Une fois n’est pas coutume, je vous livre en entier le dernier article paru dans le Journal International de la Médecine (JIM) paru sur ce sujet « brûlant », après que Le Figaro Santé en ait lui aussi « remis une couche » (voir mon article précédent).

Il est significatif de l’aveuglement de certains « spécialistes », conditionnés et « formatés » par les laboratoires vendant et fabriquant ces produits.

Je vous fais grâce de l’énumération de toutes les « perles » qui émaillent cet article, que vous relèverez vous-mêmes.

Je note, que, non contents de lancer les insultes habituelles envers les médecins, professeurs et autres spécialistes qui n’entonnent pas le refrain officiel, il ignorent (ou le feignent superbement) totalement pour quelle raison on assiste à une recrudescence de l’incidence de cas de rougeole, non plus chez les enfants en bas âge comme c’était le cas lorsqu’elle était contractée naturellement, mais chez des adolescents voire des adultes.

C’est bel et bien la vaccination de masse pratiquée depuis des années qui a en fait déplacé l’âge de déclaration de la maladie, ce qui la rend d’autant plus dangereuse.

Pour sa culture personnelle, je conseille vivement à la rédactrice de cet article, Aurélie Haroche de lire (et d’essayer de les comprendre) les ouvrages du Professeur de Biologie Michel GEORGET :

VACCINATIONS, les vérités indésirables

L’APPORT DES VACCINATIONS A LA SANTE PUBLIQUE

Voir aussi mes anciens articles sur le sujet

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Article du JIM Publié le 24/03/2015

Exclusif : les professionnels de santé ont bien constaté une défiance croissante vis-à-vis de la vaccination

Paris, le mardi 24 mars 2015 – Retour de la rougeole dans plusieurs pays riches, dont les Etats-Unis et l’Allemagne, procédures judiciaires mettant en cause la question de l’obligation vaccinale, sur-exposition des cas présentés présentés, souvent sans fondement médical ou épidémiologique, comme des complications à une vaccination : vu des médias, la progression de la défiance à l’égard de la vaccination est plus qu’actée. Mais ne s’agit-il pas d’épiphénomènes qui ne traduisent pas la réalité des convictions des Français ? Sans doute pas si l’on en croit les professionnels de santé interrogés sur notre site du 10 février au 9 mars : sur 743 répondeurs, ils sont en effet 84 % à affirmer avoir constaté une progression de la défiance vis-à-vis des vaccinations, tandis qu’ils ne sont que 10 % à ne pas avoir observé une telle tendance. 5 % d’entre eux, peut-être parce qu’ils sont en accord avec ce mouvement de rejet ou parce qu’ils jugent qu’il est contrasté (ne concernant spécifiquement que quelques vaccins) ont préféré ne pas se prononcer.

Des soi-disant lanceurs d’alertes

Ces résultats sont confortés par plusieurs messages diffusés ces derniers jours. Ainsi, le coordinateur du réseau d’information sur les vaccinations Infovac, le docteur Robert Cohen affirme : « On voit de plus en plus de parents qui arrivent en disant qu’ils ne veulent aucun vaccin ou alors seulement certains », explique-t-il. De son côté, l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (INPES) rappelle que la proportion de personnes déclarant nourrir une certaine méfiance concernant les vaccins est passée de 10 % à 40 % entre 2005 et 2010. Enfin, hier, ce fut au tour du Haut conseil de la Santé publique (HCSP) de tirer la sonnette d’alarme. « Il y a en France une baisse assez inquiétante de la vaccination, en particulier sur des pathologies qui risquent d’être graves », a ainsi déploré le professeur Roger Salomon, président du Haut Conseil de la Santé publique (HCSP). Ce dernier a fustigé la responsabilité de « soi-disant lanceurs d’alertes », jugeant que certains sont « extrêmement dangereux (…) parce qu’ils font perdre confiance aux gens ». Le professeur Salomon a à cet égard cité parmi les détracteurs des vaccins le professeur Henri Joyeux, qui est invité régulièrement par les médias grand public pour évoquer des questions de santé et dont le discours à l’égard des vaccinations est emprunt de la plus grande méfiance.

Sondage réalisé sur notre site du 10 février au 9 mars 2015

Des « classes moyennes » cibles numéro un

Outre ceux qui s’autoproclament « lanceurs d’alertes » et qui auréolés de leur titre de professeur, de docteur en médecine ou de pharmacien n’hésitent pas, en s’appuyant sur un discours pseudo scientifique, à nier l’efficacité des vaccins et à accréditer les thèses non vérifiées de leur dangerosité multiple (au-delà des risques bien identifiés, principalement allergiques), les responsables de cette défiance que tous constatent sont bien connus. Internet en particulier est un puissant vecteur des allégations contre les vaccins. C’est notamment grâce à lui que des études, dont le caractère falsifié est pourtant avéré, continuent à faire parler d’elles et à influencer le choix des familles : et notamment les fameux travaux suggérant un lien entre vaccination par le ROR et risque d’autisme ! C’est en se référant à cette étude retirée de la publication où elle avait été acceptée que beaucoup aujourd’hui en Allemagne, aux Etats-Unis et même en France continuent à refuser cette protection. Soulignons que ce type d’outils fonctionnent particulièrement bien au sein des classes moyennes, disposant de diplômes d’études supérieures, qui considèrent qu’elles sont capables de maîtriser des données qu’elles interprètent en réalité le plus souvent de manière erronée.

Jusqu’ici tout va bien ?

Cette constatation inquiétante tirée de notre sondage doit nous forcer à nous interroger sur la manière de lutter contre cette vague de défiance. Quelle implication attendre des pouvoirs publics et dans quel cadre ? Quel rôle doivent jouer les professionnels de santé et quelle attitude avoir avec ceux qui favorisent la diffusion des idées « dangereuses » ? Autant de questions, qui parallèlement à celle concernant la pertinence de maintenir certaines vaccinations obligatoires, méritent des réponses claires et rapides. Néanmoins, pour nuancer cependant le péril que semblent mettre en évidence les conclusions de notre enquête et les différentes alertes des institutions (ainsi que celles suggérées par les médias et notamment les épidémies de rougeole recensées dans plusieurs pays), on soulignera que jusqu’à très récemment, on ne constatait pas d’impact réel de ces discours sur la couverture vaccinale. Les derniers chiffres disponibles concernant la couverture vaccinale s’ils ne traduisent pas d’amélioration sensible ne sont cependant pas évocateurs d’un « abandon » de la vaccination. Ainsi, présentés en novembre dernier, l’analyse des données vaccinales des enfants nés en 2012 indiquait que la couverture vaccinale contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (vaccinations obligatoires) atteignait 91 %, soit un taux inférieur à l’objectif de 95 %, mais qui demeurait semblable aux résultats concernant les enfants nés en 2008 à l’âge de deux ans. Ces chiffres publiés par l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé signalaient également une progression de la vaccination contre l’hépatite B qui concerne désormais 78 % des enfants âgés de deux ans (contre 47 % pour ceux nés en 2008). Les chiffres les plus alarmants visent la couverture vaccinale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole qui ne dépassait pas 72 % chez les enfants âgés de deux ans nés en 2012, mais là encore, la tendance est plutôt à la progression par rapport à 2008.

(Qu’on nous permette de préciser à ceux qui auraient tôt fait de voir dans ces chiffres une preuve de l’inefficacité du vaccin [puisque des épidémies de rougeole surviennent] que c’est l’absence de vaccination des adolescents et des jeunes adultes qui est à l’origine des épisodes que nous connaissons actuellement).

Enfin, ce sondage qui souligne une évolution des esprits inquiétante pour l’avenir (au pays de Pasteur), ne devrait-il pas conduire les autorités de tutelle à concentrer leurs efforts sur leur mission de protection de la santé publique à laquelle presque tous les professionnels de santé adhérent, plutôt que sur le tiers payant généralisé dont l’impact positif sur la santé de nos concitoyens est plus qu’ incertain et que les médecins rejettent dans leur grande majorité.

Aurélie Haroche

Voici un article paru dans le Figaro Santé de ce jour et qui est un parfait résumé des mensonges classiques des « maniaques de la seringue » :

Si l’on en croit ces « experts », qui n’hésitent pas à traiter d’individus dangereux des confrères tels que le Pr Henri Joyeux, en dehors de la vaccination, point de salut !

Il est donc une fois de plus nécessaire de leur rappeler rapidement quelques évidences premières, qu’ils occultent un peu trop allègrement :

  1. Les vaccinations, quelles soient généralisées, obligatoires ou simplement (plus ou moins fermement) recommandées, n’ont jamais permis d’éliminer une quelconque épidémie. C’est uniquement l’amélioration des conditions de vie et d’hygiène qui ont permis la disparition de ces épidémies passées (il n’y a qu’a consulter les statistiques d’incidences qui débutent bien AVANT le début de la vaccination généralisée correspondante pour se rendre compte que les vaccins n’ont rien à voir là dedans).
  2. Il tentent toujours de culpabiliser les non-vaccinés en les accusant d’être contagieux pour les vaccinés ! D’une part, que peuvent donc avoir à craindre les vaccinés de ceux qui ne le sont pas, puisque grâce au vaccin ils sont sensés être immunisés ?!?! D’autre part, les non-vaccinés ne sont pas FORCEMENT porteur d’une maladie, mais les personnes vaccinées à qui l’on aura inoculé des bactéries ou virus vivants ou atténués, seront EUX bel et bien contagieux et donc potentiellement dangereux pour leur entourage !!!
  3. L’organisme humain est incapable de s’immuniser contre le tétanos, que ce soit via une contamination naturelle ou une vaccination : cette dernière est dont une pure absurdité. Comment se fait-il d’ailleurs que la France (avec le Portugal), pays où la vaccination contre le tétanos est obligatoire, détiennent le record du nombre de cas de cette maladie ???
  4. La diphtérie est une de ces « épidémies » qui a disparu naturellement avec l’amélioration des conditions de vie.
  5. Pour ce qui est de la poliomyélite je renvoie le lecteur vers l’excellent résumé de Sylvie SIMON : http://www.sylviesimonrevelations.com/article-poliomyelite-voila-comment-on-a-eradique-la-polio-109689048.html
  6. Comment peut-on prétendre aussi péremptoirement que la vaccination a « sauvé des millions de vie », puisque l’on ne saura jamais si une personne vaccinée aurait contracté la maladie en question et en serait morte ? Il s’agir là à minima d’un abus de langage pour ne pas dire un odieux mensonge.

Notre Ministre de la Santé devrait réfléchir quelque peu à ces questions… ce qui lui permettrait de pas simplement répéter ce que les laboratoires pharmaceutiques producteurs et vendeurs de ces vaccins lui soufflent dans le creux de l’oreille….

Enfin, pour ce qui est de ces individus « lanceurs d’alertes extrêmement dangereux » selon le Haut Conseil à la Santé Publique, il est caractéristique de noter que les médecins, professeurs et autres chercheurs, inscrits à l’Ordre des Médecins, et qui au vu de leurs constats faits tout au long de leurs carrières se décident à « parler », sont en général des personnes arrivées à l’âge de la retraite, qui ont donc un recul professionnel très important, et surtout, ils ne courent plus grand risque d’être « excommuniés » …. donc interdits d’exercer….

Voir aussi les autres articles sur ce sujet ici :

http://infoalternative.over-blog.fr/tag/vaccinations/

Et pour ceux qui voudraient en savoir encore plus, les excellents ouvrages du Professeur de Biologie Michel GEORGET :

VACCINATIONS, les vérités indésirables

L’APPORT DES VACCINATIONS A LA SANTE PUBLIQUE

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Voici l’article du FIGARO SANTE :

Le Haut conseil à la santé publique s’inquiète de la méfiance grandissante envers les vaccins, qui restent selon les experts la meilleure arme de santé publique.

«Il y a en France une baisse assez inquiétante de la vaccination, en particulier (contre) des pathologies qui risquent d’être graves», s’est inquiété lundi le Pr Roger Salomon, président du Haut conseil de la santé publique (HCSP), organe consultatif du ministère de la Santé.

Cité par l’AFP, le patron de la haute instance de santé fustige «des lanceurs d’alerte extrêmement dangereux (…) parce qu’ils font perdre confiance au gens», citant le Pr Henri Joyeux, ex-chirurgien cancérologue. Celui-ci a pris position contre la vaccination systématique des enfants contre lepapillomavirus (HPV) qui permet d’éviter plus tard des cancers du col de l’utérus.

Débat sur l’obligation vaccinale

En septembre dernier, le HCSP s’était prononcé pour un débat sur le maintien en France de l’obligation vaccinale. Rappelant que la vaccination est la plus efficace des politiques de santé publique et qu’elle a permis des progrès spectaculaires en terme de santé en sauvant des millions de vies, le rapport rédigé par le Pr Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations pointait cependant des «incohérences» dans le système français. Or la méfiance semble grandir en France: selon deux études d’opinion menées par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), seuls 61,5% des Français avaient une opinion favorables de la vaccination en 2010, contre 90% en 2005.

La France et l’Italie sont les seuls pays de l’Union Européenne à maintenir une telle obligation pour les enfants. En France, cela concerne la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Mais le HCSP notait dans son rapport que les vaccins obligatoires sont combinés avec d’autres vaccins (contre la coqueluche, l’hépatite B et l’haemophilus influenza B), non obligatoires mais recommandés. Les parents ne peuvent donc pas choisir de ne faire à leurs enfants que les trois vaccins obligatoires.

Vaccins combinés

C’est l’un des arguments des anti-vaccins, notamment les époux Larère qui, convoqués devant le tribunal correctionnel d’Auxerre parce qu’ils refusaient de faire vacciner leurs deux enfants, avaient saisi le Conseil constitutionnel pour une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Les Sages ont tranché la semaine dernière en leur défaveur, estimant que la vaccination obligatoire n’était pas contraire à la Constitution.

«La liberté s’arrête là où commence la santé publique et la sécurité de l’ensemble de la population», avait estimé la ministre de la Santé, Marisol Touraine, lors de l’affaire des époux Larère.

LA RÉDACTION VOUS CONSEILLE:

L’obligation vaccinale confirmée par le Conseil constitutionnel

Faut-il mettre un terme à la vaccination obligatoire?

Vaccination de l’enfant: où en est la France?

«Les anti-vaccins ont oublié la réalité des grandes maladies infectieuses»

Voici la dernière lettre d’information de Santé Nature Innovation signé Jean Marc Dupuis

et qui fait le point sur la « catastrophe planétaire » nommée EBOLA :

Qui s’intéresse encore à Ebola ?

Plus grand monde apparemment. L’armée américaine est repartie le 26 février 2015 [1], et il n’y a plus aucun cas au Libéria depuis une semaine [2]. Ebola avait fait 4057 victimes au Libéria, pays le plus touché par l’épidémie [3].
Mais maintenant que la psychose médiatique est passée, la vérité commence à sortir.

Une vérité dérangeante.
Je vous avais promis de continuer à suivre l’affaire.

Vous n’allez pas être déçus. Ce que je vous raconte aujourd’hui, vous ne risquez pas de le lire dans Le Monde, le Figaro ou de l’entendre sur France-Info

Un cas d’école de psychose médiatique

Tous les jours, de septembre à novembre 2014, les journaux, radios, télés et sites Internet d’information nous ont expliqué à l’unisson que l’Afrique de l’Ouest était « ravagée », que les gens « tombaient comme des mouches », que les « cadavres jonchaient les rues », que « rien ne serait plus comme avant », que les « cultures locales étaient détruites », qu’il fallait plus de crédits, plus d’aide, plus d’argent, l’armée, les hélicoptères pour lutter contre la plus grave pandémie qui ait jamais menacé l’humanité.

Et puis… plus rien.

En quelques semaines, Ebola a presque disparu du paysage médiatique, sauf pour les passionnés comme moi qui continuaient à chercher activement des informations où ils pouvaient.

Des chiffres qui ne collent pas

Ebola m’a passionné dès le départ car, en faisant un rapide calcul, j’avais flairé quelque chose de bizarre.

On nous parlait de milliers de morts. D’une maladie qui tue 9 fois sur 10. Du pire virus qui ait jamais existé.

Mais les chiffres ne collaient pas.

8,7 millions d’Africains meurent chaque année de maladies [4].

La seule diarrhée tue, tous les jours, 2195 enfants [5].

Le paludisme tue chaque année de 1 à 3 millions de personnes [6].

Mais concernant Ebola, l’échelle n’était tout simplement pas la même.

On ne parlait pas de plusieurs milliers de morts par jour, comme pour les autres maladies, mais de plusieurs milliers de morts en tout, sur six mois d’épidémie (3338 morts du début de l’épidémie en avril 2014 jusqu’au 28 septembre 2014).

Aussi tragiques et consternants que soient ces décès, ils ne représentaient que 0,035 % du total. Soit à peine deux fois le nombre de tués sur les routes de France durant la même période.

Pourquoi une telle psychose ?

La fièvre hémorragique Ebola était paraît-il exceptionnellement dangereuse, car très contagieuse, nous assurait-on.

C’était faux.

Ebola n’est pas une maladie très contagieuse. Les spécialistes le savaient tous dès le départ. Elle ne se transmet que par contact direct avec les fluides corporels (vomis, sang, excréments) sur une plaie ou une muqueuse (œil, bouche, nez).

Vous ne pouvez pas l’attraper par simple contact comme une poignée de main d’un malade, et encore moins par l’air, comme la grippe.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’expliquait d’ailleurs elle-même sur son site :

« La transmission nécessite un contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou les liquides biologiques de la personne ou de l’animal infecté, vivant ou mort, autant d’expositions peu probables pour le voyageur lambda. [7] »

De plus, un virus change très difficilement de mode de transmission, même en cas de mutation. Il était donc hautement improbable que l’épidémie d’Ebola mute et se mette à se propager massivement.

Sylvain Baize, directeur du Centre national de référence des fièvres hémorragiques virales de l’Institut Pasteur à Lyon, l’expliquait dans la presse :

« Le virus Ebola ne pourra très probablement pas changer du tout au tout pour acquérir, de façon efficace et dans un court laps de temps, la capacité de se transmettre par voie aérienne. (…) On peut quasiment dire que ceux qui prédisent ou évoquent cette possibilité sont dans le domaine du fantasme. [8] »

Pourtant, à l’issue d’une remarquable campagne de relations publiques, l’OMS et les gouvernements occidentaux ont décidé d’engager des dépenses folles pour lutter contre Ebola, se chiffrant en centaines de millions de dollars [9].

Aujourd’hui, entre les dépenses des Etats-Unis, de l’OMS, de tous les pays européens, des gouvernements locaux et de toutes les organisations humanitaires, la dépense totale a été de 2,4 milliard de dollars [10].

On peut se réjouir d’un tel effort de solidarité, au niveau mondial.

Mais d’un autre côté, il faut se mettre à la place des populations locales.

Victimes de guerres atroces et de gouvernement corrompus qui les laissent se faire massacrer sans les défendre, elles voient leurs enfants mourir parce qu’il leur manque le minimum, de l’eau potable par exemple, un peu de vitamines, bref, quelques euros.

Ce qui a été dépensé pour Ebola représente, par contraste, plus de 230 000 dollars par personne décédée, l’épidémie ayant fait 9700 morts [11].

230 000 dollars représentent de quoi sauver 230 000 enfants de la diarrhée. Des associations humanitaires affirment en effet pouvoir sauver un enfant de ce fléau pour un seul dollar [12].

Cette somme permettrait aussi de soigner 4000 à 6000 personnes malades du paludisme.

Le médicament anti-palud bien connu (atovaquone et chlorhydrate de proguanil) permet de traiter la plupart des cas. Il coûte 11 à 17 euros pour un enfant, 45 euros pour un adulte [13].

Mais pour cela, il n’y a pas de budget.

Une pandémie mondiale évitée ?

Au moins tout cet argent dépensé pour Ebola aura-t-il permis d’éviter une pandémie mondiale, penseront certains.

Il est vrai que les chiffres annoncés par les autorités étaient angoissants.

Au mois de septembre 2014, les experts du Centre pour le contrôle des maladies des Etats-Unis avaient prévu que, au 20 janvier 2015, l’épidémie aurait touché 1,4 million de personnes au Libéria et au Sierra Leone [14].

En réalité, le nombre total de cas d’Ebola, sur l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, n’a été jusqu’à présent que de 22 894 cas. Il ne s’agit pas du nombre de décès, mais du nombre de personnes touchées.

Depuis quasiment un an que sévit la « pandémie » dans une zone qui compte 21 millions de personnes, cela représente 1 personne sur 10 000. Un nombre à comparer avec celui des malades du choléra en Haïti en 2010, qui a touché 700 000 personnes [15], sur une population deux fois moindre, soit 1 personne sur 15 [16].

Pour Ebola, les « experts » se sont donc trompés de 70 000 % dans leurs prévisions à 4 mois.

Oui, j’ai bien écrit 70 000 %, avec cinq chiffres.

Si bien que, selon un article paru le 1er février 2015 dans le New York Times :

« Les experts essayent de comprendre comment la maladie, qui a défié les prédictions inquiétantes des meilleurs chercheurs du monde sur les maladies infectieuses, semble être en train de disparaître d’elle-même à une vitesse surprenante.[17] »

Mais la conclusion qui s’impose aujourd’hui, le New York Times nous la donne en détail dans un article qui vient de sortir [18].

Au Libéria, ce ne sont absolument pas les organisations internationales qui ont causé le reflux de l’épidémie :

« Le plus grand changement est venu des précautions prises par les locaux eux-mêmes. »

« Sans aucune aide extérieure, ou le minimum, ils ont installé des lieux pour se laver les mains aux endroits stratégiques » (en fait, des seaux avec de l’eau javellisée, NDLR).

« Ils ont repéré les malades et les morts. Beaucoup ont aussi placé sous quarantaine les familles malades et restreint les visites de personnes extérieures. »

Et qu’en est-il des hôpitaux construits en urgence pour accueillir les malades ? On apprend dans le New York Times que :

« Quelques rares cliniques gérées par des Libériens ou des associations caritatives ont ouvert, mais la forte baisse du nombre de malades s’est produite un bon mois avant que les centres construits par l’armée américaine n’aient accueilli leur premier patient ».

Comment la population locale a-t-elle réussi à gérer, sans hôpitaux ?

C’est bien simple :

« Les gens chez eux ont commencé à mieux se protéger, se couvrant les bras avec des sacs en plastique pour soigner les membres malades de leur famille. Cet équipement (les sacs plastique) a reçu le sobriquet de PPE Libérien. »

PPE est le nom des tenues imperméables complètes (personal protective equipment) et moult fois montrées à la télévision car très spectaculaires pour les caméras.

Mais ces images n’étaient pas du tout représentatives de la réalité : tandis que les journalistes de CNN et de LCI filmaient les humanitaires équipés à l’occidentale, l’immense majorité des Africains se débrouillait courageusement avec les moyens du bord, comme d’habitude.

Ils utilisaient des sacs plastique, qui ont suffi à les protéger dans bien des cas. On peut supposer bien sûr qu’il y aurait eu encore moins de contamination avec des PPE, mais heureusement qu’ils n’ont pas attendu pour se défendre comme ils le pouvaient !

Mais comme les Africains ne veulent pas faire de peine aux Occidentaux qui ont voulu tout organiser chez eux pour les sauver d’Ebola, ils ont trouvé les mots qui font chaud au cœur :

« La réaction internationale a aussi été vitale, ont déclaré les officiels Libériens. (…) Même si la plupart des lits sont arrivés trop tard et sont restés vides, le fait de voir le monde accourir à nos côtés a apporté un fort soutien psychologique à une population en détresse. » (c’est moi qui souligne)

Autrement dit, « vous n’avez servi à rien sur le plan pratique mais enfin, ça nous a fait sacrément plaisir que vous soyez venus ! »

« C’était la première fois dans l’histoire de notre nation que nous avons vu de vrais soldats américains débarquer sur notre sol, a déclaré le président du Libéria, Ellen Johnon Sirlezaf. Vous ne pouvez pas imaginer la différence que cela a fait dans les espoirs des gens. Cela les a inspirés à faire plus. »

À 2,4 milliard de dollars, ça fait cher l’inspiration mais, quand on aime, on ne compte pas !

Le son de cloche est toutefois moins joyeux dans le pays d’à côté, la Sierra Leone. Selon un autre article du New York Times [19] :

« En Sierra Leone, les habitants ont aussi pris les choses en main eux-mêmes, critiquant leur gouvernement et la Grande-Bretagne, leur ancienne puissance colonisatrice, pour une réaction lente et désorganisée. »

Des centres pharaoniques sont construits en pure perte :

« Sur une colline en dehors de la capitale, les arbres ont été abattus et remplacés par des hectares de gravier lisse : le nouveau centre de traitement Ebola semble tout avoir. Il y a des sols en caoutchouc rose, des bottes en latex blanc, des salles de bain qui sentent l’Ajax, des panneaux solaires, une pharmacie, et même une hutte au toit de chaume pour se détendre.

Une seule chose manque : le personnel. L’établissement a récemment ouvert mais il n’y a pratiquement personne pour y travailler. Dans une zone particulièrement durement touchée par Ebola, où les gens meurent chaque jour parce qu’il n’y a pas de clinique, 60 des 80 lits à la clinique Kerry ne sont pas utilisés. »

Cette absurdité digne de l’Union Soviétique n’est malheureusement pas une exception :

« La moitié des patients de certaines cliniques créées d’urgence pour Ebola ne sont même pas malades d’Ebola, mais il est si long d’obtenir des résultats d’analyse sanguine qu’il restent là des jours et des jours, occupant les lits de personnes dont la vie est en danger, et augmentant fortement leur propre risque d’attraper le virus en restant là.

Même une fois que les patients sont guéris, beaucoup de centres de traitement retardent leur départ de la clinique de plus d’une semaine jusqu’à ce qu’il y ait assez de gens guéris, parfois des dizaines, pour pouvoir faire une grande cérémonie d’adieu pour tout le monde – ce qui, encore une fois, prive de lit des personnes qui en auraient désespérément besoin. »

Et malgré cette confusion lamentable, les habitants, sur le terrain, font contre mauvaise fortune bon cœur. Ils ont pris, eux, les mesures nécessaires, et simples, avec les moyens du bord, qui ont réellement permis d’enrayer l’épidémie.

« Les écoles ayant fermé, ce sont les enseignants licenciés qui sont allés suivre la diffusion de la maladie, certains villages ont créé des centres d’isolation informels (comprenez, un enclos où ils mettaient les malades pour les empêcher de sortir), et les habitants de certains quartiers ont installé des barricades, prenant la température des personnes qui y entraient.

La cavalerie n’arrivait pas », dit David Mandu Farley Keili-Coomber, le chef de la tribu Mandu du Sierra Leone est. “C’était nous la cavalerie.” »

Et voilà.

Les Land Rovers équipés de téléphones satellite des humanitaires occidentaux repartent, les avions redécollent vers l’Europe et les Etats-Unis. Ils n’auront pratiquement servi à rien, mais cette affaire aura permis de vendre un sacré paquet de journaux, de faire monter l’audimat pendant des mois sur les télévisions et radios, et à un certain nombre de dirigeants politiques et hauts fonctionnaires internationaux de se présenter une nouvelle fois comme les « sauveurs du monde ».

Elle aura donné à des centaines de millions d’Occidentaux blasés un vrai frisson, l’impression délicieusement inquiétante qu’enfin, quelque chose de terrifiant va peut-être arriver.

Il y a bien sûr un gagnant

Enfin, et surtout, on a assez entendu parler d’Ebola pour que personne ne se choque que l’industrie pharmaceutique engage maintenant des campagnes massives de vaccination en Afrique, et la diffusion de nouveaux médicaments prétendument miracle.

Le fait que l’épidémie ne touche plus que quelques centaines de personnes n’empêche pas certains de miser sur la vente de millions de médicaments, financés par la généreuse « communauté internationale » (vos impôts), dont les fonds atterriront directement sur les comptes des compagnies pharmaceutiques.

L’efficacité reste purement hypothétique :

« Les premiers essais se sont révélés encourageants et offrent l’espoir d’être mieux armé contre la fièvre hémorragique », explique le journal Sciences & Avenir le 6 février 2015, dans un article intitulé « Ebola : enfin un médicament efficace contre la maladie ? [20] »

Notez bien le prudent point d’interrogation à la fin du titre.

Car dans l’article il n’y a aucun chiffre, ce qui est très curieux puisque des études scientifiques ont été réalisées sur des malades. On parle de résultats « plutôt positifs », de « guérison accélérée » mais on prend soin de rester complètement flou, pour éviter les remises en cause et les critiques.

Je parle bien de ces mêmes journalistes qui, concernant la vitamine D ou les oméga-3, sont toujours prompts à contester la validité des études et à exiger, avant d’en dire du bien, de nouveaux résultats venant confirmer la confirmation de la confirmation…

Par contre, ce qui n’est pas flou, c’est que le médicament anti-Ebola, lui, est « déjà commercialisé au Japon », et que « le producteur japonais assurait ainsi fin 2014 disposer de « réserves suffisantes pour plus de 20.000 personnes » » [21].

Gageons que, d’ici peu, ce sont des millions de doses, achetées au prix fort, qui arriveront en Afrique. Et si ce n’est pas cette firme, c’en sera une autre.

Heureusement, pendant ce temps, la vie en Afrique, elle, continue.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Sources :

[1] Ebola : fin de l’opération militaire américaine au Liberia

[2] Liberia Ebola doctor: ‘We’re going to win very soon’

[3] Ebola: Mapping the outbreak

[4] FACTSHEET: The leading causes of death in Africa

[5] Diarrhea: Common Illness, Global Killer

[6] Médicaments moins chers contre le paludisme

[7] Maladie à virus Ebola: questions-réponses

[8] Mutations du virus Ebola : quelles conséquences ?

[9] Roughly $1.8 Billion in Ebola Relief Donations Haven’t Made it to Africa

[10] Ebola : les pays touchés demandent une aide massive

[11] Ebola : les pays touchés demandent une aide massive

[12] One Dollar Baby Diarrhea Vaccine Could Save The Lives Of 100,000 Children Every Year

[13] MALARONE 250 mg/100 mg, comprimé pelliculé

[14] Questions/réponses : Estimation du nombre de futurs cas dans l’épidémie d’Ebola au Libéria et en Sierra Leone, 2014-2015

[15] Épidémie de choléra à Haïti

[16] Wikipédia : Haïti

[17] As Ebola Rages, Poor Planning Thwarts Efforts

[18] As Ebola Rages, Poor Planning Thwarts Efforts

[19] As Ebola Rages, Poor Planning Thwarts Efforts

[20] Ebola : enfin un médicament efficace contre la maladie ?

[21] Ebola : enfin un médicament efficace contre la maladie ?

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Service courrier : Sercogest, 60 avenue du Général de Gaulle, 92800 Puteaux – France

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Contrairement au dogme officiel selon lequel l’autisme ne peut pas se guérir, mais dont on pourrait seulement envisager d’atténuer et/ou d’améliorer les comportements ou déficits qui y sont liés par des thérapies comportementales, les dernières recherches effectuées depuis quelques années démontrent sans aucun doute que l’autisme n’est pas une « maladie ou un trouble mental » mais bel et bien une maladie infectieuse et que les symptômes « mentaux » constatés ne sont que la conséquence de ces infections !

Petit rappel des principaux critères généralement admis pour définir l’autisme.

Il y a deux grandes formes d’autisme, en fonction de l’âge d’apparition des premiers symptômes et aussi de leur importance.

L’autisme dit de bas niveau ou autisme de Kanner, dans lequel il y a un retard important de développement, voire une impossibilité à acquérir un langage parlé et à le comprendre, et dont les premiers signes se manifestent le plus souvent dans les premiers mois puis se confirment par le retard de langage.

L’autisme dit de haut niveau, (dont relève aussi le syndrome d’Asperger), qui généralement manifeste ses premiers signes plus tard, et qui permet donc malgré tout, d’acquérir un langage quasi normal, et d’avoir même des compétences très pointues dans certains domaines spécifiques pour lesquels le sujet manifeste un intérêt parfois démesuré, pour ne pas dire obsessionnel.

Parmi les principales « anomalies » de développement que l’on peut relever et qui sont éminemment variables d’un sujet à l’autre, autant en nombre qu’en « intensité », on va trouver :

Une altération qualitative des interactions sociales :

  • altération marqués dans l’utilisation, pour réguler les interactions sociales, de comportements non verbaux multiples, tels que le contact oculaire, la mimique faciale, les postures corporelles, les gestes,
  • incapacité à établir des relations avec les pairs correspondant au niveau du développement,
  • le sujet ne cherche pas spontanément à partager ses plaisirs, ses intérêts ou ses réussites avec d’autres personnes (ex.: il ne cherche pas à montrer, à désigner du doigt ou à apporter les objets qui l’intéressent),
  • manque de réciprocité sociale ou émotionnelle

Une altération qualitative de la communication :

  • retard ou absence totale de développement du langage parlé (sans tentative de compensation par d’autres modes de communication, comme le geste ou la mimique),
  • chez les sujets maîtrisant assez le langage, incapacité marquée à engager ou soutenir une conversation avec autrui,
  • usage stéréotypé et répétitif du langage, ou langage idiosyncrasique (utilisation de néologismes, de mots, de phrases hors contexte par rapport à la situation du moment),
  • langage écholalique (tendance spontanée à répéter systématiquement tout ou partie des phrases de ses interlocuteurs en guise de réponse verbale)

Caractère restreint, répétitif et stéréotypé des comportements, des intérêts, des activités :

  • préoccupation circonscrite à un ou plusieurs centres d’intérêts stéréotypés et restreints, anormale soit dans son intensité, soit dans son orientation
  • adhésion apparemment inflexible à des habitudes ou à des rituels spécifiques et non fonctionnels
  • maniérismes moteurs stéréotypés et répétitifs (ex.: battements ou torsions des mains ou des doigts, mouvements complexes de tout le corps)
  • préoccupation persistante pour certaines parties des objets

Dans une étude de Léo Kanner, publiée en 1943 et qui constitue la première tentative de décrire clairement l’autisme infantile, celui-ci émet l’hypothèse d’une étiologie affective de l’autisme. Les jeunes patients qu’il a étudiés avaient des parents majoritairement très intelligents et des familles présentant de « nombreuses obsessions ». Kanner relevait que ces parents lui semblaient peu chaleureux, qu’ils étaient « fortement préoccupés par des abstractions de nature scientifique, littéraire ou artistique, et ne s’intéressaient pas vraiment aux gens ». Ce qui selon lui « accusait » les parents de provoquer l’autisme de leur enfant par leur manque d’amour et leur « froideur ».

Très longtemps cette description a fait autorité, et encore aujourd’hui, elle a tendance à influencer les « diagnostics ». C »est seulement au début des années 1960-70, grâce notamment à Bernard Rimland que l’approche thérapeutique de l’autisme a évolué en Grande-Bretagne et aux USA. En France, comme bien souvent, c’est beaucoup plus difficile de remettre un dogme en cause…..

B. Rimland, au contraire de L. Kanner, indique que de nombreux enfants autistes ont des parents tout à fait « normaux », et que, malgré le fait pour ces derniers d’être « perfectionnistes », ils avaient eux aussi des enfants tout à fait « normaux ». Ce n’est que depuis le début des années 2000 (30 ans plus tard !) que les idées de Kanner sont enfin au moins partiellement « révisées » en France!

Bien qu’établis en 1943, mais seulement publiés dans les années 1990, les travaux du pédiatre autrichien Hans Asperger décrivaient des sujets présentant des troubles autistiques, mais qui avaient acquis l’usage du langage et un développement cognitif satisfaisant, bien que restreint à certains points d’intérêt particuliers.

Officiellement, la (ou les) cause(s) de l’Autisme sont inconnues, et le seul « traitement » proposé est au niveau de l’accompagnement psychologique et des thérapies comportementales.

Or, à la lumière des dernières recherches, bien que ces thérapies comportementales puissent améliorer quelque peu les choses, elles demeurent forcément vaines, car, étant donné que les causes infectieuses ne sont pas supprimées, il ne sera pas possible d’obtenir mieux qu’une relative amélioration, sans jamais obtenir de guérison complète ou tout au moins faire en sorte que les anomalies comportementales ne soient plus handicapantes..

Des causes génétiques ne peuvent pas être jusqu’ici être démontrées.

Comme toute maladie a, la plupart du temps, plusieurs causes qui s’additionnent, que reste-t-il alors dans le cas de l’autisme?

A noter que l’incidence du nombre de cas rapporté à la population devient plus que préoccupant. En effet, en 1960 elle était en France de 1 cas sur 2000 naissances, en 2012 elle est de 1 cas sur 150 !!! (Il est question d’un cas sur 30 dans certaines régions…) Plus de 13 fois plus !!!

Le chercheur anglais Andrew Wakefield a été réduit au silence par l’industrie pharmaceutique, et obligé de s’expatrier, parce selon son étude, il incriminait très (trop ?) précisément le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) d’être à l’origine de l’explosion du nombre de cas d’autisme, parallèlement à la généralisation de cette vaccination.

D’autres recherches établissent aussi un parallèle entre le mercure vaccinal (désormais interdit presque partout), les différentes sources d’empoisonnement au métaux lourds, et la montée de l’autisme. Bien entendu, ceci est assez violemment contesté par les chercheurs « officiels ».

Enfin les dernières recherches s’orientent vers la piste infectieuse de l’autisme, comme pour toutes les maladies mettant en jeu des phénomènes auto-immuns. En d’autres termes, les troubles « mentaux » constatés seraient dus à une perturbation plus ou moins profonde de ce que l’on appelait jusqu’ici la flore intestinale, et qui tend à se faire désigner maintenant par le vocable « microbiote » intestinal.

Par exemple l’étude de Sarkis Mazmanian en 2013 au Caltech (Institut de technologie de Californie à Pasadena) ainsi que celle de Richatd Sandler en 2000, de l’hôpital pour enfants Rush à Chicago et de Sidney Finegold de l’Université de Californie à Los Angelès.

Une partie des molécules produites par les bactéries traversent les cellules épithéliales, tandis que d’autres se fixent sur les prolongements des cellules immunitaires ou des cellules endocrines. Ces deux derniers types de cellules réagissent en libérant d’autres composés dans la sous-couche épithéliale. Les cellules immunitaires produisent des cytokines, les cellules endocrines produisent elles, des neuropeptides.

Lors d’un stress par exemple, la perméabilité augmente et des fragments de bactéries en décomposition passent dans les cellules épithéliales pour en atteindre la sous-couche. Une fois arrivés dans cette sous-couche toutes ces molécules peuvent passer dans le sang ou activer les « neurones » du « système nerveux entérique », en se fixant sur leurs récepteurs membranaires. Ce système comprend 200 millions de neurones et est divisé en deux composantes. D’une part le plexus myentérique qui commende les contractions musculaires du tractus intestinal, et le plexus sous-muqueux qui est sensible à l’environnement chimique et régule les sécrétions intestinales. Le système nerveux entérique influe sur le cerveau notamment via le nerf vague. Les molécules qui passent dans le sang ont aussi divers effets sur le cerveau.

Selon diverses études, il s’avère que, pour des raisons qui peuvent être diverses, la flore intestinale et le biotope intestinal des personnes atteintes est endommagé, ne fonctionne plus correctement. Il y a généralement une porosité anormale de la paroi intestinale, ce qui engendre un déséquilibre de la flore (prolifération bactérienne et virale anormale), ainsi que très souvent une parasitose (vers intestinaux) consécutive.

Il se trouve que lorsque l’on rétablit un fonctionnement « normal » de l’intestin, les symptômes autistiques disparaissent le plus souvent entièrement !

Un livre extrêmement intéressant sur ce sujet vient de paraître :

AUTISME ON PEUT EN GUERIR des Dr Corinne Skorupka et Lorène Amet.

Cet ouvrage décrit très précisément les processus biologiques qui conduisent à l’autisme.

Un autre ouvrage en anglais, sorti en 2013 :

Healing the Symptoms Know as Autism de Kerry Rivera

Voici une vidéo en anglais :

https://www.youtube.com/watch?v=lqCDiW9_wVw

et une autre en allemand de Kerry Rivera et du Dr Andreas Kalcker :

https://www.youtube.com/watch?v=CnH5k79rpUI

Comme trop souvent, la France pratique la politique de l’autruche lorsqu’il s’agit de remettre un dogme « scientifiquement » admis ….

Hélas pour les enfants qui souffrent en attendant.

Concrètement, en quoi consistent ces nouvelles thérapies ?

Les principaux facteurs qui fragilisent la paroi intestinale sont :

Les laitages animaux,

les vaccins (le ROR a été mis en cause à plusieurs reprises, encore tout récemment),

les antibiotiques,

et le gluten des céréales.

Dans les laitages animaux, contrairement à une idée reçue trop répandue, ce n’est pas le lactose (le sucre du lait) qui pose le plus de problèmes, mais la caséine (les protéines). Ces protéines sont, chez certains sujets, mal dégradées et elles finiront par arriver à passer la barrière intestinale et se retrouver dans le sang.

Le gluten que l’on trouve dans la plupart des céréales, (sauf le sarrasin et le riz) a aussi, chez certains sujets, la fâcheuse tendance à ne pas pouvoir être dégradée en molécules suffisamment fines pour être assimilées correctement, et finissent elles aussi, comme la caséine, à franchir la barrière intestinale.

Les antibiotiques sont connus pour détruire la flore intestinale

Et les vaccins eux aussi endommagent gravement l’organisme.

La piste génétique, trop souvent « agitée » et reprise parce qu’elle permet en somme de rejeter le problème sur les « ancêtres » et de « dédouaner » du même coup l’influence du mode de vie et l’environnement de la personne concernée, doit être ici considérée avec la plus extrême prudence :.

En effet, selon de nombreuses études, sur une prévalence de 1% d’enfants autistes :

– le risque est d’environ 3% dans une même fratrie comptant un membre autiste,

– il est supérieur à 10% pour un jumeau hétérozygote dont le jumeau est autiste,

– il est d’environ 66% pour un jumeau homozygote dont le jumeau est autiste.

Depuis des décennies, les généticiens nous expliquent que le génome est le grand livre du vivant. Tout, y compris nos prédispositions aux maladies y serait inscrit de façon immuable. Mais si c’était vrai, comment expliquer que de vrais jumeaux, vivant dans le même environnement et ayant hérité des mêmes gènes n’aient pas les mêmes empreintes digitales et développent des maladies différentes ? Si la génétique intervenait seule, le jumeau d’un autiste ne pourrait qu’être autiste lui aussi !

Selon un groupe international de recherche Autism Genome Project (AGP) qui réunit une cinquantaine d’équipes aux Etats-Unis et en Europe, un certains nombre de gènes possiblement associés à l’autisme auraient été identifiés (SHANK2, SYNGAP1, DLGAP2, PTCHD1). Mais sur un échantillon de 1168 familles, seulement 2 ENFANTS en étaient porteurs !!!

Il faut donc reconnaître que la génétique piétine, bien que des syndromes génétiques comme le X fragile ou le syndrome de Rett sont désormais assez bien identifiés pour qu’il faille absolument les rechercher en cas d’autisme.

L’épigénétique, elle, étudie les modifications transmissibles et réversibles de l’expression des gènes qui surgissent en dehors de tout changement du support, donc de l’ADN. Elle constate donc que le mode de vie et l’environnement peuvent modifier l’ADN, que ces changements se font de façon courante et naturelle, et qu’ils peuvent onc influencer l’apparition de maladies comme l’autisme.

L’équipe de Jonathan Mill du King’s College de Londres, a travaillé en avril 2013 sur la méthylation de l’ADN (processus qui modifie les brins d’ADN et influe sur l’activation des gènes), au niveau de plus de 27000 sites du génome humain, en observant 100 cerveaux, obtenus post-mortem, de vrais jumeaux affectés ou non par l’autisme.

Elle en tire les conclusions suivantes :

– la méthylation de l’ADN est systématiquement altérée en certains sites chez tous les vrais jumeaux autistes

– les anomalies constatées en d’autres sites sont spécifiquement associés à certains symptômes

– il existe une corrélation entre le nombre de sites méthylés et la sévérité de la maladie

– les anomalies relatives à la méthylation sont localisées dans les zones cérébrales impliquées dans l’apparition de la maladie.

A ce jour, on n’a identifié aucun gène responsable de l’autisme, même s’il est indéniable que des facteurs génétiques participent à l’apparition et au développement de la maladie.

Environnement et autisme.

Les principales modifications environnementales de ces dernières décennies sont :

  • la pollution de l’air et l’incinération qui diffusent de nombreuses substances toxiques dont certaines étaient jusqu’alors inconnues,
  • agriculture industrielle, pesticides, engrais chimiques ou aliments génétiquement modifiés,
  • nouveaux médicaments inconnus auparavant pouvant avoir des effets à long terme passés inaperçus dans les essais cliniques standard courts qui précèdent la mise sur le marché,
  • pollution nucléaire et électromagnétique,
  • danger des métaux dits « lourds », (principalement, le mercure, cadmium, plomb, arsenic, aluminium et le cuivre)
  • antibiotiques oraux qui modifient radicalement les macro-organismes intestinaux et augmentent les propriétés de résistance des bactéries.

Les métaux lourds ont diverses particularités qu’il convient de noter :

  • ils remplacent les minéraux essentiels à l’organisme et s’y substituent,
  • ils ont un effet antibiotique, ce qui augmente la résistance aux bactéries,
  • ils modifient notre code génétique
  • ils produisent des radicaux libres,
  • ils neutralisent les acides aminés utilisés pour la détoxication,
  • ils sont responsables d’allergies,
  • ils endommagent les cellules nerveuses.
  • leur accumulation perturbe les fonctions du système endocrinien et d’organes vitaux (cœur, cerveau, reins, os, foie) ainsi que celles du système immunitaire.
  • en déplaçant les minéraux et nutriments essentiels, ils perturbent certaines fonctions biologiques. Les enzymes sont des catalyseurs pour la quasi-totalité des réactions biochimiques associées au métabolisme et elles sont tributaires des minéraux de notre organisme. Si par exemple le plomb ou le cadmium prennent la place du calcium dans une réaction enzymatique, ils ne peuvent remplir le même rôle et par conséquent ils parasitent l’activité enzymatique.

L’Aluminium

Sa présence qui a un moment donné a été de plus en plus importante tend ces dernières années à diminuer quelque peu, certains fabricants, de cosmétiques notamment, présentent l’absence d’aluminium dans leurs produits comme un argument de vente. Dans les vaccins, la question fait tellement débat, que l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a décidé de soutenir une enquête sur l’impact sanitaire des adjuvants aluminiques présents dans les vaccins. L’Agence a été saisie par la ministre de la santé Marisol Touraine, pour étudier les liens éventuels entre ces adjuvants aluminiques et la myofasciite à macrophages. Cette pathologie a été identifiée dans les années 1990. En 2010 le professeur Henri Gherardi de l’hôpital Henri Mondor de Créteil et son équipe ont mis en évidence la migration de l’aluminium vaccinal vers le cerveau.

Le plomb

Omniprésent dans la nature, il provient des cendres, des gaz d’échappement, des piles électriques, des batteries de voiture, de la fumée de cigarette, de la combustion du charbon, dans les encres de couleur, les cosmétiques, les ustensiles de cuisine, les teintures capillaires, certaines peintures et on l’utilise dans la fabrication du verre, sans compter les canalisations d’eau, ces dernières étant de plus en plus remplacées.

Ses composés, extrêmement volatils et liposolubles pénètrent facilement dans l’organisme par les voies respiratoires et la peau. Il pénètre immédiatement la circulation sanguine, passe par le foie, puis se répartir dans tout l’organisme, avant de se concentrer de préférence dans le cerveau où il peut provoquer des inflammations graves, parfois mortelles. Le système nerveux des enfants (surtout entre 1 et 3 ans) est particulièrement exposé à l’action du plomb, principalement en cas de prise de fluor. Le plomb est avec le mercure le métal le plus impliqué dans les troubles envahissants du développement (TED).

Les principaux symptômes de l’intoxication au plomb sont : labilité émotionnelle, irritabilité, manque de concentration et d’attention, comportements rigides, hyperactivité ou apathie, retards de développement, y compris dans le langage, douleurs abdominales, maux de tête, ataxie, somnolence, perturbations de la motricité fine, retard de croissance, comportements répréhensibles pouvant aller jusqu’à la délinquance. Sans oublier le saturnisme.

Mercure

Il existe une similitude frappante entre les symptômes de l’autisme et ceux de l’intoxication au mercure qui a été établie au début des années 2000.

Le mercure (Hg) est considéré comme l’une des substances les plus toxiques au monde.

C’est le seul métal qui reste liquide à température ambiante, ce qui augmente sa capacité à s’évaporer, sans laisser de traces, odeur, couleur …

Très volatil, il se retrouve partout, conséquence de l’activité humaines, combustion du charbon, industries minières, métallurgie. Lorsqu’il se trouve oxydé en haute atmosphère, il revient sur terre, au point qu’au cours du siècle dernier le taux de mercure dans les océans a plus que doublé.

  • Mercure et système nerveux central (SNC)

Le mercure a des effets très dangereux pour nos neurones. Les organites cellulaires, éléments différenciés contenus dans les cellules et dotés de fonctions bien précises (ribosomes, mitochondries, corps de Golgi), fabriquent ou assemblent en permanence des substances essentielles, principalement des protéines, dont l’acheminement d’un organite à l’autre à l’intérieur de la cellule est assuré par un réseau de tubulines.

Or le mercure paralyse l’enzyme nécessaire à la fabrication de la tubuline et entrave ainsi sa fonction d’épuration et de nutrition. Les cellules nerveuses contaminées deviennent toxiques et survivent, si elles le peuvent, dans un état de malnutrition chronique. On constate des altérations du même ordre dans la maladie d’Alzheimer. Dans l’autisme et certains types d’hyperactivité, les cellules atteintes ne se développent même pas.

  • Les amalgames dentaires au mercure

La grande majorité de la population est en contact avec le mercure du fait de sa présence dans les amalgames dentaires (plombages). Ils sont constitués à 50% de mercure, qui contrairement à ce que pensent beaucoup de dentistes, ne reste pas enfermé dans les obturations, mais s’échappe toute la vie sous forme de vapeur mercurielle, d’ions (cations mercuriques) et de particules abrasées par la mastication, le brossage des dents et l’ingestion de liquides chauds facilitant leur relâchement.

Sauf en France, la plupart des pays européens ont pourtant interdit son utilisation dans les amalgames dentaires. Aujourd’hui nos autorités ne sont plus opposés à leur suppression. Quand est-ce que ce sera vraiment effectif ?

  • Vaccins et thimérosal

Certains vaccins contiennent du thimérosal en tant qu’agent de conservation. Dans notre organisme, il se transforme en éthylmercure, un dérivé du mercure considéré comme non toxique. Pourtant chez les enfants vaccinés et autistes, on observe une grande concentration de mercure au niveau sanguin et cellulaire. Aujourd’hui les vaccins en France n’en contiennent plus.

  • Mercure et synthèse de l’hème

En plus de son rôle toxique pour le système nerveux central, le mercure, comme le plomb, bloque la fabrication des porphyrines (éléments de la synthèse de l’hème, un des constituants principaux de l’hémoglobine) : les globules rouges qui contiennent moins de porphyrines voient diminuer leur capacité de transporter l’oxygène.

  • Mercure et intolérance au gluten

Le mercure induit un déficit de réactions enzymatiques dans nos cellules, et provoque ainsi des troubles divers, dont l’intolérance au gluten et à la caséine : au contact du mercure, ces substances vont générer des molécules opioïdes pouvant interférer avec le système nerveux central. Le mercure augmente par ailleurs la perméabilité intestinale et, en inhalant l’enzyme Dipeptidyl peptidase- IV il serait responsable de l’augmentation de la peptidurie dans les urines.

  • Mercure et système immunitaire

Le mercure détériore le système immunitaire à travers un large spectre d’actions. Un programme de désintoxication au mercure avec retrait des amalgames (selon une procédure très stricte), améliorait nettement l’état de santé des patients atteints d’une maladie virale chronique (virus Epstein-Barr ou EBV, cytomégalovirus CMV, HIV, …) des mycoses récidivantes (Candida ….) d’infections bactériennes récurrentes (sinusites chroniques, amygdalites, bronchites), voire d’une maladie de Lyme.

L’autisme a progressé de 1/1000 à 1/38 en 30 ans.

Autisme et nutrition :

LE GLUTEN est l’élément essentiel de la panification. Dans certaines régions du monde, et pendant des centaines d’années, les céréales ont été la base de la nourriture. Aujourd’hui l’agriculture moderne et intensive a pris le pas sur l’agriculture traditionnelle.

Le glutes (du latin « glu » (colle), est une masse protéique élastique et visqueuse présente dans les grains de plusieurs céréales, comme le blé, l’orge et le seigle. C’est lui qui donne son élasticité aux pâtes des préparations cuites au four. Il est donc présent dans le pain, les pâtes, les pizzas, et dans une multitude produits « préparés ».

Ses effets pathogènes ont été mis en évidence par les travaux épidémiologiques de F.C. Dohan de l’université de Pennsylvanie, qui a établi une très forte corrélation entre l’incidence de la schizophrénie et la consommation de céréales. C’est le professeur Karl Reichelt qui a mis en lumière les troubles « mentaux envahissants » causés par la dégradation partielle du gluten. Dès 1986 il notait la présence de peptides opioïdes dérivés du gluten à des taux élevés, dans les liquides biologiques d’enfants autistes. Les opioïdes sont des substances médicamenteuses dérivées de l’opium, comme la morphine ou l’héroïne. Reichelt a découvert qu’un déséquilibre de la flore intestinale empêche la digestion correcte des protéines contenues dans le gluten (et la caséine du lait) qui sont alors transformées en dérivés gliadomorphiniques et casomorphiniques sont la structure est proche de celle des opioïdes. Plusieurs recherches ultérieures ont ensuite confirmé cette thèse.

Mais les problèmes posés par le gluten ne se limitent pas à l’action de ces dérivés opioïdes, car comme la caséine du lait de vache, le gluten peut déclencher des réactions d’auto-immunité, d’allergie, d’intolérance ou d’hypersensibilité.

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune de l’intestin déclenchée par la consommation de gluten, qui se manifeste par des problèmes digestifs (le plus souvent diarrhée ou plus rarement constipation, douleurs, ballonnements).

Dans la maladie cœliaque, le gluten avec la complicité du gène HLA-DQ2 génère un anticorps fatal à la transglutaminase, enzyme de réparation tissulaire de la muqueuse digestive et qui existe aussi dans d’autres tissus (le cerveau surtout). L’ingestion du gluten entraîne alors une réaction immunitaire anormale dans l’intestin grêle, créant une inflammation avec atteinte et destruction des villosités de la paroi intestinale. Comme c’est dans ces villosités que l’absorption des nutriments, vitamines, minéraux se fait en très grande majorité, il apparaîtra des signes de malnutrition, malgré une alimentation normale.

La seule solution pour les personnes atteintes est l’éviction totale du gluten dans leur alimentation. Statistiquement il faut noter que la maladie cœliaque ne touche que très rarement les sujets autistes.

Le problème du lait

Le lait animal est difficilement digéré par l’organisme humain. Les reflux gastriques et les allergies dont souffrent de plus en plus de bébés sont peut-être les premiers signes d’une intolérance au lait qui, faute d’être reconnue à temps, risque d’avoir de graves conséquences sur la santé de l’enfant.

Le lait actuel, pasteurisé, homogénéisé et stérilisé est devenu de plus en plus indigeste, car ces divers traitements en altèrent de manière significative la digestibilité. D’autre part, l’herbe broutée par les ruminants, est de plus en plus polluée par les pesticides et déchets industriels, qui vont forcément se retrouver dans le lait. De plus, il ne faut pas oublier les antibiotiques et les hormones administrées au bétail, ni qu’on le blanchit avec du dioxyde de titane (maintenant à l’état de nanoparticule), ce qui en fait un poison on ne peut plus sournois.

Chez les enfants, l’élimination de tous ces toxiques est bien plus difficile que chez l’adulte, car les organes qui en les éliminent (autant que faire se peut…) comme le foie, les reins, la vésicule biliaire, ne sont pas complètement développés. Ce qui les rend particulièrement vulnérables.

Pour plus de renseignements sur la « problématique » engendrée par la consommation de laitages, voir les pages suivantes :

http://infoalternative.over-blog.fr/article-le-lait-animal-un-aliment-non-specifique-pour-l-homme-60248912.html

http://infoalternative.over-blog.fr/allergies-et-intol%C3%A9rances

http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-autisme-60366789.html

Quel est le lien entre l’intestin et le cerveau chez les enfants autistes ?

La fonction essentielle de l’intestin est d’assurer la digestion des aliments en les décomposant en protéines, glucides, lipides, sels minéraux, oligoéléments et diverses autres substances utilisables et nécessaires à l’organisme une fois qu’elles ont migré dans le flux sanguin.

Notre tube digestif abrite de 10 fois à 100 fois (en fonction de l’âge) plus de bactéries que notre corps comporte de cellules ! C’est l’équilibre entre les bactéries saprophytes (bénéfiques) et celles pathogènes (toxiques) qui assure notre état de santé « normal ».

La colonisation bactérienne commence dès la naissance et se déroule en plusieurs phases durant les premiers mois de la vie.

La première étape est principalement fonction de facteurs environnementaux, en ce sens que, pour avoir une flore « idéale », le bébé devra naître par la voie basse, car ce sera la flore vaginale de la maman lors de l’accouchement puis les bactéries présentes ou non dans l’air ambiant de sa première bouffée d’oxygène qui seront les toutes premières étapes. On voit déjà que les salles d’accouchement hyper médicalisées et hyper-aseptisées, ne sont de très loin pas idéales à ce point de vue….. Les enfants nés par césarienne ne seront pas colonisés par les mêmes bactéries que ceux nés par voie naturelle.

Ensuite, la colonisation dépend aussi de l’alimentation. Plusieurs études nous démontrent que les bactéries apportées par le lait maternel sont plus propices que le lait en poudre au bon développement de la flore intestinale.

Entre un et deux ans d’âge, le microbiote intestinal cesse de se développer. Il est déjà très riche (il comprend plus de 1000 espèces bactériennes différentes) et sa composition est unique pour chaque individu.

La flore intestinale est un monde vivant à préserver. Le rôle des micro-organismes qui la composent interviennent dans de nombreux processus :

  • digestion et absorption des nutriments,
  • métabolisme des sucres,
  • synthèse d’acides gras à chaînes courtes (synthèse de butyrate),
  • synthèse d’acides aminés et de vitamines (B12, B8, K),
  • détoxification des polluants et des toxines présents dans la nourriture
  • régulation de la fonction immunitaire.

Un certain nombre de facteurs, thérapeutiques, diététique ou environnementaux endommagent durablement la flore intestinale. Son dérèglement, appelé dysbiose, traduit un déséquilibre entre les bonnes bactéries, et celles pathogènes.

Cette dysbiose est le dénominateur commun des maladies inflammatoires chroniques et de l’autisme.

  • La dysbiose peut être transmise par la mère au cours de la grossesse et au moment de l’accouchement
  • Son traitement, une antibiothérapie administrée par voie orale ou intraveineuse doit être parfaitement ajustée, surtout chez le nouveau-né et le nourrisson et, en particulier, pendant les phases cruciales d’implantation et de développement d’une flore bifide dominante.
  • Les traitements anti-acides prescrits au nouveau-né pour tenter de remédier au reflux gastro-œsophagien avéré ou, malheureusement simplement suspecté devant les douleurs abdominales, altèrent la composition de la flore intestinale.
  • Une alimentation apportant peu, voire pas de fibres compromet l’implantation et surtout le maintien d’une flore équilibrée,
  • Les métaux lourds, pesticides, colorants ont très probablement des effets nuisibles sur sa diversité,
  • la mondialisation et les brassages de population interviennent sur sa composition en favorisant la transmission des germes d’un continent à l’autre.
  • Une banale gastro-entérite aiguë d’origine virale ou, plus rarement dans nos pays, d’origine bactérienne, altère la flore intestinale.

Selon le Dr Karoly Horvath de l’université du Maryland, 70% des enfants autistes souffrent d’œsophagite et de duodénite. L’inflammation gastro-intestinale est attribuable à différents facteurs allant des carences alimentaires à la prolifération microbienne en passant par la présence d’allergènes alimentaires et de toxines dans le tube digestif.

Conséquences des lésions intestinales chez l’enfant autiste

  • État nutritionnel sous-optimal causé par une digestion et une assimilation inadéquate,
  • Accroissement des peptides retrouvés dans la circulation sanguine, en raison d’une sécrétion insuffisante de peptidase par la bordure en brosse de l’épithélium intestinal et les cellules de Paneth.
  • Allergies alimentaires attribuables à une plus grande perméabilité intestinale.
  • Intensification de la production de toxines par les bactéries, due à une dysbiose importante décelée à l’examen des métabolites organiques urinaires.
  • Présence accrue de toxines dans le sang, en raison de la plus grande perméabilité de la muqueuse intestinale.

Les radiations électromagnétiques accroîtraient elles aussi la porosité de cette muqueuse intestinale et d’autres tissus à fonction protectrice. C’est le cas de la barrière hémato-encéphalique qui filtre le sang arrivant au cerveau …

Une étude importante de 2012 conduite au Centre pour l’infection et l’immunité (CII) de l’université de Colombia révèle qu’une bactérie nommée Sutterella colonise de façon importante l’intestin des petits autistes qui se plaignent de maux de ventre. Détectée chez eux par des biopsies de l’intestin, elle n’est en revanche par retrouvée chez les enfants non-autistes.

L’hypothèse selon laquelle l’autisme aurait une cause infectieuse soulève de moins en moins de réticences.

En 1995 plusieurs études confirmaient que les femmes hospitalisées au deuxième trimestre de leur grossesse pour pneumopathie avaient plus de risques de donner naissance à un enfant autiste.

Au vu du nombre d’enfants autistes atteints de pathologies gastro-intestinales, l’axe intestin-cerveau est très vraisemblablement au cœur du syndrome autistique.

Bien que l’on manque encore de précisions sur les causes profondes des phénomènes inflammatoires observés chez les enfants autistes, leur récurrence soulève des questions qui toutes orientent vers la piste bactérienne :

  • la contamination par certaines espèces bactériennes (Borrelia et Suturella notamment) serait-elle une explication au développement de l’autisme ?
  • Comment expliquer que ces bactéries peu connues soient uniquement retrouvées dans l’intestin d’enfants autistes ?
  • Ces bactéries ne semblent pas présentes dans le sang de la mère au vu des premiers résultats, mais seraient-elles présentes dans le lait maternel ?
  • Sont-elles en relation avec la nourriture artificielle ou un autre facteur environnemental ?
  • Si on arrivait à les éliminer au moyen d’antibiotiques par exemple, pourrait-on du même coup guérir l’autisme ?

Le stress oxydatif et l’autisme, et ses conséquences

Le stress oxydatif se déclenche suite à l’agression de nos cellules par les radicaux libres dont la source essentielle est l’oxygène de l’air que nous respirons. Ces radicaux libres ont un effet corrosif sur nos cellules qui « rouillent » parce l’oxygène, tout en étant indispensable est aussi toxique.

Dans des conditions normales la cellule est à même de détruire une partie de ces radicaux libres, dont seul un excès est dangereux.

Les facteurs essentiels qui contribuent à augmenter ce stress oxydatif, sont la pollution, l’exposition aux produits chimiques et aux métaux lourds, les infections, le smog électromagnétique et l’alimentation qui n’est plus suffisamment saine et équilibrée pour nous apporter les anti-oxydants qui nous sont nécessaires.

La sélectivité alimentaire (refus catégorique d’absorber certains ingrédients), une des caractéristiques de l’autisme, réduit parfois dans des proportions considérables la diversité du régime alimentaire. De plus, en raison des problèmes intestinaux associés à l’autisme, les vitamines anti-oxydantes sont mal absorbées, ce qui perturbe encore d’avantage l’équilibre physiologique déjà fortement compromis par les attaques environnementales.

De nombreux travaux mettent en évidence le rôle du stress oxydatif dans l’autisme. Il est par ailleurs avéré que la supplémentation en antioxydants (vitamines C, E, glutathion, carnosine …) améliore de façon sensible les troubles autistiques.

Evaluation biologique de l’autisme

L’autisme n’est donc pas une maladie psychiatrique, mais une maladie susceptible de toucher tous les systèmes de l’organisme.

Avant de mettre en place un traitement il est indispensable d’effectuer des analyses de laboratoires spécifiques, qui, malheureusement, ne sont pas toutes prises en charge par l’assurance maladie. D’où l’importance d’une anamnèse (histoire de la maladie et des antécédents) aussi complète que possible, pour aider le thérapeute à prescrire celles qui apporteront les éclaircissements nécessaires.

Il faudra donc impérativement répondre le plus précisément possible à toutes les questions suivantes :

  • Recherche de problèmes immunitaires chez les parents et leur éventuelle exposition aux toxiques
  • ont-ils des problèmes de santé spécifiques (thyroïde, diabète ou autres) ?
  • La mère a-t-elle des amalgames dentaires et combien ?
  • S’agit-il de plombages en métal susceptibles de contenir du mercure ?
  • A-t-elle suivi des traitements pendant la grossesse et pourquoi ?
  • Quelles ont été les conditions de l’accouchement, y-a-t’il eu souffrance fœtale ?
  • L’enfant a t-il été allaité et si oui combien de temps ?
  • A quel âge sont apparus les premiers signes suspects ?
  • L’enfant a-t-il reçu un diagnostic d’autisme ou de TED et à quel âge ?
  • Y a t-il eu régression et si oui à quel âge et dans quel contexte ?
  • A quel âge l’enfant a-t-il commencé à marcher ?
  • Son développement moteur est-il correct par rapport à son âge (aisance à marcher, courir, sauter, lancer, attraper, pédaler, nager) ? Qu’en est-il de la motricité fine (dessiner, écrire, découper, prendre entre le pouce et l’index) ?
  • A quel âge a-t-il commencé à parler et comment se caractérise actuellement son langage (sons, mots isolés, phrases, conversations dans le but de communiquer ou écholalie -l’enfant répète des mots, des phrases, des passages de dessins animés, sans nécessairement chercher à communiquer) ?
  • Est-il hyperactif ou au contraire apathique, fatigué, peu actif ?
  • A-t-il un bon contact oculaire ?
  • Fait-il preuve d’agressivité envers lui-même (automutilation) ?
  • Observe-t-on chez lui des stéréotypes, comportements compulsifs particuliers tels que répéter des mots, agiter les doigts, déchirer du papier, allumer ou éteindre les lumières ?
  • Est-il scolarisé ou va-t-il dans un centre spécialisé ?
  • Y a-t-il eu une réaction à une vaccination ? Si oui à quel(s) vaccins(s), sous quelle forme et dans quels délais ?
  • L’enfant est-il sujet à des allergies ou des intolérances alimentaires et depuis quand ?
  • A-t-il eu des infections, mêmes anciennes, ou des fièvres inexpliquées ?

Il faut aussi rechercher les symptômes pouvant évoquer une infection froide :

  • Sueurs nocturnes
  • Rhinorrhée (nez qui coule) claire fréquente
  • Toux matinale, sèche ou grasse
  • Éruptions de type rashes (plaques rouges sur la peau), notamment à l’effort
  • Céphalées (maux de tête) qui peuvent passer inaperçues si l’enfant ne maîtrise pas suffisamment le langage
  • Epistaxis (saignements de nez) fréquentes
  • Prurit oculaire (inflammation de la paupière inférieure)
  • Ronflements nocturnes
  • Voix fréquemment enrouée
  • Prurit cutané : fréquence et localisation de ces démangeaisons
  • Peau sèche ou « granuleuse », ou tendance à l’eczéma
  • Fatigabilité physique et intellectuelle
  • Problèmes gastro-intestinaux trahis par des maux de ventre, la consistance des selles (spongieuses, décolorées, graisseuses, contenant du mucus ou des glaires, particulièrement nauséabondes), des ballonnements, des flatulences (gaz), des épisodes de diarrhée et/ou de constipation
  • L’enfant a-t-il eu des crises d’épilepsie ? Si oui à quelle fréquence ? A-t-il eu des traitements anti-épileptiques ? A-t-il lui-même des amalgames dentaires et combien ?
  • Noter également ses habitudes de sommeil et préciser les examens (EEG, IRM, …) qu’il a subis avant la consultation.
  • L’enfant suit-il un régime sans gluten et sans caséine ? Depuis combien de temps et avec quels résultats ?
  • S’il prend des médicaments, lesquels et quel dosage ? Quels en sont les effets ?
  • Lui donne-t-on chaque jour des oligoéléments et des vitamines ? Lesquels et sous quelle forme ?

Un bilan biologique de base devra être réalisé (tous les laboratoires le font) pour rechercher les carences nutritionnelles fréquentes dans l’autisme (déficit en fer, en folates, en vitamines B12, A, D en zinc globulaire, en magnésium globulaire).

Le taux de ferritine est un indicateur des réserves en fer, généralement très bas chez les enfants autistes du fait du dysfonctionnement intestinal.

Le taux de calcium doit être surveillé.

La vitamine B12 est essentielle au fonctionnement du système neurologique. Sa carence peut être due à une insuffisance d’apport (ex. régime végétarien) ou à un problème d’absorption.

L’acide urique est un puissant antioxydant à un taux normal. Toute baisse notable oriente les soupçons vers un stress oydatif.

Tous les laboratoires ne pratiquent pas les analyses qui visent à déceler un stress oxydatif (surtout en France …), des pathologies gastro-intestinales, des intolérances alimentaires, des infections chroniques ou des intoxications aux métaux lourds. Elles sont pourtant indispensables pour ajuster précisément le traitement.

Le déficit en oméga 3 est une constante chez les enfants autistes.

Le test des peptides urinaires met en évidence l’intolérance au gluten et à la caséine. Un taux élevé conduit à l’éviction du gluten et des produits laitiers. Une peptidurie 2 à 3 fois supérieure à la moyenne oriente le diagnostic vers l’autisme.

La détection dans le sang d’anticorps de type IgG indique que ces antigènes sont entrés dans la circulation sanguine. Il faut donc en chercher la nature et supprimer l’aliment concerné.

La présence de métabolites organiques urinaires (MOU) produits microbiens intestino-coliques dans les urines ou les selles est indicatrice d’une dysbiose d’origine fongique ou bactérienne.

L’analyse des selles permet de révéler dans la flore intestinale la présence de parasites, de levures ou de bactéries toxiques, mais très peu de laboratoires sont équipés pour déceler tous les éléments pathogènes. Des laboratoires très spécialisés étudient la flore intestinale dans sa globalité (analyse méta-génomique de selles).

L’effondrement des Natural Killer (CD57) est retrouvé quasi systématiquement chez les enfants autistes. C’est aussi un signe de l’existence d’une infection froide.

La nagalase est une enzyme (alpha-N-acétylgalactosaminidase) est un marqueur viral de l’immunodéficience acquise. Elle inhibe une protéine la Gcmaf, impliquée dans l’activation des macrophages. Sur 1500 enfants autistes testés les résultats montrent une augmentation significative dans prsè de 80% des cas du taux de nagalase. Si son activité n’est liée ni au sida ni à un cancer, elle a clairement une origine inflammatoire bactérienne ou virale.

Des laboratoires spécialisés seront nécessaires pour évaluer des substances comme :

  • le glutathion réduit (GSH) qui ne peut actuellement être effectué que par le laboratoire du Dr Catherine Garel à Grenoble et l’échantillon de sang doit être congelé à -80°C avant d’être envoyé
  • une intoxication aux métaux lourds peut être décelée dans les cheveux, l’urine ou le sang.

TRAITEMENT BIOMEDICAL DE L’AUTISME

Diminuer la contamination chimique

  • manger des aliments produits localement, de saison et dans toute la mesure du possible biologiques, donc sans pesticides, antibiotiques, exhausteurs de goût, édulcorants de synthèse, colorants et agents de conservation.
  • Eviter les mets tout préparés : prendre l’habitude de lire la liste des ingrédients et si le nom d’un ingrédient est inconnu, éviter de consommer le produit que le contient.
  • Utiliser une eau purifiée
  • utiliser des détergents naturels, biodégradables et sans parfums de synthèse.
  • Choisir des vêtements en fibres naturelles
  • Utiliser un dentifrice non fluoré
  • Proscrire l’aluminium de la cuisine (ustensiles de cuisine, canettes, papier alu)
  • éviter herbicides et pesticides au jardin ou à la maison.
  • Diminuer l’exposition aux radiations électromagnétiques
  • éliminer les sources de contamination par le mercure

Grands principes alimentaires

  • Une dysbiose nécessite l’adoption d’un régime pauvre en sucres et en féculents, car ils favorisent la prolifération des levures et des bactéries
  • les fruits et crudités étant en cas de dysbiose souvent mal digérés il vaut mieux les consommer cuits ou passer au régime GAPS
  • une fatigue hépatique incite à limiter la consommation des aliments riches en phénols (pomme, raisin, fraise)
  • Eviter les exitotoxines (caféine, glutamate monosodique, aspartame, nitrites, sulfites)
  • Utiliser des huiles de qualité biologique, vierges et de première pression à froid (olive, colza, noix, pépin de raisin, carthame, lin)
  • Le sucre (blanc surtout), les sodas, phosphates, colorants et conservateurs sont à exclure.

LE REGIME SANS GLUTEN ET SANS CASEINE (SGSC)

Pour ce qui est du gluten :

Supprimer tous les aliments contenant du gluten : blé, orge, seigle, avoine, kamut, épeautre, pâtisseries, viennoiseries, gâteaux de toutes sortes, confiseries, céréales et mueslis, pizzas, quiches, toute préparation du commerce non vérifiée, et les produits contenant du malt (orge) et de l’amidon.

En revanche le sirop de blé et l’arôme de malt sont autorisés. La dextrose et la maltodextrine le seraient aussi, mais ces derniers sont à éviter car ils servent souvent de « support » à de l’aspartame, beaucoup moins recommandable…

Le régime sans gluten consiste à remplacer les céréales potentiellement toxiques par le quinoa, le sarrasin, le millet, le riz, l’amarante, le tapioca, le manioc.

Cette exclusion alimentaire semble contraignante surtout au début. Il est bien évident que dans le cas d’un enfant scolarisé ou qui mange à l’extérieur (en cantine scolaire ou périscolaire) la seule possibilité consiste à préparer le repas la veille au soir et de le lui donner avec. Car aucun restaurant d’entreprise ou cantine scolaire ni à l’hôpital (!) ou autre ne peut garantir que ses préparations ne contiennent aucune trace de gluten.

Il existe des associations qui fournissent régulièrement à leurs adhérents des listes mises à jour d’ingrédients et de préparations qui sont garantis sans gluten et qui portent depuis peu un sigle en forme d’épi de blé barré. Il s’agit en France de l’Association Française Des Intolérants Au Gluten (AFDIAG).

Dans un régime strict, il faut tenir compte d’une possible contamination par le gluten d’aliments pourtant autorisés. Par exemple une farine de riz moulue et emballée dans un atelier travaillant aussi le blé pourra contenir des traces de gluten. C’est par exemple le ca des céréales du petit déjeuner, des galettes de riz, de sarrasin, etc.

Aujourd’hui on trouve de plus en plus de produits sans gluten autant en grande surface qu’en magasins bio, voire par correspondance (attention au sérieux du fournisseur!). Attention aussi, car certains produits sans gluten ni caséine contiennent du soja ou du maïs qui dans certains cas peuvnt être déconseillés, le premier à cause d’un risque d’allergie croisée avec le lait de vache, le second à cause de ses propriétés inflammatoires.

Pour ce qui est de la caséine :

Il faut supprimer TOUS les aliments contenant de la caséine : lait animal, margarine, crème fraîche, fromages, crèmes desserts, yaourts, crèmes glacées, et tout produit fini à base de lait (gâteaux, viennoiseries, confiseries diverses, chocolat même « noir », etc.)

Les laits végétaux qui peuvent être utilisés sans problème sont ceux au riz, noix de coco et amande. Attention le lait d’avoine contient du gluten et doit donc être évité.

Pour pouvoir assurer ces deux exclusions, une seule solution : lire les étiquettes. Si jusqu’ici ce n’était pas votre habitude, vous serez probablement surpris de tout ce que l’on vous fait ingurgiter « en douce » …. D’autre part, ne croyez pas qu’en voyant la liste des exclusions qu’il ne « vous restera plus rien à manger ». Cette réaction peut être compréhensible si vous avez l’habitude de faire vos courses au super ou hyper-marché du coin. Mais lorsque vous commencerez à fréquenter des boutiques dites « bio », vous découvrirez des quantités insoupçonnées de nouveaux mets et saveurs. Une autre réaction fréquente, en voyant le prix des aliments bio et qui plus est ceux sans gluten, on risque de reculer devant le prix. Pourtant, lorsqu’on se rend compte qu’en laissant de côté tout ce qu’il faut éviter ….. on dépense nettement moins d’argent que l’on peut « réinvestir » dans des aliments de qualité et surtout adaptés à nos organismes. La santé de nos enfants, donc la nôtre vaut bien ça ?

Le régime entéropsychologique (GAPS)

L’ouvrage GAPS (Gut and Psychology Syndrome) publié en 2005 par Natasha Campbell-McBride, déplômée en neurologie et en nutrition humaine propose un traitement inédit de l’autisme. La version française est disponible depuis 2011 sous le titre Le Syndrome entéropsychologique.

Outre l’autisme, le syndrome GAPS regroupe d’autres pathologies parmi lesquelles :

le déficit d’attention, l’hyperactivité, la dyspraxie, la dyslexie, certains troubles du comportement et de l’apprentissage, certaines formes d’épilepsies, les allergies, l’eczéma, l’asthme, la fatigue chronique, la dépression.

Généralement les sujets présentant ce syndrome souffrent simultanément de plusieurs de ces pathologies, et n’entrent plus dans les schémas de classement de la médecine moderne, qui est impuissante à proposer un traitement aboutissant à la guérison.

Toutes ces maladies ont pour dénominateur commun un déséquilibre du macrobiote appelé « dysbiose ».

Le régime vis à restaure une perméabilité intestinale « normale », à baisser la toxicité de l’organisme, à rééquilibrer la flore intestinale et à réguler de ce fait tout le métabolisme.

Ce régime doit être mis en place par un thérapeute qui saura l’adapter le plus parfaitement possible au cas du sujet, en fonction des allergies et intolérances éventuelles qui se surajoutent à l’exclusion du gluten et de la caséine. Il y a différentes phases à respecter, et les prescriptions évolueront en fonction de chaque situation et des réactions individuelles au protocole alimentaire.

L’hygiène de vie

Les patients doivent faire attention aux toxines qu’ils ingèrent, respirent, touchent, ou mettent sur la peau. Il faudra donc choisir avec soin les produits d’entretien de la maison, la literie, les textiles et les cosmétiques où l’on préférera les produits « naturels » et bio.

Sachant que pour guérir une paroi intestinale, en fonction de son état au départ du traitement, il faudra en moyenne deux ans de régime strict, et en fonction de l’âge et de la ou des pathologies, il faudra éventuellement le maintenir plus longtemps … Plus le patient est jeune quand il commence à le suivre plus les chances de guérison seront grandes et les progrès rapides.

Parmi les autres traitements qui pourront être nécessaires en plus du régime GAPS, il faudra veiller à :

  • une exposition minimale aux toxiques y compris dans l’habitat
  • des traitements antiparasitaires, antifongiques, etc.
  • l’ostéopathie
  • le traitement par biorésonnance qui permet de corriger les anomalies électromagnétiques des organes
  • les thérapies énergétique
  • une éducation adaptée, fondée sur le comportementalisme et valorisant les réussites, si petites qu’elles puissent être.

D’autres régimes existent aussi comme celui dit « LOX FODMAP ».

FODMAP est l’acronyme anglais pour désigner les « oligosaccharides, disaccharides, monosaccharides er polyols de nature fermentescibles. Il s’agit de sucres qui sont mal absorbés par l’intestin grêle. La présence de ce genre de sucres dans l’intestin déséquilibré chez l’autiste va amplifier ce déséquilibre, donc augmenter le risque inflammatoire et la perméabilité intestinale.

Ce régime consiste donc à éliminer les produits alimentaires contenant trop de ces saccharides.

On peut vérifier si les aliments potentiellement néfastes causent effectivement problème en mesurant les taux d’hydrogène et de méthane dans l’haleine après ingestion du sucre suspect.

Le régime de FEINGOLD vise lui à aider plus spécifiquement les enfants hyperactifs avec déficit de l’attention en supprimant les phénols et salicylés de l’alimentation et en augmentant la part des sulfates.

RÉGIMES SANS OXALATES

Les aliments ci-après contiennent plus de 10 mg d’oxalates par portion et devraient être évités :

Boissons : Cacao, Chocolat chaud, Ovomaltine, Boissons à base de soja, jus de fruits fabriqués à partir de fruits qui contiennent un taux élevé d’oxalates (voir les fruits sous « Divers »)

Produits laitiers : Chocolat au lait, fromages, lait de soja, yogourt de soja

Graisses, graines :

Noix, beurre de noisette, graines de sésame, amarante, sarrasin

Condiments :

Sauce de soja

Divers :

Chocolat, Myrtilles, Figues, Salade de fruits en sirop, kiwis, zeste de citron, zeste d’orange, framboises, rhubarbe, fraises en conserve, haricots (cuits au four, verts, séchés), betteraves rouges, carottes, céleri, salade chicorée, feuilles de pissenlit, aubergines, scarole, poireaux, olives, persil, poivrons rouges et verts, pommes de terre (cuites au four, bouillies, frites), épinards.

http://www.litholink.com/downloads/stone_lowoxalatediet.pdf

La dysbiose est la conséquence d’une prolifération intestinale de bactéries pathogènes qui est le plus souvent provoquée par des facteurs extérieurs. Son traitement doit prendre en compte l’ensemble de ces facteurs sous peine de récidive rapide.

Il faut donc impérativement :

  • SOUTENIR LA FONCTION IMMUNITAIRE ET TRAITER L’INTESTIN

ET POUR CELA IL FAUDRA PROCÉDER A L’ÉLIMINATION DES MAUVAISES BACTÉRIES, LEVURES, PARASITES, VERS OU AUTRES QUI COLONISENT L’INTESTIN DES ENFANTS AUTISTES.

Les produits naturels donnent de bons résultats :

Le Pau d’Arco (lapacho), l’ail, l’acide caprylique, l’extrait de pépins de pamplemousse, l’extrait de noyer noir, l’origan, la chlorophylle, l’huile de neem, ont de multiples propriétés antiseptiques et antibiotiques. L’argent colloïdal est aussi un remède de choix, car il est actif sur plusieurs sortes de bactéries, surtout celles à grammes négatives.

L’Artemisia Annua a des propriétés antiparasitaires reconnues et est très active aussi sur les formes kystiques des bactéries et des levures.

En fonction de chaque cas, il faudra dans certains cas recourir à des traitements antifongiques et antiparasitaires.

Il faudra aussi vermifuger l’enfant régulièrement.

  • RECONSTITUTION DE LA FLORE INTESTINALE AVEC DES PROBIOTIQUES qui sont des bactéries bénéfiques qui peuplent nos intestins.

Un bon probiotique comporte de 10 à 20 milliards de bactéries vivantes.

  • IL FAUDRA AUSSI TRAITER LES INFECTIONS FROIDES, car la sensibilité aux infections est une constante de l’autisme.
  • CORRECTION DU STRESS OXYDATIF ET SOUTIEN NUTRITIONNEL

Chez les enfants autistes on détecte systématiquement diverses anomalies, permi lesquelles : diminution du taux de fer, de magnésium et de zinc intracellulaire, de vitamines A et D, d’iode, faible taux d’oméga 3 et 6 dans la membrane du globule rouge avec augmentation concomitante du taux d’acide arachidonique, et un effondrement du taux de glutathion réduit.

  • LE GROUPE DE VITAMINES B CHEZ L’ENFANT AUTISTE

La vitamine B9 (Acide folique) aide à prévenir les malformations du tube neural (l’ébauche de la moelle épinière du bébé), et diminue aussi le risque de fausse couche. Plusieurs études, dont celle publiée en 2012 de chercheurs de l’UC Davis MIND Institute de Sacramento ont montré que la prise quotidienne de 600 microgrammes d’acide folique pendant le premier mois de grossesse réduit le risque de donner naissance à un enfant autiste. Tout récemment, en 2013, une publication laisse espérer que les lésions neuronales de l’autisme seraient réversibles. Les chercheurs de l’Université de Bâle ont travaillé sur une déficience des connexions neuronales spécifique de l’autisme et sont parvenus à rétablir la fonction endommagée. Il s’agit là d’un pas important en direction du traitement médicamenteux de l’autisme.

Une équipe de chercheurs de l’hôpital pour enfants de Little-Rock en Arkansas à découvert des auto-anticorps dirigés contre les récepteurs cérébraux de la vitamine B9 chez 75% d’un groupe de jeunes autistes. Le traitement qu’ils ont mis au point a entraîné une amélioration de la verbalisation. Il consiste à administrer du folinate de calcium à haute dose (2mg/kg).

La vitamine B12 (Méthylecobalamine) L’ojectif, en l’occurrence n’est pas de combler une carence en vitamine B12 puisque les enfants non carencés y réagissent aussi très bien. L’interprétation classique d’une présumée carence n’explique donc pas pourquoi ces enfants régressent ou ne progressent plus aussi vite lorsque l’on interrompt le traitement.

L’apport continu en méthyle-B12 obtenu par la diffusion lente en injections sous-cutanées produit des effets observables cliniquement.

Le méthyle B12 est efficace dans 90% des cas chez des enfants de tous âge lorsqu’il est administré par voie sous-cutanée et au long cours.

Il n’existe malheureusement à ce jour aucun test fiable permettant de savoir quel enfant réagira positivement.

La détoxification des métaux « lourds ».

La très grande majorité des enfants autistes étant intoxiqués aux métaux lourds, il est donc souvent indispensable de prévoir une traitement chélateur pour s’en débarrasser. Si cette intoxication est importante il faudra s’en débarrasser sans attendre, pour éviter que ces métaux ne freinent l’action des anti-infectieux.

Le MSM, la cystéine ou le NAC sont souvent cités en tant que chélateurs, mais comme ils ne contiennent qu’un groupement thiol, ils ne peuvent prendre le mercure en « tenaille » comme le feraient un chélateur qui comprend deux thiols.

L’algue chlorella serait un bon chélateur, mais comme elle se charge beaucoup en mercure, elle pourrait devenir toxique. Pour agir elle doit être utilisée à haute dose, et elle a souvent dans de cas des effets secondaires.

Le DMSA bien utilisé donne de meilleurs résultats. Les chélateurs naturels à privilégier sont la zéolithe (roches chargées d’ions négatifs) et le porphyrazyne.

Les substances chélatrices les plus utilisées sont :

  • le DMPS, spécifique du mercure (administré aux enfants sous forme trans-dermale et en suppositoires).
  • l’EDTA, spécifique du plomb
  • le DMSA qui a reçu l’approbation de la FDA pour l’intoxication au plomb et qui est aussi efficace sur le mercure.

Dans tous les cas, la chélation au DMSA, DMPS ou EDTA soit impérativement précéder le traitement de la dysbiose.

Avant de l’entamer il faut donc effectuer un bilan sanguin complet avec analyse des fonctions hépatique et rénale et vérification des taux de minéraux.

Les thérapies innovantes

Le GcMAF est une protéine naturelle qui a donné son nom au traitement qui semble le plus efficace parmi tous ceux qui ont vu le jour ces dernières années.

Sur 1000 enfants autistes traités ainsi, 85% des sujets ont progressé, et 15% seraient complètement guéris, et ce traitement est très bien toléré.

C’est un facteur d’activation des macrophages (cellules qui participent à l’unanimité), dont on exploite ici les propriétés pour contrer l’action de l’enzyme alpha-N-acétylgalactosaminidase (Nagalase), qui perturbe la production d’une protéine Gc (vitamine D3 – protéine de liaison). L’augmentation de l’activité de la Nagalase peut entraîner l’apparition de diverses tumeurs malignes, de troubles immunitaires et d’infections virales. L’augmentation de l’activité de la Nagalase est vérifiée chez 80% des enfants autistes. N’étant dans ce cas pas liée au cancer, elle est donc clairement d’origine infectieuse.

En général le traitement commence à faire de l’effet au bout de 5 semaines. Faute de résultats après 16 semaines, mieux vaut l’abandonner, mais dans le cas contraire, il faut le poursuivre pendant 24 semaines au moins, et plus si possible pour éviter les rechutes.

Le GcMAF restaure le système immunitaire et le protège contre les infections qui causent l’autisme.

Les améliorations le plus fréquemment rapportées concernent les capacités cognitives : attention et concentration, apprentissage et compréhension, écoute, meilleure prise en compte de l’environnement et de l’entourage. A cela s’ajoutent aussi des progrès notables au niveau du langage, tant en ce qui concerne la réception (compréhension de phrases nouvelles et complexes) autant que la capacité à s’exprimer (prononciation des premiers mots et élargissement du vocabulaire, fluidité de la parole), mais aussi une nette progression des compétences sociales (interactions avec l’entourage, communication avec les pairs). Les parents signalent aussi que les enfants sont moins hyperactifs et moins stéréotypés, plus coopératifs et plus conciliants.

OXYGENATION DU CERVEAU DES ENFANTS AUTISTES

Dans l’autisme il existe une perturbation sévère du fonctionnement du cortex cérébral consécutive à une infection chronique, une intoxication au mercure, un inflammation, un stress oxydatif. Pour y remédier, il faut, comme cela devrait toujours être fait, traiter la cause, mais certaines thérapies améliorent l’oxygénation de façon conséquente et permettent ainsi d’accélérer le processus de guérison.

La Fasciathérapie peut être une aide non négligeable ainsi que le traitement par oxygénation hyperbare.

LE SCANDALE FRANÇAIS DE L’AUTISME

Bien qu’un plan national déclarant l’autisme « grande cause nationale 2012″ ait été déclaré, la France reste hélas le pays qui considère que ce handicap doit être traité avant tout de façon psychiatrique, et ne s’occuper que des aspects comportementalistes et éducatifs.

De vifs débats continuent d’opposer les partisans d’une prise en charge d’orientation psychanalytique et les partisans d’une approche éducative et comportementale.

Bien que les mentalités évoluent, lentement, la psychanalyse reste très dominante en France. Les rares praticiens qui s’expriment sur le sujet ont beau affirmer que les vieilles hypothèses qui rattachaient le surgissement de la maladie à l’attitude des parents, et en particulier de la mère, n’ont plus cours, mais sur le terrain, la culpabilisation est toujours de mise et rien n’a vraiment changé.

Aujourd’hui les psychanalystes qui s’estiment menacés par les dernières découvertes médicales évoquées ici, clament qu’ils sont la seule alternative aux psychotropes. Ce qui est doublement faux, puisque les psychiatres psychanalystes en prescrivent souvent autant, sinon plus, que les autres médecins, et d’autre part, s’il est vrai que les Français détiennent le record de la consommation de psychotropes, c’est précisément parce que l’offre de soins psycho-thérapeutiques efficaces est indigente dans notre pays.

Il existe plusieurs thérapies que l’on pourra qualifier d’éducatives :

  1. Le DIR.Floortime mis au point par Stanley Grennspan.
  2. Le programme Son-Rise, importé en France sous le nom de « Méthode des 3i » : individuelle, intensive et interactive.
  3. RDI développé par Steven Gutstein
  4. TEACCH (Traitement et éducation des enfants autistes ou atteints de troubles de la communication associés)
  5. L’éducation pyramidale et PECS
  6. Applied Behavior Analysis (ABA) ou Analyse appliquée du comportement.
  7. La thérapie Padovan
  8. La méthode Tomatis

Ceci constitue un PETIT tour d’horizon, en ce début 2015 de ce que l’on sait sur els causes possibles de ce handicap qu’est l’autisme.

Et contrairement à la croyance officielle, un enfant né autiste peut évoluer voire guérir complètement et défitivement.

Ceci ne peut être obtenu par une « pilule miracle » ou un « vaccin miracle », mais par une remise en cause complète et définitive de tout ce que notre mode de vie actuel engendre comme pollutions, perturbations, empoisonnements par divers toxiques dès la plus tendre enfance, à commencer par une sur-vaccination démentielle, l’absorption de laitages animaux inadaptés à l’organisme humain, les perturbateurs endocriniens, etc, etc ….

Pour les personnes désireuses d’aller plus loin, je rappelle l’excellent ouvrage des Docteurs Corinne Skorupka et Lorène Amet paru aux Edition Moaïque-Santé en octobre 2014.

Et pour toute personne désireuse d’entreprendre un traitement, il est vivement conseillé de se rapprocher d’un médecin « ouvert » à ces nouvelles thérapies, voire d’un Naturopathe compétant qui saura adapter au cas par cas les traitements nécessaires au rétablissement de l’enfant ou de la personne touchée par l’autisme.

 

Je n’avais pas jusqu’ici l’intention de me positionner comme arbitre entre les « pour » et les « contre ».

Pourtant, devant la masse d’informations et de publicité qui circulent, il m’apparaît nécessaire de faire un « tri », et ce, sur un plan purement technique, et en laissant toute idée préconçue de côté.

Pour avoir une idée un peu plus précise du fonctionnement de ces protections, voyons tout d’abord sur quel principe elles sont sensées fonctionner selon leurs fabricants, en « dépouillant » leurs publicités des propos ésotériques propres à « noyer le poisson ».

La majorité de patchs, ceux que l’on colle, le plus souvent à un endroit très précis par rapport à son modèle de téléphone, au dos de l’appareil, est sensée au moins « protéger » l’utilisateur des ondes néfastes circulant autour de l’appareil, voire pour certains de « fabriquer » ni plus ni moins, à partir de ces ondes néfastes, des ondes « bénéfiques ». Je vous fais grâce des vocables ésotériques employés par certains, pour tenter de faire « sérieux », il suffit de consulter leurs innombrables publicités.

Alors, qu’est-ce qu’une onde, et pourquoi peut-elle être néfaste (ou bénéfique) ?

Pour plus de détails techniques sur ce que nous savons aujourd’hui des ondes électromagnétiques qui nous entourent, je vous convie à lire la page spécifique que j’y ai consacré, puis de continuer la lecture ici même.

Une onde est donc le résultat d’un courant (exprimé en ampères) circulant dans un conducteur avec une certaine tension (exprimée en volts), et produisant une certaine puissance (exprimée en Watts).

Dans les cas qui nous intéressent ici, ce courant n’est pas continu (comme celui d’une pile ou d’une batterie de voiture par exemple), mais il change continuellement de sens, comme le courant dit alternatif à 50 hertz de notre secteur électrique.

Et c’est là que les « ennuis » commencent …

Car lorsque le courant est alternatif, il se produit autour des conducteurs des champs électriques et magnétiques, dont l’intensité est proportionnelle aux courants et tensions mises en jeu. Autrement dit, plus la puissance (en Watts) résultant du courant (en Ampères) et de la tension (en Volts) sera élevée, plus le champ magnétique sera puissant.

Dans le cas de nos téléphones portables, cette notion est exprimée par le D.A.S (Débit d’Absorption Spécifique) qui fait l’objet d’une norme et qui doit rester en-dessous d’un certain seuil.

Avant d’aborder de plus près nos téléphones et autres smartphones, Wi-Fi, Bluetooth et autres, voyons d’abord un point qui est systématiquement ignoré et passé sous silence, même par les associations qui prétendent lutter contre la prolifération des réémetteurs de téléphonie mobile. C’est le cas des émetteurs de télévision, surtout depuis qu’ils ont tous passé à la TNT (Télévision Numérique Terrestre).

Pour pouvoir capter si possible en tout lieu les quelque 25 chaînes de la télévision actuelle, le territoire est « couvert » par un maillage de réémetteurs régionaux, puis dans les zones difficiles (montagneuses), par de petits réémetteurs locaux. Le satellite venant combler les derniers endroits non couverts, et du coup ajouter un rayonnement supplémentaire…

Lorsque l’on regarde d’un peu plus près la liste officielle des émetteurs terrestres nationaux, on se rend compte que les puissances mises en jeu par nos téléphones relèvent du gadget de foire par rapport à celles émises EN CONTINU 24 h sur 24 et 7 jours sur 7 par la TNT.

Parmi les plus puissants on trouve :

CHARLEVILLE-MEZIERES émetteur de Sury, La Pointe : 282 100 Watts (282,1 kW)

TROYES émetteur Les Riceys : 365 900 Watts (365,9 kW)

MARSEILLE émetteur Grande Etoile : 244 800 Watts (244,8 kW)

BREST émetteur Roc Tredudon : 736 000 Watts (736 kW)

MULHOUSE émetteur du Belvédère : 100 000 Watts (100 kW)

LYON émetteur du Mont Pilat : 126 000 Watts (126 kW)

PARIS émetteur de la Tour Eiffel ; 257 400 Watts (257,4 kW)

Les tout « petits » réémetteurs locaux, eux font des puissances le plus souvent inférieures au Watt (1 W, soit 0,001 kW), car ils ne sont destinés à couvrir qu’une toute petite zone géographique comme un fond de vallée.

Tous ces émetteurs fonctionnent dans la gamme des ondes UHF (ultra hautes fréquences) soit en gros entre 400 000 000 Hertz (400 MHz) et 800 000 000 Hertz (800 MHz)

Ces quelques exemples nous montrent que les puissances rayonnées ici sont des millions de fois plus fortes que celles émises par nos engins modernes….

Qui s’en soucie ? PERSONNE !

Aucune étude d’impact sanitaire n’a jamais été faite sur le sujet, pas question de toucher à la sacro-sainte télé !!!

Petit rappel historique et technique : du temps de la télévision analogique, jusqu’à la fin du siècle dernier, ces mêmes émetteurs avaient besoin pour couvrir un rayon d’environ 50 kms en terrain peu accidenté autour de l’antenne, d’une puissance d’environ 50 000 Watts (50 kW). Le passage à la TNT a obligé d’augmenter ces puissances dans des proportions très importantes le plus souvent, car un signal numérique est beaucoup plus fragile qu’un signal analogique.

Lorsque l’on ajoute à cette « soupe » télévisuelle les émetteurs de radio FM et autres, les télécommunications civiles et militaires, les radars d’aéroports, etc. on se rend compte que la téléphonie mobile ne représente qu’UN maillon de cette chaîne polluante.

Voyons d’un peu plus près ce sujet « brûlant ».

Tout d’abord les gammes de fréquences dans lesquelles les téléphones sans fil fonctionnent.

La toute première génération 1G fonctionnait sur un mode analogique, utilisé principalement aux USA d’abord sous l’acronyme AMPS puis en Europe avec le TACS et l’ETACS.

La deuxième génération 2G, c’était celle des premiers appareils dits « GSM » fonctionnaient dans la gammes des 900 MHz, soit juste au-dessus de la limite supérieure des UHF dédiées à la télévision !

Puis elle a été étendue, (DCS pour Digital Communication System) et a occupé la gamme des 1800 MHz en Europe et 1900 Mhz aux USA. Jusque là, ces systèmes ne permettaient de transporter que de la « voix ». Ils ont ensuite été étendus à la transmission de données dite par « paquets » avec les extensions GPRS (General Packet Radio Services) et EDGE (Enhanced Data rates for GSM Evolution).

La troisième génération 3G permet de transférer des débits de plus en plus importants (plus de 144 kbps) en fonction de la zone de couverture et était compatible avec les générations précédentes. Cette norme utilise des bandes de fréquences de 1885-2025 MHz et 2110-2200 MHz.

En Europe, la principale norme 3G utilisée s’appelle UMTS (Universal Mobile Telecommunications System). Les données internet et conversations téléphoniques sont séparées. Différentes technologies permettent d’atteindre des débits de l’ordre de 8 à 10 MHz.

La quatrième génération 4G nouvelle norme en cours de déploiement réunit dans un même canal l’ensemble des données, voix et internet. Les débits vont de 100 Mb/s à 1 Giga/seconde, ce qui la situe à un débit nettement supérieur à la fibre optique ! A titre de comparaison, l’ADSL plafonne autour de 20 MHz !

En France, la norme 4G utilisée est le LTE (Long Terme Evolution) et utilise les bandes de fréquences des 2600 Mhz et 800 Mhz.

Voici un petit récapitulatif :

GSM 2G

Permet le transfert de voix ou de données numériques de faible volume. 9,6 kpbs

GPRS 2.5G

Permet le transfert de voix ou de données numériques de volume modéré. 21,4-171,2 kpbs

EDGE 2.75G Permet le transfert simultanés de voix et de données numériques. 43,2-345,6 kbps

UMTS 3G Permet le transfert simultanés de voix et de données numériques à haut débit.

0.144-2 Mbps

LTE 4G Permet le transfert simultanés de voix et de données numériques à haut débit.

10-300 Mbps

A noter que certaines des fréquences utilisées sont proches de celles du micro-ondes (appareil que nous aborderons aussi dans un sujet ultérieur).

Revenons à nos patchs « protecteurs ».

Et précisons tout d’abord que, pour fonctionner correctement, quelle que soit la norme et la fréquence utilisée, il est évident que le téléphone mobile doit rester en permanence en « contact » avec l’antenne relais la plus proche. Pour cela l’appareil émet à intervalles réguliers des « trains d’ondes » qui permettent de maintenir actifs les canaux utilisés (toujours deux canaux, l’un montant et l’autre descendant).

Il y a donc, lors d’une conversation vocale ou lors d’une connexion internet des « paquets » d’ondes qui quittent notre mobile pour aller vers l’antenne-relais (le train « montant ») et qui contiennent par exemple notre voix captée par le microphone du téléphone ou notre requête de recherche sur internet, et d’autres paquets d’ondes qui nous viennent de l’antenne relais et qui entrent dans notre mobile. Comme la numérisation ne peut fonctionner qu’avec deux « états » qui correspondent aux niveaux digitaux 1 et 0, on se retrouve donc avec une fréquence dite porteuse, par exemple dans la gamme des 1800 MHz et qui est « modulée » au rythme du signal que cette porteuse doit transmettre. Ce qui engendre des paquets d’ondes successifs qui comporteront des composantes à des fréquences bien plus basses, pouvant aller jusqu’aux ELF (Extrem Low Frequency), avoisinant les fréquences de résonance de nos organes, de l’ordre de 5 à 20 Hertz. Quel sera l’effet superficiel ou profond à court ou long terme de cette mise en résonance ? Mystère ! A part un effet thermique constaté, et des suppositions plus ou moins précises en découlant, on sait très peu de choses sur ce point. Mais comme en télévision, on continue d’augmenter l’exposition, autant par la multiplication des antennes-relais que des téléphones portables, que de la puissance de ces antennes relais.

Comme dans bien d’autres domaines touchant la santé humaine, les arguments économiques passent d’abord !

Que prétendent donc faire nos « patchs » ?

Ils partent d’un principe bien connu de tout électronicien, c’est celui du déphasage, et plus particulièrement celui de l’opposition de phase.

Autrement dit, ces patchs sont sensés pouvoir, à partir d’une onde quelconque, la décaler dans le temps de façon à ce que l’on trouve une onde déphasée de 180° superposée à l’onde initiale. Une pointe d’onde positive se trouvera donc au même instant opposée à une pointe d’onde identique, mais de valeur négative cette fois. La résultante obtenue sera nulle. En d’autre termes l’onde d’origine sera tout simplement annulée.

Bien joli en théorie, sauf que, si cela fonctionnait réellement ainsi, autant pour l’onde émise que pour celle reçue par notre téléphone, plus rien n’entrerait ni ne sortirait de notre téléphone. Donc celui-ci serait totalement inopérant.

Il reste donc forcément autour de notre téléphone suffisamment d’ondes pour que celui-ci puisse continuer à fonctionner.

On peut, dans le meilleur des cas, et à supposer que les dimensions du patch soient accordées avec les fréquences en jeu, que juste derrière le patch (soit très précisément à la surface de celui-ci) que les ondes en présence à ce point précis soient effectivement à peu près en opposition de phase donc plus ou moins annulées. Mais comme la paume de la main fait environ 2 à 4 cm d’épaisseur pour une longueur d’environ 10 à 17 centimètres, en fonction de l’âge, tout le volume représenté par cette main ne sera pas protégée. Supposons donc, pour être gentil avec les fabricants de patchs que la main de l’usager soit protégée, mais on ne peut nier que ce patch se trouve A L’ARRIERE du téléphone …. quid de la face avant du téléphone, en contact avec l’oreille ???. L’électronique et les éléments internes du téléphone faisant forcément écran entre le patch supposé protecteur et l’oreille de l’usager….

De plus, on retrouve cette mention dans beaucoup de manuels de téléphones, que le fait de masquer avec la main la partie arrière du téléphone masque les antennes (émission-réception, GPS, Wi-fi, Bluetooth ….) et oblige donc le téléphone d’augmenter d’autant la puissance d’émission pour garder le contact avec l’antenne-relais. Ce qui n’est pas le top, on en conviendra ….

Même chose, si on « cache » le dit téléphone dans une pochette « anti-ondes ». Il vaudrait mieux que celle-ci soit parfaitement étanche, car là le téléphone va « mettre la gomme » pour ne pas perdre le contact….

Ne serait-il pas plus simple d’arrêter le téléphone ???

Mais c’est sûr, là les vendeurs n’ont plus rien à gagner ….

Tous les tests que l’on peut trouver sur le net comportent de très nombreux biais, des imprécisions, voire de flagrantes exagérations pour tenter de prouver leur efficacité.

Appuyez n’importe quel objet INERTE contre votre oreille pendant quelques minutes, vous constaterez une élévation de température !!! Les tests qui ne se basent que sur ce phénomène sont donc tous biaisés ! Or, c’est le seul critère que l’on puisse « scientifiquement » mesurer….

Tous les autres critères, augmentation de l’incidence des lymphomes chez les « gros » usagers du mobile, sont des critères statistiques qui peuvent donc dénoter une « tendance », voire une possible relation de cause à effet. Mais là aussi, les biais possibles sont très nombreux et doivent être pris avec la plus extrême prudence. Autant ceux « alarmistes » que les autres qui auraient tendance à « rassurer »…

Il semble donc nécessaire de faire preuve de la plus extrême prudence, et ceci semble ne plus être à l’ordre du jour, car les enjeux économiques sont à ce point énormes que la santé des usagers n’a quasi plus aucune valeur. Il en est ainsi dans bien d’autres domaines, celui-ci ne fait hélas pas exception.

D’autres rumeurs nous disent que même arrêté, et la batterie ôtée, le téléphone continue d’émettre. Là aussi c’est une pure ânerie : pour pouvoir émettre quelque chose il n’y a que deux possibilités :

1 – soit il faut une source d’énergie interne (batterie)

2 – soit une partie du rayonnement reçu est renvoyée de façon passive. C’est le cas par exemple des badges de télépéage et des cartes bancaires dites NFC qui ne font que « réfléchir » comme un miroir une petite partie des ondes reçues. L’énergie renvoyée n’étant toujours qu’une infime fraction de celle reçue.

Dans le cas de notre téléphone dont on aura retiré la batterie, il semble évident qu’il n’est plus en mesure de rayonner par lui-même quoi que ce soit.

Pour les puristes, j’ajouterais qu’il reste à l’intérieur de chaque téléphone une petite batterie type « bouton » qui conserve les paramètres de configuration du téléphone stockés dans la mémoire « morte » de l’appareil. Je doute que le rayonnement résiduel occasionné par ce dispositif puisse être mesuré ….

Ne tombons pas non plus dans la parano.

Toujours est-il que nous jouons aux apprentis-sorciers, sans savoir à quoi nous nous exposons. Comme dans bien d’autres domaines.

Nous avons vu combien de temps il a fallu pour que le scandale de l’amiante éclate, comme celui du nucléaire éclatera forcément un jour, en espérant que nous y survivions, et comme celui des ondes de toutes sortes sera reconnu comme contribuant à nous rendre malades, en synergie avec l’agro-alimentaire et l’industrie du vaccin et de la chimie….sans oublier le pétrole..

L’article ci-dessous m’a été communiqué, et met en évidence des abus répétés dans le domaine

des assurances et des rapports médicaux.

Ceci se passe en Belgique. Mais ailleurs, et tout particulièrement en France, il est certain que les

choses ne doivent pas se passer bien différemment …..

En résumé :

https://www.youtube.com/watch?v=nwYQOYhTiwQ

(sous titré français)

En détail :

UN SCANDALE DES ASSURANCES AG/PROVIDIS
MET EN LUMIERE UNE TROMPERIE
A GRANDE ECHELLE

Certains professeurs en médecine commettent un parjure depuis des années
Falsification courante des rapports médicaux devant les tribunaux
Les juges sont abusés dans leur confiance afin de légaliser la fraude à l’assurance
L’Ordre des Médecins menace de suspension les experts judiciaires intègres

10.000 à 15.000 personnes en Belgique atteintes de ‘blessures et lésions invisibles’ sont victimes de cette fraude chaque année

Le Q-EEG, l’imagerie DTI, l’imagerie SPECT, le biofeedback et les tests neurovisuels établissent les ‘blessures invisibles’ de façon objective

Les compagnies d’assurance épargnent des MILLIARDS en
manipulant le système juridique belge

Les mutualités belges réclament elles aussi davantage
d’équité en matière d’expertise médicale judiciaire

Des politiciens belges ont connaissance de la tromperie depuis des années, une entente des assurances bloque tout changement

Les juges néerlandais reconnaissent ce mécanisme frauduleux et le contournent dans la jurisprudence

Création d’un Point de Contact CANCER APRES ACCIDENT

Les victimes d’accidents font opposition à cette fraude

UN SCANDALE DES ASSURANCES AG/PROVIDIS
MET EN LUMIERE UNE FRAUDE A GRANDE ECHELLE

19 janvier 2015 – Une véritable bombe explose dans le monde des assurances. Le dossier en question démontre parjure, association de malfaiteurs, coups et blessures intentionnels, négligence, faute grave et intentionnelle, mais aussi calomnie et diffamation à l’égard de la compagnie d’assurances AG et de sa filiale – l’assureur en protection juridique Providis – ainsi qu’envers divers experts judiciaires, dont certains professeurs d’universités réputées, et ne s’avère être que le sommet de l’iceberg. Reste encore à voir si, à la suite de ce dossier, une enquête sera ouverte sur la fraude structurelle commise par certaines assurances en Belgique, ou s’il se restera une énième affaire étouffée.

LE DOSSIER SANTENS/AG

http://youtu.be/Hk8z2ywWkYI

Le dossier SANTENS/AG est le premier dossier lancé dans la résistance des victimes d’accidents, qui font opposition aux abus existants. Un deuxième dossier, VANTORRE/AXA, est actuellement étudié. AXA a un mois de temps pour réagir. D’autres dossiers ont été signalés et seront communiqués ultérieurement.

LE SOMMET DE L’ICEBERG

Le dossier SANTENS/AG est loin d’être un cas exceptionnel.

Un expert judiciaire indépendant a déclaré que dans le cas de lésions et blessures «invisibles», 95% des victimes ne reçoivent que 1 à 5% d’invalidité – alors que beaucoup restent en incapacité de travail à 100 % pendant des années. 15 % sont en invalidité et incapacité de travail totale et définitive mais ne sont jamais dédommagés. Avec de tels chiffres, cela soulève évidemment des questions graves. Le dossier SANTENS/AG ne fait pas exception mais est seulement l’un des nombreux cas de « blessures invisibles » impliquant des victimes d’accident de la voie publique ou de travail. Les juges sont systématiquement induits en erreur par un examen d’expert qui évoque une apparente objectivité.

LA FRAUDE DE LA PART DES ASSURANCES RECONNUE AUX PAYS-BAS

Tout cela est en contraste frappant avec par exemple les Pays-Bas, où une «blessure invisible » est totalement reconnue, même si elle n’est pas prouvée de façon ‘objective’, mais plausible sur la base du tableau clinique et de la comparaison entre la situation avant l’accident et après. Les experts médicaux belges, à la demande de compagnies d’assurance, ne prennent pas en compte le tableau clinique, la situation avant et après un accident, ni la situation professionnelle et sociale de chaque victime. Un expert objectif est néanmoins obligé de le faire. Les lois sont là, mais ne sont pas respectées. Et il n’y a aucun contrôle. Les juges néerlandais ont compris le mécanisme de tromperie des blessures « invisibles » et évaluent de plus en plus eux-mêmes le dossier médical, sans demander un avis à un expert judiciaire médical, car ils se rendent compte que ces experts arrivent toujours à la conclusion qu’il n’y a « pas de blessures », pendant que les victimes sont reconnues à 100 % d’invalidité par la sécurité sociale. Ils sont appelés « les flexibles » contrairement aux « strictes », qui reprennent aveuglément toutes les conclusions d’experts judiciaires, donc basées sur des études qui visent délibérément à démontrer qu’il n’y a aucune blessure … En jugeant les documents médicaux par eux-mêmes, les juges évitent une enième tricherie de l’assurance, tacitement appuyée par des experts médicaux, et ils fournissent aux victimes de ces abus la chance d’une expertise équitable. Les juges suivent également de plus en plus l’avis médical des médecins de conseils des mutuelles néerlandaises. Ils économisent ainsi beaucoup de temps et d’argent, et ce n’est plus la sécurité sociale qui paie la facture d’un accident. Il devient possible d’obtenir une juste compensation pour les victimes de ces blessures.

Exemples:

http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Niet-bewezen-whiplash-België-0-à-3-Nederland-100-plus-huishoudhulp-toegekend/c16ee/4ADBA55C-C88D-4AD8-9AFB-18BF78A582BD

http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Nederlands-Hof-oordeelt-klachten-na-ongeval-NIET-objectiveerbaar-aangetoond-maar-WEL-aanvaard/c16ee/83B7A12E-A553-484C-B433-DCD5575EFA90

http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Nederlandse-rechters-stellen-zich-vragen-bij-het-nut-van-aanstelling-gerechtsdeskundigen-bij-onzichtbare-letsels/c16ee/01959183-6C96-42B7-950B-A53C611084B2

Les juges belges ont ce pouvoir également. Ils sont maîtres de l’expertise. Pourtant, ils ne se servent pas (encore) à ce jour de leur pouvoir. L’exemple cité des Pays-Bas, créerait un précédent dans la jurisprudence belge. Plus de ressources pour les tribunaux belges sont nécessaires, de sorte que les juges aient la possibilité d’étudier plus en profondeur les dossiers douteux, et que la loi, qui prévoit que toute victime a droit à une compensation complète pour tous les dommages et frais causés par un accident, peut être appliquée. En Irlande, il n’existe même pas d’experts médicaux, le juge décide indépendamment ; sur base du dossier médicale, d’un entretien avec la victime, et de l’échelle d’Invalidité nationale.

La fraude est-elle vraiment aussi répandue ? Vous pouvez le lire ici :
http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Zijn-er-écht-zo-veel-misbruiken-En-hoe-is-dat-mogelijk-/c16ee/21F57268-1148-4D0B-ACCE-3D564ACC3DA4

Un médecin d’assurance témoigne de la manière dont les expertises judiciaires médicales sont manipulées:
http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Verzekeringsarts-vertelt-hoe-resultaat-medische-expertises-gemanipuleerd-wordt/c16ee/BE31A0C9-B283-478A-983D-93878EB74DBA

LA VERITE SUR LES “BLESSURES INVISIBLES” DOIT RESTER CACHEE

Le dossier SANTENS / AG ne peut tout simplement pas se dérouler de façon objective. Ca créerait un précédent pour de futurs dossiers. « Pour une blessure au cou démontrée en radiologie, comme c’est le cas dans mon dossier, le maximum accordé est une invalidité définitive de 10%. La plupart des victimes ne touche que 3%, car les lésions ligamentaires au cou sont difficiles à visualiser à l’IRM et leur expertise est rapidement fermée, afin d’éviter que les séquelles des lésions deviennent visibles au bout de quelques années. Pour une lésion cérébrale frontale démontrée, cependant, comme c’est le cas dans mon dossier, l’invalidité définitive peut monter jusqu’à 85% », explique Anke Santens.  » Devoir compenser 1 à 5 % de la perte du salaire d’une personne est beaucoup plus intéressant pour les assurances que d’avoir à rembourser 85% de sa perte de revenu. Ce qui finalement leur fait économiser des montants énormes, au détriment de la santé des victimes. S’ils devaient dans mon dossier – ou celui de quelqu’un d’autre – reconnaître toutes mes blessures et les lésions axonales diffuses, ils devraient également le faire pour d’autres dossiers à l’avenir. Si dans mon dossier – ou dans celui de quelqu’un d’autre – les examens médicaux comme le Q-EEG, l’analyse DTI, le SPECT, le biofeedback et les tests neuro-visuels étaient acceptés, ils devraient également l’accepter pour d’autres personnes. Et il y a environ 10.000 à 15.000 cas comme le mien par an. Aux États-Unis il y a 2,5 millions de cas par an. Ils parlent d’une ‘épidémie silencieuse’. Les assurances ne veulent tout simplement pas de dossiers médicaux en Belgique où les «blessures invisibles» et les séquelles secondaires qui en découlent, sont acceptées et remboursées. Il y a des MILLIARDS en jeu. C’est tout le sujet! Dans mon dossier par exemple, AG a tout mis en œuvre pour obtenir des rapports falsifiés qui me décrivaient comme une menteuse qui cherchait à profiter de la situation. AG a obtenu le soutien des experts judiciaires pour conclure que je n’avais pas de blessures suite à l’accident, juste un peu de stress … Maintenant, dans la 2ème expertise, avec les nouvelles images IRM et Q-EEG qui démontrent bel et bien un traumatisme au cerveau, ainsi que plusieurs études neurovisuelles et de biofeedback, qui démontrent toute une problématique neuro-hormonale, cardiaque et autre, il est clair qu’ils ne peuvent plus conclure qu’il n’y a pas de blessures. Ils essaient maintenant leur autre stratégie préférée : c’est une «condition préexistante». Et à nouveau, AG est soutenu par les experts judiciaires qui fournissent des rapports subjectifs. Il faut arrêter la mauvaise foi … Personne ne peut tromper une machine comme un IRM, Q-EEG, testing neurovisuelle ou biofeedback, ni manipuler des résultats sanguins ou d’urine… . Toute crédibilité a maintenant disparue. Je crois en la loi, je crois en la justice, mais je ne crois plus en des experts de tribunal impartiaux, ça non ! »

Lisez cet article: L’assurance ne veut pas que vous sachiez ceci: Les blessures au cou et au cerveau frontal vont de pair :

http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Verzekeringen-willen-niet-dat-u-dit-weet-chronische-whiplash-en-HERSENLETSEL-gaan-hand-in-hand-/c16ee/E7F9D457-A8FA-4E5E-AED3-5F1BAC27EDAB

Mais il y a plus ; Les compagnies d’assurance savent depuis des années que les lésions cérébrales non traitées, combinées à une forte surcharge, outre la déficience cognitive connue (de mémoire, de concentration, de l’attention, etc.) peuvent conduire à de nombreuses séquelles physiques secondaires: fibromyalgie, SFC, problèmes visuels, encéphalite chronique, quelques temps après des insuffisances hormonales, qui à leur tour conduisent à des problèmes cardiaques, des problèmes de fertilité, des problèmes gastro-intestinaux, des changements de comportement, l’épuisement des glandes surrénales, du diabète, des problèmes de peau, de l’agressivité, de la toxicomanie, des épisodes dépressifs majeurs – allant même jusqu’au cancer… Cela finit par perturber les neurotransmetteurs et les mitochondries. C’est toute une cascade, une chose est liée » à l’autre, le résultat étant une invalidité importante. Tous les organes sont en effet directement ou indirectement contrôlés par le cerveau. S’il y a une surcharge constante et quotidienne et des court-circuits dûs à une lésion axonale, vous obtenez une accumulation de problèmes, jusqu’à ce que vous n’en puissiez plus. C’est ce que nous voyons se produire par exemple dans le whiplash chronique, souvent associé à un traumatisme cérébral non-reconnu. La douleur est tellement insupportable que certaines personnes se suicident. Les compagnies d’assurance refusent systématiquement les séquelles secondaires de lésions axonales dues à un accident. L’intelligence, quant à elle, reste préservée. Les assurances abusent de ce fait pour accuser les victimes de mensonge et d’exagération, car ils savent s’exprimer de façon normale. Ils font ainsi l’impasse sur les faits médicaux car, déjà, des centaines d’études internationales confirment le lien de causalité avec l’accident. Ce n’est pas une question de ne pas voir de lésions et blessures. C’est une question de ne pas VOULOIR les voir et de ne prendre en charge aucune blessure.

Lisez cet article: L’assurance ne veut pas que vous sachiez ceci: Epuisement des glandes surrénales:
http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Uitputting-van-de-bijnieren-of-bijnierschorsinsufficiëntie-gaat-hand-in-hand-met-hersenletsel-chronische-whiplash-PTSS/c16ee/A524BF4E-E11C-469C-A4CE-24C695B803B8

Vous comprenez pourquoi les compagnies d’assurance font tout pour ne pas reconnaitre les traumatismes cérébrales frontales avec des lésions axonales diffuses et les séquelles secondaires résultantes – ce ne seraient pas de millions dépensés chaque année, mais des milliards. « Ils sont également pressés de clore le cas dans l’année, parce que la plupart des plaintes dues à une lésion axonale ne deviennent évidente complètement qu’après 1 à 2 ans,» explique Anke Santens. « Un an après l’accident, j’ai été six semaines à l’hôpital. 2 ans après l’accident, j’ai été trois semaines à l’hôpital, en plus de diverses hospitalisations au service d’urgences. J’ai dû aller vivre avec ma mère. 4 ans après l’accident, j’ai dû être encore emmenée aux urgences. AG refuse d’accepter toutes ces hospitalisations et considère que la clotûre du dossier sur une année doit être faite avec le seul motif « parce que c’est comme ça qu’on fait. » La réalité médicale n’a pas d’importance. Les lois existantes non plus. Souvent, le dossier des victimes de la route est déjà fermé lorsque les symptômes sont entièrement manifestes et qu’ils se rendent compte qu’ils ont aussi subies des lésions axonales. Beaucoup de gens sont tellement fatigués et irrités par leurs douleurs et épuisement, qu’ils sont étiquetés en tant que déprimés et commencent à consommer des anti-dépresseurs. « C’est psychologique,» ou «c’est le stress, » entendent-ils. Je suppose que beaucoup de gens avec un épuisement professionnel, un SCF, une fibromyalgie, des troubles visuels, une maladie cardiaque ou une soi-disante dépression après un accident, ne réalisent même pas qu’ils se promènent avec un TBI (traumatic brain injury) et des perturbations éventuellement hormonales et un épuisement des glandes surrénales. J’ai mis 1,5 an après l’accident pour commencer à soupçonner qu’il s’était vraiment passé quelque chose de grave dans mon cerveau, mais je n’avais pas assez de preuves. Ce que j’ai dit n’a pas été cru. Grâce aux nouvelles technologies, je l’ai su seulement quatre ans après l’accident avec certitude. C’est seulement en septembre, donc 4 ans après l’accident, que le traitement approprié, notamment l’hormone de croissance, a pu être démarré. Les autres victimes d’un accident ont le droit d’avoir accès à des informations qui peuvent permettre un traitement rapide et donc des chances de guérison plus élevée. Surtout que 15 % meurt 15 ans avant l’âge moyen. Les conséquences vont loin ! Alors peut-être il sortira quelque chose de bien de ce cauchemar « .

STRATEGIES DES ASSURANCES AINSI QUE DES EXPERTS JUDICIAIRES POUR TROMPER LES JUGES ET LES VICTIMES

La stratégie préférée de l’assurance pour rejeter le remboursement des « blessures invisibles » est de demander un examen psychiatrique. Ainsi, les gens sont d’une manière – tout à fait légale – faussement accusés de «simulation et aggravation » – c’est-à-dire accusés de mensonges et d’exagération. Le psychiatre légiste est invariablement cru, parce qu’il n’est pas seulement l ‘«expert» dans le domaine de la psychiatrie, mais qu’il est en plus sous serment. L’assuré est alors présenté comme un menteur qui cherche à tirer profit des compagnies d’assurance. Selon certains 50%, selon d’autres 80% des rapports psychiatriques qui font mention de «simulation et aggravation » sont injustifiés et falsifiés. 5 à 8 sur 10 personnes obtiennent ainsi une expertise non-équitable. En effet, il y a aussi des gens qui mentent ou exagèrent – et des sanctions doivent bien sûr être prises contre cela. Les arnaques à l’assurance ne peuvent pas être acceptés, tout comme les abus commis par les assurances ne peuvent pas être admis. Plusieurs psychiatres judiciaires sont maintenant discrédités suite aux nombreux dossiers qu’on a pu étudier à ce jour.
Dossiers disponibles pour inspection pour les journalistes intéressés.
Article :
http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Hoe-koopbare-PSYCHIATERS-uw-letsel-minimaliseren/c16ee/C149ACFB-B00E-4FA6-A929-3E5010DB3154
http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Hoe-koopbare-RADIOLOGEN-uw-letsel-minimaliseren/c16ee/17E54AC8-3657-4DE7-9D11-22BF53D0A8AF
http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Bedrogstrategie-we-willen-bijkomend-onderzoek-om-ZEKERHEID-te-hebben/c16ee/35C717E6-ED79-41F2-8C34-2ADDF6FA86B0
http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!MCMI-test-tijdens-deskundigenonderzoek-bewijs-van-PARTIJDIGHEID/c16ee/DB0282B7-DAD1-4ACD-B447-63EE7D2D2C1A

Une autre stratégie de tromperie, tacitement soutenue par les experts judiciaires est “l’examen neurologique standard ». Chaque médecin sait que cet examen ne peut pas prouver des lésions axonales diffuses ou des insuffisances hypophysaires ou surrénales. La déception est vraiment sans précédent. Le droit à la défense est empêchée de cette façon. La victime n’a donc aucune chance de prouver ses blessures.
Certains professeurs des universités réputés sont mentionnés à plusieurs reprises dans les témoignages et documents des victimes. Ces professeurs abusent de leur statut et de leur titre et fournissent des rapports d’assurance “sur mesure”. Ainsi ils sont souvent demandés comme ‘expert’, ce qui alimente leur salaire considérablement.
Dossiers disponibles pour inspection pour les journalistes intéressés.

En outre, les compagnies d’assurance et les médecins experts refusent systématiquement l’acceptation des «nouvelles» technologies médicales telles que la neuromodulation, q-EEG, le biofeedback, les tests neuro-visuels, analyse DTI, SPECT. Il est prouvé depuis plus d’une dizaine d’années que ces techniques offrent des diagnostiques à 100 % sûr et peuvent déceler des blessures rapidement et à moindre coût. C’est le enième exemple d’un droit de défense des victimes manifestement violé. Les experts judiciaires savent que ces analyses démontrent les lésions avec certitude, mais se taisent au profit des compagnies d’assurance – et le leur. Ainsi ils sont sélectionnés pour une prochaine expertise par les sociétés d’assurance et s’assurent d’une source de revenus complémentaire et régulière. Ces «nouvelles technologies» mettront les neurologues et les psychiatres habituels hors-jeu, qui finalement écrivent ce qu’ils veulent en fonction de leur vision subjective, niant systématiquement le tableau clinique que la victime présente. Maintenir leurs propres revenus a la priorité sur l’impartialité de l’expertise. L’assurance ne peut en effet pas obtenir des rapports personnalisés, qui lui conviennent, à partir d’une machine. Une machine est neutre.
Renseignez-vous sur d’autres stratégies de tromperie que vous pouvez lire sur notre site.

LA TECHNOLOGIE MEDICALE EXISTE POUR PROUVER LES ‘BLESSURES INVISIBLES’

Aujourd’hui il n’existe plus de «blessures invisibles». Le Biofeedback peut montrer la plus petite anomalie. Une expertise médicale des blessures de cerveau avec des lésions axonales diffuses peut être terminée en 20 minutes pour un coût de € 180 en prenant un q-EEG, qui donne avec certitude des diagnostiques objectifs. Si cette étude était réalisée par une assurance en tant qu’examen standard, beaucoup moins de cas finiraient au tribunal. Mais cela ne semble pas d’un grand intérêt: les experts judiciaires ne seraient plus demandés pour des examens psychiatriques et neurologiques (1500 euros pour 2 heures de ‘travail’) ; les compagnies d’assurance devraient soudainement avoir à payer des millions d’euros supplémentaires par an car il s’agit quand même de 10.000 à 15.000 victimes concernées par an en Belgique. Donc tout le monde reste silencieux pour protéger ses propres intérêts ainsi que son portefeuille. Les victimes de la route et leurs familles sont les victimes de cette fraude massive. Les juges supposent que les enquêtes sont justes et s’appuient sur l’expertise des médecins.

C’est là une grande opportunité pour les tribunaux belges de rétablir le droit de la défense. Fondamentalement, un tribunal peut ordonner les examens suivants en cas de « blessures invisibles »: un IRM du cerveau, un q-EEG, un scan DTI du cerveau, un scan SPECT, des tests neuro-visuels, du biofeedback. Puis en cas de blessures prouvées, l’échelle Belge ou Européenne d’invalidité peut s’appliquer en conséquence. C’est une échelle légalement reconnue et elle est supposée être à la base de tout rapport médical judiciaire. Elle n’est pas appliquée par les experts judiciaires à la demande des compagnies d’assurance. Le fait que certains experts juridiques travaillent également pour l’assurance, et veulent servir leur supérieurs, contribue à soutenir ce mécanisme. C’est un conflit d’intérêt majeur et cela ne devrait pas être accepté.

Cependant, un juge est indépendant des compagnies d’assurance, il n’est pas payé par eux, contrairement aux ‘experts’ et il est donc l’acteur le plus objectif dans l’histoire. Un rapport ou un rapport intermédiaire dans une expertise médicale judiciaire pourrait être rendu dans les 6 mois, comme la loi le prévoit d’ailleurs ; les victimes de la route recevraient ainsi rapidement l’assistance nécessaire tel que le traitement, l’aide de tierces personnes si besoin et une provision sur le préjudice physique, moral et matériel. Le retard au sein des tribunaux pourrait ainsi être considérablement réduit. Et tout cela d’une manière honnête, qui ne laisse aucune place à la subjectivité. On pourrait par exemple, fournir un traitement rapide pour les accidentés de la route qui ont des lésions axonales au cerveau et ceux-ci pourraient rapidement retourner travailler, de sorte que même les compagnies d’assurance se retrouveraient gagnantes. Personne ne bénéficie d’une longue durée d’invalidité ou d’un handicap à vie. Les lésions cérébrales qui persistent après un an sont considérées comme définitives. Ce qui peut être traitée rapidement est la meilleure des choses pour tout le monde – pour la victime, la famille, l’assurance, la sécurité sociale belge. Surtout qu’un traitement commencé rapidement pour des lésions cérébrales et des lésions axonales diffuses, est crucial. Sinon, il est probable que ce problème s’aggrave et ne puisse pas être guéri. C’est le cas pour 15 % des victimes.

Lisez cet article : Comment démontrer de façon objective un traumatisme crânien
http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Hoe-kan-je-objectiveerbaar-hersenletsel-aantonen-/c16ee/B915D476-732F-4605-AD14-EEC96250414E

Lisez cet article du Dr Vos (neurologue) concernant le scan DTI:
http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Neuroloog-VOS-komt-op-tegen-verzekeringsbedrog/c16ee/36ABD04E-EFAE-4F31-9080-36FE751BE87A

LE PARQUET CLASSE VERTICALEMENT TOUTE PLAINTE DE PARJURE COMMISE PAR DES MEDECINS

En droit néerlandais, il est légalement reconnu qu’il existe une culture de « cover-up » dans le secteur médical. Cela vaut aussi, et surtout, pour les expertises (juridiques) médicales et les erreurs médicales.

En Belgique, un expert judiciaire n’est jamais reconnu coupable de parjure. Les inspecteurs chargés d’un dossier se dessaisissent ou sont dans l’interdiction de continuer l’enquête par leurs supérieurs. Les experts judiciaires sont au-dessus de la loi. C’est pourquoi ils continuent à commettre des parjures. Ils savent qu’ils ne seront pas inquiétés.

Ce dossier complet est tenu à la disposition des journalistes intéressées

L’ORDRE DES MEDECINS MENACE LES EXPERTS JUDICIAIRES ‘TROP HONNETES’ DE SUSPENSION

Les experts judiciaires qui veulent faire leur travail honnêtement, sont interpellés par l’Ordre des médecins. Ils sont menacés d’une réprimande, dans certains cas, avec suspension.

Dans le Bureau de l’Ordre des Médecins, des fonctionnaires judiciaires y participent, donc cette affaire est également connue dans les milieux juridiques.

Les journalistes intéressés, peuvent nous contacter.

http://info3701.wix.com/stopmisbruik#!Medische-corruptie-in-België-ander-verhaal-maar-ZELFDE-SPELERS-als-verzekeringsbedrog-in-gerechtelijke-medische-expertises/c16ee/A3CAEB88-5890-439F-83B3-66D4B3B62113

LES HOMMES POLITIQUES SONT INFORMES DU PROBLEME DEPUIS DES ANNEES MAIS NE FONT RIEN SOUS LES PRESSIONS DES ASSURANCES

Voir notre site.

LA SECURITE SOCIALE BELGE PAIE LA FACTURE

Les victimes d’accident qui ne reçoivent pas de compensation des sociétés d’assurance se retrouvent en invalidité. Cela concerne chaque année des dizaines de milliers de personnes dont une partie reste dépendante de la sécurité sociale à vie. Les accidents de la circulation et de travail ensemble (+/-250.000 personnes), touchent environ 100 000 à 150 000 personnes par an en incapacité de travail de plus ou moins longue durée. Si nous partons d’une moyenne fictive de 1.000 Euros par mois pour une durée moyenne fictive d’un an, cela équivaut à un coût mensuel de 100 à 150 millions par mois, ou 1,2 milliard à 1,8 milliards par an. (Ceci est un calcul fictif et ne repose pas sur des chiffres concrets, ce n’est qu’une illustration du poids du coût pour le gouvernement belge, qui devrait essentiellement être pris en charge par les compagnies d’assurance)

Plusieurs mutuelles ont déclaré qu’aucune statistique n’est conservée sur le nombre de personnes qui sont en incapacité de travail suite à un accident, ni sur la durée de cette incapacité, ni sur la nature des blessures, etc.. Une quantification du coût de cette fraude des assurances pour la sécurité sociale n’est pas possible aujourd’hui, mais certainement souhaitable. Il est certain que l’arrêt de cette fraude de l’assurance pourrait faire de sérieuses économies au système de sécurité sociale belge.

Katrien De Weirdt de l’Union Nationale des mutuelles socialistes, confirme: « les mutuelles belges ont leur propre législation. Un article qui les autorise et les oblige même à recouvrer leurs coûts de contreparties assureurs ou des assureurs accidents. Dans ces cas, nous pouvons faire appel à l’aide de nos propres médecins conseil qui suivent l’expertise. Nous ne contestons pas que la réglementation de la circulation et des accidents de travail est compliquée et que les victimes sont souvent laissées à l’abandon. Le droit à l’assistance est souvent inconnu ou parfois tout simplement inexistant. Nous soutenons votre demande pour un traitement correct des victimes d’accidents ».

LES SYNDICATS BELGES ONT DES PARTS DANS LES COMPAGNIES D’ASSURANCE ET POUR CELA, N’INSISTENT PAS POUR AMELIORER LA QUALITE DES EXPERTISES MEDICALES EN CAS D’ACCIDENT DE TRAVAIL

Ce sujet mérite d’être enquêté !

VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME

La fraude à l’assurance, qui en Belgique est tolérée depuis des années, et le parjure des experts judiciaires, implique une violation de plusieurs articles de la Convention européenne des droits de l’homme.

Le dossier d’une victime confrontée à la fraude et au parjure, est allé à la Cour européenne des droits de l’homme, et a gagné son procès. L’Etat belge a été condamné à une amende de € 26 000, mais elle n’a pas encore payé. Le dossier est disponible pour inspection par les journalistes qui sont intéressés.

INFRACTIONS PENALES

«Le fait est, que l’aggravation de mes blessures aurait pu être évitée, si la première expertise avait été menée de façon équitable. Tant le premier et le second expert judiciaire aurait depuis longtemps pu transmettre au juge un rapport intérimaire qui aurait permis l’aide de tierces personnes. C’est ce que j’ai toujours demandé afin de pouvoir stabiliser les séquelles, guérir, m’occuper de nouveau moi-même, de ma famille et reprendre mon travail. Maintenant, mes blessures se sont aggravées et les médecins disent qu’elles sont définitives, que la guérison est impossible. Les experts judiciaires et AG sont donc coupables d’infliction intentionnelle de coups et blessures, de négligence grave et de faute intentionnelle. Il existe des lois pour protéger les victimes contre de telles situations. Celles-ci sont ignorées. Il est certain qu’AG et Providis ont approché les experts judiciaires ainsi que mon avocat. En ce sens, il y a association de malfaiteurs. Je suis traitée par AG comme par les experts judiciaires de menteuse, profiteuse et en plus de malade mentale – oralement et par écrit. C’est de la calomnie et de la diffamation. Il y a de nombreux dossiers où cette piste est également utilisée, pourtant les gens sont parfaitement sains dans leur tête. Cela ne peut pas durer ainsi. Certainement pas par des experts judiciaires qui sont sous serment et qui sont censés être des exemples d’intégrité et d’objectivité. Ils rendent le système juridique belge risible. Cela doit cesser, » dit Anke Santens.

« Je ne soumettrai pas de plainte pour ces faits, » Anke Santens ajoute. «C’est du temps perdu. Je veux me concentrer positivement sur l’avenir et non pas sur ce qui s’est passé. Attaquer des experts judiciaires en justice ne restaurera pas ma santé et ne me redonnera pas les années que j’ai perdues, il n’y a pas de retour dans le temps possible. C’est au ministre Geens et au ministre Peeters de créer une commission d’enquête indépendante qui examine cette tricherie structurelle et qui prévoit les conseils nécessaires pour mettre fin à ces abus et de créer un cadre juridique strict. Mais garder le silence, je ne fais plus.  »

Le dossier est disponible pour les journalistes intéressés.

SOLUTIONS JURIDIQUES

En théorie, une partie de ces solutions sont déjà prévues par la loi, mais les lois ne sont pas appliquées dans la pratique. Un cadre juridique rigoureux s’impose:

https://www.youtube.com/watch?v=5hL-S_kQ-TM

SOLUTIONS MEDICALES

Le but d’Anke Santens est de mettre sur pied une «clinique alternative » pour les victimes d’accident souffrant des «blessures invisibles » et de douleurs chroniques : « Pour ce faire, il faut d’abord que l’expertise médicale soit terminée, afin que je puisse obtenir l’aide nécessaire, retrouver ce que je peux de ma santé, me reposer un peu finalement, et ensuite continuer mon travail avec les chevaux. Je veux partager tout ce que j’ai appris avec d’autres victimes d’accident, tant sur le plan juridique que médical. Car là aussi, des solutions existent. Peut être ainsi, quelque chose de positif résultera de ce cauchemar ».

http://equiboost.blogspot.fr/2014/11/chronische-pijn-nah-verkeersslachtoffer.html

CREATION D’UN POINT DE CONTACT “CANCER APRES ACCIDENT”

Nous avons reçu plusieurs messages de nos collègues aux Etats-Unis, qui annoncent que plusieurs victimes ont développé un CANCER 3 à 5 ans après un accident.

Les CANCERS DU SEIN sont particulièrement mentionnés, dûs au déchirement des glandes mammaires par le port de la ceinture.

En outre, le CANCER DES OS peut apparaitre chez les personnes atteintes au dos ou de blessures au cou, car des frictions constantes entre les os se produisent, ce qui fait apparaitre des inflammations et des douleurs chroniques. Un cancer peut en découler.

Des personnes particulièrement jeunes sont atteintes.

La recherche sur le lien de causalité entre l’accident et le cancer est inexistante en Belgique.

Cette hypothèse est loin d’être illogique. Simplifié: la douleur chronique et le stress chronique conduisent à la formation de radicaux libres supplémentaires. Le système immunitaire est affaibli à cause du traumatisme initial à réparer. De plus, il doit lutter contre la douleur, le stress, et contre les virus et les bactéries habituelles qu’il tient à l’écart. A long terme, le système immunitaire ne réussit plus à combattre la formation des radicaux libres. Les cellules cancéreuses apparaissent et commencent à se propager.

QUE PEUT FAIRE LA PRESSE POUR STOPPER CETTE FRAUDE ?

Les accidents de la circulation concernent tout le monde. Aujourd’hui, c’est votre ami, un voisin ou un collègue. Demain, cela peut vous arriver. 1 sur 5 victimes de la route se plaint de douleurs à vie suite à un accident. C’est plus de 10.000 personnes chaque année. Tout le monde a intérêt à ce que les experts médico-légal soient honnêtes, même si les expertises prennent beaucoup de temps. La couverture médiatique de ces questions sera cruciale pour permettre de faire avancer les choses – car les politiciens n’en ont pas l’intention.

Souvenez-vous de l’histoire du ‘juge lent’ de Furnes: c’est grâce à l’attention dans la presse, que de plus en plus de victimes se sont manifestées, et que le procureur a été contraint de lancer une enquête. Cependant, le problème était déjà connu depuis des années, mais les avocats, les juges et les greffiers n’avaient jamais rien dénoncé. Sans la presse, ce juge continuerait sa tromperie encore à ce jour. Que ce soit à nouveau une belle histoire pour que des milliers de personnes puissent être mieux protégés – aussi grâce à votre article.

1. Informez vos lecteurs que des lésions ligamentaires au cou et des lésions cérébrales/axonales, des insuffisances hypophysaires et surrénales, des traumatismes crâniens, problèmes de la thyroïde, SFC,… vont de pair. La plupart des gens ne le savent pas!
2. Informez vos lecteurs que la technologie médicale, qui peut prouver leurs «blessures invisibles » existe belle et bien. Les experts judiciaires devraient en tenir compte conformément à la loi. Encore une fois, la plupart des gens ne le savent pas! Cela peut les protéger de la pauvreté, de l’aggravation des symptômes, de la douleur, et peut faire la différence entre 1% et 85% d’invalidité.
3. Informez vos lecteurs qu’ils ne sont pas seuls avec leur histoire. La plupart des gens pensent qu’il n’y a rien à faire contre la fraude des l’assurances. Ce qui est faux. Il y a environ 100 experts judiciaires corrompus. Il y a plus de 10.000 cas de fraude chaque année. Lorsque les gens parlent, ensemble, ils ne peuvent plus être ignorés. Encouragez vos lecteurs à partager leur histoire.
4. Demandez des entrevues, interviews et des réactions au politiciens, au juges, au tribunaux, aux experts, à Assuralia, à l’ombudsman des assurances, à l’Ordre des médecins, à des médecins, des avocats, aux syndicats, aux mutuelles … afin qu’ils voient que la presse s’intéresse de près à cette question. Tout le monde veut paraître positif dans la presse. Cela peut les encourager à créer des changements positifs.
5. Informez vos lecteurs du point contact “Cancer après accident”. Si le lien de causalité avec l’accident est prouvé, au moins les gens ne seront pas victime une 3ème fois.
6. Placez un lien vers www.stopmisbruikverzekeringen.be sur votre site, afin que les gens sachent où ils peuvent trouver toutes les informations pour se protéger contre les abus existants et les stratégies de tricherie des experts et assurances.
7. Lancez un sondage pour vos lecteurs sur votre site internet, et interrogez-les sur leurs expériences, et commencez ainsi vos propres recherches.

Au nom de toutes les victimes d’accidents de la route et du travail: MERCI.

Contact : info@stopmisbruikverzekeringen.be

Stop Misbruik Verzekeringen (Stop aux Abus de la part des Assurances) est une initiative citoyenne née en Belgique en décembre 2011. Le petit groupe de 4 personnes a petit à petit grandi pour compter à ce jour environ 35 personnes provenant de 6 pays, dont des avocats, des juges, des médecins, des journalistes, des copywriters, des traducteurs, des experts judiciaires, des juristes, des chercheurs scientifiques, des infirmières, des kinésithérapeutes, des courtiers d’assurance, des spécialistes en communication, des victimes d’accidents de la route et leurs familles, et divers autres citoyens concernés. Ils ont effectué des recherches aussi bien sur le volet juridique que sur le volet médical concernant les ‘blessures invisibles’, la fraude des assurances et le parjure, et ont décidé de rendre cette information accessible au grand public. Le site web résume les résultats de 3 ans de recherche.

envoyé par anke (anke@equiboost.com)

C’est ainsi que le Dr Marc Girard titre son article dans « Enquêtes de Santé n° 26 » qui vient de paraître.

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière a débuté cette année le 10 octobre 2014 pour se terminer (sauf prolongations éventuelles) le 31 janvier 2015. C’est l’éternel retour d’autant plus appuyé que, s’inquiète le ministère de la Santé, «depuis 2009, on assiste en France à une baisse préoccupante» de la vaccination contre cette grippe. Et de préciser : «Entre 2009 et 2012, en à peine 3 ans, la couverture vaccinale des personnes à risque est passée de 60% à 50%». Le ministère ne s’explique pas ce manque d’adhésion… Tiens donc !

Tout le monde se rappelle « l’épisode » de la fausse pandémie de 2009, il n’est donc pas utile de rappeler ici le ridicule dont se sont couverts les « autorités » politiques et médicales de tous les pays, avec OMS en tête de peloton !

Il existe d’excellentes raisons théoriques justifiant qu’une pathologie comme la grippe réponde très mal à une vaccination : comme chacun sait, le virus met son point d’honneur à muter constamment et, de toute façon, moins de 10% des tableaux cliniques hâtivement qualifiés de «grippe» (on devrait dire plus précisément : syndrome grippal) sont effectivement provoqués par le virus contre lequel la vaccination est sensée être ciblée. Ça laisse plus de 90% des malades non concernés par le vaccin, sans parler des bien-portants…

Alors que la plus élémentaire prudence devrait être de mise AVANT de décider une quelconque vaccination à une personne dite « fragile » ou « à risque », justement parce que son état de santé est déjà plus ou moins gravement détérioré par une pathologie souvent grave et chronique, et que l’on décide arbitrairement d’injecter des virus dans ces organismes fragilisés, sans vouloir se rendre compte qu’en agissant ainsi on détériore encore un peu plus la personne en question, puisqu’elle devra, en plus de sa (ou ses) pathologies préexistantes), tenter de faire face aux virus grippaux injectés …

Jusqu’à un passé relativement récent, il y a une bonne vingtaine d’années, en cas de syndrome grippal (goutte au nez, toux, maux de gorge, de tête et fièvre plus ou moins élevée, …) le sage médecin de famille prescrivait une « trithérapie » qui avait l’avantage de n’avoir aucun effet secondaire néfaste, à savoir, comme nos grands-mères et arrière-grand-mères le pratiquaient déjà : lit + plusieurs épaisseurs de couvertures et d’édredons + grog. Assortis d’un peur d’aspirine si la fièvre avait tendance à flirter avec des altitudes frisant les 40° C, sans pour autant la descendre trop brutalement. A noter d’ailleurs que virus et bactéries ne survivent PAS à une température corporelle supérieure à 38.5°, raison pour laquelle le corps humain dans son immense sagesse élève automatiquement sa température en cas de prolifération anormale de ces petites « bébêtes »…..

Or, ceci de rapporte strictement rien à votre pharmacien, ni à votre médecin d’ailleurs, ce qui n’est pas concevable dans un système dit de santé, qui doit être avant tout rentable…. sur le dos de la Sécurité Sociale….

Toute la médiatisation à outrance et les publicités mensongères faites tous les ans dans tous les médias, télévision en tête, omettent soigneusement de dire dans leurs messages que contrairement à ce qui est claironné, ce ne sont pas les personnes saines et non-vaccinées qui sont contagieuses, mais bel et bien ceux qui sont vaccinés qui sont contagieux, puisqu’ils sont porteurs non seulement des virus qu’on leur a injecté, mais aussi ce ceux qui auront été créés par suite des mutations inévitables et différentes dans chaque organisme.

Il s’agit là d’une des nombreuses « inversions » de la réalité qui est mise à profit pour tenter de faire passer comme vérité une erreur qui remonte aux années 1670, du temps de Jenner et du 19ème siècle du temps de Pasteur….

Et comme toute l’industrie pharmaceutique s’est engouffrée derrière cette erreur pour en faire un marché ô combien juteux, elle n’est pas près de scier la branche sur laquelle elle est si confortablement assise….

Voici un extrait d’un article d’Andrew Baker, NSNBC International du 10 mai 2013, paru entre autres dans le Bulletin d’Information n° 20 de la Ligue pour la liberté de la vaccination, p28-29).

« Le Freedom Of Information Act (FOIA = Loi de Liberté d’Information) américain, mis en œuvre par un médecin, a révélé 30 ans de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

  1. savaient que les vaccins ne marchent pas ;
  2. savaient qu’ils provoquent les maladies qu’ils sont sensés prévenir ;
  3. savaient qu’ils sont dangereux pour les enfants
  4. se sont entendus pour mentir au public ;
  5. ont travaillé pour empêcher les études de sécurité.

Et ce sont ces vaccins qui sont imposés aux américains !

Les parents avisés peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des mensonges les plus diaboliques de l’histoire, selon lesquels ces vaccins seraient un miracle de la médecine moderne, alors qu’ils comprennent des métaux lourds, des maladies virales, des mycoplasmes, des matière fécales, des fragments d’ADN d’autres espèces, du formaldéhyde, du polysorbate 80 (facteur de stérilité, voir :http://organichealthadviser.com/archives/polysorbate-80-in-swine-flu-vaccines-infertility-in-humans).

Un médecin américain, le Dr Brian Hoocker (PhD) dont le fils est autiste, a eu recours au FOIA pour savoir ce que le CDC (Centre Américain de Contrôle des maladies) savait des dangers des vaccins. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecins s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement le juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du Denver Post s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au FOIA, permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales comme le CDC à déclarer certains documents « inexistants ».

Le CDC agit manifestement contre la santé de la population américaine, mais la menace que représente ce comportement ne s’arrête pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux » non éprouvés.

En se basant sur le FOIA, le CDC s’est totalement discrédité en déclarant pareille urgence pandémique. Depuis 2009, date à laquelle il a déclaré le H1N1 comme étant « pandémique », le CDC a refusé de répondre à la requête FOIA de la chaîne de télévision CBS et a tenté d’en bloquer l’enquête. Ce que cachait le CDC s’était son rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en publiant des données follement exagérées sur les cas qu’il déclarait de grippe H1N1 en vue de créer le sentiment d’une pandémie mondiale.

Le CDC a aussi dissimulé le scandale financier pour contrebalancer le fait que les vaccins pour la fausse pandémie ont coûté des milliards de $. Mais il y a pire : le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin expérimental qui comportait du polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2440 % en 2009 comparativement aux années précédentes, situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui elles, avaient augmenté de 700 % !

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions de transparence.

Mais les lois de « pandémie » imposant au pays tout entier des vaccins inconnus, sont toujours en place avec les Health and Human Services (HHS) créant un mélange de vaccin qui ne devrait être utilisé sur personne, et en ayant écarté toute responsabilité des vaccins. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de démontrer que le vaccin contenant le H1N1, lequel a tué des bébés in-utéro, augmente le risque de grave grippe pandémique.

Les Américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux mortels vaccins du CDC ont aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons et de toute organisation doivent :

  1. Prendre connaissance des textes révélés grâce aux FOIA des États-Unis sur 30 ans de mensonge vaccinal, sur le refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges, sur les efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges, et doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.
  2. Informer tout militaire actif ou vétéran, policier, agent du DHS (Department of Homeland Security), ainsi que le personnel médical, de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées, mais qu’elles ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique (indissociable des banques ou des compagnies pétrolières) qui les transformeraient en agents de mort en décrétant une « urgence pandémiqu » ou une attaque « bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes ou bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi toutes les actions pour « protéger » le pays sur la base de ces lois ne feraient que menacer l’existence des Américains.

Grâce au FOIA, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact contraire, mais aussi les tentatives du CDC de chacher au public la vérité sur les vaccins ou ses moyens de lui nuire. »

_________________________________

Ce qui se passe au États-Unis n’est pas différent de ce qui se passe en Europe et en France à ce sujet, la pression des lobbies pharmaceutiques étant la même dans tous les pays. La différence fondamentale entre la France et les USA c’est que chez nous, le citoyen n’a aucun moyen de demander à consulter des documents qui ne sont pas déclassifiés volontairement par les gouvernements. Ces derniers ont donc toute latitude d’agir comme bon leur semble….

Aujourd’hui encore, nombre de vaccins contiennent encore du mercure et de l’aluminium, alors que d’innombrables études demandent leur suppression.

Mais il faut savoir aussi que le problème des vaccins ne réside pas seulement dans les additifs, comme on essaie de le faire croire en somme pour tenter de « minimiser » le problème, c’est l’ensemble du produit vaccinal qui est dangereux et toxique. Toute la théorie vaccinale repose sur le dogme pasteurien, qui est, à la lumière de ce que l’on sait aujourd’hui, entaché d’erreurs et de mensonges.

D’autre part, AUCUN vaccin ne peut se targuer d’avoir éradiqué une quelconque maladie. Il s’agit là uniquement d’une honteuse publicité, identique dans sa forme à celle utilisée pour la promotion de n’importe qu’elle poudre à laver « plus blanc que blanc » … Seulement dans ce cas il ne s’agit pas seulement, au pire, d’une arnaque, mais il s’agit ni plus ni moins d’une atteinte à notre intégrité, et à l’extrême d’un viol, lorsqu’on considère que l’on voudrait nous injecter un produit contre notre gré …. en usant, si besoin est, de chantages et de mensonges.

La même démarche est d’ailleurs utilisée pour la « promotion » de chimiothérapies dans les cas de cancer et des trithérapies dans les traitements VIH-Sida.

Lorsque l’on voit en entend les spots publicitaires consacrés à la promotion des vaccins « anti-grippaux » dont la fréquence va crescendo avec l’arrivée de l’hiver et la distribution des « invitations » à la vaccination pour les personnes considérées comme les plus « fragiles » tout esprit sensé devrait se poser un certain nombre de questions.

D’autant que le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) venait de publier un avis intitulé « Politique vaccinale et obligation vaccinale en population générale ». ….. Tout un programme….

En effet celui-ci reprend et développe sans grand changement d’orientation, des arguments déjà intégrés au Programme National d’Amélioration de la Politique Vaccinale 2012-2017 (PNAPV) dont le HCSP réclame d’ailleurs la mise en œuvre. A noter au passage que malgré ce défaut de mise en œuvre, il n’y a pas eu de crise sanitaire, ce qui devrait amener à s’interroger sur sa nécessité !

Il y a fort à supposer que c’est parce que ce programme prévoit une sorte de « liberté surveillée » qu’il tarde à être mis en application. Au moins aussi longtemps que les actuelles vaccinations obligatoires n’auront pas été remplacées par des vaccinations « indispensables » d’autant plus nombreuses. Ni tant que la systématisation des vaccins ne sera pas garantie par d’autres voies que l’obligation. D’ailleurs le jour même le HCSP publiait un avis pour systématiser la très contestable vaccination anti-HPV, prétendue contre le cancer du col de l’utérus, pour filles et garçons dès l’âge de 9 ans.

En résume le HCSP considère notamment que :

  • le maintien ou non de l’obligation vaccinale en population générale relève d’un choix sociétal méritant un débat que les autorités se doivent d’organiser.
    • On sait ce qu’il en est de ces débats et autres concertations pour les plans d’urbanisme, de constructions d’autoroutes ou de barrages, lors desquels une commission « indépendante » produit un rapport dense qui conclut selon les vues …. de l’administration ! Quant à parler d’un référendum (pas nécessairement plus pertinent), l’épisode du « mariage pour tous » a permis de souligner qu’il n’a pas vocation à traiter d’un choix sociétal. Pour qu’un référendum puisse être pertinent cela présuppose que les populations appelées à se prononcer aient TOUTES les informations (pour ou contre) à disposition et soient en mesure de juger de leur « poids » respectifs… Ce qui n’est jamais le cas !
  • Si ce principe est maintenu, la liste des vaccins obligatoires doit être revisée et faire l’objet d’un avis du HCSP.
  • Les autorités compétentes devraient définir un statut juridique pour toutes les vaccinations inscrites au calendrier vaccinal, de sorte que celles non rendues obligatoires ne soient plus considérées comme facultatives. Ainsi les modalités de traçabilité des propositions faites par le médecin et d’un éventuel refus de la personne concernée (ou des parents) devraient être définies. Devraient de même être précisées les responsabilités des personnes refusant une vaccination recommandée ainsi que celles du médecin qui ne les proposeraient pas.
    • Voilà qui devrait rassurer ceux qui redoutent le déferlement de la liberté. L’idée qu’une vaccination puisse être facultative sera sévèrement combattue, les récalcitrants, fichés, et les médecins complices également. Le site mesvaccins.net s’en réjouit à l’avance….
  • toute modification du régime des obligations vaccinales devra s’accompagner d’une forte communication des autorités de santé mettant en exergue l’intérêt à vacciner et les risques de le non-vaccination.
    • Le PNPAV prévoit déjà de laisser à la charge de l’État le coût de la promotion de la vaccination et l’indemnisation des victimes ….

Audacieusement, le HCSP considère que le dispositif public de vaccination actuel est complexe, illisible et inégalitaire.

Le HCSP recommande, entre autres, de :

  • Créer une centrale d’achat de vaccins unique …
    • Ceci permettrait d’affranchir les producteurs de tous les aléas de la logistique, des incertitudes de la demande, et des délais de règlement.
  • Promouvoir les centres publics de vaccination pour une offre totale et gratuite des vaccins obligatoires et recommandés …
    • Le HCSP envisage clairement dans son avis d’écarter les médecins libéraux de l’action vaccinale. Ceci dispenserait d’une partie du fichage évoqué par ailleurs. L’offre « gratuite » serait naturellement à la charge de l’État. Quant à son caractère « total », il ne sera plus bien loin du totalitaire !

Ces deux derniers principes ont été mis en peuvre lors de l’inénarrable croisade française contre le H1N1 en 2009 … avec le succès que l’on sait !

Mais là, il s’agit ni plus ni moins non seulement d’une grave atteinte à la médecine libérale, mais aussi à la plus élémentaire liberté individuelle, par la collectivisation d’une pratique médicale. Peut-on encore parler de médecine dans ce cas ?

Ceux qui se sont un peu trop vite réjouis de l’évocation d’une éventuelle liberté de vaccination vont se rendre compte que c’est très loin d’être à l’ordre du jour des autorités de santé !

Pour aller plus loin :

VACCINATION – LES VERITES INDESIRABLES : Michel GEORGET

L’APPORT DES VACCINATIONS A LA SANTE PUBLIQUE – LA REALITE DERRIERE LE MYTHE : Michel GEORGET

LES VACCINS – Ce qu’on nous cache sur leurs effets indésirables – Sylvie SIMON

http://infoalternative.over-blog.fr/tag/vaccinations/

http://infoalternative.over-blog.fr/tag/medecines,%20recherches,%20ethique/

http://www.infovaccin.fr/

Voici l’analyse du Professeur Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien en ce qui concerne les « traitements » hormonaux de la ménopause :

~Les traitements de la ménopause sont-ils cancérigènes ?

La réponse est malheureusement “oui” !

Nous allons voir pourquoi et proposons une alternative simple et économique.

Curieusement, la Haute autorité de santé vient d’accepter, en juillet 2014, le remboursement« des traitements hormonaux de la ménopause (THM) » .

Je n’en suis pas surpris tant les laboratoires pharmaceutiques sont efficaces pour convaincre les “spécialistes” en les inondant de publications scientifiques “publicitaires”. Les experts, eux, gobent sans mot dire, sans réfléchir. Est-ce la mode, les labos ou la santé publique qui comptent ?

Que la sécurité sociale accuse un déficit abyssal importe peu. Il faut absolument traiter cette “maladie” qu’est la ménopause !

La commission dite de “transparence” qui a pris cette décision doit être composée d’un ou deux membres néanmoins inquiets de donner ce feu vert. En effet, elle recommande des doses minimales et une durée limitée d’utilisation. Seul argument bien mince : « le Traitement Hormonal de la Ménopause est le seul ayant démontré son efficacité sur les troubles du climatère, en particulier sur les bouffées de chaleur. » On ajoute, pour faire plus sérieux, qu’il« prévient les fractures ostéoporotiques dans la population générale quel que soit le risque fracturaire initial. » Le plus fort aujourd’hui est qu’on arrive à diagnostiquer des soi-disant « fractures invisibles » chez des femmes ayant une belle activité physique et paraissant 10 ans de moins que leur âge, sans THM.

Ainsi, on culpabilise les femmes en leur faisant peur : attention au fauteuil roulant, aux fractures du col du fémur, des poignets… Il faut absolument prévenir, donc prendre telle ou telle molécule qui va vous protéger. Beau marketing orienté vers la santé ! Et ça marche. Il y a de quoi être étonné quand on se souvient que des grands pontes de la gynécologie et de l’endocrinologie internationale proposaient, il y a quelques années, un THM pour toutes les femmes autour de la cinquantaine pendant au moins 5 ans, et si possible 10 ans. Et quand les femmes étaient atteintes de cancer du sein, ils leur disaient, protégés par des publications scientifiques bidon : « Heureusement que vous avez reçu le THM, il a permis de découvrir le cancer et il est de meilleur pronostic » . Quant aux journalistes scientifiques, ils répétaient et répètent à nouveau comme des perroquets ce qu’il leur est demandé de dire puisqu’ils sont présents – mais pas à leur frais – aux rencontres scientifiques internationales organisées par les laboratoires.

Près de 15 millions de femmes en France arrivant à la ménopause, voilà une magnifique cible commerciale avec de forts arguments marketing !

Surtout si l’on argumente en affirmant que le THM (on disait auparavant THS pour Traitement Hormonal Substitutif, c’est le même) supprime les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale, les sueurs nocturnes, le vieillissement de la peau, et renforce les os en évitant l’ostéoporose. Top du top, avec des preuves scientifiques trafiquées, on fait croire aux femmes que ce traitement protège du cancer.

Si cela était vrai, les cancérologues qui sont débordés de travail prescriraient largement ce THM à toutes les femmes en âge d’être ménopausées, ne serait-ce que pour réduire le nombre de leurs consultantes et économiser tous les lourds soins nécessaires pour venir à bout de tant de cancers hormono-dépendants qui atteignent des femmes de plus en plus jeunes. Car autour de 50 ans on est encore très jeune !

L’alerte est heureusement venue des femmes américaines. En 2002 est publiée l’étude WHI (Women Health Initiative), portant sur 16 000 femmes, qui démontre une nette augmentation des risques de cancer du sein, de thrombose veineuse et d’accidents cardiovasculaires. D’autres études ont confirmé ces résultats avec, en plus, les accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Aux USA, évidemment, les femmes se sont détournées du THM et l’on a réduit de manière très significative le nombre de cas de cancer du sein en moins de 3 ans. Mais en France, on a poursuivi les traitements au motif que les femmes françaises ne consommaient pas les mêmes hormones… En France, ces hormones étaient plus naturelles, tandis qu’aux US elles étaient extraites des urines de jument… On oublie de dire que le corps préfère les hormones qu’il fabrique lui même que celles exogènes qu’on lui impose.

Il a fallu attendre 3 ans de plus.

Or nous allons voir qu’à la ménopause une femme peut fabriquer un cancer du sein en 3 ans ! Il s’est passé la même chose avec le distilbène, un œstrogène artificiel pris en début de grossesse. On a attendu 7 ans, en France, pour que ce distilbène soit considéré comme un poison responsable de cancers génitaux chez les enfants filles l’ayant reçu au stade embryonnaire de leur vie, et de cancer du sein et des ovaires chez leur mère.

La ménopause n’est pas une maladie et ne l’a jamais été

Arrivée à l’âge de la ménopause, autour de 50 ans – belle moitié de l’espérance de vie –, les ovaires réduisent progressivement la fabrication de l’hormone de la grossesse (la progestérone), car le temps des grossesses vraiment désirées a passé. La réduction de la fabrication des œstrogènes (il y en a trois : E1, E2, E3) suit de près celle de la progestérone. Les deux ovaires se mettent au repos définitif, une grossesse n’est plus possible. Les glandes surrénales, et un peu les ovaires, maintiennent une sécrétion minimale des deux hormones féminines.

Au lieu d’expliquer cela simplement et de préparer les femmes à la fin de leur période de fécondité – comme on doit le faire pour la puberté qui ouvre 35 années de fécondité, de 15 à 50 ans –, on a préféré les laisser dans l’ignorance pour mieux les exploiter. Belle cible 15 millions de femmes !

L’ignorance entretenue conduit au stress, ce qui permet de comprendre la multiplication des stimulations des hormones cérébrales chez les femmes – depuis le cortex jusqu’à la petite glande hypophyse – normalement destinées à réguler la synthèse des hormones ovariennes.

A la ménopause les ovaires ne répondent presque plus, puis plus du tout aux hormones stimulines hypophysaires. Mais l’hypophyse, comme si elle ne le savait pas, continue de stimuler à blanc les ovaires. Ces stimulations aggravées par le stress et qui n’aboutissent pas, créent des bouffées de chaleur désagréables, de nuit comme de jour. Ce sont les phytohormones qui réduisent les stimulations excessives.

C’est pour cette raison que j’ai publié dès 2001 plusieurs livres destinés aux femmes sur le thème « Femmes si vous saviez ! – Des hormones de la puberté à la ménopause – 110 Questions-réponses » (4e Ed. FX de Guibert 2009), et en 2011 Stress et cancer du sein (Ed Medicatrix – et Rocher) Évidemment, aucun journaliste médical n’en a parlé dans les journaux féminins et même médicaux si astucieusement sponsorisés, directement ou indirectement, par les laboratoires fabricants.

Demandez au laboratoire international Bayer, grand fabricant de ces traitements hormonaux pour neutraliser la fécondité, la stimuler quand cela ne marche plus, supprimer les bouffées de chaleur, quel est son budget recherche et développement en 2011 : 2,3 milliards de dollars. Son budget publicitaire est 5 fois plus important : 11 milliards de dollars ! Mesdames, on pense à vous !

Évidemment, le congrès de l’International Menopause Society qui s’est tenu en Afrique du Sud en juin 2014 n’est pas de mon avis.

Qui finance ???

Une anecdote significative

1er août 2005, je suis en vacances et un collègue m’appelle, me recommandant de regarder les nouvelles du 20h. Toutes les chaînes de télé annoncent un scoop ! Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe « les contraceptifs œstroprogestatifs et l’hormonothérapie ménopausique comme cancérogènes (groupe I) » . Je ne suis pas étonné par cette annonce puisque je le dis depuis plus de 20 ans du fait de mon expérience clinique de cancérologue chirurgien et consultant, et ce malgré l’avis opposé de nombreux collègues.

L’un de mes maîtres hautement placé dans des instances nationales m’envoie alors par courrier postal le document et les références scientifiques, en ajoutant, écrit de sa main : « au Pr HJ, tu avais raison bien avant, dont acte » .

Je ne l’ai pas vu passer à la télé pour prévenir les femmes malgré le budget publicitaire énorme de la Ligue nationale contre le cancer. Curieusement, en septembre, les magazines féminins minimisent la nouvelle en proposant de nouveaux traitements et une nouvelle génération de pilules qui seraient moins nocives.

Pourtant, THM et pilules, c’est bonnet blanc et blanc bonnet, mais le temps pour “fabriquer” le cancer du sein en particulier est d’autant plus long que la femme est jeune et que les doses d’hormones consommées sont faibles. C’est l’inverse à la ménopause. Trois à cinq ans suffisent à cet âge tandis qu’avec la pilule contraceptive (40 marques différentes) il faut une dizaine d’années selon les doses.

À la ménopause, peu d’années suffisent pour fabriquer un cancer hormono-dépendant

La commission de la Haute autorité de santé confirme heureusement « les risques de cancer du sein, mais aussi l’augmentation de cancer de l’endomètre (utérus), de l’ovaire, de thrombose veineuse et même d’accident vasculaire cérébral. » Et malgré tant de risques, elle accepte le remboursement !

Quelques voix médiatiques médicales proposent avec prudence deux ou trois ans de THM, d’autres porte-parole de CHU prescrivent « dans les 5 ans qui suivent les dernières règles » et les journalistes répètent sur les chaînes de télévision « la recrudescence des fractures liées à la chute des traitements hormonaux » .

L’orchestre est à l’unisson, mais les femmes de plus en plus informées se méfient, inquiètes de voir tant de leurs amies suivies ou traitées pour cancers gynécologiques (seins, ovaires, utérus) et non pour fractures.

Quelques rappels s’imposent pour bien comprendre

Les glandes mammaires comme l’utérus et les ovaires sont évidemment très hormono-dépendants.

À la puberté, les glandes mammaires se construisent sous l’influence des hormones fabriquées par les ovaires, puis les cycles menstruels se mettent en place et cela dure naturellement (sans aucune prise hormonale) en moyenne 35 années consécutives.

Pendant la grossesse, hypophyse, ovaires puis placenta fabriquent des taux importants d’hormones naturelles qui participent à la construction du bébé, à l’accouchement et préparent les seins à la lactation.

À l’inverse, pendant les 35 années de fécondité féminine, la consommation d’hormones œstrogènes et progestérone pour la contraception (la pilule) met les ovaires au repos. Ils n’ovulent plus, s’atrophient à la longue ou peuvent développer des kystes ovariens. Les cycles menstruels sont artificiels. Plus la contraception est prolongée, plus difficile sera le retour à des ovulations normales pour – quand on en aura le désir – avoir un enfant.

Les labos disent l’inverse pour tranquilliser, et les centres de PMA (Procréation Médicalement Assistée) voient augmenter leur recrutement de femmes qui ne parviennent plus à concevoir un bébé naturellement.

La consommation moyenne de pilules ou produits semblables (implant, anneau vaginal, stérilet hormonal, patch…) [1] pour les femmes des pays développés est en moyenne de 11 années. Les femmes ne savent pas – on les laisse dans l’ignorance sur ce sujet si important – que pour bloquer l’ovulation, elles consomment des doses d’hormones artificielles – aucune n’est “naturelle” – à des doses 20 à 50 fois supérieures aux doses physiologiques fabriquées par les ovaires. Évidemment, les seins sont très sensibles à ces inondations hormonales.

À la ménopause, les glandes mammaires reçoivent beaucoup moins d’hormones. Le tissu glandulaire se raréfie, il n’y a plus de tension mammaire comme cela se produisait pendant les cycles. Les seins ne réduisent pas leur volume, du tissu gras non dangereux remplace le tissu glandulaire, cela se voit très bien à la mammographie.

Prendre un THM, et même une progestérone que l’on qualifie faussement de “naturelle” parce qu’elle lui ressemble, c’est apporter aux canaux galactophoriques et lobules des seins des doses d’hormones dont ils n’ont pas besoin, sauf pour fabriquer en peu d’années un cancer du sein, mais aussi de l’utérus ou des ovaires. Et si votre gynéco insiste, proposez lui de le prescrire à sa compagne ! Faire croire que la balance bénéfice/risque est en faveur des œstrogènes, c’est vous tromper de A à Z.

Face aux différents THM trop dangereux et coûteux, je conseille la PHM, c’est la Phyto-Hormonothérapie à la Ménopause que l’on peut décomposer en deux :

1- une alimentation plus fortement orientée vers les végétaux frais et de préférence bio pour éviter l’action hormonale des pesticides. Notre alimentation comprend trop de produits animaux, viandes rouges (y compris jambon, charcuterie…), trop de produits laitiers de vache (avec 3 à 4 fois trop de calcium animal et trop de graisses saturées et en plus de facteurs de croissance), pas assez de poissons et fruits de mer, surtout pas assez de végétaux.

N’oubliez pas que le calcium des fruits, des légumes des légumineuses, des amandes, noisettes, du persil… est absorbé par le tube digestif jusqu’à 75 % si vous les mastiquez bien, alors que le calcium animal n’est pas absorbé à plus de 30 %… le reste part dans les déchets ou est absorbé anarchiquement si vous avez de la porosité intestinale. L’excès de calcium se retrouve alors dans les muscles, les tendons, le cartilage articulaire, les seins, la prostate où il crée de l’inflammation nocive pour l’organe atteint.

2- une phytothérapie bien réfléchie, consommée grâce aux phyto-hormones des légumineuses (pois-chiches, lentilles, haricots cuits a minima, 5 minutes à la vapeur douce après trempage, pour rester al dente et non farineux, donc non flatulents), mais aussi grâce aux tisanes de sauge pour les phyto-œstrogènes et d’achillée millefeuille ou alchemille pour la phytoprogestérone (une cuillerée à soupe dans une eau frémissante, sucrée au miel si vous trouvez que c’est un peu amer) ainsi que mélisse et verveine en appoint.

À ce changement des habitudes alimentaires, il faut ajouter une saine activité physique, celle qui fait transpirer. La transpiration permet d’éliminer le maximum de pesticides de l’environnement qui ont des actions hormonales délétères. Ainsi vos muscles travaillent et sont de meilleure qualité, vos os se calcifient, à l’inverse de la décalcification quand ils ne bougent pas (comme lorsqu’ils sont immobilisés dans un plâtre) : votre tissu gras fond et vous maintenez la forme.

Ainsi, laissez le THM aux laboratoires pharmaceutiques, ils finiront par comprendre que vous savez parfaitement vous prendre en charge, appliquant ce magnifique précepte d’Hippocrate – 500 ans avant notre ère : « Que ton aliment soit ton médicament. » La nature vaut mieux que la chimie me disait très justement un homme d’expérience, le président de la mutuelle MTRL, Romain Migliorini.

Mangez mieux et meilleur, régalez vous de fruits, légumes de saison BIO et de proximité, de légumineuses cuites al dente à mastiquer lentement pour en extraire les meilleurs nutriments.

Apprenez à connaître les plantes qui font du bien grâce à leurs phyto-hormones naturelles [2].

Faites comprendre à votre compagnon que la douceur, les fleurs et les câlins, quand il effleure tout votre corps de la tête aux pieds, réduisent à minima les désagréments de la ménopause. Et si la sécheresse persiste, un peu d’huile de rose musquée du Chili et d’amande douce sur les zones intimes, matin et soir, vous donneront du bonheur.

Faites circuler cette lettre, car toutes les femmes doivent savoir pour ne pas se faire avoir !

N’hésitez pas à tester votre risque de cancer du sein en allant sur mon site à la rubrique « cancer-risks » . C’est un bon moyen de réduire vos risques et de comprendre que vous n’avez pas besoin de THM à la ménopause.

Professeur Henri Joyeux

~Sources :

[1] La pilule contraceptive : dangers et alternatives – Pr H. Joyeux et Dominique Vialard préfacé par Pr Luc Montagnier et Dr Ellen Grant de Londres – Ed Rocher 2013

[2] Voir le dossier consacré à la gynécologue Béatrice Arnal dans le numéro d’octobre de Plantes & Bien-Être — disponible avec tout nouvel abonnement ici — et son excellent livre de « Syndrome prémenstruel – les solutions naturelles » Ed Thierry Souccar 2014 qui peut vous servir avant, pendant et même après la ménopause

Compteur remis à 0 le 05.11.14



Le sang, organe de transmission de l’affect ? Les découvertes de l’homéopathe Bernard VIAL bousculent les connaissances actuelles. Après 30 ans de recherches, il affirme que le sang véhicule, via les protéines, notre inconscient émotionnel ! La médecine affective est née.

Cet article, paru dans la revue Nexus du mois de mars-avril 2011 est extrêmement intéressant et nous offre une vision « différente » de ce que nous appelons notre « circulation sanguine ».

Les auteurs sont Miriam GABLIER, homéopathe et thérapeute psychocorporelle de formation, a vécu et travaillé à Londres, Paris, en Ardèche et à Auroville en Inde. Elle écrit aujourd’hui de nombreux articles sur la santé, le développement personnel et les relations corps-esprit et Maxence LAYET, journaliste d’investigation scientifique, auteur de nombreux livres tels que Quinton : le sérum de la vie, Survivre au téléphone mobile et aux réseaux sans fil, L’Energie secrète de l’univers.

Et si nous avions tout faux sur le sang ?

Première hérésie à envisager : le sang ne circule pas. Mesure de la vitesse, du bruit, diamètre des cellules sanguines, stagnations, contresens, milieu sous pression… N’en déplaise aux partisans de la vison cartésienne, les arguments en faveur de la non-circulation du sang ne manquent pas.

Cette révision de l’un des dogmes fondateurs de la physiologie engendre une cascade de remises en question. Parmi celles-ci, seconde surprise, la capacité du sang à communiquer. Car, s’il ne circule pas, le sang reste un canal privilégié de transmission. Des artères aux capillaires, le réseau sanguin s’étend sur près de 150 000 kms. Traversé d’ondes de pression, de molécules d’oxygène et par plus de 500 protéines distinctes, le milieu sanguin offrirait avec ses protéines un autre mode de communication. Elles représentent à elles seules quelque 300 000 m² de surfaces conjugées. De quoi véhiculer et supporter une immense quantité d’information.

La concentration en protéines dans le réseau sanguin, mise en évidence par les profils protéiques, se révèlerait le témoin objectif de nos émotions et de notre affect. Cet organe, constitué des protéines du plasma sanguin serait carrément la voie d’expression d’un préconscient biologique. « Faire le portrait des protéines du sang, c’est faire le portrait de l’inconscient affectif », explique le Docteur Bernanrd VIAL, médecin homéopathe, auteur de nombreux ouvrages, qui est à l’origine du concept de médecine affective et pratique la méthode des profils protéiques depuis plus de trente ans. Une révolution sanguine se prépare.

La circulation sanguine n’est pas aussi rapide ni régulière qu’on le pense. II lui arrive même de s’inverser !
Explications.

Cinq litres de sang. Un volume mis en mouvement et sous pression par les contractions cardiaques. La circulation du sang est une notion vieille d’un peu moins de 400 ans en Occident. Attribuée à l’Anglais William Harvey en 1628, la circulation sanguine était connue des anciens médecins égyptiens, mais aussi des Chinois et des Arabes. Ainsi, Ibn Al-Nafis, l’un des précurseurs de la physiologie, a décrit les bases du système circulatoire dès 1242.
Les physiologistes distinguent la circulation systémique, chargée de convoyer l’oxygène et les nutriments aux muscles et aux organes, et la circulation pulmonaire, qui évacue le dioxyde de carbone et qui réoxygène le sang. « Par conséquent, dans la circulation systémique, les artères apportent du sang oxygéné aux tissus et les veines ramènent le sang appauvri en oxygène vers le coeur », résume l’encyclopédie collaborative Wikipédia. Qui poursuit: « Le sang circule, toujours dans le même sens, à l’intérieur d’un circuit entièrement clos formé de vaisseaux sanguins de divers calibres, répartis dans tout le corps” »

« Le sang ne circule pas! »
Cette conception est erronée, avertit le Dr Bernard Vial. Ce généraliste, ancien chef de clinique à Montpellier, aujourd’hui médecin homéopathe du sud de la France, propose une autre hypothèse. « On ne peut pas parler de circulation du sang organisée, permanente, s’écoulant à grande vitesse dans les 150000 km de tuyaux de notre circuit sanguin pour amener l’oxygène requis par nos tissus. En réalité, le sang ne circule pas! Ou très peu. »

« Le globule rouge se déplace à 700 micron/s. Soit 2,52 mètres par heure. Ramené à un circuit global de plus de 100000 km, c’est pratiquement du surplace! »

Il est vrai que lorsqu’on regarde les mesures de la vitesse du sang — ce liquide épais et visqueux, encombré de cellules et de multiples autres substances (des ions, de l’oxygène, du glucose, des lipides, des hormones, des acides aminés, etc.) —, il y a de quoi se poser des questions. « L’hémodynamique décrit la dynamique des écoulements en donnant la vitesse moyenne du courant sanguin. La vitesse de circulation du sang n’est pas la même dans toutes les portions du circuit. Elle varie énormément en fonction du diamètre du conduit! constate le Dr Vial. Ces flux turbulents, à l’état normal, – atteignent la vitesse de 1,8 mètre/seconde au passage des orifices cardiaques. Soit 6,5 km/h.
L’effet de la propulsion se réduit en s’éloignant. On sait mesurer par effet Doppler la vitesse de l’hématie dans le réseau capillaire. Dans les capillaires, le globule rouge se déplace à 700 microns/s. Donc 42 millimètres par minute. Soit 2,52 mètres par heure. Ramené à un circuit global de plus de 100 000 km, c’est pratiquement dusurplace ! »

Le trajet des globules
Peut-on vraiment comparer la vitesse du globule rouge à celle de la colonne sanguine? D’un diamètre supérieur à celui des capillaires, le globule rouge est freiné par sa taille. « Tout d’abord, répond le Dr Vial, c’est étrange de trouver dans le sang des cellules d’un diamètre supérieur aux conduits traversés, censées passer dans les capillaires au prix de contorsions multiples. Le globule rouge fait donc 1,8 km en 1 mois, dans un circuit de 150000 km. Cette vitesse est terriblement lente. Et cela cause un sacré décalage entre le globule rouge et le soi-disant flux sanguin. »

Un globule rouge naît dans la moelle osseuse et met trois mois pour aller mourir dans la rate.
Autre indice: le son. Si le sang circulait telle une colonne liquide en mouvement comme on le croit actuellement, son mouvement devrait produire beaucoup plus de bruit, signale le Dr Vial. Des ondes de choc de cavitation seraient censées accompagner son flux incessant et chaotique, à l’image des bruits de Korotkoff. Battements intermittents que l’on peut entendre au stéthoscope lorsqu’on mesure la tension. Les examens acoustiques ne relèvent rien de tout cela. Mieux, le sang s’accorde aussi la liberté de bouger à l’envers dans certaines parties du circuit, notamment dans le polygone de Willis logé dans le cerveau. « La circulation du sang dans les réseaux capillaires et veineux n’est pas régulière, elle s’arrête, et même elle s’inverse, puis elle reprend. »

Pompe cardiaque et pression sanguine
« L’anatomie et le fonctionnement du cœur responsable de l’hémodynamique -ne semblent pas avoir été conçus pour entretenir un déplacement circulaire d’un liquide. C’est écrit dans tous les livres de physiologie cardiovasculaire, rappelle Bernard Vial. Le ventricule gauche du coeur envoie dans l’aorte à chaque contraction 50 à 60 ml de sang. Soit la valeur d’un verre de cognac, c’est très peu. »
Le coeur n’a jamais été décrit comme une pompe à circulation. Il fonctionne en réalité comme une pompe à pression. « il fait monter la pression dans une cavité centrale qui est la crosse aortique et l’aorte descendante. Et c’est cette pression périphérique qui est maintenue jusqu’aux extrémités du circuit sanguin. Cette pression est suffisamment forte pour contrebalancer les résistances des conduits, pour éviter qu’ils ne s’effondrent. Au-delà des gros vaisseaux, la vitesse d’éjection du coeur ne se fait plus sentir. » Le pouls palpé des médecins est l’écho d’une onde de pression, et non de la circulation sanguine. Les projections de sang en cas de coupure — à 5 mètres de distance, dans le cas de l’artère carotide — illustre la pression de la pompe cardiaque. « Lors d’une blessure à la carotide, la pression artérielle moyenne est de l’ordre de 120 à 130 millimètres de mercure (mm Hg). Une telle force est caractéristique d’un milieu maintenu sous pression. »

Le pouls est l’écho d’une onde de pression, et non de la circulation sanguine.

Diffusion sous pression
L’hypothèse de la non-circulation sanguine est bel et bien séduisante. Elle heurte toutefois le sens commun. Comment expliquer le transfert de l’oxygène dans le sang? Ou les examens médicaux reposant sur la diffusion d’un produit dans le sang pratiqués par les radiologues? Pour les spécialistes, le déplacement rapide des produits de contraste injectés dans le sang est une preuve de la circulation sanguine. La possibilité d’une diffusion dans un liquide sous pression expliquerait ce phénomène, souligne le Dr Vial, citant que pour mesurer le temps de transit d’une substance injectée « il faut se rappeler que même si le traceur est injecté de façon rapide, sous un volume très compact, il s’étale progressivement de sorte que sa concentration évolue selon une courbe de dilution».

Mais pour l’oxygène « circulant » dans le sang? Très simple. L’oxygène est poussé par La pression. « L’oxygène est capté par les globules rouges au niveau des alvéoles pulmonaires. Mais les globules rouges, empilés les uns derrière les autres comme des bérets basques, se passent l’oxygène de l’un à l’autre. À un moment donné, sous la pression, l’oxygène est e)ecté hors du globule. Il va être « karchérisé »! Et passe par exemple de l’hémoglobine à la myoglobine pour servir aux mouvements musculaires. »
Extériorisé dans l’arbre bronchique, la trachée et le larynx, le flux combiné de l’oxygène et du gaz carbonique permet l’expression verbale, la parole et le chant. Poussé à l’intérieur des protéines, l’oxygène impulse la réaction d’oxydoréduction. Puis, la décarboxylation étant initiée, il va faire partir le gaz carbonique.
Pour les embolies, ces caillots qui migrent et viennent boucher des conduits du circuit, un dernier phénomène s’ajoute: la gravité. « il suffit de prévoir l’effet de la gravité en position debout ou couchée pour soupçonner la dérive incontrôlée de tous ces corps étrangers », suggère le Dr Vial.

Références :
– http://fr.wikipedia.org/wiki/cfrculation_sanguine
. http://fr.wikipeda.org/wiki/sang
. H. Denoliri, Physiopathologie cardio-pulmonaire, Simep, 1982.
. Précis d’histologie humaine, Masson, 1980.
. P. M. Vonhoutte, Micro Physiologie de la circulation, Simep, 1982.

Le sang témoigne de nos états d’âme

Sous pression mais quasi immobile, le sang reste le support souverain d’une autre forme de circulation. Celle d’un transfert d’information biochimique. Il est même préférable que nos 5 ou 6 litres de sang soient plus ou moins stables ou cohérents.
Trop de turbulences entraîneraient du bruit. Donc une perte croissante de la qualité du signal, nuisant au relais de l’intégrité du message. Mais comment l’information peut-elle circuler si le sang ne bouge pas?

Un ordinateur biologique?
Les protéines du plasma sanguin composent les pièces de ce vaste réseau de communication. Les protéines sont des catalyseurs biologiques. En fait, l’immense majorité des fonctions cellulaires et humorales sont assurées par des protéines. Intimement impliquées dans les réactions chimiques du métabolisme, elles participent aux transferts d’informations. Gènes, hormones, enzymes… Une de leurs fonctions essentielles est d’abaisser l’énergie d’activation d’une réaction biochimique ou d’accélérer jusqu’à des millions de fois les réactions chimiques dans le milieu cellulaire ou extracellulaire.

Dans la revue Nature, le neurobiologiste Denis Bray de l’université de Cambridge, compare ces réseaux de protéines biologiques à des composants informatiques. Il affirme que toute protéine qui transforme une information en un signal peut agir comme un élément de gestion et de transfert de l’information.
Cette nouvelle frontière de l’électronique — une électronique moléculaire organique, tirant parti des cellules et des protéines du vivant pour écrire et conserver de l’information — est de plus en plus étudiée au sein des labos du monde entier. Avec la maîtrise de l’infiniment petit, il ne s’agit plus de théorie, mais de recherche appliquée. En 2004, l’université Louis-Lumière de Strasbourg est ainsi parvenue à stocker des données dans des protéines de poulet, en les déformant simplement à l’aide d’un rayon laser modulé en fonction des informations à enregistrer. Cette forme de mémoire holographique a été obtenue à l’aide d’un assemblage de molécules au sein de cellules vivantes.
« C’est la caractéristique des protéines du plasma sanguin, continue Bernard Vial. Elles sont sensibles. Elles enregistrent, testent et font circuler l’information. N’oubliez pas que le langage numérique des ordinateurs, c’est “0” ou “1”. Une écriture binaire, en deux dimensions. Alors imaginez un peu, 20 acides aminés de base, chacun de3à chargé d’information, s’assemblant pour composer au moins 500 types de protéines identifiés dans le sang, pouvant toutes être dans dix états différents, pliées, tire-bouchonnées ou en hélice par exemple. Les possibilités sont faramineuses! Le mot “protéine” vient de Protée, le dieu des métamorphoses. De plus, ces 350 grammes de protéines offrent, à elles seules, 300 000m2 de surface d’inscription. L’équivalent de 50 terrains de foot. De quoi écrire un maximum d’information, en trois dimensions. On ne peut pas imaginer dans le corps un organe d’information plus puissant que le sang. »

Transitions allostériques
Une fois l’information enregistrée sur la protéine, il y a une translation conformationnelle, appelée aussi effet allostérique. Ce phénomène, formalisé par des scientifiques tels que Jacques Monod, Jean-Pierre Changeux et Jeffries Wyman, permet une télécommunication quasi immédiate entre protéines. Dès que la structure de l’une d’entre elles est modifiée, le message est transmis à toutes celles qui l’entourent. L’allostérie offre un mode de régulation biochimique où la fixation d’une molécule en un site participe aux conditions de fixation d’une autre molécule, en un autre site distant de la protéine. « On peut imaginer des explications énergétiques derrière la translation conformationnelle, nous dit le Dr Vial. On le sait, il y a de l’électricité et du magnétisme dans la matière. Ce qui est sûr, c’est que ce phénomène nécessite d’une part une relative cohésion des protéines – une stabilité difficile à avoir dans un sang turbulent, circulant à grande vitesse. D’autre part, il ne suffit pas d’avoir un neurotransmetteur pour qu’une information soit transmise, il faut du contexte. On est loin d’une communication basée sur un système clé/serrure. »

« Prenons une hormone que tout le monde connaît: l’insuline. On a cru durant des années que cette protéine allait sur un récepteur cellulaire, un peu comme un bouton- pression, et qu’elle déclenchait l’absorption ou la libération de sucre. Mais au moment où ledit récepteur a été identifié, les chercheurs se sont rendu compte qu’il n’était réceptif que s’il y avait un contexte protéique propice autour. » Autrement dit, les protéines et leur capacité à accélérer les transmissions forment un bain d’information qui influence le fonctionnement cellulaire. C’est la totalité des protéines qui servent de message et non une hormone à elle seule. L’ambiance globale de l’environnement a son mot à dire. Un organe complet découle de cette compréhension du sang. Jean-Didier Vincent, professeur de physiologie, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie de médecine, arrive ainsi à la conclusion qu’entre les neurones et l’organisme se glisse un état central fluctuant. « Une sorte de tampon entre le corps et l’esprit », résume le Dr Vial, pour qui le sang remplirait cette fonction de milieu médiateur.

Préconscient biologique
Si les protéines du sang font office de relais d’information, il devient possible d’envisager l’hypothèse que les protéines sont le canal de nos états affectifs (voir encadré ci-contre). Un préconscient biologique se dessinerait en arrière-plan. Explication du Dr Vial: « Les organes tirent hors du sang les informations affectives véhiculées par les protéines. Le foie, la thyroïde, les poumons vont chacun remplir leur fonction physiologique mais aussi émotionnelle, un peu comme le voit la médecine chinoise. Le rein s’occupe des peurs. Le tube digestif s’occupe des luttes intestines… Et cet affect, toujours actif mais inconscient, est pour moi le portrait du “Ça”, du “Moi” et du “Surmoi”. Ces “instances” peuvent aussi être lues par le cerveau, qui s’en fait une image pour les conscientiser. Le cerveau n’est que l’écran. »
Comme l’écran d’un ordinateur ou d’une télévision, qui affiche le contenu d’un disque dur ou d’un DVD? « Exactement, répond le Dr Vial. il n’y a aucun centre de la mémoire ou de l’affectivité dans le cerveau. Les neurones et leurs abonnés ne possèdent qu’un seul type de transmission: l’impulsion électrique.

Vous voulez faire l’intelligence et la diversité de toutes les informations qu’on a avec un seul mode de communication? Non. La richesse de l’affect et l’inconscient sont dans le corps et plus particulièrement dans les protéinesdu sang. »

Pour Bernard Vial, le relief des protéines serait parcouru et décodé au niveau des capillaires cérébraux, par une catégorie
de neurones qu’on appelle astrocytes, distincts et surtout dix fois plus nombreux que les neurones pyramidaux. « Les astrocytes ont des palpeurs qui viennent au contact des capillaires cérébraux. Ils lisent le relief protéique, en trois dimensions, et transmettent les messages au cerveau. » C’est là qu’intervient l’oxygène.
« 50 % de notre oxygène serait consommé par notre cerveau. Comment expliquer que le cerveau, que l’on peut simplement voir comme une masse de corps gras, puisse avoir besoin de tant d’oxygène?
Je pense que l’apport d’oxygène permet de rendre lisibles les reliefs protéiques inconscients par le cerveau et de les afficher sur l’écran de la conscience. »

Physiologie de l’information
Depuis quelques années, avec le développement de la psycho-endocrino-neuroimmunologie, le monde scientifique se passionne de plus en plus pour l’étude de l’influence de facteurs émotionnels sur les processus de jugement et les comportements. En Suisse par exemple, vient de se constituer le Centre suisse en sciences affectives, un pôle de recherche dédié à l’étude interdisciplinaire des émotions et de leurs effets sur le comportement humain et la société.
« Les émotions jouent un rôle central dans les relations sociales, rappelle Bernard ViaL Des prix Nobel sont maintenant attribués des chercheurs travaillant sur le rôle des facteurs émotionnels dans la prise de décision. Nous avons de l’information affective qui circule dans le corps. La suite logique serait l’apparition d’une véritable médecine affective, capable d’agir sur et de guérir le matériel affectif et inconscient de ses patients, en tenant compte des conflits affectifs, particulièrement en cas de maladies chroniques. » Cette approche généraliste est en contact avec la globalité de la réalité des patients, les ennuis qui empoisonnent la vie de tous les jours inclus.
La médecine a besoin d’une vision plus ambitieuse de la physiologie, conclut Vial. « Passons à une physiologie de l’information, de la transmission du message et du signal biologique, moins prisonnière de la cellule. La physiologie cellulaire telle qu’elle est décrite présente une cellule triomphante. Mais une cellule est figée, elle contient le noyau, l’hérédité. C’est fait pour maintenir l’in formation, pas pour la faire circuler. À force de rétention, la cellule ferait même de l’anti-information. Pendant ce temps, les protéines du protéion, elles, véhiculent à travers le sang l’information organique. Elles sont le témoin objectif de nos états émotionnels et affectifs. »

Miriam Gablier & Maxence Layet
le site du Dr Bernard Vial: www.botanique-medicale.com

Notes
Protein molecules os computotionol elements in living celis ‘,
Nature, 376: 307-312, 1995.
2. http://fr.wikipedio.org/wiki/Allostérie
3. J-D. Vincent, Biologie des passions, Odile Jacob, 1986.
4. Centre suisse en sciences affectives: http://www.affectivesciences.org

La richesse de l’affect et l’inconscient sont dans le corps et plus particulièrement dans les protéines du sang.

Le protéion, organe de l’affect?
C’est de 1980 à 1985, en pratiquant l’analyse des profils protéiques, que Bernard Vial fait le lien entre la distribution des taux de protéines sanguines et l’état affectif de ses patients. Les remèdes homéopathiques recommandés par le logiciel du CElA (Centre européen d’informatique et d’automation) ciblent plus particulièrement les conflits affectifs de ses patients. Durant quinze ans, il approfondit ses recherches à la faculté de médecine à Montpellier. En 1994, il formalise son idée avec la notion de protéion. Logé au cœur du sang, formé par les 500 différents types de protéines du plasma, le protéion serait l’organe de réception et de circulation de l’information émotionnelle.

Le siège du « ça  » « Faire le profil des protéines du sang d’une personne, c’est faire son portrait affectif, affirme-t-il. Le protéion est le siège du “ça”, de l’inconscient émotionnel cher aux psys. C’est un organe au sens où il concourt à la réalisation d’une fonction physiologique, qu’il est anatomiquement limité, et que sa structure o été reconstituée par informatique. »
Selon Bernard Vial, la sensibilité des protéines du sang forme un organe avec d’extraordinaires capacités de communication. « Les protéines portent non seulement l’expression du code génétique ainsi que des messages liés à leur vécu, elles sont surtout hautement réactives à l’environnement et capables d’amplifier les communications infra et extracellulaires. » Les hormones, par exemple, enregistrent et font circuler toutes les informations de l’ordre du désir. Si l’ensemble protéique subit un stress, une protéine en portera le message. Message ensuite qu’elle retransmet quasi immédiatement à toutes les protéines autour d’elle au sein du milieu sanguin.
« Le sang avec ses protéines est en quelque sorte le premier organe à se former. A la fécondation, lorsque l’ovule et le spermatozoïde se mettent à se diviser, dès que vous avez la morula, le mésoderme qui va devenir très rapidement le sang, une forme de sang primitif, est déjà là. C’est une substance protéique impressionnable et réactive dès les premiers lours, explique le médecin. Au vu de ma pratique et de mes recherches, dire que le protéion est un organe essentiel de la communication, et notamment de la communication affective, ouvre plus de possibilités que des bilans tissulaires. Mais imaginez ce que c’est que d’inventer un nouvel organe en médecine… »

Protéome. En 1996, des chercheurs australiens ont proposé la notion de « protéome ». Il s’agit d’un système de protéines servant d’intermédiaire entre le génome et les protéines du cytoplasme, de la membrane cellulaire et du tissu conjonctif. Ce protéome présente les caractéristiques de fonctionnement de ce qu’on appelle en informatique un système expert:
aucune information du système ne peut être modifiée sans que l’ensemble n’en soit également informé et sans que les autres éléments du système s’alustent et se reconfigurent automatiquement, par réaction en chaîne1. « L’antériorité de la méthode protéomique du CElA est attestée par un rapport de l’Académie nationale de médecine. f…) La protéomique, dont la méthode du CElA est sans conteste le premier exemple d’application pratique, apparaît bien aulourd’hui comme un nouveau paradigme pour la médecine », rappelle le CElA sur son site.

Une autre vision de quelque chose qui nous semble si banal. Et pourtant, combien de certitudes d’hier se sont révélées sinon fausses au moins erronées, car une « intuition » d’un chercheur a suffit à se poser des questions, dont des ébauches de réponse ont totalement bouleversé nos si fragiles certitudes…