glyvec pour ces deux mêmes laboratoires….
  • Le Directeur de la recherche et de l’innovation de l’INCa, le Pr François Sigaux depuis septembre 2014 est membre du conseil scientifique de la société Néovacs SA, spécialisée dans le développement de vaccins thérapeutiques (voie qui fait partie de la lutte contre le cancer).
  • Le Pr Hervé Avet-Loiseau qui est dans le groupe de travail « Cancer Info » à dstination du grand public est actuellement consultant rémunéré chez Janssen, Celgene et Onyx.

Et ainsi de suite.

Ce n’est donc pas le gouvernement ou l’INCa qui décident en matière de cancérologie, mais bel et bien les laboratoires qui rémunèrent ces personnes.

Autre question qui « fâche » : le coût de ces chimiothérapies

Etant donné que les chimiothérapies sont rarement utilisées seules, le coût total du « traitement » d’un cancer est encore bien plus important.

Pour ce qui est des chimios, les laboratoires Roche, Eli Lilly, Janssen et Sanofi commercialisent les 5 molécules les plus vendues qui représentent 72% des dépenses. Bien qu’il existe plus d’une centaines de molécules, les dix premières représentent 95% des ventes. Et ce sont les médicaments les plus chers au monde…

Par exemple, le Glivec, prescrit à vie chez les patients atteints de leucémie myéloïde chronique et qui figure dans ce top 10, coûte la bagatelle de 30 000 euros (trente mille!) par an et par patient intégralement remboursés par la Sécu. Si l’on admet 355350 nouveaux cas de cancer en 2012 (200 350 hommes et 155004 femmes selon les chiffres de l’INCa), la sécu aura remboursé plus de 1,6 milliard d’euros !

Avec l’objectif du nouveau plan anticancer 2014-2019 qui est de favoriser les diagnostics plus précoces, le dépistage est un levier majeur dans l’augmentation du nombre de traitements inutiles, notamment dans les cancers du sein et de la prostate.

Plusieurs études dont celle de l’institut Cochrane en 2013 démontrent que non seulement le dépistage systématique ne réduit pas la mortalité par cancer du sein, mais qu’il induit des traitements inutiles chez des femmes en bonne santé, sans parler du stress subi par les « faux positifs ».

Le soutien le plus actif des campagnes « octobre rose » est Europa Donna, coalition européenne contre le cancer du sein, et qui reçoit des subventions de l’Union Européenne, et à également des partenaires comme els laboratoires Eli Lilly, Novartis, Pfizer, Sanofi et Roche. La présidente Nicole Zernik était d’ailleurs oratrice au Forum Santé publique organisé par Sanofi en 2013. Quand aux onze membres d’Europa Donna, ils sont très loin d’être indépendants…..

Devant un tel verrouillage politico-médico-financier, on peut se demander de quelle liberté thérapeutique disposent encore les praticiens en oncologie.

Très peu d’oncologues osent remettre en question cet « automatisme de traitement », car ils risquent de perdre tout simplement l’accréditation de la HAS en tant qu’oncologue. Voir à ce sujet la « saga » du Dr Nicole Delépine.

En France, même les traitements « complémentaires » à la trilogie dogmatique, et qui ont fait leur preuves, mais qui nuisent aux intérêts financiers des firmes pharmaceutiques sont écartés de tout protocole de traitement. Les traitements « alternatifs » (autres que chimio, radiothérapie ou chirurgie) n’ont eux aucune chance de passer « la barrière »….. surtout s’ils ont pu démontrer leur efficacité, éventuellement dans d’autres pays….

Des médecins et des chercheurs ont été destitués de leurs fonctions pour avoir osé « sortir du protocole standard officiel », alors que leurs patients montraient une amélioration de leur état….

Aujourd’hui l’exercice de la guérison en cancérologie (mais pas seulement!) est condamné, pour laisser la place à l’exercice légal du lobbying pharmaceutique…. sur le dos des patients…..

Pour lire l’intégralité de l’article d’Anne Gourvès, voir le numéro 102 de Nexus.

Des embryons humains La nouvelle a fait l’effet d’une bombe. Une ancienne chercheuse dénonce une pratique inavouable au sein de l’industrie du vaccin, pratique qui serait à l’origine de nombreuses maladies, dont l’autisme.

Vingt-trois vaccins contiennent des tissus d’embryons humains ! Cette révélation faite par une scientifique retraitée, Helen Ratajczak, d’une compagnie pharmaceutique américaine a récemment créé une tempête de débats.

Son article publié sur le Net et établissant les liens entre autisme et vaccin a été abondamment reproduit et commenté.

Elle y révèle entre autres que l’industrie des vaccins utilise des cellules d’embryons humains avortés et affirme que l’incidence de l’autisme, qui ne cesse d’augmenter, pourrait correspondre à l’introduction d’ADN humain dans le vaccin ROR.

Selon la chercheuse, un pic dans l’incidence d’autisme s’est produit en 1995, lorsque le vaccin contre la varicelle a été cultivé sur tissu foetal humain. Bien sûr les parents qui faisaient vacciner leurs enfants avec ce vaccin ne le savaient pas, ce n’était indiqué nulle part. En dehors de toute considération religieuse, introduire de l’ADN ou de l’ARN humain provenant de foetus dans l’organisme ne peut pas se faire sans en informer les gens. Non seulement cette pratique heurte les opposants à l’avortement et les croyants, mais elle met sérieusement en danger les êtres humains par les conséquences sanitaires à long terme que peut avoir une contaminations par de l’ADN, des débris cellulaires, des protéines en provenance d’êtres humains.

Un autre fait qui peut aussi nous scandaliser, c’est le trafic de foetus qui s’est produit dans les années 80-90, et qui, très certainement, continue afin d’alimenter la recherche vaccinale et plus généralement la recherche militaire dans la perspective d’une guerre biologique. Ces faits sont rapportés dans un livre de 1995 de Rolande Girard.

Depuis de nombreuses années, des cellules humaines ont été utilisées dans la fabrication des vaccins, en particulier ceux à virus, essentiellement parce qu’elles peuvent servir très longtemps dans les laboratoires et qu’elles sont considérées comme « totalement sûres et inoffensives », ce qui est loin d’être la vérité. Les bactéries peuvent être cultivées très facilement en laboratoire, mais les virus, pour leur multiplication, nécessitent des tissus vivants. C’est pourquoi on a utilisé jusqu’ici des tissus animaux provenant de poulets, se singes, de lapins, de hamsters, etc.

Le Pr Leonard Hayflick a été le premier aux USA à développer des cellules diploïdes humaines (qui en se divisant conservent leur nombre normal de chromosomes présents par paires). Il a fabriqué en 1962 le premier vaccin polio oral sur ce type de cellules lorsqu’il travaillait au Wistar Institute de Philadelphie. Depuis de nombreuses années ce vaccin n’est plus utilisé en France, mais on continue de l’administrer sous forme de gouttes aux enfants dans les pays du tiers-monde, lors des vaccinations de masse.

Ces cellules extraites de tissu foetal humain (fibroblastes de poumon surtout) ont servi à créer la souche WI-38 qui a été utilisée pour fabriquer le vaccin polio au départ, puis celui contre la rubéole et par la suite de nombreux autres.

Plus d’un milliard de vaccinés à travers le monde ont reçu des vaccins contenant la souche WI-38.

D’autres cellules sont utilisées également de nos jours, notamment la souche MRC-5 (qu’on retrouve dans le vaccin hépatite A). A titre d’exemple, il a fallu 27 foetus avortés pour pouvoir isoler puis cultiver le virus de la rubéole, dont la souche est appelée Wistar RA27/3. C’est le Pr américain Stanley Plotkin qui a mis au point, en 1969, le vaccin contre la rubéole avec cette souche et c’est encore celle-là que l’on retrouve dans le vaccin combiné actuellement préconisé en France, le MMR Vax Pro et dans tous les vaccins ROR existants.

Les causes de l’autisme sont multiples et ses manifestations diverses. Une des causes évoquées dans les travaux scientifiques est l’encéphalite post-vaccinale. L’autisme résulte de mutations génétiques et d’une inflammation du cerveau, ce que peut engendrer toute vaccination.

Quand à savoir si l’ADN humain contenu dans les vaccins qui peut provoquer l’autisme, comme le suggère Helen Ratajczak, le débat est ouvert. Mais si officiellement on continue à nier tout lien entre autisme et vaccins, les arguments qu’apportent cette scientifique après avoir épluché la littérature scientifique sur le sujet tiennent la route. « De l’ADN humain en provenance des vaccins peut être inséré dans nos gènes par recombinaison, un processus qui ne se produit qu’à l’intérieur d’une même espèce et qui peut perturber le développement du système nerveux central, la formation des synapses et la fonction des mitochondries. » rappelle-t-elle.

Si l’on ajoute à cela l’action destructrice des composants toxiques des vaccins, comme le mercure ou le formol, on arrive à une véritable épidémie de maladies neurologiques graves liées aux vaccinations.

Bibliographie

Rolande Girard, Le fruit de vos entrailles – Du bébé éprouvette à la guerre bactériologique : le trafic de foetus.

Helen Ratajczak Theorical aspects of autism. Journal of Immunotoxicology, 2011 ; 8 : 68-79

L. Hayflick « History of cell substrates used for human biologicals », Developments in Biological Standardization t.75 ; 1991 : p 9-15

http://www.cdc.gov/ncbddd/autism/research.html

http://www.cdc.gov/ncbddd/autism/seed.html

ttps://www.youtube.com/watch?v=bG9oxcBGtcg

Retrouvez les autres témoignages sur la page du congrès ‘sortir de l’autisme’ qui aura lieu le 30 et 31 janvier à Paris www.congressortirdelautisme.com

vous savez sans doute que je me bats depuis des années pour aider d’autres enfants à retrouver la santé et une vie normale et épanouie après avoir mis en oeuvre des traitements ‘biomédicaux’ pour mon fils avec succès -Ces traitements spécifiques à l’autisme visent l’optimisation du métabolisme et du fonctionnement nerveux et cérébral, par l’alimentation, la nurition, la détox et/ou certains protocoles médicamenteux.

Malheureusement, ces informations restent ignorées du ‘grand public’, des parents concernés et des acteurs des politiques de la santé et de l’éducation.

Ce voile d’ignorance, tissé de ‘si c’était vrai, ça se saurait’, de polémiques stériles sur la définition même de l’autisme, de ‘qui l’est ou ne l’est pas vraiment’, du dogme du ‘handicap incurable’, ou de l’affirmation péremptoire ‘qu’il n’y a pas d’études à ce sujet’ doit tomber.

Oui les chiffres augmentent, les facteurs ‘environnementaux’ et notre mode de vie ‘toxique’ y jouent un grand rôle

Aux USA 2% des enfants sont autistes, 1 sur 6 souffre de ‘troubles du développement’, hyperactivité, tda/h etc.

En France 600 000 personnes sont concernées.

En Belgique, j’ai visité des classes où 1 enfant sur 4 est sous psychostimulant, c’est d’ailleurs remboursé.

Oui la pratique médicale et les études scientifiques universitaires du plus haut niveau confirment l’importance de ce type de prise en charge. Voir

– autismintensive.com sommet scientifique américain en ligne gratuitement qui actuellement en cours

– congressortirdelautisme congrès que j’organise à Paris le 30 et 31 janvier

– www.autismrevolution.org site du prof. Herbert de l’université de Harvard

Oui il y a de nombreuses familles qui peuvent témoigner du fait que leur enfant a progressé et retrouve une vie normale par une prise en charge médicale adéquate, une meilleure alimentation et un environnement plus sain.

Oui il y a beaucoup d’espoir car nous pouvons changer les choses.

Le moment est venu et tout le monde peut y participer, pas seulement les familles concernées.

Merci de diffuser ce message autour de vous.

Que 2016 éveille en nous le courage, la responsabilité, le sens de la collaboration et du changement!

Avec toute mon amitié et ma gratitude

Senta

8 Novembre 2015 , Rédigé par motarcsPublié dans #Medecines, #Recherches, #Ethique

Un important congrès se tiendra à Paris fin janvier prochain avec de nombreux intervenants de très grande qualité :

Toutes les informations se trouvent ici :

www.congressortirdelautisme.com/

CONGRES SORTIR DE L’AUTISME

Recherches & témoignages de pratiques médicales efficaces

Ce premier congrès européen s’adresse aux personnes et aux responsables d’adultes ou d’enfants souffrant d’autisme, ainsi qu’aux médecins et à toute personne intervenant dans le domaine de l’autisme.

Avec un enfant autiste sur 50 aux Etats-Unis, selon les chiffres officiels du Center for Disease Controlet entre 1 sur 100 ou 150 dans la plupart des pays européens, la situation est alarmante. Malgré l’abondante recherche scientifique et de nombreux témoignages encourageants, la prise en charge des troubles médicaux sous-jacents à l’autisme reste largement négligée.

L’objectif : faire connaître les pratiques médicales efficaces

Ce congrès réunira des conférenciers parmi les médecins les plus engagés et les plus expérimentés d’Europe, ainsi que des parents pouvant témoigner de leur expérience.

L’objectif principal est de confirmer l’existence de pratiques médicales efficaces, soutenues par la recherche, pour qu’un plus grand nombre de familles et de praticiens puissent les mettre en œuvre. Ensuite, les points de rencontre et de divergences seront abordés, afin d’éclairer le public quant aux différents choix thérapeutiques existants et de faire progresser la réflexion sur les questions les plus pointues. Enfin, nous souhaitons que cet évènement soit un enrichissement par la rencontre patients-parents- médecins et intervenants, et le départ de nouvelles collaborations efficaces.

Les moyens :

Ce week-end de congrès alternera conférences, témoignages, tables rondes, présentation de livres et d’associations. Il sera enregistré en DVD, afin de poursuivre la diffusion de l’information.

L’esprit :

Pluralité d’opinions, liberté de parole, expériences concrètes et remises en questions forment l’esprit et la force de ce congrès. Les controverses actuelles seront exposées sans tabou et débattues de manière constructive, afin de nourrir une réflexion ultérieure. Une attention particulière sera accordée à la participation du public.

Les organisateurs :

Dr. Olivier Soulier, auteur de la « médecine du sens », spécialisé dans le traitement des maladies chroniques et Senta Depuydt, journaliste, coach et mère d’un enfant sorti de l’autisme, sont tous deux engagés dans la recherche des nouveaux traitements de l’autisme, et la diffusion de l’information et des dernières découvertes en la matière.

5 Novembre 2015 , Rédigé par motarcsPublié dans #Medecines, Recherches, Ethique

Corruption de l’industrie pharmaceutique :

Le professeur Peter Gotzsche, spécialiste de médecine interne, directeur du Cantre Cochrane nordique, un groupe d’experts indépendants, décrit minutieusement l’influence systématique et particulièrement efficace de l’industrie pharmaceutique. Selon lui, celle-ci serait à l’origine de centaines de milliers de morts dans le monde chaque année, ce qui en ferait la troisième cause de décès, après le cancer et les maladies cardiovasculaires. Il estime que les connaissances accumulées sur les stratégies d’influence de ce lobby – Big-Pharma – pour augmenter ses profits permettent de le comparer au crime organisé et à la Mafia.

Source : « Remèdes mortels et crime organisé » de Peter Gotzsche aux Presses de l’Université Laval, Québec, Canada.

Calcium + Vitamine D contre l’ostéoporose ?

Tout faux : Alors que l’on entend de toutes parts que ce duo est absolument essentiel à notre charpente osseuse parce qu’ils permettraient de se faire des os forts et denses quand on est jeune et les conserver forts et en bonne santé quand on vieillit, de plus en plus d’études remettent en cause la validité de cette assertion.

En février 2013, l’USPSTF (Groupe de travail des services de prévention étasuniens) déclarait qu’il n’existait pas assez d’éléments de preuves pour évaluer avec suffisamment de précision la balance bénéfices-risques d’une telle recommandation.

Au terme de deux méta analyses publiées simultanément le 29 septembre dernier il apparait que la complémentation en calcium comme le calcium alimentaire ne sont pas capables, ni de réduire le risque fractuaire, ni d’augmenter la densité osseuse.

Pire, la prise régulière de calcium expose au risque de calculs urinaires et accidents cardiovasculaires. Les conséquences de ces derniers pèseraient au moins autant et probablement plus que les bénéfices enregistrés en terme de prévention de fracture osseuse !

Source : National Osteoporosis Foundation : « Calcium and vitamin D : What you need to know », V. Meyer dans Anals of Internal Medecine; J. Bolland; W. Leung et coll. dans British Medical Journal, 29.09.2015.

Celebrex : toxique, mais toujours prescrit

Le célécoxib (nom du Calebrex) est le petit-frère du rofécoxib (Vioxx) de triste mémoire. Cet anti-inflammatoire avait causé plusieurs dizaines de milliers de décès avant d’être retiré du marché. Bien que sa toxicité cardiovasculaire ait été également reconnue, le célécoxib continue d’être largement prescrit. Aujourd’hui, c’est sa toxicité pancréatique qui a été mise en évidence : le risque de faire une pancréatite aiguë est alors plus que quintuplé comparativement au risque observé chez toute personne qui n’a jamais pris ce produit.

Source : S.Hung et coll. dans American Journal of Gastroenterology, septembre 2015

Roulette russe ?

En septembre, l’institut de médecine américain a publié un rapport inquiétant. De toutes les erreurs médicales, celles concernant les diagnostics seraient les plus fréquentes, elle concerneraient 5% des patients et seraient à l’origine de 10% des décès ! Ce qui veut dire en clair que chaque citoyen américain sera exposé au moins une fois dans sa vie à ce type de danger. Afin de diminuer ce risque, huit propositions ont été formulées dont « améliorer la formation des professionnels de santé » et « concevoir un environnement de paiement et de prestation qui supporte le processus de diagnostic ». Propositions qui ressemblent à des formes d’aveux de carences graves…… Et en France ???

Source : Institute of MEdecine : « Improving Diagnosis in Health Care », septembre 2015.

Coke corruption

Le très vénérable « Times » révèle que la firme Coca-Cola a versé des millions de livres sterling entre 2010 et 2015 à la recherche scientifique britannique et à des fondations (qui étaient) indépendantes en vue de réfuter toutes thèses impliquant les sodas dans l’épidémie d’obésité qui frappe le monde occidental (et depuis qu’ils s’adonnent à notre régime alimentaire, les chinois aussi !). On parle de 6.6 millions de livres (9 millions d’euros) versés à l’European Hydratation Institute pour téléguider des rapports recommandant au grand public la consommation de boissons énergisantes (dont les sodas). Le président de cet institut est aussi professeur dans un université qui a perçu 1.1 million de livres. Le géant américain a aussi « arrosé » Carrie Ruxton du Food Standards Scotland, qui, ô surprise, dans un de ses rapports, ne voit aucun lien entre consommation de sucre et l’obésité…..

Octobre rose, suite et fin pour cette année

Après avoir vu défiler toute une kyrielle d’artistes de tous bords, à faire la promotion d’une cause que la désinformation généralisée leur fait paraître juste, quelques chiffres actuels en guise de « bilan ».

Le coût de ce dépistage de masse inutile est, pour 2008, de 216 millions d’euros, alors que le dépistage individuel se situe à 37.6 millions d’euros.

Dans une étude publiée en 2014 dans le British Medical Journal, un groupe de spécialistes a analysé 25 ans de suivi des cancers du sein au Canada. Leur conclusion, sans appel : le dépistage systématique du cancer du sein des femmes entre 40 et 59 ans ne réduit pas la mortalité de ce cancer de manière significative par rapport à la technique de palpation. Ce qui est encore plus grave, ils évoquent un surdiagnostic touchant une femme sur 424 dépistées. Au passage ces femmes auront subi un fort stress, subi des examens inutiles, voire agressifs comme par exemple une biopsie.

Les faux positifs sont 10 fois plus fréquents que les vrais positifs..Donc neuf fois sur dix, une image suspecte à la mammographie ne sera pas un vrai cancer. Sans compter les vrais négatifs, où la mammographie est considérée comme normale, alors qu’il y avait bien un cancer.

Selon la revue Prescrire sur 1000 femmes participant au dépistage systématique tous les deux ans, 15 auront un cancer du sein qui apparaîtra entre deux mammographies. Le dépistage n’aura donc servi à rien pour elles.

Selon la revue Que choisir le dépistage coûte à l’Etat 300 millions d’euros, dont 45 millions de frais de gestion et de communication. Ces chiffres de plus ne prennent pas en compte les sommes dépensées ensuite pour les examens et consultations des faux positifs qui en découlent.

Selon une étude danoise publiée par l’institut Cochrane la mortalité du cancer du sein dans les pays où ce dépistage n’est pas favorisé, comme au Danemark, a diminué de 2 %, alors que dans les pays où le dépistage est favorisé, elle n’a diminué que de 1%. ….