Prévenir n’importe quelle localisation cancéreuse n’est possible que si on en connaît toutes les causes. C’est vrai pour le cancer du sein. Cette localisation cancéreuse touchera en France, rien que cette année, près de 60 000 femmes en plus – malheureusement de plus en plus jeunes. Le cancer du sein est responsable de 11 500 décès par an.

Même si nous savons bien traiter et guérir le cancer du sein, mieux vaut l’éviter, car les traitements sont lourds. Il s’agit de la chirurgie totalement ou partiellement mutilante au niveau du sein, de la radiothérapie sur la paroi thoracique et souvent l’aisselle. Il y a aussi des chimiothérapies de première, puis deuxième, troisième et « énième » ligne, responsables d’alopécie (perte de cheveux) et de nombreuses autres complications : problèmes cutanés (peau) ou perte de sensibilité aux extrémités des membres. Ces complications peuvent persister définitivement, sans parler de la stérilité souvent irréversible même chez des femmes jeunes.

En plus, ce qu’on ne dit pas aux femmes, c’est que la guérison définitive du cancer du sein ne peut être signée que 27 ans après les premiers traitements. Entre temps, une récidive est toujours possible, mais elle est évitable si l’on élimine les causes premières, qu’il est donc capital d’identifier. Pour cela il faut bien les connaître, les reconnaître et les faire découvrir à chaque femme atteinte afin qu’elle en tienne le plus grand compte pour éviter au maximum une récidive.

Les causes du cancer du sein sont multiples et parfaitement identifiées. Elles se surajoutent et leur importance varie d’une femme à l’autre selon la durée d’exposition à telle ou telle cause.

Voici les principaux risques :

1. Risque génétique

Le risque génétique n’est présent que chez 5 à maximum 8 % des femmes atteintes de cancer du sein.

Deux gènes sont en cause : BRCA 1 et BRCA 2.

BR est le sigle qui signifie BREAST, en anglais SEIN ; CA est le sigle du mot CANCER. Le premier gène, BRCA 1, augmente de 80 % les risques d’avoir un cancer du sein entre 20 et 80 ans, d’autant plus que les autres risques sont associés, d’où l’importance de les connaître. BRCA 2 augmente les risques de cancer du sein de moitié par rapport au précédent et en plus augmente les risques de cancer des ovaires de façon significative [1].

2. Risque causé par les hormones artificielles

Le deuxième facteur de risque concerne la consommation d’hormones artificielles, parfois faussement dites « naturelles ». Ce facteur de risque concerne pratiquement toutes les femmes aujourd’hui. Les seules hormones naturelles sont celles fabriquées par les glandes hormonales, c’est-à-dire l’hypophyse, les ovaires, les surrénales, la thyroïde…

Les hormones de la pilule contraceptive, quelle que soit leur génération, comme les hormones des traitements hormonaux de la ménopause, qu’ils associent ou non des estrogènes et des progestatifs, sont reconnues officiellement comme cancérigènes. Mais les laboratoires pharmaceutiques – qui ont trop à y gagner – ne le disent pas et formatent les médecins, spécialistes comme généralistes, dans le but de les tranquilliser. Les risques sont minimes, leur disent-ils, comparés aux avantages. C’est faux, et cela d’autant plus qu’existent des alternatives à ces prises hormonales qui évidemment rapportent moins d’argent et sont de ce fait le plus souvent ridiculisées ou considérées comme inefficaces.

Les informations diffusées auprès du grand public sont encore plus mensongères. On lui dit et on lui répète sans cesse que la pilule contraceptive est sans danger. On lui parle même – suprême mensonge – de protection contre le cancer que craignent de plus en plus et à juste raison toutes les femmes. Plus les femmes ont peur, plus on les tranquillise en passant très largement par les journaux spécialisés, relayés fortement par les journaux pour le grand public.

Ces informations fausses atteignent le milieu scolaire. Les livres de Science de la Vie et de la Terre en sont remplis et ceux qui enseignent cette discipline, ainsi que les infirmières scolaires, répètent ce qu’on leur inculque en plus dans toutes les publicités en ville ou dans les magazines féminins. Professeurs, éducateurs, infirmières et même les parents – les mères évidemment – ne savent la vérité que lorsqu’elles ont été touchées elles-mêmes par cette localisation cancéreuse. Trop tard !

Ces informations fausses sont aussi largement diffusées dans les magazines people, ceux des jeunes, comme dans les centres de planning familial qui reçoivent en échantillons des laboratoires les boîtes de pilules qu’ils délivrent à la demande, sans le moindre questionnement, hors de tout avis parental, dès l’âge de 13 ans. L’objectif des laboratoires pharmaceutiques est que les jeunes filles commencent tôt et consomment longtemps. Leurs campagnes publicitaires marchent très bien, et sont reprises par les agences de l’Etat indirectement sponsorisées.

L’Education nationale ne se doute pas de ce qui lui tombera sur la tête quand des familles l’accuseront, à juste titre, d’être responsable de cancer du sein chez des jeunes filles à peine sorties du système scolaire. Il est à parier que les distributions de pilules ne sont pas notées dans les établissements scolaires, je parle du jour de délivrance, de la marque de pilule et du nom de la personne (jeune élève) qui la reçoit. Ces lacunes d’information seront évidemment utilisées pour débouter les plaignants, et garantir l’impunité aux coupables, le jour où éclatera le scandale. Les associations de parents d’élèves sont aveuglées sur ces sujets. Elles savent surtout que leurs filles sont ainsi protégées des grossesses précoces et donc des IVG qui s’ensuivent. Là est l’essentiel, on ne veut pas voir plus loin.

Les informations scientifiques sur ce sujet sont intégralement présentes dans notre livre « La pilule contraceptive – Dangers et Alternatives » écrit avec Dominique Vialard, journaliste scientifique de haut niveau. Il est à noter qu’aucun journal scientifique ou grand public à vocation médicale et de santé n’a osé parler de ce livre. Le sujet est trop dangereux. Ces journaux risqueraient de perdre de nombreuses pages de publicité, celles des laboratoires pharmaceutiques qui les font vivre, sans lesquelles ils mettraient la clé sous la porte. Avez-vous remarqué que la pilule Diane 35 a été d’abord retirée en France, face au scandale de santé et, quelques mois plus tard, elle revient avec l’accord de l’Europe ?!

Soulignons qu’autour et après la ménopause, ce sont les THS (Traitement Hormonal Substitutif) ou THM (Traitement Hormonal de la Ménopause) qui augmentent le plus les risques de cancer du sein – jusqu’à 30 % , surtout quand ils sont prescrits jusqu’à 60 ans. Au moins pendant 10 ans, dit la publicité et répètent certains confrères médecins, très liés directement ou plus astucieusement indirectement aux labos. Ils font croire à un rajeunissement rêvé par toutes les femmes et même à la protection ou à la détection précoce du cancer du sein pour un meilleur pronostic. L’argumentaire est très bien monté, mais il est faux.

Ces THS et/ou THM pourraient être remplacés, sans aggraver le trou gigantesque de la Sécurité sociale, par le changement des habitudes alimentaires et une simple phytothérapie bien adaptée au cas par cas.

3. Risque causé par les excès alimentaires

Le troisième facteur de risques concerne les excès alimentaires, responsables de surpoids et de gras qui se stocke dans les glandes mammaires. Le gras dans les seins est en effet authentiquement cancérigène. Ce gras provient des sucres en excès, du gras caché dans les viandes animales et les produits laitiers qui contiennent encore trop de facteurs de croissance [2].

4. Risque causé par le tabac et les drogues

Le quatrième facteur est lié directement au tabagisme et à toutes les drogues, de plus en plus consommées par les jeunes filles à l’âge scolaire.

Le tabagisme est catastrophique chez les femmes, qui ont une capacité respiratoire de 30 à 50 % inférieure à celle des hommes et fument autant qu’eux.

Le haschich qui se répand partout dans les lycées et jusque dans les collèges fait des ravages. Pas question de dire aux jeunes que la teneur en THC (TétraHydroCannabinol, la molécule toxique) est concentrée jusqu’à 20 à 30 % pour les rendre addicts plus vite. On leur laisse croire qu’il faut faire ses expériences et qu’il s’agit d’une plante verte, donc très écologique. Tabac et drogues ont toutes sans exception des effets immuno-dépresseurs qui ne peuvent que préparer le corps à des catastrophes ultérieures, quand elles vont s’associer aux autres facteurs de risques.

5. Risque causé par le stress chronique

Le cinquième concerne les stress chroniques, beaucoup plus importants à prendre en considération que les chocs psychologiques auxquels nous sommes tous plus ou moins soumis : perte d’un être cher, éclatement familial, traumatismes de toute nature, burn-out…

[Ndlr infoalternative : Lorsque l’on fait "l’inventaire" de tous les facteurs qui peuvent occasionner un stress, on trouvera TOUJOURS un ou plusieurs facteurs susceptibles d'en créer un, même s’il est très faible, à la limite du perceptible, mais chronique, en ce sens qu’il est, soit continu, soit se renouvelle à intervalles réguliers.

Pour avoir un maximum de chance de pouvoir se considérer comme guérie, (peu importe avec quel traitement) il est, dans tous les cas, TOUJOURS absolument INDISPENSABLE d’identifier TOUS les co-facteurs à l’origine du cancer afin de pouvoir les éliminer totalement, dans toute la mesure du possible].

C’est un risque important, mais un risque parmi d’autres (le cinquième). Je le précise car nombre de psychologues peu compétents en cancérologie diffusent l’idée que les stress chroniques ou aigus sont quasiment seuls responsables des cancers du sein. Ces informations sont d’ailleurs régulièrement reprises, plutôt de manière indirecte, par les laboratoires pharmaceutiques, ce qui leur permet de se déculpabiliser à bon compte et de continuer d’inonder la planète de leur contraception chimique cancérigène. Si les femmes savaient [3] !

6. Autres risques

Les autres risques sont :

  • l’absence d’activité physique souvent associée au surpoids. La femme dit qu’elle marche pour aller au travail et aller chercher enfants ou petits-enfants à l’école, mais il ne s’agit en aucun cas d’une activité physique qui soit réductrice des risques de cancer du sein ;
  • la pollution atmosphérique, les pesticides, insecticides…, les souffrances sociales en tout genre : précarité, monoparentalité des femmes ne profitant pas des dépistages et suivis… [4]

Un test en ligne gratuit pour évaluer votre risque

Pour vous permettre d’évaluer précisément votre propre risque de cancer du sein, vous pouvez vous rendre sur la rubrique « Cancer-Risks » de notre blog www.professeur-joyeux.com. Vous pourrez, gratuitement, sans publicité, et sans être poussée à acheter quoi que ce soit, y évaluer votre risque. Ce test est conçu pour déterminer les risques de cancer du sein de n’importe quelle femme, quel que soit son âge. Nous avons présenté tous les risques les affectant d’un coefficient positif d’augmentation ou négatif de réduction de risques.

Remplir ce questionnaire demande moins de 10 minutes et permet à toute femme de savoir où elle en est et quels sont les efforts qu’elle doit réaliser pour réduire sans tarder ses propres risques. Ce test est évidemment renouvelable autant de fois que nécessaire et toujours gratuitement.

Faites profiter votre entourage de ce message

Vous avez lu, n’hésitez pas à relire, à diffuser à toutes vos amies. Vous pouvez aussi offrir cette lettre à votre gynécologue et à votre généraliste, même si je sais bien qu’elle a de grandes chances de finir rapidement à la poubelle, – avec une moue ou une explication du style « il est contre, ce n’est pas démontré » – sauf si votre gynécologue ou généraliste est homéopathe, ou si malheureusement elle sait elle-même en son corps de quoi il s’agit.

Mais elle contient tout ce que les femmes jeunes ou moins jeunes, toutes les mères de famille devraient savoir.

Bien à vous,
Professeur Henri Joyeux
PS : À noter que nous avons aussi publié un gros travail au CESE (Conseil Economique Social et Environnemental, dont je suis membre), en 2013, « Femmes et précarité » à la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité, réalisé avec notre collègue Evelyne Duhamel, où les risques santé sont analysés et même chiffrés. Ce rapport est disponible ici.

 

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Sources :

[1] Tous les pourcentages de risque sont explicités dans le livre écrit avec mon excellente collègue gynécologue de Bordeaux, le Docteur Bérengère Arnal : « Comment enrayer l’épidémie des cancers du sein et des récidives », Editons du Rocher, 2013.

[2] Toutes ces informations sont analysées en détail dans notre livre « Changez d’alimentation » paru pour sa 7e édition fin 2013 (Editions du Rocher).

[3] Nous avons largement traité ce sujet dans notre petit livre à la portée de toutes les femmes « Stress et cancer du sein » Editions du Rocher, 2012.

[4] Ces risques sont traités dans nos livres sur la prévention des cancers du sein : « Comment enrayer l’Epidémie des cancers du sein et des récidives », L’oeil F.x. De Guibert, 2010.

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information gratuit de SNI Editions. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.com

Ndlr infoalternative : N’oublions pas que le Professeur H. Joyeux est cancérologue, ce qui, pour lui, est un aspect positif, puisque sa longue expérience lui confère une autorité certaine en la matière. Toutefois, s’il veut continuer d’exercer et ne pas être réduit au silence par le Conseil de l’Ordre, voire suivre le même chemin que le Dr Gerd Hamer par exemple, (exercice illégal de la médecine – exercice illégal de la guérison disait le Dr Hamer – s’il est radié et continue malgré tout d’exercer, et prison) il ne peut que mettre en avant les 3 seules thérapies officiellement « autorisées », à savoir chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie.

Pour ces raisons il est donc légalement interdit à quiconque de laisser entendre qu’il existe d’autres thérapies, ….. alors qu’elles existent et n’ont pas les inconvénients graves des mutilations ou empoisonnements chimiques ou radiologiques de la médecine conventionnelle. Les seules thérapies « alternatives » autorisées officiellement ne le seront qu’en complément éventuel des thérapies de base….

Cette médecine conventionnelle fait un « marketing » honteux pour ses thérapies (ô combien rentables pour elle, mais désastreuses pour la Sécurité sociale comme pour les patients) et refuse obstinément d’admettre que l’organisme vivant n’est pas seulement un usine chimique.

Peut-être un jour …. donnera-t-elle VRAIMENT l’information éclairée qu’elle prétend donner à ses patients, alors que la plupart du temps il ne s’agit que d’un honteux chantage ….. car dans tous les cas, et ceci tout à fait légalement, il appartient AU PATIENT, ET A LUI SEUL, de décider quelle thérapie il entreprendra. Mais comment le faire lorsqu’on vient de se faire diagnostiquer (il faut espérer réellement) et qu’on se retrouve fragilisé(e) devant le rouleau compresseur de ce système aveugle ???

1 Février 2014 , Rédigé par motarcs

Ce qui est généralement admis dans la communauté scientifique :

Le cerveau est un système biochimique qui reçoit et envoie des informations sous forme d’impulsions se déplaçant dans le système nerveux. Ces impulsions sont localisables et mesurables par les divers outils actuellement à notre disposition (Électroencéphalogramme, IRM, etc…).

Ce qui précède a donc pour conséquence immédiate que :

Même si l’on pense pouvoir assigner une origine première à un impulsion électrique, il est, pour la science contemporaine, hors de question de penser situer cette origine « quelque part en dehors du cerveau ». Autrement dit, que notre cerveau de serait qu’une espèce d’interface hyper sophistiquée entre une « information extérieure omniprésente» et notre « organisme ». Pour la science conventionnelle, tout ce qui n’est pas matériellement mesurable (pondérable = pesable) n’est pas « autorisé », ne peut être qu’élucubration, une croyance sans fondement, voire relevant des délires d’une secte.

Or, les dernières recherches actuelles donnent à penser que le cerveau humain, avec son système neuronal prodigieusement complexe et coordonné n’est pas seulement un système biochimique classique. (Et dans ce cas, il n’y a aucune raison que ce qui est valable pour le cerveau ne le soit pas pour le restant de notre organisme!)

Pour appréhender un peu mieux ce qui va suivre, il convient de définir (autant que possible et rapidement) ce que l’on entend par mécanique, physique et biologie quantique. Autrement dit que recouvre ce terme «quantique ».

En physique, quantum(mot latin signifiant « combien » et dont le pluriel s’écrit « quanta ») représente la plus petite mesure indivisible, que ce soit celle de l’énergie, de la quantité de mouvement ou de la masse.

Cette notion est centrale en théorie des quanta, laquelle a donné naissance à la mécanique quantique.

Sans aller trop loin dans le domaine de la physique, il faut quand même retenir que lorsqu’on s’aventure à explorer l’infiniment petit (dans la structure de l’atome), les notions physiques que l’on croyait immuables dans notre monde macroscopique (celui que nous percevons avec nos 5 sens) ne sont plus valables dans le monde microscopique (à l’intérieur d’un atome).

Deux « phénomènes » (parmi beaucoup d’autres) qui sont maintenant classiques depuis que les dernières recherches les ont mis en évidence et qui permettront de mieux comprendre de quoi il s’agit, lorsque l’on parle de phénomènes quantiques :

  • Un atome est composé schématiquement et pour simplifier, d’un noyau autour duquel se trouvent un certain nombre d’électrons. Par exemple, un atome d’hydrogène a 1 électron qui « gravite » autour du noyau, un atome d’oxygène en comporte 8, dont deux sur « l’orbite », ou plus exactement la « couche » la plus proche du noyau et 6 sur la couche extérieure.

Premier phénomène : Il est impossible de déterminer à la fois la position instantanée d’un électron et sa vitesse de déplacement. C’est l’un ou l’autre. Et encore, lorsqu’on essaie de déterminer la position d’un électron à un moment t, on n’est pas du tout certain de le trouver là où on l’attend. Il n’y a qu’une « probabilité » qu’il y soit.

  • Deuxième phénomène : lorsque l’on envoie vers un détecteur placé derrière une plaque de verre d’une certaine épaisseur, un rayon de lumière qui traversera donc cette plaque avec un certain angle d’incidence, on aura une certaine partie de la QUANTITE totale de lumière qui sera réfléchie par la plaque de verre, et une autre qui la traversera. (Je simplifie à l’extrême). Jusqu’ici ça semble simple. Sauf que, si l’on s’avise d’envoyer cette lumière non pas en un rayon continu, mais photon par photon (un photon est en quelque sorte un « grain » de lumière), il devrait à priori être possible de dire à l’avance quel photon que l’on vient d’envoyer sera réfléchi ou au contraire traversera la plaque de verre. L’expérience prouve que c’est impossible ! Bien que rien ne change entre « l’envoi » de toute la série de photons, pourtant, « quelque chose » dit à chaque photon quel sera son comportement devant l’obstacle matérialisé par la plaque de verre (ou « pire » chaque photon « saurait-il » à l’avance ce qu’il va faire ?!).
    • Dans les deux cas, de quelle nature est cette information ??? Et d’où vient-elle, et comment est-elle formée, pour autant qu’elle soit extérieure au photon ?

D’autre part, une autre particularité du photon, c’est que ce n’est un photon que si on décide de l’observer en tant que photon, c’est à dire que l’on utilise un détecteur adéquat (par exemple une cellule photo-électrique). Si sur cette même trajectoire on dispose un autre détecteur, on constatera que ce photon est AUSSI et en même temps, une onde électromagnétique avec des caractéristiques (longueur d’onde ou fréquence) bien propres en fonction de sa couleur (pour la partie visible par notre vue, entre l’infrarouge et l’ultraviolet). Autrement dit, le photon ne peut exister que, et uniquement, s’il est « porté » par une onde jusqu’ici qualifiée d’électromagnétique, car là aussi les choses ne sont pas aussi simples qu’il n’y paraît ….

En effet, le professeur Konstantin Meyl ainsi que Hervé Janecek, pour les plus récents (qui feront l’objet d’un prochain article sur ce blog) nous disent que toute antenne polarisée (+/-) qui émet une onde électromagnétique émet aussi dans une zone proche de celle-ci des ondes électriques dites scalaires, qui circulent en vortex et non pas sous forme sinusoïdale. Nicolas Tesla avait déjà expérimenté ce sujet, mais il était, comme c’est souvent le cas, trop en avance sur son époque.

Pour les personnes intéressées par l’aspect « physique » du terme quantique, je recommande vivement, pour approfondir le sujet, la lecture de ces ouvrages :

Lumière et Matière, Une étrange histoire, de Richard Feynman

David Bohm,La physique de l’infini, de Massimo Teodorani

Ainsi que les ouvrages d’Erwin Schrödinger :

Physique quantique et représentation du monde, Collection Points-Sciences, Le Seuil (1992), ISBN 2-02-013319-9. Traduction française de deux articles de vulgarisation :

  • La Situation actuelle en mécanique quantique (1935), article dans lequel apparait le « chat de Schrödinger » pour la première fois.
  • Science et humanisme – La physique de notre temps (1951).
  • Mémoires sur la mécanique ondulatoire, Félix Alcan (Paris, 1933). Réédité par Jacques Gabay (1988), ISBN 2-87647-048-9.
  • Qu’est-ce que la vie ?, édition originale en anglais (What is life?), McMillan 1946 ; première édition française 1947 (avec préface de l’auteur à l’édition française). Collection Points-Sciences, Le Seuil (1993), ISBN 2-02-020223-9.

Dans l’univers quantique, on ne peut donc parler que de quantités ou de probabilités, par exemple d’énergie.

Enfin, même dans le monde macroscopique, le fait d’effectuer une mesure, influencera cette mesure.

Ce qui fait que l’observateur (celui qui fait la mesure) n’aura qu’une idée approximative, approchée, de la réalité qu’il croit mesurer.

Revenons à nos moutons, plutôt à nos méninges.

D’après le concept officiel, les informations concernant le monde extérieur sont transmises à la conscience (ou à l’inconscient…. nous y reviendrons, voir aussi le précédent article sur ce blog, « Dissertation autour de notre système de réflexion ») par le seul intermédiaire des organes sensoriels qui enregistrent les stimuli externes, à savoir, l’oeil, l’oreille, le nez, le palais, la peau. Toute pensée, intuition, image ou expérience qui n’est pas clairement véhiculée par ces récepteurs sensoriels ne peut être qu’illusion basée sur une recombinaison des éléments perçus par ces sens.

Or, depuis que l’on se rend compte que le cerveau contient des fonctions et des processus dont on pensait qu’ils étaient réservés au monde quantique sous-microscopique, ce dogme devra être révisé et complété.

Il y a dans le cerveau des structures qui envoient et reçoivent des informations par « résonance quantique ». Il s’agit d’une forme multidimensionnelle et quasi instantanée de traitement et de transmission de l’information. Ce mode est clairement reconnu en sciences physiques : on parle de « non-localité ». Cette non-localité contredit un autre principe du dogme prédominant encore dans le monde moderne : le réalisme local.

Pour résumer ce qui est couramment admis dans le cadre du réalisme local :

  • l’hypothèse de la localité suppose que les effets physiques se propagent dans l’espace à une vitesse finie (au maximum la vitesse de la lumière), et qu’ils diminuent et finissent par disparaître avec la distance.
  • L’hypothèse de la réalité postule que toute chose dans le monde réel comporte des valeurs et des caractéristiques intrinsèques, et non créées par les relations ou l’observation de ces choses.

La non-localité, elle, signifie que les effets physiques ne se propagent pas dans l’espace à des vitesses finies, mais au contraire qu’ils se diffusent instantanément (en tous cas à des vitesses supérieures à celles que peuvent mesurer nos instruments actuels), et aussi que les caractéristiques des choses, par exemple l’état des particules, ne sont pas intrinsèques, mais en rapport avec l’état des autres choses, et en un sens, créées par celles-ci. Et ces états peuvent aussi être déterminés par nos actes d’observation.

Ces découvertes, bien qu’à priori surprenantes, sont à peu près acceptées par la physique contemporaine.

Des expériences maintes fois répétées démontrent que les particules qui ont occupé le même état quantique à un moment donné restent corrélées (restent dans le même état) quels que soient le temps et la distance finis. Des changements dans l’état de l’une des particules engendrent instantanément les mêmes modifications dans l’autre particule, même si elles ne sont plus reliées au sens conventionnel du terme. La séparation spatio-temporelle s’avère ne pas avoir d’impact sur la corrélation de leur état : les particules peuvent être n’importe où, n’importe quand.

Cette corrélation qui transcende les notions d’espace et de temps est le signe de la réalité physique de la non-localité, le « genre de connexion à distance qui fait froid dans le dos » comme le disait Einstein. Erwin Schrödinger appelait cela « l’intrication ». Elle a lieu quand les particules, c’est-à-dire les unités mesurables les plus petites du monde physique, connues sous le nom de « quantas », sont dans des états cohérents. A l’origine, avant toute interaction, les quantas sont effectivement dans ces états. Mais quand ils sont soumis à des interactions (la mesure, l’observation sont en sont), ils deviennent dé-cohérents, c’est à dire qu’ils ont les caractéristiques d’objets ordinaires ou « locaux » à défaut de « non-locaux ».

D’après la théorie quantique classique, les objets du monde de tous les jours sont constamment sujets à des interactions et par conséquent ils sont en permanence dans un état dé-cohérent.

Dans l’organisme vivant, les effets quantiques sont non seulement théoriquement possibles, mais également essentiels pour le maintien des processus vitaux. Le nombre époustouflant de réactions chimiques et physiques qui ont lieu dans l’organisme n’est probablement pas coordonné purement et simplement par une transmission de signal biochimique limitée et relativement lente.

La fonction la plus fondamentale des cellules, à savoir la communication avec les autres cellules du corps peut se faire de façon infiniment plus rapide par des effets conventionnels que par des effets conventionnels.

Grâce aux effets quantiques, les cellules créent un champ cohérent d’informations partout dans le corps, un « bio champ ». Les effets de ce biochamp ne sont pas limités aux limites physiques du corps, ils s’étendent aussi à l’environnement. De ce fait, l’organisme interagit avec tous les champs qui l’entourent et qui le maintiennent en communication constante avec son environnement. Et comme les effets quantiques s’affranchissent des distances, il est en communication non seulement avec son milieu immédiat et proche, mais aussi avec d’autres organismes proches ou éloignés…..

Tout comme les données qui arrivent par nos organes sensoriels, les données qui arrivent dans l’organisme via des effets quantiques et qui proviennent du monde réel, en déterminent les événements et situations.

Nous arrivons là à un point « chaud » pour la science conventionnelle, puisque ce que nous venons de décrire ouvre en grand la porte des perceptions extra sensorielles.

Une personne très sensible, un(e) « mystique » ou un(e) médium, ou même une personne ordinaire exceptionnellement sensible et intuitive est consciente qu’elle reçoit des informations non sensorielles. Il ne s’agit là pas forcément d’une illusion, car dans ce cas, les informations ne seraient pas crées par le cerveau, mais ce dernier ne servirait que de « relais », « d’interface », dans la transmission de ces informations qui dans ce cas trouvent leur origine dans la réalité.

De ce qui précède, il découle qu’une quantité infinie d’informations puisse être conservée dans l’univers. Comment serait-ce possible ?

C’est un domaine qui était familier aux cultures de sagesse traditionnelle, mais totalement méconnu de la science moderne.

Comme souligné dans le paragraphe précédent les informations extra sensorielles ne sont pas limitées par l’espace et le temps. Ce qui veut dire qu’elles peuvent avoir n’importe quelle origine de lieu (sans limitation spatiale) ni de temps (passé, présent, futur). Il s’agit donc d’informations qui ne sont pas locales, mais universelles, distribuées dans un champ présent partout.

Pour les personnes désireuses d’approfondir cette question de « champs » il pourra être intéressant de se pencher sur les travaux d’Emile Pinel et de Jacqueline Bousquet concernant les champs morphiques h1, h2 et h3.

Un champ universel d’information pourrait donc exister dans la nature, associé à l’élément fondamental de la réalité matérielle que les physiciens appellent le champ unifié. Ce dernier est le point d’origine de tous les champs, forces et énergies de l’univers. Il est donc logique de supposer que non seulement il conserve et transmet l’énergie, mais aussi qu’il enregistre et véhicule de l’information.

Rupert Sheldrake (ancien biochimiste à l’Université de Cambridge) a aussi publié des articles sur la résonance morphique et les champs morphogénétiques.

Erwin Laslo l’appelle le champ akashique en référence à la tradition spirituelle hindoue.

D’après cette hypothèse, le champ akashique enregistre, conserve et transmet les informations de manière holographique.

Ce codage holographique pourrait fonctionner de telle façon que chaque forme de matière émet des quantas d’énergie et que ceux-ci sont porteurs d’informations sur les objets qui les ont émis. Les quantas forment des ondes cohérentes qui se propagent dans l’espace. Cet espace, n’est pas « vide » mais est en fait un champ complexe, un champ unifié.

Par quel processus le cerveau peut-il recevoir des informations par hologramme quantique ?

C’est la conjugaison de phase, ou plus précisément la « résonnace quantique par conjugaison de phase » qui permet cet échange d’informations avec les champs qui entourent l’organisme. La phase des fronts d’onde d’un hologramme dans le champ est synchronisée sur la phase des récepteurs holographiques du cerveau, ce qui génère la résonance permettant la transmission d’informations depuis l’hologramme vers cet organe. Tout comme les dimensions d’une antenne capable de recevoir des émissions de télévision doit être accordée sur la fréquence des émissions à recevoir de façon à les transmettre vers le récepteur de télévision avec un minimum de pertes.

Les structures physiologiques qui reçoivent et traitent l’information dans le cerveau sont à l’échelle de l’infiniment petit. Elles font partie du cytosquelette. Les protéines y sont organisées en réseau de microtubules reliés les uns au autres sur le plan structurel par des maillons de protéine et sur le plan fonctionnel par des jonctions communicantes. Avec des filaments dont le diamètre est de 5 à 6 nanomètres (5 à 6 milliardièmes de mètre), ce réseau de microtubules fonctionne à l’échelle quantique. D’après le nouveau consensus qui semble se dessiner, le réseau de microtubules, avec sa structure en treillis à l’échelle quantique, serait la base physiologique de l’holographie quantique dans notre cerveau. De ce fait il n’y a pas un mais deux types de perception du monde extérieur à notre disposition. En plus de celui classique de nos cinq sens, nous pouvons également appréhender certains aspects et éléments de manière non locale. En plus de la perception et de l’apprentissage du monde de la manière classique, on peut également découvrir différents aspects du monde par identification directe de ces aspects dans un état de conscience modifié.

Comme le résume Stanislav Grof, chacun de nous semble être un microcosme qui a également accès aux informations concernant tout le macrocosme.

Si tout crée des ondes dans le champ unifié, et que les ondes d’interférences créent des hologrammes quantiques dans celui-ci, notre cerveau doit pouvoir, en principe, recevoir des informations sur certains aspects propres à chaque chose, chaque être, et chaque élément de l’univers. Il est bien entendu évident que nous ne « décodons » pas simultanément tout ce qui existe dans l’univers. Il y a des degrés d’accès à ces informations, au même titre que le récepteur de radio ou de télévision doit être accordé sur l’émetteur que l’on veut recevoir, de façon à ne n’écouter ou ne visualiser que celui-là. Mais le fait de n’entendre ou ne voir que ce que l’on désire n’empêche en aucune façon que « tout le reste » continue d’exister et d’être diffusé !

L’accès le plus « facile » et « spontané » à ces informations est celui qui consiste, pour le cerveau, à entrer en résonance quantique avec un hologramme qu’il a lui-même créé, ce qui veut dire accéder aux traces que le cerveau a laissées dans le champ. Ce qui peut être la base de la mémoire à long terme, et qui inclut le stockage mémoriel prodigieusement détaillé et complet qui est mis à jour lors de la « revue de vie » que de nombreuses personnes ont fait lors d’une expérience de mort imminente (NDE ou EMI).

Un autre accès « privilégié » est celui aux hologrammes de personnes avec lesquelles on a un lien physique (entre jumeaux), ou émotionnel, comme des amoureux ou d’amis proches.

Des expériences scientifiques ont démontré que plusieurs personnes peuvent communiquer simultanément à travers le champ akashique. Quand le cerveau de l’une entre en résonance de conjugaison de phase avec celui de l’autre, une forme non locale et subtile de communication se créé entre elles. Tout un groupe de personnes peut être concerné (l’esprit de groupe…).

Quand deux personnes ont un lien étroit leurs cerveaux résonnent plus facilement et plus souvent.

Dans le cas du guérisseur qui agit à distance, on peut supposer que le cerveau du guérisseur entre en résonance quantique avec le cerveau et le corps du patient.

Il se pose aussi la question des expériences akashiques de personnes dont le cerveau ne fonctionne pas temporairement, comme dans les NDE.

La première question à se poser à ce sujet, à ma connaissance non résolue de façon certaine à ce jour, est la définition même de la mort.

A quel moment très précisément, peut-on considérer que l’on est vraiment mort ???

Au delà des différents stades de coma, on parle actuellement de plusieurs définitions de « mort » :

  • d’une part, celle dite « mort clinique », qui pour un médecin réanimateur n’est qu’une mort apparente, car il n’y a plus d’activité musculaire spontanée, de respiration et plus de réflexe.
  • Ensuite la mort cérébrale ou encéphalique qui correspond à l’arrêt DEFINITIF de toute activité électrique du cerveau, caractérisé par un électroencéphalogramme (EEG) plat, puisque il est admis que c’est le cerveau qui contrôle toutes les fonctions vitales (il est au moins considéré au moins comme l’interface entre la « source » de notre énergie vitale et nos organes…).
  • Enfin (au moins en France), la mort administrative qui ne peut être déclarée que par un médecin si trois critères cliniques sont présents simultanément :
  1. Absence totale de conscience et d’activité motrice spontanée
  2. Abolition de tous les réflexes du tronc cérébral
  3. Absence de ventilation spontanée.

Tout ceci semblerait bien clair, sauf que …. :

Une expérience récente démontre que la « frontière » entre la vie et la mort est très probablement beaucoup moins nette qu’on ne le pense actuellement, puisque des cellules privées d’oxygène, peuvent dans certaines conditions se mettre en « dormance » et peuvent, près de 3 semaines plus tard, (dans cette expérience) être ramenées à la vie (en culture in vitro). Et ceci ne remet en cause que l’aspect purement « chimiquement fonctionnel » de nos cellules. L’aspect « énergétique » qui lui serait à l’origine des décorporations vécues par les personnes lors des NDE reste encore à élucider….

Jusqu’à preuve du contraire parler de mort imminente ou provisoire est à mon sens quelque peu hâtif, sinon abusif, étant donné que le critère même de déclaration de « mort » est pour le moins plutôt flou !

Ce qui n’enlève rien à la réalité de ce que les expérienceurs de NDE nous racontent avoir vécu, mais tout au plus permettrait d’entrevoir leur expérience sous un autre angle.

Il existe sur ce point de plus en plus d’études comme par exemple celles de Pim van Lommel (cardiologue hospitalier) ou Jean Jacques Charbonier (médecin réanimateur) qui relatent et étudient ces NDE de leurs patients.

Un autre aspect de la « connexion » possible dans certaines conditions vers une « source d’information universelle » est l’expérience chamanique. Un excellent témoignage a été fourni lors du dernier Congrès de Quantique Planète à Reims en 2013 par Corine Sombrun.

Dans la revue scientifique PLOSONE, Florin Amzica & all ont publié un article faisant état de l’existence d’étranges ondes cérébrales inconnues jusqu’ici et qu’ils ont baptisées « complexes Nu ». Cette découverte a été effectuée sur un cas unique et demande donc encore d’autres recherches pour pouvoir être généralisée. Le patient, sujet de cette étude était dans un coma profond, puisqu’il présentait un tracé d’encéphalogramme parfaitement plat.

Pour s’assurer qu’il ne s’agissait pas d’un cas isolé spécifique à ce patient, les chercheurs ont ensuite décidé de recréer chez des chats un état de coma artificiel et réversible aussi profond que celui de leur patient. Ils ont alors détecté l’existence d’ondes cérébrales émises par l’hippocampe, zone du cerveau qui joue un rôle central dans la mémoire et l’apprentissage, et qui se répercutaient jusque dans le cortex. Cette découverte pourrait à terme, comme je l’ai évoqué plus haut, remettre en cause la définition actuelle de la mort cérébrale.

______________

Cette série d’articles (comme sur l’ensemble de ce blog) n’a pas d’autre but que d’informer les lecteurs sur les dernières recherches dans des domaines qui nous touchent tous, avec des informations qui ne sont pas forcément diffusées dans les médias « classiques », car dérangeant trop les idées préconçues et aussi souvent de très gros intérêts financiers….

1 Octobre 2012 , Rédigé par motarcs  

Malgré le matraquage médiatique dont les femmes sont les victimes malgré elles en ce début d’automne, il commence à se faire entendre « un autre son de cloche », y compris dans des médias de grande diffusion, et qui remet en doute la présentation officielle de ce que la médecine allopathique appelle (à tort) « prévention ».

Depuis près de 10 ans toutes les femmes âgées d’au moins 50 ans reçoivent une invitation à participer au dépistage systématique du cancer du sein par mammographie.

Les arguments présentés sont les grands poncifs habituels :

- le dépistage sauve des vies,

- le taux de mortalité des femmes dépistées est inférieur de 30%

- plus on détecte tôt une anomalie, plus on a de chances de guérir.

Selon la Collaboration Cochrane,en 2008 déjà, les bénéfices supposés du dépistage systématique étaient, « pour autant qu’ils existent, très faibles, le partage entre les effets bénéfiques et ceux délétères étant extrêmement difficile ».

En 2012 cette même Collaboration Cochrane a fait une nouvelle évaluation tenant compte des études publiées depuis sa première parution :

Il peut être raisonnable de participer au dépistage du cancer du sein par mammographie, mais il peut être tout aussi raisonnable de ne pas s’y soumettre, parce que ce dépistage présente aussi des dommages.

Si 2000 femmes sont examinées régulièrement pendant 10 ans, une seule d’entre elles bénéficiera réellement du dépistage par le fait qu’elle pourra éviter la mort par cancer du sein parce que le dépistage aura permis de le détecter plus précocément. La réduction absolue de la mortalité par cancer du sein est donc de 0.05 % !

Dans le même temps, 10 femmes en bonne santé, deviendront, à cause du dépistage, des patientes décrétées abusivement cancéreuses et seront traitées inutilement. Ces femmes perdront une partie ou la totalité de leur sein et elles recevront souvent une radiothérapie et parfois une chimiothérapie. Le traitement de ces femmes qui étaient en bonne santé augmente à l’évidence leur risque de mourir, par exemple d’une maladie cardiaque ou d’un cancer.

De plus, environ 200 femmes en bonne santé seront victimes d’une fausse alerte. Le stress psychologique de l’attente du résultat pour savoir si elles ont vraiment un cancer et ensuite celui de la suite des soins peut être très sévère.

Elles éprouveront de l’anxiété, des soucis, du découragement, des troubles du sommeil, des problèmes relationnels avec leur famille, leurs amis et leurs connaissances et des changements dans leur libido. Cela peut durer des mois  et à long terme, certaines femmes se sentiront plus vulnérables devant la maladie et consulteront plus souvent un médecin.

Ces chiffres proviennent d’études randomisées de dépistage par mammographie. Cependant, depuis que ces essais ont été effectués, les femmes d’aujourd’hui demandent aussi un avis médical plus tôt qu’avant, dès qu’elles ont détecté quelque chose d’anormal.

Les études les plus récentes suggèrent que le dépistage par mammographie peut ne plus être efficace pour réduire le risque de décès par cancer du sein. Le dépistage ne réduit pas le risque global de décès, ou le risque de décès par cancer, y compris celui du sein.

Extrait de la brochure publiée par le Nordic Cochrane Center en 2012 et traduit en français par le Dr Thierry Gourgues, disponible sur www.cochrane.dk

Quelques idées reçues, largement « exploitées » par les médias :

  • Non détectée, toute anomalie se développe et aboutit inexorablement à la mort

FAUX : Certains cancers n’évoluent pas, voire régressent. D’autres évoluent si lentement qu’ils n’auront pas de conséquence sur la vie de la personne qui en est porteuse.

  • Le taux de mortalité par cancer du sein est réduit de 30% chez les femmes qui participent au dépistage.

FAUX : Le chiffre annoncé de 30% de réduction du RISQUE de mortalité par cancer du sein. Mais ce chiffre est trompeur. Il convient de le ramener au nombre réel de vie sauvées, donc de risque absolu. L’avantage du dépistage est alors infime. En effet sur 10 ans, 3 femmes sur 1000 meurent d’un cancer du sein. La réduction absolue de ce risque est donc de 0,1% (1 femme sur 1000). Ce chiffre a été fortement revu à la baisse par un groupe de chercheurs indépendants en 1999, pusiqu’en fait il serait de 0.05% en absolu !!!

  • Le dépistage organisé entraîne moins de traitement lourds chez les femmes dépistées.

FAUX : Plusieurs études ont montré au contraire un taux de 20% de mastectomies (ablation du sein) chez les femmes dépistées.

  • Parmi les premiers à avoir oeuvré pour le dépistage organisé, les Anglais envisagent de revoir toute l’information donnée aux femmes. En France : Pas un mot sur le sujet.

VRAI : Les autorités anglaises ont décidé de remettre à plat toutes les données sur le dépistage du cancer du sein. A l’inverse, en France, l’évolution des connaissances et la remise en cause du dépistage qui en découle ont très peu d’écho.

Contrairement à la façon dont les femmes sont trompées, les hommes sont beaucoup plus complètement et honnêtement informés sur le dépistage du cancer de la prostate. On leur parle des effets délétères graves en terme de surdiagnostic et de surtraitement de cancers inoffensifs qui n’auraient jamais posé de problème mais dont le traitement entraîne souvent une impuissance permanente et parfois une incontinence.

Pourquoi cette différence……. de traitement ???

Pour peu que l’on ne se laisse pas abrutir à priori par les publicités qui fleurissent toujours à la même époque dans tous les médias, on peut vraiment se demander si la médecine actuelle ne cherche pas, au moyen de ce qu’elle appelle abusivement « la prévention », donc les dépistages systématiques, à « rabattre » le plus grand nombre possible de CLIENTS pour les chimiothérapies, tri-thérapies, radiothérapies et autres mutilations chirurgicales. Et ce, dans tous les domaines de maladies chroniques (cancer, sida, diabète, cholestérol, problèmes cardio-vasculaires….), puisque le « suivi médical » permet une « fidélisation » du client (patient ô combien…) à vie….. Jackpot assuré !

Et ceci au mépris le plus profond et absolu des êtres humains ainsi (mal)traités….

Comment peut-on en effet accorder le moindre crédit aux publicités télévisuelles actuelles qui mettent en scène des acteurs du schowbiz et qui vantent les mérites du dépistage du cancer du sein (octobre rose). En même temps on à droit à la publicité pour le vaccin antigrippal (touujours avec les mêmes mensonges), viendront ensuite les « horreurs » des malades de la mucoviscidose en attente de greffes (préparez vos dons… en prévision du téléthon), ensuite la journée « contre » le sida (autre arnaque politico-médico-pharmacologique). Etc., etc. ….

On vante les produits (toxiques) de la pharmacopée chimique, exactement de la même façon que l’on vante les boissons genre soda (coca et autres).

Combien de temps faudra-t-il encore pour que la population refuse de se laisser endormir (et empoisonner) ainsi ?

Des solutions dites « alternatives » existent pourtant, certaines sont pratiquées (en cachette pour éviter les sanctions) par des médecins (voir la médecine du Docteur Hammer, les fractals de Haddad, le dictionnaire des malaises et maaldies de Jacques Martel, etc, etc.) ….. Et ces solutions, elles, ont un taux de réussite tel, que la médecine allopathique, elle, ne peut même pas imaginer dans ses rêves les plus fous.

Notre si prétentieuse médecine allopathique fait totalement fi de toute la partie émotionnelle attachée à la genèse et/ou développement de toute maladie, quelle qu’elle soit, et tout spécialement toutes les formes de cancer.

Mais elle sera bel et bien obligée d’admettre un jour que cet aspect « immatériel » de la Vie existe aussi bel et bien, et que, comme on commence à l’entrevoir, c’est l’immatériel (l’énergie vitale) qui gouverne le physique et non le contraire….

Le jour où son caducée décidera enfin de sortir la tête du sable… pour autant qu’il le puisse encore…. un grand pas sera fait….

 

Le 19/11/2012 le Dr Bruno Donatini a expliqué, lors du Congrès des thérapies quantiques de Reims, que plusieurs recherches suggèrent qu’il faut remettre en cause les effets attribués à un terrain acide, que le rôle des neurotransmetteurs a été sous-évalué, que les dégâts causés par la fermentation intestinale sont la cause de nombreuses pathologies et que des protéines inconnues découvertes dans les produits laitiers sont toxiques.

 

Il faut réévaluer le critère acido-basique. Aujourd’hui, de nombreuses pathologies sont imputées à un pH trop acide et on recommande fortement aux personnes soucieuses de préserver leur santé et leur jeunesse d’éviter les aliments qui le favoriseraient, en consommant plutôt les aliments basiques qui seraient antioxydants. Or il semble que ce critère soit à revoir.

 

Prenons l’exemple de la déminéralisation. On a récemment découvert qu’elle n’était pas due à un pH trop acide mais aux effets d’une inflammation chronique entraînée par un déséquilibre, en quantité et en qualité, des bactéries intestinales.

 

Ce n’est pas non plus l’acidité de la flore qui accélère le vieillissement mais des infections virales chroniques de l’intestin grêle qui perturbent l’absorption des aliments et provoquent des carences, par exemple en vitamine D. La vitamine D, liposoluble, est absorbée dans l’iléon terminal avec les graisses. Toute altération de l’iléon terminal résulte rapidement en une baisse sévère du taux de vitamine D.

 

Autre exemple, les rhumatismes se développent eux aussi à cause de carences vitaminiques et de troubles du transit qui finissent par provoquer des altérations des structures articulaires, et non pas à cause d’un excès d’acidité sanguine.

 

Quant aux maladies auto-immunes comme le diabète, les dysfonctionnements thyroïdiens ou le cancer, elles sont à imputer avant tout à des problèmes d’immunité.

 

C’est vrai, l’acidité provoque une pullulation des bactéries intestinales, puis une fermentation et une putréfaction du bol alimentaire. Mais, pour les aliments, leur classement en « acide » ou « alcalin » est à revoir. Par exemple, ceux qui fermentent sont toujours acidifiants car les bactéries intestinales les transforment en alcool et acides butyrique, acétique ou propionique. C’est ainsi que chez de nombreuses personnes, la pomme de terre et la carotte sont acidifiantes ! En revanche, les aliments absorbés au niveau de l’intestin grêle ne passent pas par l’étape de putréfaction et, du coup, sont alcalinisants. C’est le cas du canard, riche en oméga-9, et des poissons gras (saumon, thon, maquereau, etc.), riches en oméga-3, qui sont bel et bien antioxydants.

Certaines idées reçues sur l’effet de l’acidité sont donc à revoir et continuent de faire l’objet de recherches.

 

Les neurotransmetteurs déterminent notre personnalité

Un autre domaine passionnant explore le rôle des bactéries intestinales et leur action sur les neurotransmetteurs, messagers chimiques de l’organisme.

Le fœtus n’a pas de flore bactérienne propre, il vit sur celle de sa mère. Son premier essaimage a lieu au moment de sa naissance, grâce à la flore vaginale de sa maman puis aux bactéries qu’il respire. C’est cette flore primaire qui crée son milieu bactérien pour la vie entière. Une flore secondaire la complète au contact du sein de la maman, au moment des tétées. Si l’enfant n’a pas bénéficié de ces deux essaimages, sa flore sera déficiente et lui sera toute sa vie plus fragile, plus sensible aux allergies par exemple, mais aussi à de nombreuses pathologies.

 

Or c’est dans les intestins qu’on fabrique 70 % des neurotransmetteurs. Une flore défectueuse engendre forcément un déséquilibre entre ceux qui stimulent (adrénaline, dopamine, acétylcholine) et ceux qui apaisent (sérotonine, GABa).

Lorsqu’on sait que les neurotransmetteurs contribuent, entre autres, à façonner notre comportement, on comprend que leur déséquilibre influence profondément notre personnalité.

Les recherches en cours mettent ainsi en évidence l’influence de l’alimentation sur l’équilibre de notre flore intestinale, et donc sur notre comportement. Il est démontré qu’une malabsorption du fructose ou du lactose, ou encore qu’une flore méthanogène favorise la dépression. Un excès de polyamines (parfois rattaché à un excès protéique) favorise les douleurs, l’anxiété et les troubles de la coordination ou du comportement compulsif. Il faut rester attentif à la valeur de nos pulsions alimentaires qui sont révélatrices d’un dysfonctionnement aussi bien physiologique que psychologique.

 

Du nouveau sur l’équilibre bactérien.

Le déséquilibre bactérien conduit aussi à une fermentation excessive qui produit des graisses et alcools, entraînant un excès de graisse viscérale et une inflammation hépatique qui perturbent gravement le métabolisme (surpoids, cholestérol, hypertension et diabète). Dans les conditions d’un déséquilibre, les bactéries vivantes produisent des toxines qui rendent la paroi intestinale perméable au passage de plus gros fragments de bactéries et d’aliments, des fragments que les globules blancs sous-muqueux essaient de détruire, ce qui provoque une inflammation. Or toute inflammation chronique entraîne une baisse de l’immunité antivirale et anti tumorale de l’organisme, d’où un plus grand risque de développer un cancer.

La fermentation intestinale est ainsi devenue la principale cause de mortalité dans le monde occidental.

Pour éviter cette fermentation bactérienne, la première solution est alimentaire.

Elle est donc préconisé d’arrêter tous les laitages et des pré- et pro-biotiques, qui créent une pullulation bactérienne, de diminuer la portion quotidienne de fruits crus et le blanchiment des légumes. Il faut aussi opter pour des protéines de volailles et de poissons, et abandonner celles de mammifères. En effet, tous les mammifères possèdent des récepteurs appelés « siglec », qui diminuent les réactions inflammatoires aux germes les plus courants et les moins agressifs. Chez les humains, ils ont muté il y a 100 000 ans et réagissent moins violemment aux germes courants, et les nouveau-nés développent moins de septicémies aux streptocoques. Quand on consomme de la viande de mammifères, ses récepteurs siglec, moins inhibiteurs, se fixent sur nos membranes et interfèrent avec les nôtres. On augmente alors le risque de développer un statut inflammatoire chronique.

 

Quant à la seconde solution contre la fermentation, elle est sportive : le vélo et la course à pied, en particulier, augmentent significativement les capacités d’absorption de l’intestin grêle.

 

Dans le cas d’une détérioration de l’intestin grêle installée, le Dr Bruno Donatini recommande un traitement antiviral ou anti-Helicobacterpylori dont l’objectif est de diminuer la flore du côlon ou de l’estomac grâce à des mycélia de champignons (le Coriolus versicolor, le Ganoderma lucidum ou le Hericium erinaceus). On prendra également des huiles essentielles pendant les repas (Thym vulgaire riche en linalol, menthe poivrée, Origan, Cannelle de Ceylan, Clou de Girofle ou encore Citrus officinalis, Gingembre, Tea tree) contre les clostridium ou les acinetobacters surabondants. Ces huiles sont fixées sur des fibres d’écorces et sur un mycélium de Laetiporus sulfureus qui inhibent la lipase pancréatique des huiles essentielles et empêchent qu’elles soient absorbées dans l’estomac ou les anses jéjuno-iléales. Ces huiles essentielles se libèrent dans le côlon où elles auront toute leur efficacité pour lutter contre la pullulation bactérienne. Ce mycélium est aussi un bon immunostimulant. Ce traitement désinfecte peu à peu l’intestin, surtout sa partie basse, et stimule l’immunité antivirale et antitumorale du grêle.

 

Des protéines inconnues dans les produits laitiers.

L’index glycémique très bas des produits laitiers et des yaourts incite aujourd’hui encore les médecins et les diététiciens à les recommander à leurs patients, y compris diabétiques. Or des chercheurs suédois et danois ont récemment découvert que l’indice insulinique des yaourts était en fait élevé, à cause de l’abondance de protéines inconnues dans le lactosérum des produits laitiers. Des recherches doivent confirmer ces travaux.

Manger du yaourt, c’est donc une fausse bonne idée, aussi bien pour les diabétiques que pour les consommateurs en général, car ces protéines perturbent gravement le système immunitaire et diffusent des messages hormonaux de croissance inutiles et même dangereux pour des adultes dont la croissance, justement, est terminée?

A la lumière de ces études récentes qui mettent l’intestin au centre de la santé, certaines certitudes sur l’alimentation et la digestion doivent donc être sérieusement réévaluées.

Sinon je crois qu’on ne parlera jamais assez des intolérances alimentaires. Au-delà des aliments actuellement plus ou moins dénaturés comme le lait et le blé, la dégradation de la qualité de la flore et de l’intégrité de la paroi intestinale créée de nombreuses intolérances. Cela se mesure à la quantité d’IGg qu’ils produisent.

Mais il existe une autre catégorie d’intolérances, sans nécessairement créer des IGg, ce sont des aliments qui induisent une réactivité énergétique dans le tube digestif, ce qui perturbe leur assimilation et surtout créé des perturbations dans la bonne circulation des méridiens. Ils finissent par créer un profond déséquilibre énergétique. Comment les détecter ? Ça se fait par des tests musculaires, avec des énergéticiens, et les aliments détectés sont invitation à apprendre à s’écouter : apprendre à dissocier les aliments et à observer leur influence sur notre état de santé et notre humeur…

 

C’est important de comprendre comment se passe la digestion. Après avoir compris, on ne « suit » plus de régime, on se rapproche tout simplement de l’alimentation qui nous est la mieux adaptée. Et si on a bien compris, on peut ensuite l’expliquer à ceux qui nous entourent : pourquoi « je ne m’alimente plus tout à fait comme avant ». Cela peut éviter d’être stigmatisé, notamment par les membres de sa famille. Et puis grâce à cette démarche, on aborde des branches à priori très différentes de la science mais qui se complètent mutuellement : paléontologie, biologie, physiologie, anatomie, groupes sanguins, nutrition, immunologie, etc.

Ce sont souvent les chercheurs à la fois audacieux, brillants et rigoureux qui font avancer les choses. Jean Seignalet fut l’un d’eux. Il a expliqué le rôle prépondérant de l’alimentation dans notre système immunitaire. Précisons qu’il lui manquait quelques données, découvertes récemment, ce qui explique peut-être en partie la maladie qui l’a malheureusement emporté prématurément. Le professeur Henri Joyeux, qui l’a bien connu, aborde parfois ce sujet en coulisse : Jean Seignalet aurait visiblement « surstimulé » durant de nombreuses années son pancréas.. : (http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=BtyyYL6KMwA#! )

Aujourd’hui la recherche continue et s’intéresse tout particulièrement à notre flore intestinale (microbiote) et son rôle dans les « maladies émergentes » et la dégradation des systèmes immunitaire et neurologique d’un nombre croissant de nos concitoyens.

Traiter la dysbiose intestinale

Connaitre et traiter la flore pathogène. Les désordres du système digestif sont légion parmi nos contemporains, et leur nombre semble croître inexorablement. Le point de mire est l’état de l’intestin, sujet que j’ai déjà abordé sur ce blog : notamment la porosité, ou hyperperméabilité intestinale, liée aux intolérances et allergies alimentaires. Les médecins naturothérapeutes et les naturopathes s’y intéressent de près.

Point de mire ? Oui puisque tout aliment que nous absorbons s’y retrouve, et va servir à faire « tourner la machine » : procurer à nos cellules les nutriments dont elles ont besoin pour fonctionner. Comme avec n’importe quelle machine, avec un mauvais carburant, l’usage en est aléatoire.

Fermentations. Une flore pathogène, c’est une flore qui fermente là où elle ne devrait pas fermenter : c’est la « prolifération bactérienne intestinale ». Ce sont des populations bactériennes propres au colon qui remontent dans le grêle. Elles n’ont rien à faire là et s’y trouvent à cause de notre mode de vie déséquilibré et plus particulièrement notre alimentation dénaturée et déséquilibrée.

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La majorité des dysfonctionnements intestinaux ne peuvent être résolus tant que les bactéries qui fermentent ne sont pas « nettoyées ». Tant qu’on fermente, on s’auto-intoxique avec les composés secrétés par ces bactéries : des composés aux noms aussi évocateurs que putrescine ou cadavérine !

Il existe plusieurs types de fermentations :

- à l’hydrogène (la moins dangereuse) : correspond à ce que je nommais auparavant « la flore de fermentation » (colon ascendant)

- au méthane : correspond à la « flore de fermentation » un peu plus toxique

- flore de putréfaction (colon transverse), créé par addition de composés azotés (origine flatulences malodorantes), courante chez les « carnassiers »

- flore gastrique et colonique à vinaigre (méthyl acétate), propice aux candidoses

- à l’hydrogène sulfureux : très rare, indique une immunité déjà dégradée

Les bactéries qui fermentent à l’hydrogène concurrencent celles qui fermentent au méthane (elles sont « opportunistes », la nature à horreur du vide on le sait..), ainsi le traitement consiste souvent à nettoyer les deux types de bactéries simultanément.

Détection. Pour savoir si vous fermentez à l’hydrogène ou au méthane, on utilise un appareil capable de mesurer de façon extrêmement fine les gaz pulmonaires : c’est le « test à l’hydrogène expiré » (donc plus besoin de passer par le laboratoire Zamaria par exemple) : le glucose non digéré se transforme en gaz et rejoint les poumons via la circulation sanguine.

Le Dr Donatini utilise un appareil non médical mais doté des mêmes performances techniques, si ce n’est plus : le MX6 de la société GazDétect

(http://www.gazdetect.com/pdf/industrie/location_detecteur_gaz/location_detecteur_gaz_mx6-cov.pdf ).

detecteur-gaz

Il s’agit d’une petite révolution dans le monde de la gastro-entérologie, qui fait son apparition en France depuis quelques années. Un article paru le 17/10/2012 dans Le quotidien du médecin, évoque le test de l’hydrogène expiré dans le diagnostic de la mal digestion du lactose.

Pour réaliser ce test : il se passe en deux temps : on souffle une première fois (être à jeun d’au moins 12 h), puis on absorbe du lactulose (glucose non digestible), puis on souffle à nouveau 1 heure et demi après. Il faut par conséquent prendre ses dispositions car la consultation se fait en deux temps.

Hydrogen breath test : une recherche sur la toile montre que c’est un test maintenant très utilisé par les gastro-entérologues et les nutritionnistes dans les pays anglo-saxons.

En fonction du niveau de fermentation, le Dr Donatini va en déduire de nombreux et sérieux indices sur l’état du système immunitaire, de la paroi intestinale, du foie, la probable présence de bactéries ou virus, etc…

En fonction du niveau de fermentation, il va adapter le traitement avec les compléments alimentaires du laboratoire Mycoceutics.

Bien entendu, l’ensemble des symptômes évoqués par le patient sont pris en compte et déterminent le traitement proposé. Cependant, pour illustrer cette approche dont devraient tenir compte l’ensemble des acteurs de santé, je vous propose ici le traitement couramment donné afin de contribuer à rétablir une bonne immunité.

Traitement. Il est proposé des compléments alimentaires contenant ces huiles essentielles, associées au mycellium de Laetiporus sulphureus, un champignon médicinal, et à des polyphénols (seconde écorce de saule, bouleau ou tremble). Remarque : le mycellium permet aux huiles essentielles de n’être actives qu’au niveau du colon : on évite ainsi toute agressivité gastrique ou hépato-toxicité des huiles essentielles.

Les huiles essentielles utilisées :

- thym + menthe pour l’hydrogène

- origan + cannelle pour le méthane

(une toute petite quantité de clou de girofle est également présente dans les deux préparations)

L’hydrogène sulfureux, plus rarement détecté, dénote une immunité beaucoup plus affaiblie.

Foie et vitamine D. Une forte fermentation produit des graisses qui vont se déposer sur le foie : on parle de « foie gras » ou stéatose. C’est plus sérieux que ce qu’on pense car ça va entraver le bon fonctionnement du foie et ça va notamment empêcher le foie d’absorber correctement la vitamine D (vitamine liposoluble). Or on sait aujourd’hui le rôle fondamental de la vitamine D dans la quasi-totalité des paramètres de santé, et notamment dans l’immunité. Ainsi une forte fermentation associée à un faible statut en vitamine D est la porte ouverte à un affaiblissement de l’immunité. Notons au passage que se débarrasser de cette graisse du foie est un pré-requis pour escompter perdre du poids.

Rappel : une immunité faible est la condition du développement d’un nombre important de pathologies chroniques, dont certaines considérées comme incurables : allergies, maladies auto-immunes, diabète, infections à répétition, cancers, etc.

Ainsi la stratégie du Dr Donatini est de stopper l’affaiblissement immunitaire, puis de l’inverser en favorisant la voie des TH1.

Contaminations. La recherche de la présence plus ou moins « silencieuse » de certaines bactéries ou virus, est très présent dans la stratégie : Helicobacter pylori (kit : à faire soi-même avec un fragment de selle), EBV (Epstein-Barr virus) très sournois, et HPV (Human papillomavirus) : ils se détectent par la technique de laboratoire PCR (polymérase chain reaction) en prélevant un peu de salive.

Récapitulatif du protocole de base

- Mycelium de champignon, seconde écorce d’arbre, huiles essentielles (thym-menthe) : 1 à 2 x 1/4 c à c / jour contre les fermentations à hydrogène

- Mycelium de champignon, seconde écorce d’arbre, huiles essentielles (origan-cannelle) : 1 à 2 x 1/4 c à c / jour contre les fermentations à méthane ; (remarque : contribue aussi à déparasiter) 

- En cas de contamination (ou soupçon) ou d’infections à répétition, on prendra Ganocor, très actif pour activer la voie des TH1 : 2 gélules / jour minimum ; Ganocor est une association des 2 plus puissants immunostimulants de la mycothérapie : Ganoderma lucidum et Coriolus versicolor.

- En cas de foie gras (stéatose), ce qui est courant chez les personnes qui fermentent beaucoup, ou blocage du foie, rajouter des draineurs cholérétiques comme Chrysantellum americanum, Boldo, Epine-vinette, Chardon Marie).

- Si pas déjà fait : supplémentation en vitamine D3 : par exemple Zyma-D, une ampoule de 200 000 UI toutes les 3 semaines, demandez à votre médecin de vous la prescrire si votre pharmacien vous demande une ordonnance.

- Si on soupçonne une faiblesse digestive (souvent accompagné de maigreur ou de fatigue), il est courant de constater une insuffisance d’enzymes pancréatiques, ce qui induit une « malabsorption technique ». La dégradation des hydrates de carbone nécessite une quantité suffisante d’enzymes.

C’est la base pour retrouver, sur une période allant de 3 à 6 mois, un meilleur fonctionnement intestinal.

35 thérapeutes formés par le Dr Bruno Donatini sont épuipés du Gazdétect : http://shop.mycoceutix.com/fr/content/48-22-dec-2012-35-therapeutes-equipes-pour-realiser-les-tests-respiratoires

Pour avoir l’adresse du plus proche de chez vous, veuillez en faire la demande à cette adresse : contact@mycoceutix.com

Conseils divers, nutrition, cuisson

Présence de métaux lourds. S’il y a un soupçon d’intoxication aux métaux lourds (nombreux amalgames dentaires) : le Dr Donatini n’en fait pas une priorité, et tendra à demander un examen fiable. Il considère que ce sont uniquement les métaux lourds présents dans le système digestif qu’on devra le cas échéant chercher à chélater.

Il existe un nouvel appareil capable d’analyser les taux de métaux et oligo-éléments dans notre organisme : l’Oligoscan. Si l’on est amené à s’occuper de chélation des métaux lourds, et dans certains cas c’est incontournable, il ne faut utiliser que des approches qui ont fait leurs preuves.

Ostéopathie. Le Dr Donatini est aussi ostéopathe. Lorsqu’un organe est bloqué depuis longtemps, il faut pouvoir le mobiliser, l’aider à se drainer et à fonctionner de nouveau correctement.

Ainsi en fonction des symptômes, il sera conseillé de consulter ou non en ostéopathie / éthiopathie.

Probiotiques. Le Dr Donatini ne considère pas les pro biotiques comme une bonne solution aux dysbioses sur le long terme. Il faut savoir qu’une bactérie digestive mute toute les vingt minutes. C’est dire combien leur action est éphémère. En fait il n’est pas très judicieux d’apporter de nouvelles bactéries, souvent on en a déjà trop. Il convient plutôt de nettoyer les populations qui pullulent. On constate des résultats plus rapides et profonds. De plus les ferments apportés ne sont pas issus de souches humaines et ne sont souvent, comme l’explique bien le laboratoire Parinat, que faiblement utiles. Le Dr Donatini précise que, récemment, les chercheurs travaillant sur les pro-biotiques en immunologie peinent à démontrer leur réelle pertinence.

D’autre part, selon de nombreux praticiens en irrigation du colon, la flore intestinale est déplorable chez des personnes qui prennent beaucoup de pro-biotiques.

Enfin il ne faut pas oublier que les pro-biotiques font prendre du poids.

Le seul cas où les pro-biotiques sont indiqués : lors d’une forte diarrhée chez une personne qui ne fermente pas du tout.

Précisons que le protocole proposé ici doit impérativement être accompagné d’une réforme de l’alimentation. Sans cela, on sera bien en peine d’obtenir des résultats probants.

L-Glutamine. Dans les cas de porosité, on conseille souvent cet acide aminé, capable de nourrir les entérocytes affaiblis. Là encore le Dr. Donatini n’en fait pas une priorité. Il explique que la L-Glutamine va effectivement contribuer à épaissir la paroi intestinale, mais sans pour autant diminuer de façon significative la porosité. Tant que la prolifération bactérienne n’est pas traitée, l’intégrité de la paroi sera atteinte en permanence. En cas de cas de forte porosité, on pourra recourir à une cure d’Hericium erinaceus ou de Phellinus linteus.

Conseils nutritionnels

1) Arrêter tout laitage et fromage, à cause de leur action pro-inflammatoire ; on peut se permettre en revanche des yaourts au soja (occasionnellement) ; en cas « d’obligation sociale » privilégiez le fromage de chèvre artisanal ; A éviter complètement : le lait UHT.

Rappel des aliments riches en calcium : persil, wakamé, sésame, amandes, figue sèche, cacao cru, jaune d’œuf, épinards et autres légumes verts. Rappel : c’est le magnésium et vitamine D surtout qui permettent la fixation du calcium.

2) Gluten : si vous avez remarqué une sensibilité, privilégiez le petit épeautre et surtout les céréales sans gluten : sarrasin, quinoa, millet, maïs, riz.

3) Blanchir (passer à l’eau légèrement bouillante) deux minutes les légumes qui fermentent beaucoup : choux, aubergines, oignons, poireaux et même carottes, navets : jeter l’eau puis finir la cuisson comme vous avez l’habitude.

4) Eviter les desserts, surtout les fruits, en fin de repas, puisqu’ils génèrent des fermentations ; reporter à 17h, loin du repas.

5) Protéines carnées : privilégiez volailles (toutes), poissons et crustacées, œufs.

6) Durant la cure de nettoyage de la flore : ne pas abuser des légumineuses (riches en fructose), privilégiez les lentilles corail, dénuées d’acide phytique, qui est déminéralisant (ou bien faites tremper les lentilles au moins une nuit dans une eau légèrement citronnée).

7) Action anti-inflammatoire reconnue : curcuma + poivre ou gingembre

Ainsi le gingembre est un condiment à utiliser sans restriction…

8) Alimentation variée : c’est un des principes d’éducation de notre système digestif ! Tout porte à croire que nous ne sommes pas fait pour consommer toujours les mêmes aliments : les tests des intolérances alimentaires pointent systématiquement les aliments que l’on consomme très souvent ! Même entre le déjeuner et le dîner, ne consommez pas les mêmes plats…

Videos du Dr Donatini

1) Extrait de conférence au congrès de Reims

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=9z20B1zety8

 

2) Prise par Alessandra Moro Buronzo sur le salon du congrès de Reims

http://www.buronzo.com/La-sante-vient-du-ventre_a1144.html

Alimentation et fermentations : le faux problème de l’équilibre acido-basique : voir l’article issu de la conférence du Dr Donatini au congrès des thérapies quantiques Reims le 19/11/2012 :lien

Comment suivre une formation avec le Dr Bruno Donatini.

Le mieux est de s’adresser à l’ECIM : European College of Integrative Medicine : http://ecim.pro/European-College-of-Integrative-Medicine.html demandez Caroline Healey ; vous aurez aussi la possibilité d’approfondir vos connaisssances avec des spécialistes reconnus de médecine naturelle.

Conseils nutritionnels supplémentaires de ma part :

1) Privilégiez, quand c’est possible, les bonnes combinaisons alimentaires (pas les mêmes familles d’enzymes) :

- protéine + légume

- féculent + légumes

donc éviter :

- grosse quantité de féculent + grosse quantité de protéine

- féculent + acides (fruits, citron, etc.).

Pourquoi « grosse quantité » : parce qu’on a besoin, dans un repas, d’une petite quantité de féculent, en raison de son action sur la sécrétion d’insuline, indispensable à l’assimilation du glucose, carburant de nos cellules)

2) Une crudité en entrée c’est très bien (attention cependant aux personnes qui souffrent d’hypochlorydrie, ce qui semble assez courant)

3) Privilégiez le « semi-complet » et le bio : pâtes, farines, riz : cela fatigue moins le pancréas (insuline) ; les pâtes bio se digèrent bien mieux.

4) cuisson à la vapeur douce exclusivement, toutes les autres détruisent les éléments vitaux (le micro-ondes est un engin de mort à bannir définitivement !)

5) Trois repas par jour : petit déjeuner, déjeuner et dîner. Ne pas se « surchager » le soir. Ne pas non plus travailler l’estomac vide jusqu’à midi parce qu’on « ne supporte pas » ou qu’on n’a pas le temps de prendre un petit déjeuner avant de partir au travail ou à l’école. Ce qui est d’autant plus préjudiciable si l’on «ingurgite » une « cochonnerie » style fast-food à midi … !

A suivre ….

 

 

 

NOVARTIS poursuivi pour corruption.
Selon Le Figaro.fr du 26.04.2013, NOVARTIS est poursuivi pour corruption par la justice des USA.
Le laboratoire suisse a d’abord été accusé d’avoir incité des pharmaciens à favoriser un de ses médicaments, le Myfortic, (médicament antirejet prescrit dans le cadre de greffes rénales) en leur versant des ristournes illégales. Evidemment, Novartis conteste ces accusations et compte se défendre. La porte-parole du laboratoire a riposté en arguant que cette plainte était « incohérente par rapport à la loi et aux pratiques en vigueur ». Et elle précise : « Les rabais et ristournes par des compagnies pharmaceutiques ont des pratiques usuelles, appropriées et légales, reconnues par le gouvernement lui-même ».
Enfin, le département américain de la Justice a déposé une deuxième plainte au civil contre Novartis, invoquant des pots-de-vin payés par la société à des prestataires de santé. Le gouvernement a l’intention d’obtenir des dommages et intérêts de la société pour avoir corrompu des médecins afin de les inciter à prescrire des produits de Novartis qui étaient remboursés par les programmes d’assurance-santé fédéraux, comme le signale un communiqué du U.S. Department of Justice.

Novartis conteste bien entendu les deux cas, et se défendra dans ces litiges.
Toutefois, ces scandales n’empêchent pas l’Etat américain qui poursuit donc Novartis pour corruption des commander des millions de doses de vaccins à la moindre occasion….
Ils n’empêcheront pas non plus Novartis de poursuivre ses recherches sur un vaccin contre le virus H7N0 de la grippe aviaire, comme l’a déclaré le directeur général du groupe, Joe Jimenez dans une interview publiée par le journal Tages Anzeiger, ni de terminer l’analyse des codes génétiques du virus, publié par les chinois. Le groupe serait aujourd’hui en mesure de développer très prochainement un vaccin pour des premiers essais cliniques. « Le besoin pour un tel vaccin reste théorique pour l’instant, il n’y a pas de confirmation de la transmission du virus de l’animal à l’Homme », a expliqué Mr Jimenez.

Ne nous inquiétons pas, ils sauront bien nous expliquer qu’ils ont eu la confirmation de la transmission du virus de l’animal à l’Homme, dès que le vaccin sera prêt…..

A propos de vaccination, dernier épisode en date (avant le suivant… car la saga semble loin d’être terminée…) :
Sanofi a annoncé vendredi, dans un communiqué triomphant, l’approbation de son nouveau vaccin hexavalent par le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l’Agence Européenne des Médicaments. Cette agence, faut-il le rappeler, est financée à 80% par des redevances des labos.

Il importe aussi de rappeler à cet égard que Sanofi avait déjà lancé une précédente version d’un vaccin hexavalent, l’Hexavac, dont il ne faudrait tout de même pas oublier trop vite la lugubre histoire commerciale et sanitaire… En effet, le vaccin Hexavac, suspecté d’avoir causé des oedèmes cérébraux mortels du nourrisson (comme son pseudo concurrent l’Infanrix hexa qui lui, semble bénéficier de protections contre toute remise en cause) a été retiré du marché en 2005, soit à peine 5 ans après sa mise sur le marché en 2000. La véritable raison était bien sûr cette perspective d’investigations plus approfondies sur le lien entre ces décès par œdème cérébral mortel du nourrisson et le vaccin mais, pour protéger ses bailleurs de fonds, l’Agence européenne du médicament a en quelque sorte « couvert » l’image du fabricant en prétendant que ce retrait n’était nullement lié à la sécurité du vaccin mais à une efficacité insuffisante d’une des valences (celle contre l’hépatite B), les parents préférant bien sûr savoir que leur enfant avait reçu un vaccin moins efficace qu’un vaccin plus dangereux qu’ils ne le pensaient. Une fois encore donc, c’est l’image de la vaccination qu’on a prioritairement protégée plutôt que le droit à l’information et à la santé des gens.
Toujours sur le même thème : la seringue :
Question : Quel est le point commun entre le vaccin « contre » le papillomavirus humain (HPV) et un insecticide ?
Réponse : Le Borate de Sodium
Il est utilisé à la fois comme insecticide pour lutter contre les blattes, cafards et autres xylophages.
Et dans la composition du vaccin GARDASIL:
1 dose (0,5 ml) contient environ :
Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 6
20 microgrammes
Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 11
40 microgrammes Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 16
40 microgrammes Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 18
20 microgrammes Papillomavirus Humain = HPV.
Protéine L1 sous la forme de pseudo particules virales produite sur des cellules de levure
(Saccharomyces cerevisiae
CANADE 3C-5 (souche 1895)) par la technique de l’ADN recombinant.
adsorbée sur sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (Al: 225 microgrammes) comme adjuvant.
Chlorure de sodium
L-histidine
Polysorbate 80
Borate de sodium
Eau pour préparations injectables

Ou l’on trouve aussi de l’aluminium…..

Sachant que la susnommée mixture ne protègerait (ça reste à prouver) « que » contre 4 souches virales sur plus de 100, bien que les fabricants de cette « recette » prétendent que les souches 16 et 18 seraient responsables de 70% des cancers du col de l’utérus (ça aussi, il n’y a qu’eux pour l’affirmer), il est bel et bien fondé de se demander si le « jeu » en vaut la chandelle.
Prendre le risque de devoir affronter (si l’on n’en meurt pas) les effets parfois invalidants à vie de ces injections est indubitablement un choix personnel. Sauf que si l’on s’en tient au discours officiel, on n’est JAMAIS renseigné de façon impartiale….

Aux USA, selon le VAERS, 140 décès seraient attribués au vaccin HPV, mais aussi les effets « secondaires » suivants :
Handicaps divers : 952 – Absence de récupération : 6032 – frottis anormaux : 531 – dysplasies cervicales : 214 – cancer du col : 64 – vies mises en danger : 562 – recours aux urgences : 10557 – hospitalisations : 3065 – séjours prolongés à l’hopital : 234 – effets indésirables : 30352.
Sachant que seulement 1 à 10% des effets secondaires sont réellement déclarés et pris en compte dans les statistiques…. Il convient donc de rajouter 1 ou deux zéros aux 140 décès « officiels »….. ceci sur une seule année !

Rien ne va plus dans nos assiettes.
Un vent de folie s’est emparé du secteur agro-alimentaire. Les scandales se succèdent (Spanghero, Ikea pour les deux qui ont été le plus médiatisés en France), mais aussi le leader américain de la malbouffe KFC (Kentucky Fried Chicken) qui a envahi l’Europe au début des années 1990, et plus récemment la Chine. C’est fin 2012 que les contrôleurs chinois ont révélé que la maison Yum ! Brands Inc., maison mère de KFC, utilisait du poulet « instantané » provenant de volailles alimentées avec des produits chimiques mélangés à de médicaments illégaux et…. 18 sortes d’antibiotiques…. Destinés à les maintenir en vie et accélérer leur croissance. Aux dires des fabricants qui utilisent des produits toxiques interdits les doses utilisées sont si faibles qu’elles sont totalement inoffensifs….

La composition du cocktail « nourricier » (destiné à faire gonfler le plus vite possible l’animal) des élevages industriels, on ajoute aux 4 denrées végétales de base une quarantaine d’additifs chimiques, dont une belle proportion de vitamines de synthèse, d’antibiotiques et d’hormones incorporées dans des mixtures « vitaminées » made in China, ce qui permet de contourner la loi qui interdit les antibiotiques dans l’alimentation. Comme les pauvres animaux à qui l’on fait ingurgiter cette horreur ne manquent pas de devenir rapidement malade….. on les maintient en survie …. Grâce à des antibiotiques….

Ces derniers sont tellement présents dans l’alimentation, dans l’air conditionné des élevages, dans les seringues, que les intervenants sont à ce point surdosés qu’ils deviennent eux-mêmes antibio-résistants.

A cette horrible mixture il ne faut pas oublier les pesticides et les OGM utilisés dans l’agriculture. En France, nous importons plus de 4 tonnes de soja OGM destinés à l’alimentation des animaux….

Un exemple de la persistance de ces produits : en Guadeloupe et en Martinique la chlordécone est un polluant organique très puissant (plusieurs siècles de persistance !) utilisé dans les plantations de bananes est toujours un grand sujet d’inquiétude.
Acheter des poissons pêchés en mer Baltique relève du suicide (entre les déchets nucléaires des sous-marins en fin de vie « coulés » volontairement par l’ex URSS, les dioxines et autres joyeusetés qui y macèrent, il y a du souci à se faire si l’on compte ingurgiter les poissons qui y baignent…. Des saumons contaminés à la dioxine ont été repérés récemment (AFP, mai 2013).
Le Sunday Times a révélé en juin dernier que 10000 vaches (dix mille) atteintes de tuberculose auraient atteint les écoles et les hôpitaux britanniques…

En Chine le rat et le renard « assaisonnés » avec une solution de produits chimiques servent d’ersatz au bœuf (AFP mai 2013)….

Si l’on remonte aux trop fameuses farines animales, on constate qu’elles sont confectionnées avec un conglomérat d’abats, de peaux de graisse et d’os qui proviennent des 40% du poids des animaux abattus qui ne sont pas consommés par l’Homme. Ce qui représente quand même 800 000 tonnes par an selon l’AFSSA en 2001. L’idée de les rentabiliser est donc venue tout naturellement à l’esprit de petits malins. Résultat : l’épidémie d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) qui s’est répandue à partir de 1986, et qui aurait eu son origine dans la transformation en farine de certains animaux (sans que l’on sache vraiment lesquels, qui étaient atteints d’une forme résistante de la protéine prion incriminée). L’Homme en absorbant de la viande contaminée peut contracter la maladie de Creutzfeld-Jakob, et en a tué plus de 200.

Ce qui a motivé l’arrêt de l’utilisation de ces farines…. Jusqu’au 14 février 2013, où la Commission Européenne décide d’autoriser à partir du 01.06.2013 leur utilisation en pisciculture. Selon La Revue de l’Alimentation Animale, cette autorisation ne serait que le premier pas avant l’introduction des protéines animales transformées pour l’alimentation des non-ruminants, soit les porcs et les volailles.

Pour ceux qui l’ignoreraient, la gélatine que nous mangeons est tirée de farines d’os, de cartilages, de peaux de bovins et de porcs. Cette gélatine se trouve dans certains bonbons, caramels, préparations culinaires ou capsules de médicament.
Et tout ce que les animaux ingèrent ou reçoivent (sous quelque forme que ce soit) se retrouvera dans sa viande ou le lait qu’il produira.

Ca, nous l’ingérons directement, mais la plus grande part des antibiotiques et autres « chimies » administrées à ces animaux que nous consommons se retrouve aussi dans le lisier, le fumier, donc les nappes phréatiques …. Et l’eau que nous consommons, qu’elle soit du robinet, de source ou minérale….

Personne, (moi non plus !) n’est capable de dire quelle seront les conséquences à long terme pour l’humanité (abstraction faite de toutes les autres pollutions) de l’accumulation de ces résidus toxiques. Une chose semble pourtant certaine, devant l’ampleur de la bioconcentration, les « nouvelles maladies » des jeunes générations qui se généralisent de plus en plus, il serait plus que temps de remettre l’Homme et son équilibre au premier plan, au lieu du « Dieu Argent » !
On peut toujours rêver …. Et concrètement laisser dans les rayonnages tous les produits issus de ces industries qui ne pensent qu’à leur profit immédiat, sans se soucier le moins du monde de la santé des consommateurs de leurs « produits ».
Bon appétit !

Depuis plus de 50 ans, de nombreux chercheurs et médecins soulèvent la question de l’efficacité réelle des traitements conventionnels des cancers (chimiothérapie en tête).
Pour ces médecins, les seuls cas de guérison attribués à la chimiothérapie sont des cas qui auraient de toute façon guéri spontanément…. Ou tout simplement parce que le malade a éliminé, consciemment ou non, les facteurs qui ont contribué à l’apparition de sa (ou ses) tumeur(s).
La progression annoncée des cas de « guérison » relève d’une basse manipulation statistique. Dans les années 1960, on considérait un cancéreux « guéri » après 7 ans sans récidive, ce temps a été progressivement ramené à 5 ans, voir moins dans certains calculs.
Or, parler de guérison dans le cas d’un traitement conventionnel est à minima un abus de langage, pour ne pas dire un mensonge pur et simple. On peut tout au plus parler de rémission, car aussi longtemps que les facteurs déclenchant initiaux n’auront pas été identifiés et éliminés, il pourra se produire une récidive, soit au même endroit, soit ailleurs. Donc, qu’un médecin oncologue laisse entendre qu’après un certain nombre d’années sans récidive, on est « guéri » constitue un mensonge pur et simple, sachant que les thérapies officielles ne guérissent JAMAIS, mais contribuent à affaiblir encore plus un organisme en déjà bien mauvais état…. On pourra donc tout au plus parler, pour autant que le patient résiste aux agressions de ces dites thérapies, de « gagner du temps »….. .
Le diagnostic précoce de la tumeur cancéreuse fait aussi que l’incidence du nombre de cas a augmenté, ce qui au passage, augmente d’autant la durée de la maladie, (donc des « soins »… bingo pour les labos) sans pour autant que l’on se trouve avec une diminution des cas de mortalité. Et je ne soulève pas ici le cas des très (beaucoup trop) nombreux cas de FAUX cancers, que l’on traitera (ou opèrera) tout simplement « au cas où… » !!! Re-Bingo pour les labos ! C’est toute la perversité des dépistages systématiques érigés abusivement par la médecine chimique en « prévention ». La VRAIE prévention, c’est éviter l’apparition d’une maladie, et non pas seulement la détecter précocement. Mais comme la médecine ne sait pas (et ne veut pas) faire autre chose, car pas assez rentable pour elle….. On voit le résultat !
Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry : «Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient ». Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : «Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas – si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car ils n’ont pas d’alternative».

En résumé, la chimiothérapie est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires.
Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par leur système immunitaire.

D’autres études ont paru dernièrement : la première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études «de référence». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables.

Des chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire !
Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui «nourrissent» la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements «anti-angiogenèse». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur.
Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à «métastaser» dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012).

Des chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.
Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.
Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.
«Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure », a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche
Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue.
Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé.

Pourtant, cette thérapie continue d’être en tête du « tiercé gagnant » des thérapies anti-cancéreuses (chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie). Comment est-ce possible ?
Depuis les années 1990, et surtout depuis le plan cancer de 2004, la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans bien des pays occidentaux.
Sous le faux prétexte de la qualité des soins, les dossiers des patients sont « discutés » en réunion multidisciplinaire. Le patient se transforme le plus souvent à son insu en cobaye, lorsqu’on lui présentera l’essai thérapeutique en cours, testant de nouvelles drogues et imposé par la « communauté ». Le praticien qui tenterait de déroger à ce système encourt les foudres de sa hiérarchie, et il risquerait de voir le service auquel il participe interdit d’exercer la cancérologie, et au final de gros ennuis avec le Conseil de l’Ordre, qui lui, pourrait lui interdire d’exercer.
Tout cancer a une « vie cachée » de 8 ans avant la première détection possible avec les moyens actuels. Pendant ce temps, un « rien » pourrait le faire capoter : un simple changement dans son mode de vie, et le patient risque bien de ne jamais savoir qu’il a failli développer une tumeur cancéreuse, car celle-ci disparaîtra avant d’avoir pu apparaître dans les examens (souvent invasifs et dangereux par eux-mêmes) dits abusivement, de prévention.
Et si d’aventure celle-ci apparaîtrait quand même, de nombreux traitements « alternatifs » se sont révélés efficaces à des pourcentages que la chimiothérapie ne pourra jamais rêver d’atteindre, même dans les rêves les plus fous de ses vendeurs. Parmi ceux-ci citons la Bromélaïne à haute dose, les cures Gerson ou Gernez pour les thérapies « curatives », associées aux changements indispensables de son hygiène et mode de vie et d’alimentation.

Chaque cancer est différent chez chaque personne, et si l’on veut avoir une chance de guérison (définitive) appréciable, il convient d’identifier et d’éliminer les facteurs (toujours plusieurs) qui ont contribué à son apparition.

Alors que le « Système » de santé croit toujours que l’on peut éliminer une tumeur comme on élimine une goutte d’eau sur une vitre –avec un marteau-…. En oubliant de protéger la vitre contre la pluie…. Et il en va ainsi avec toute cette médecine entièrement bâtie sur le dogme pasteurien, qui s’avère chaque jour qui passe plus faux et dépassé.

Quand arrivera-t-elle à poser les œillères qui l’aveuglent ?
Pour cela, il faudra déjà commencer par renoncer à l’appât du gain (financier et/ou prestige), pour se consacrer entièrement à ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : au service de l’Etre Humain. Alors qu’actuellement c’est ce dernier qui sert de moyen d’enrichissement, comme une vulgaire marchandise (voir aussi le « trafic » honteux des greffes d’organes que l’on prélève (obligatoirement) sur des gens en train de mourir…, la définition de la mort clinique étant plus que « floue »), et ce, pour TOUTE la chaîne médicale.
PERSONNE (depuis le médecin généraliste jusqu’au fabricant de scanner et autres IRM, en passant par les ambulanciers, infirmières, hôpitaux, et surtout les laboratoires pharmaceutiques, et j’en passe…. (la liste est très, très, longue…) n’a intérêt à ce qu’un maximum de gens soient en bonne santé et le restent le plus longtemps possible. Ce système, qui se prétend de santé, vit (très grassement) de la maladie, maladies qu’il provoque lui-même (vaccinations démentielles, antibiotiques, médications inappropriées etc…) ou avec la complicité très active de l’industrie agro-alimentaire (pollutions diverses), et des grands lobbies, pétrolier et nucléaire et …. laitier.

C’est tout un mode de vie à changer.
Alors, si nous commencions chacun d’entre nous à nous prendre en charge, au lieu de choisir la solution de facilité et de remettre notre bien le plus précieux (notre vie), entre les mains de menteurs, d’incapables et d’escrocs ?

Voici quelques extraits tirés du livre « LA PILULE CONTRACEPTIVE – Dangers, alternatives » cosigné par le Professeur Henri Joyeux et Dominique Vialard.

Celui-ci fait un état des lieux complet sur tout « l’historique » de la pilule, et sur tous les mensonges et dissimulations qui ont, depuis le début, trompé les femmes depuis plus d’un demi-siècle.

Déjà en 1963, lorsqu’elle est apparue dans les pharmacies françaises, le magazine Science et Vie pose la question de ses dangers éventuels, sans toutefois apporter de réponse.

Cinq ans plus tard, dans le brouhaha de mai 1968, la pilule profite du désir de libération sexuelle de la jeunesse en général et des femmes en particulier. Le même magazine récidive peu après un peu plus nettement, en citant le Dr Jean de Grouchy qui s’appuie sur une étude candienne « dont les implications sont d’une exceptionnelle gravité ».

Une dizaine d’années plus tard, en 1977, un pharmacologue Gideon Seaman publie Women and the Crisis in Sex Hormones, où il met en garde les femmes contre les hormones de synthèse. Traduit en français en 1984, le livre ne circulera que sous le manteau. D’autre mises en garde finissent par faire tomber en chute libre les ventes de pilule. Au point que l’industrie pharmaceutique engage silencieusement sa contre-attaque. Concrètement, depuis le 31 mars 2013, les mineures peuvent accéder gratuitement à une contraception (pour les pilules de 1ère et 2ème générations), l’implant hormonal et le stérilet, mais pas pour les préservatifs masculin et féminin, l’anneau vaginal, la cape cervicale ou le patch hormonal. L’IVG est remboursée à 100% pour toutes les femmes (13.5 millions d’euros de coût pour l’Etat !)

En 2013, selon Joyeux et Vialard, 50% des femmes en âge de procréer sont sous pilule, soit environ 5 millions de femmes. Rien qu’en France il se vend 41 boîtes de pilules contraceptives toutes les minutes !

Comment se fait-il que l’on est passé à un tel « engouement » pour un produit dont on sait depuis longtemps qu’il présente de graves risques. Plus précisément depuis les années 1930, on savait que les œstrogènes donnés à titre expérimental à des lapines et des rates, provoquaient chez eux des cancers du sein en favorisant la prolifération des cellules.

Depuis le début des années 1940 des dizaines d’études sont faites pour tenter d’identifier le rôle des oestéogènes dans l’apparition du cancer. C’est pour cette raison qu’au début on les a évité pour n’utiliser que les progestatifs.

Dès le début de sa commercialisation, la pilule n’a pas été considérée comme elle aurait dû l’être (un puissant médicament à manier avec précautions), mais comme c’était la première fois qu’on mettait au point un produit pharmaceutique pour des personnes en bonne santé, un marché mondial colossal s’ouvrait, d’où le mutisme des laboratoires sur les effets réels, mutisme d’autant mieux accepté que l’idée de départ était louable.

En 1962, un peu plus d’un an après la mise sur le marché d’Enovid, le laboratoire Searle se retrouve avec 132 dossiers de cas de thrombo-embolies sur les bras, dont 11 décès.

Pour expliquer l’introduction massive de ce produit à partir de 1968, il y a eu, comme dans beaucoup d’autres domaines, l’influence de certains « experts » contrôlés par les puissants lobbies pharmaceutiques sur les services de l’Etat.

Pour se faire une petite idée de la puissance d’un laboratoire comme Bayer (leader dans le domaine de la pilule comme dans celui des OGM en Europe), il faut se rendre compte que son chiffre d’affaires global est quasi équivalent au budget militaire de la France, dissuasion nucléaire comprise. Qui pourrait s’opposer à pareil « rouleau compresseur » ?

Dans leur livre, Joyeux et Vialard recensent 50 ans de mises en garde sévères et de révélations dans le rôle de la pilule sur les cancers. Ces lanceurs d’alertes ont toujours été au moins boycottés, et sanctionnés d’une façon ou d’une autre.

La pilule contraceptive provoque 2500 accidents et 20 morts par an. http://www.viva.presse.fr/La-pilule-contraceptive-provoque_17995.html

C’est bien aux consommatrices de reprendre le pouvoir en s’informant sur les méthodes alternatives à la contraception hormonale.

Pour plus de renseignements sur les méthodes naturelles de contraception, voir ici :

http://www.tioranat.fr/

et aussi ici : http://www.lady-comp.fr/utilisation-lady-comp

Enfin, il faut bien se rendre compte que dans le cas de la pilule contraceptive il s’agit d’hormones de synthèse. Les plus récentes études tendent à démontrer que les hormones naturelles produisent des effets tout aussi désastreux : l’introduction dans l’organisme d’hormones non endogènes (non produites dans l’organisme en question), produit un déséquilibre dont les conséquences ne se mesurent que très rarement tout de suite, mais qui n’en sont pas moins graves pour autant. Toucher à l’équilibre hormonal (dans n’importe quel but !) n’est JAMAIS innocent et sans conséquences néfastes.

Pour celles et ceux qui font une confiance plus ou moins aveugle à la médecine « officielle », voici quelques chiffres qui devraient faire réfléchir :

Il y a, rien qu’en France, 900 accidents médicaux graves PAR JOUR, rien que dans les hôpitaux, soit par année 328500 ! Les erreurs de prescription et/ou de diagnostic dans la médecine de ville ne sont pas comprises dans ce chiffre…. !!!…. Et on essaie de nous culpabiliser avec les accidents de la route, pour mieux nous extorquer les maigres fonds que nous pouvons gagner à la sueur de notre front….

Il n’est pas question ici de vouloir discréditer à tout prix notre système qui se dit de santé, mais devant trop d’étroitesse d’esprit et d’arrogance de beaucoup de ses « pontes » qui se trouvent bien trop près des pouvoirs politiques et financiers, (d’où les conflits d’intérêts quasi généralisés entre ceux qui prétendent nous soigner et ceux -les mêmes- qui ont tout intérêt à ce que nous soyons malades….. le plus longtemps possible), il est devenu impossible de lui accorder le moindre crédit. Au moins aussi longtemps que le Conseil de d’Ordre des médecins persistera dans ses erreurs pasteuriennes.

N.B. : Je précise, qu’étant donné que, pour conserver ma plus complète liberté d’expression, je ne fais jamais de publicité, je n’ai aucun intérêt de quelque nature que ce soit à citer cet ouvrage ou ces appareils. Les liens qui sont donnés le sont à titre purement informatif, et ne donnent lieu à aucun avantage, de quelque sorte que ce soit.

Voici une allocution du Dr Jean ELMIGER, qu’il a tenue devant la Ligue Nationale Pour la Liberté de Vaccination à Annecy en 2011.
Le texte complet a été publié dans le bulletin d’information N° 14 du mois d’août 2011 de la Ligue Nationale Pour la Liberté de Vaccination, ainsi que sur le site du Dr Jean Elmiger.

http://www.jelmiger.com/files/ConferenceAnnecy.f1_fr-436.pdf#page=1&zoom=auto,0,849

Pour ce médecin suisse, la vaccination est une complète hérésie, qui ne repose sur aucune base scientifique sérieuse et surtout indépendante des fabricants (et donc des vendeurs) de ces produits.

Que l’on ait pu penser, du temps d’un simple chimiste (en l’occurrence Louis Pasteur en fin de 19° siècle en France, ou, à plus forte raisons d’Edward Jenner près d’un siècle encore plus tôt en Angleterre, ce chimiste de Pasteur, qui s’est, à force de manipulations et d’escroqueries diverses, sous la haute protection du couple impérial de l’époque, «auto-bombardé» biologiste), que la pseudo-immunité procurée par l’injection de maladies plus ou moins atténuées puisse remplacer celle procurée par la même maladie contractée naturellement, et ceci en toute innocuité,peut encore à la limite être concevable.

Que l’on persiste aujourd’hui dans cette croyance simpliste, élevée au niveau de crédo et de dogme irréfutable, encore à l’heure actuelle est beaucoup moins admissible, pour ne pas dire condamnable, au vu des dégâts très souvent irrémédiables qu’elle provoque.

Comme le Dr Elmiger le dit lui même, après avoir lui aussi, vacciné « sans se poser de questions » dans un premier temps, il a, comme nombre de ses confrères heureusement, commencé à entrevoir que tout n’était pas aussi rose que l’on essayait de le faire croire.

Le cursus universitaire des futurs médecins présente des lacunes aujourd’hui inadmissibles, pour des gens qui prétendent être les seuls à pouvoir (et avoir le droit !!!) de soigner leurs contemporains selon le serment d’Hippocrate bien connu « d’abord ne pas nuire »….. et qu’il prononcent tous sans aucun état d’âme …. .

Ces lacunes, pour les principales et les plus inexcusables sont au nombre de deux :

La première, le sujet de cet article concerne les vaccinations, qui, sur un total d’études de minimum 6 ans représente au grand maximum une demi-journée d’information….. (quand il ne s’agit pas tout simplement d’un polycopié A4 distribué au détour d’un cours) et généreusement orientée et dispensée par les laboratoires pharmaceutiques…. principaux intéressés, par les bénéfices rapportés par les vaccinations de masse ….. Vous avez dit conflit d’intérêts ?????

La deuxième elle, bien que hors sujet par rapport à cet article mérite d’être relevée, car elle concerne l’alimentation et son influence directe sur notre état de santé. La diététique telle qu’elle est enseignée (et diplômée) officiellement ferait hurler d’indignation tout naturopathe un tant soit peu qualifié…. Oser réduire les besoins du corps humain à un dosage de glucides, lipides et protides, en passant quasiment sous silence tout le reste (minéraux, oligo-éléments, associations alimentaires, hors la fable des calories, elle aussi élevée au rang de dogme….), est tout simplement scandaleux.

Les futurs médecins (à plus forte raison les futurs « spécialistes ») sont à ce point pris dans l’étude mécaniste des divers organes (décortiqués séparément), qu’il perdent totalement de vue l’ensemble de l’individu, son aspect holistique, pour le réduire à un assemblage d’organes plus ou moins interchangeables lorsque l’un ou l’autre d’entre eux n’en peut plus à force de devoir faire face à des erreurs d’hygiène de vie, souvent répétées pendant des années…… Alors qu’il suffirait d’informer les personnes concernées pour leur indiquer quoi changer dans leur alimentation et/ou leur environnement et mode de vie pour qu’elles puissent « redresser la barre » toutes seules…… sans chimie… et sans mutilations chirurgicales. Seulement ça n’intéresse aucun des acteurs du système qui ose se dire de « santé », car ils vivent bien trop grassement des maladies que le système génère et entretient. Ils se retrouveraient au chômage, faute de clients… ci-devant « patients »……

Ces deux points feraient à ce point s’écrouler les bénéfiques faramineux du lobby pharmaceutique et ceux non moins importants de l’industrie agro-alimentaire…. que l’on préfère garder un silence coupable, pour ne pas scier la branche sur laquelle les uns et les autres sont installés aussi confortablement.

C’est le Dr Helmiger qui a mis au point une méthode homéopathique qu’il a baptisé « thérapie séquentielle » et qui permet dans une large mesure de retrouver un système immunitaire disons « fonctionnel » et non plus amoindri, voire annihilé par le mitraillage du calendrier vaccinal si joliment présenté comme « recommandé » par les autorités.

Après avoir lu cet article, (c’est long, mais ça en vaut vraiment la peine) tout comme tous les autres articles de la catégorie « Vaccination » la conclusion s’impose…….

Pour tous ceux qui douteraient encore, voici une « compilation » d’avis de médecins de divers horizons sur ce sujet tabou de la vaccination : VACCINS-AVIS-SCIENTIFIQUES-COMPLETS1

Dans le cas particulier du « feuilleton » du ROR, on a relevé des mensonges de plus à son sujet il y a quelques temps déjà, en 2011.

Le 20 juillet de cette année-là, l’association belge Initiative Citoyenne a publié sur son blog un article intitulé « Quand le Jounal International de Médecine (JIM) se plante, ça fait mal à l’industrie du vaccin »

Les auteurs y font remarquer que le Daily Mail a cité les études du Pr John O’Leary qui avait déjà reproduit les résultats du Dr Wakefield en 2001, puis celles de l’équipe de la Wake Forest University School of Medecine de Caroline du Nord, dont la deuxième étude indépendante est venue confirmer le bien-fondé des travaux de Wakefield. « Du reste, si la presse s’est focalisée sur la personnalité du Dr Wakefield, il ne faut pas oublier que ses travaux étaient cosignés à l’époque par une dizaine d’autres scientifiques dont on n’ose pas affirmer qu’ils se sont eux aussi tous trompés…. Sans parler du temps illogiquement long qu’ils a fallu pour, comme le dit le JIM, « déjà » retirer cette étude en 2010. Plutôt étrange …..

L’association belge met aussi le doigt sur les conflits d’intérêts de cette Académie française de pharmacie, comme ceux du British Medical Journal ou du Lancet, qui ont tous deux, depuis 2008 et 2009, un partenariat d’éducation permanente avec Merck, grand fabricant mondial du ROR.

Voici que le scandale éclabousse l’empire médiatique de Rupert Murdoch. Il faut particulièrement citer le Sunday Times, qui a « acheté » le reporter Brian Deer afin de démolir la réputation d’un médecin renommé et incorruptible, dont le seul défaut est d’avoir fait baisser l’incidence de la vaccination ROR, grâce à ses travaux.

L’opiniâtreté du journal à « enfoncer » le Dr Wakefield se comprend mieux si l’on sait que Rupert Murdoch et son fils James ont des liens très étroits avec les laboratoires pharmaceutiques, puisque James Murdoch fait partie de la direction du groupe GlaxoSmithKline (GSK), l’un des principaux fabricants du ROR (voir Financial Times 02.02.2009).

C’est grâce à cette « organisation » qui a corrompu la police, a mis en écoute quelque 9000 numéros de téléphone, a eu accès à des comptes bancaires privés et a acheté le silence de certaines victimes, que les Dr A. Wakefield, le Pr John Walker-Smith et le Pr Simon Murch ont dû comparaître devant le GMC 5general Medical Council) qui règlemente la pratique médicale au Royaume-Uni et a, comme l’Ordre des Médecins en France, le pouvoir d’interdire à un médecin d’exercer.

Un court résumé des « épisodes » principaux de cette affaire donne une idée très précise de la manière d’agir du lobby pharmaceutique quand il s’agit de protéger ses intérêts.

En juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le Directeur Non-exécutif de GlaxoSmithKline, fabricant du ROR.

En février 2004, pour des raisons fallacieuses, le Lancet rejette la publication de Wakefield qui est, dans la foulée trainé dans la boue par la BBC et le Sunday Times.

LE 27 février 2004, le juge Davis, frère du précédent Crispin Davis retire l’assistance judiciaire des plaignants.

En juillet 2004, Crispin Davis est anobli par le gouvernement de Tony Blair.

C’est ce même Crispin Davis qui a engagé James Murdoch (fils de Rupert Murdoch) pour rejoindre le groupe GSK. De plus, le journal médical The Lancet fait partie du groupe Elsevir, avec lequel James Murdoch a des rapports très étroits.

Ce genre de collusions, lorsqu’il se produit dans des contrées plus méridionales comme l’Italie par exemple, se nomment « mafia ».

Mais dans le secteur de l’industrie de la maladie organisée, (ci-devant de santé) aucun des médias ou des politiques en place, toutes tendances confondues ne trouve à y redire ….

Et il faudrait faire une confiance aveugle à ces gens-là quand il s’agit de notre « peau » ????

Moi, je m’y refuse ! Et vous ?

N’hésitez pas à laisser vos commentaires.

 

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22 Mars 2013 , Rédigé par motarcs

Si l’on en croit le discours officiel, toutes les grandes épidémies de maladies infectieuses, que le monde a connu jusqu’ici ont pu être éradiquées grâce à la vaccination.

Il suffit de regarder d’un peu plus près les statistiques de l’incidence de ces diverses maladies pour se rendre compte que quelque chose cloche dans cette affirmation.

Les laboratoires pharmaceutiques, relayés par les promoteurs de la vaccination de masse, nous montrent depuis toujours des statistiques tronquées…… donc trompeuses, pour mieux nous convaincre de céder à la panique qu’ils distillent savamment. On nous montre fièrement comme l’incidence de ces maladies a plongé depuis l’introduction de la vaccination correspondante…. Mais on « oublie » soigneusement de nous montrer ce qui se passait avant que l’on commence les diverses campagnes de vaccination, car l’argument avancé s’écroulerait comme un château de cartes.

Voyons cela d’un peu plus près, en commençant par le seul vaccin encore obligatoire en France le DTP (Diphtérie – Tétanos – Poliomyélite).

La Diphtérie, qui présentait parfois des formes graves, a disparu d’Europe occidentale. La transmission par voie aérienne du bacille de Löffler fait de la diphtérie une maladie facile à enrayer par la surveillance épidémiologique, et lorsqu’un cas isolé apparaît dans nos régions (la maladie ayant été contractée à l’étranger), le problème est immédiatement maîtrisé. Rien ne justifie donc la poursuite de la vaccination. Comme avec tous les vaccins, des effets indésirables de gravité diverse sont signalés, notamment des réactions neurologiques (« Guide des vaccinations », 2006). En outre, le vaccin (une anatoxine) vise la toxine et non le germe, il est sans effet sur le portage.

Les mesures d’hygiène et de salubrité ont fait disparaître cette maladie. Pourquoi donc continuer à vacciner contre une maladie du passé, qui en outre est facilement guérissable ?

En Australie, dès le début des années 1920, K.R. MORRE avait remarqué que la diphtérie avait autant régressée dans les localités non vaccinées que dans celles où la vaccination était recommandée. Etude parue en 1926 dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique australien. En se basant sur les chiffres fournis par l’OMS on constate une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Pologne, en Suisse, aux USA. Pour le Japon, non vacciné et le Canada vacciné, la chute est tout aussi rapide.

Ainsi, en Ecosse, sans aucune vaccination, la maladie est passée de 10 000 cas en 1945 à 100 cas en 1960. En Allemagne pendant la dernière guerre, la vaccination est devenue obligatoire et l’incidence de la maladie est passée de 30 000 cas en 1926 à 153 000 cas en 1945. Après la guerre, la vaccination a été abandonnée pour des raisons économiques et les 153 000 cas sont tombés à 20 950 en 1952. Dès 1960 le nombre de cas était devenu négligeable.

En Norvège, la diphtérie a décru de 99,6% entre 1919 et 1939, passant de 16 000 cas à 54 cas. Mais en 1941, sous l’occupation allemande, la vaccination devint obligatoire et en 1943, les cas s’élevaient à 23 000, soit 400 fois plus. La maladie a régressé de la même manière en Suisse sans aucune vaccination. D’autre part, en 1938, la vaccination devint obligatoire en Hongrie et, en 1940, les cas avaient augmenté de 35 %. (cf. http ://archives.tcm.ie/irishexaminer/2003/05/08/)

Mais en France, si la maladie a connu la même diminution, c’est évidemment selon le discours officiel, « essentiellement grâce à la vaccination ».

Le ministère de la Santé de Chicago signalait en 1969 une épidémie de diphtérie, dont 37,5 % des malades avaient été vaccinés.

Comme l’indiquait le 20 février 1954 le Journal de médecine de Lyon, l’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite la même année par le Pr Robert Rendu. « [...] Comme cette régression « spectaculaire » a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. »

Déjà, en 1944, le Pr. Ramon affirmait que 10 % des vaccinés étaient encore réceptifs à la diphtérie alors que le Pr. Rendu reconnaissait que 90 % des enfants sont naturellement réfractaires à la maladie.

Dans Impact médecin hebdo du 13 octobre 1995, le Pr. Michel Rey, auteur de l’ouvrage Vaccinations, constate que la protection conférée par la vaccination dure moins longtemps que l’immunité naturelle et que la protection n’est plus que de 50 % dix ans après la vaccination. Il confirmait alors que 90 % des adultes sont naturellement immunisés avant d’être vaccinés.

Les effets indésirables Dès 1932, le Dr Chavanon avait écrit La diphtérie, traité de thérapeutique et immunisation, ouvrage très pertinent sur la diphtérie, dans lequel il dénonçait les dangers de l’anatoxine. Pour sa part, dans les années 50, le Pr. Tissot avait alerté l’opinion sur les dangers du vaccin antidiphtérique dans son petit recueil intitulé La Catastrophe des vaccinations obligatoires. Ils ne furent pas écoutés, mais leurs observations et leurs critiques n’ont rien perdu de leur actualité.

Lorsque la vaccination contre la diphtérie commença en 1895, entre cette année et 1907, 63 249 cas de diphtérie furent traités avec l’antitoxine. Plus de 8 900 d’entre eux moururent, soit 14 %. Sur les 11 716 cas qui ne furent pas traités pendant la même période, 703 décédèrent soit 6 %.

En 1919, au Texas, cette vaccination rendit 60 personnes très malades et en tua 10 ; en 1924, elle tua 25 personnes à Bridgewater, dans le Connecticut et 20 autres à Concord, dans le New Hampshire. (http ://archives.tcm.ie/irishexaminer/ 2003/05/08/story).

Le New York Press du 26 janvier 1909 a publié un rapport de W.B. Clark qui signale : « Le cancer était pratiquement inconnu jusqu’au début de la vaccination antidiphtérique. J’ai étudié 200 cas de cancer et je n’en ai jamais vu chez une personne non vaccinée. »

En 1948, le Japon arrêta une campagne vaccinale à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels (cf. M. Komi-nami in Tokyo médicine journal de septembre 1952-janvier 1953).

Par un phénomène de transfert ou de métamorphose des germes, des épidémies de poliomyélites ont été directement liées à la vaccination antidiphtérique. Vers la fin des années quarante, on dénombra en Angleterre de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique : 50 enfants furent admis au Guy Hospital de Londres, 65 dans les Midlands et 40 à Saint-Pacras, ce qui mena à interdire le vaccin dans ce pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie, survenus en Angleterre et au pays de Galles à cette époque chez des enfants âgés de six mois à deux ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique.

Parlant des vaccins contre la diphtérie et la variole, le Dr Duperrat, de l’hôpital Saint-Louis à Paris, a déclaré qu’ils « provoquaient une explosion de leucémie » et en 1994, la revue Prescrire (n° 142, p 445, 1994) a fait état des dangers de la vaccination antidiphtérique.

Comme pour le tétanos, le chlorure de magnésium fait merveille dans les cas de diphtérie.

stat diphtérie Allemagne Europe 1938 - 1952_1                 stat diphtérie Canada Japon 1944 - 1952_1

 

Le Tétanos : Il est surprenant de constater à quel point la peur du tétanos imprègne l’imaginaire.

Elle est totalement irrationnelle et fantasmatique pour les raisons suivantes :

le tétanos n’est pas une maladie contagieuse,
le tétanos n’est pas une maladie immunisante,
le tétanos n’est pas une maladie fréquente,
le tétanos nécessite des conditions très particulières pour se développer,
le tétanos peut être guéri,
le tétanos n’affecte pas les enfants (sauf de rarissimes exceptions),
et seule la toxine de certains bacilles de Nicolaïer est dangereuse.

Tous ces éléments font du tétanos une maladie rare et non redoutable, mais on en a véhiculé une image totalement déformée au point de distiller la peur dans tous les esprits.

Les spores tétaniques qui existent dans la nature doivent se trouver dans un milieu totalement privé d’oxygène pour qu’il y ait un danger, car le bacille est un anaérobie strict, cela veut dire que la maladie ne peut pas se développer si le bacille est en contact avec de l’oxygène, même en petite quantité. Il faut donc que les plaies soient fermées et nécrosées (mortes) sans vascularisation puisque le sang véhicule de l’oxygène. Dans ce type de plaie peuvent aboutir des terminaisons nerveuses vers lesquelles va se diriger la toxine produite par le bacille après germination (à noter que les bacilles tétaniques ne produisent pas tous la toxine). C’est alors que la maladie peut se déclencher car, une fois présente dans le système nerveux, rien n’est plus capable d’arrêter la toxine.

La vaccination à base d’anatoxine (toxine tétanique atténuée) ne peut engendrer que des anticorps qui vont circuler dans le sang. Ces anticorps ne pourront donc jamais rencontrer la toxine présente dans un tissu nécrosé ou dans une terminaison nerveuse (non irrigués), ils seront donc inopérants pour éviter la maladie.
Il est ainsi facile de comprendre pourquoi le tétanos n’est pas une maladie immunisante : c’est précisément parce qu’il n’y a pas de rencontre entre le système immunitaire et la toxine, donc jamais de production d’anticorps.

On ne retrouve pas d’anticorps chez un malade guéri du tétanos, et pour cause.

La maladie ne touche pas les enfants car ils ont un système sanguin actif et un système immunitaire en plein fonctionnement. La maladie atteint les personnes âgées ayant un système immunitaire déficient et des problèmes de circulation sanguine, voire des carences en magnésium ainsi que des plaies chroniques et d’autres problèmes de santé qui affaiblissent leur organisme.

Le tétanos est très certainement aussi une maladie très fortement liée au « terrain » des individus. Un tétanos peut se produire sans qu’il y ait de porte d’entrée, chez les grands brûlés par exemple. La maladie serait-elle d’origine endogène ? Des milliers de personnes se piquent chaque année sans déclarer un tétanos. D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux-mêmes : comme c’est une maladie à déclaration obligatoire on connaît avec précision le nombre de malades. Ainsi dénombre-t-on chaque année une vingtaine de cas dont très peu sont mortels. Les progrès en réanimation permettent de sauver les gens en milieu hospitalier. Ne pas oublier que le chlorure de magnésium est souverain contre le tétanos, la diphtérie et la polio, n’en déplaise aux autorités qui refusent de reconnaître ses vertus (attention, il s’agit de suivre des prescriptions particulières).

Dans ces conditions, pourquoi vacciner avec un vaccin sans effet et pour une maladie si peu fréquente et qui n’est pas contagieuse ? Sans oublier que le vaccin (qui contient un adjuvant à base d’aluminium) provoque toute une série d’effets secondaires répertoriés dans la littérature médicale.

En deux mots comme en mille, c’est dans les pays où la vaccination est la moins pratiquée que l’on dénombre le moins de cas de tétanos. C’est en France et au Portugal que l’on dénombre le plus de cas, alors que la vaccination est obligatoire dans ces deux pays……

Pour quelle raison maintenir cette protection illusoire et mettre en danger la santé des bien-portants ?

stat tétanos Angleterre 1905 - 1970_1_modifié-1

La poliomyélite

Le virus de la polio, qui se transmet par voie oro-fécale, est un germe commensal (entérovirus) qui se loge, sans nous inquiéter, dans nos intestins où dans la majorité des cas il fait se développer une immunité durable qui protège l’individu toute sa vie. La maladie s’exprime lorsque le virus traverse la muqueuse intestinale pour rejoindre les centres nerveux. D’autres entérovirus (ECHO et coxsackie) réalisent avec le virus de la polio un équilibre écologique dont peut dépendre la maladie et son degré de gravité si cet équilibre vient à se rompre.

C’est l’assainissement et l’eau potable (grâce au chlore) qui ont fait disparaître les virus polio sauvages dans les pays développés, tout comme les germes de la typhoïde et du choléra. L’OMS a déclaré l’Europe indemne de polio en 2002, où on ne recense aucun virus sauvage.

Le vaccin est venu compliquer la situation car il a engendré des virus mutants d’origine vaccinale (surtout après le vaccin oral) et ce sont eux qui provoquent aujourd’hui des paralysies flasques, très souvent non recensées comme polio. C’est pour cette raison que l’éradication mondiale de la polio, promise pour l’an 2000, ne peut toujours pas être annoncée par l’OMS.

Outre le fait que le vaccin peut donner la maladie ou une maladie semblable, d’autres pathologies postvaccinales ont été observées, notamment des fatigues chroniques. Il ne faut pas oublier que les vaccins fabriqués dans les années 1960 sur reins de singes avaient été contaminés par un virus cancérogène, le SV40, susceptible de provoquer des cancers chez les vaccinés et dans leur descendance.

Pourquoi continuer une vaccination potentiellement dangereuse, alors que la maladie est en voie d’extinction presque partout dans le monde ?

La France, qui a maintenu une loi d’obligation pour ces trois vaccins, aurait tout intérêt à modifier la législation en donnant la liberté de choix afin d’éviter un gaspillage des deniers publics et un risque postvaccinal beaucoup plus élevé que celui des maladies concernées. Est-ce raisonnable de remplacer un risque infectieux infime et hypothétique par un risque vaccinal réel susceptible de déboucher sur des maladies chroniques très invalidantes ? La politique vaccinale doit se mettre en conformité avec le principe du consentement, exprimé dans la loi Kouchner, et respecter le principe de précaution.

De plus, même l’OMS commence à relayer de sérieux doutes quant aux effets secondaires graves pouvant survenir suite à la vaccination par le DTP (atteintes neurologiques). Une étude en Guinée-Bissau, publiée dans le British Medical Journal en décembre 2000, suggère que la vaccination systématique pourrait avoir un effet non spécifique négatif ou positif sur la survie du nourrisson selon le vaccin. Une augmentation de la mortalité dans les six mois qui ont suivi la vaccination a été rapportée chez les enfants vaccinés par le DTC. Voir la suite de l’article sur le site del’OMS.

Et pour couronner le tout, si l’on regarde les statistiques on s’aperçoit que les vaccinations n’ont strictement rien à voir dans l’éradication des maladies, mais que bien au contraire elle provoquent des « pics » de cas, ce qui est quand même un comble !

Le vaccin « anti » hépatite B

La courbe des cas d’hépatite B montrait une diminution de DOUZE fois des cas entre 1978 et 1992. La frénésie vaccinale contre cette maladie qui a eu lieu en 1994, a eu donc beau jeu de s’attribuer cette diminution, alors que c’est grâce aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés que cette baisse a eu lieu.

Sujet de réflexion : Chez le personnel de santé, soumis à l’obligation vaccinale, la décroissance des cas aurait dû être plus rapide chez eux que chez la population générale…… mais non… elle est identique ….. !!!

Le Vaccin anti-tuberculeux (BCG)

Son obligation vient seulement d’être levée en France….. alors que la majorité des pays étrangers l’ont aboli depuis longtemps….. N’oublions pas que nous sommes au pays de Louis Pasteur, également un des derniers pays à ne pas avoir déboulonné les statues que les pouvoirs politiques lui ont érigées.

Nous avons ici l’exemple type de l’usurpation de la soi-disant éradication de la tuberculose grâce au vaccin. Il suffit de regarder la courbe qui suit pour se rendre compte que ledit vaccin n’est strictement pour rien dans la chute des incidences de cette maladie, mais que c’est uniquement l’amélioration des conditions de vie, d’hygiène et d’alimentation qui se sont chargées de l’éradiquer et non pas le vaccin.

Le Vaccin « contre » le cancer du col de l’utérus

Je décris très précisément les conditions de la mise en place de ce soi-disant vaccin appelé abusivement « contre le cancer du col de l’utérus » dans un article spécifique ici.

Pour les épidémies plus anciennes, comme celle de la variole, voir les trois articles suivants

http://infoalternative.over-blog.fr/article-origines-et-theories-de-la-vaccination-56548873.html

http://infoalternative.over-blog.fr/article-origines-et-theories-de-la-vaccination-suite-1-56549529.html

http://infoalternative.over-blog.fr/article-les-adeptes-de-la-theorie-vaccinale-la-mafia-vaccinaliste-56546648.html

La Rougeole

Elle aussi, du fait de la vaccination systématique pratiquée pendant plusieurs générations, a, d’une part plus ou moins empêché la maladie naturelle (bénigne dans la très grande majorité des cas !) de procurer à l’organisme l’immunité naturelle efficace, en la remplaçant par une pseudo immunité croisée à court terme (rappels nécessaires…) qui fera que de plus en plus souvent une rougeole tardive fera son apparition, et qui sera d’autant plus grave si elle se déclare à l’adolescence voire à l’âge adulte.

Comme toutes les vaccinations, les vaccins NE PROTÈGENT EN AUCUN CAS DE LA MALADIE, et SURTOUT, ils ÉPUISENT le système immunitaire, au lieu, comme le prétendent les vendeurs de vaccins de le stimuler. Bien au contraire, et grâce si l’on peut dire aux adjuvants tels l’aluminium, le mercure ou le scalène, on sur-stimule le système immunitaire. Seulement l’organisme essaiera de se « débarrasser » des polluants injectés (aluminium et autres souches bactériennes et/ou virales)….. et ce pendant toute sa vie, comme c’est le cas du BCG. Ce qui fera le lit de la fragilité ORL de pratiquement tous les jeunes enfants actuels. Si l’on ajoute à ce sombre tableau les atteintes neurologiques et neuromusculaires (autisme, hyperactivité, sclérose en plaque, allergies, …). La liste est très longue, n’importe quel individu moyennement intelligent peu comprendre que les vaccins (TOUS les vaccins) font beaucoup plus de mal que de bien et devraient donc être purement et simplement INTERDITS.

Mais pour en arriver là…… il faudra une prise de conscience plus large des « patients » qui devront devenir « impatients » comme le titrait déjà dans les Années 1980 le Docteur Henri Pradal.

A la lecture de ces graphiques il est évident que la thèse des vaccinalistes qui prétendent avoir éradiqué les grandes épidémies grâce à la vaccination ne tient pas debout. C’est un mensonge pur et simple destiné à vendre leurs produits…… en fragilisant dès la naissance notre système immunitaire, ce qui aura pour conséquence directe « d’alimenter » généreusement à la fois les bénéfices des laboratoires pharmaceutiques chimiques et ceux de toute la filière médicale allopathique, de ce que j’appelle non pas le système de santé mais le « système de la maladie organisée ».

Voir les autres articles généraux sur la vaccination ici

stat mortalité tuberculose allemagne 1750-1950_1stat mortalité coqueluche Royaume Uni 1850 1960_2

stat mortalité tuberculose GrandeBretagne 1855 - 1964_2

Lorsque l’on a compris ce que la lecture de ces graphiques veut dire, le discours des « fabricants de maladies » devient clair.

Plusieurs émissions sur Arte ont utilisé cette expression pour désigner le lobbying et les procédés marketing des laboratoires pharmaceutiques qui tentent de vendre leurs productions avec le seul souci de rentabiliser leurs soi-disantes recherches, dont le seul objectif est financier et non pas sanitaire.

 

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Le Tétanos : Il est surprenant de constater à quel point la peur du tétanos imprègne l’imaginaire. Elle est totalement irrationnelle et fantasmatique pour les raisons suivantes :

le tétanos n’est pas une maladie contagieuse,
le tétanos n’est pas une maladie immunisante,
le tétanos n’est pas une maladie fréquente,
le tétanos nécessite des conditions très particulières pour se développer,
le tétanos peut être guéri,
le tétanos n’affecte pas les enfants (sauf de rarissimes exceptions),
seule la toxine de certains bacilles de Nicolaïer est dangereuse.

Tous ces éléments font du tétanos une maladie rare et non redoutable, mais on en a véhiculé une image totalement déformée au point de distiller la peur dans tous les esprits.

Les spores tétaniques qui existent dans la nature doivent se trouver dans un milieu totalement privé d’oxygène pour qu’il y ait un danger, car le bacille est un anaérobie strict, cela veut dire que la maladie ne peut pas se développer si le bacille est en contact avec de l’oxygène, même en petite quantité. Il faut donc que les plaies soient fermées et nécrosées (mortes) sans vascularisation puisque le sang véhicule de l’oxygène. Dans ce type de plaie peuvent aboutir des terminaisons nerveuses vers lesquelles va se diriger la toxine produite par le bacille après germination (à noter que les bacilles tétaniques ne produisent pas tous la toxine). C’est alors que la maladie peut se déclencher car, une fois présente dans le système nerveux, rien n’est plus capable d’arrêter la toxine.

La vaccination à base d’anatoxine (toxine tétanique atténuée) ne peut engendrer que des anticorps qui vont circuler dans le sang. Ces anticorps ne pourront donc jamais rencontrer la toxine présente dans un tissu nécrosé ou dans une terminaison nerveuse (non irrigués), ils seront donc inopérants pour éviter la maladie.
Il est ainsi facile de comprendre pourquoi le tétanos n’est pas une maladie immunisante : c’est précisément parce qu’il n’y a pas de rencontre entre le système immunitaire et la toxine, donc jamais de production d’anticorps. On ne retrouve pas d’anticorps chez un malade guéri du tétanos, et pour cause.

La maladie ne touche pas les enfants car ils ont un système sanguin actif et un système immunitaire en plein fonctionnement. La maladie atteint les personnes âgées ayant un système immunitaire déficient et des problèmes de circulation sanguine, voire des carences en magnésium ainsi que des plaies chroniques et d’autres problèmes de santé qui affaiblissent leur organisme.

Le tétanos est très certainement aussi une maladie très fortement liée au « terrain » des individus. Un tétanos peut se produire sans qu’il y ait de porte d’entrée, chez les grands brûlés par exemple. La maladie serait-elle d’origine endogène ? Des milliers de personnes se piquent chaque année sans déclarer un tétanos. D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux-mêmes : comme c’est une maladie à déclaration obligatoire on connaît avec précision le nombre de malades. Ainsi dénombre-t-on chaque année une vingtaine de cas dont très peu sont mortels. Les progrès en réanimation permettent de sauver les gens en milieu hospitalier. Ne pas oublier que le chlorure de magnésium est souverain contre le tétanos, la diphtérie et la polio, n’en déplaise aux autorités qui refusent de reconnaître ses vertus (attention, il s’agit de suivre des prescriptions particulières).

Dans ces conditions, pourquoi vacciner avec un vaccin sans effet et pour une maladie si peu fréquente et qui n’est pas contagieuse ? Sans oublier que le vaccin (qui contient un adjuvant à base d’aluminium) provoque toute une série d’effets secondaires répertoriés dans la littérature médicale.

En deux mots comme en mille, c’est dans les pays où la vaccination est la moins pratiquée que l’on dénombre le moins de cas de tétanos. C’est en France et au Portugal que l’on dénombre le plus de cas, alors que la vaccination est obligatoire dans ces deux pays……

Pour quelle raison maintenir cette protection illusoire et mettre en danger la santé des bien-portants ?

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La poliomyélite

Le virus de la polio, qui se transmet par voie oro-fécale, est un germe commensal (entérovirus) qui se loge, sans nous inquiéter, dans nos intestins où dans la majorité des cas il fait se développer une immunité durable qui protège l’individu toute sa vie. La maladie s’exprime lorsque le virus traverse la muqueuse intestinale pour rejoindre les centres nerveux. D’autres entérovirus (ECHO et coxsackie) réalisent avec le virus de la polio un équilibre écologique dont peut dépendre la maladie et son degré de gravité si cet équilibre vient à se rompre.

C’est l’assainissement et l’eau potable (grâce au chlore) qui ont fait disparaître les virus polio sauvages dans les pays développés, tout comme les germes de la typhoïde et du choléra. L’OMS a déclaré l’Europe indemne de polio en 2002, où on ne recense aucun virus sauvage. Le vaccin est venu compliquer la situation car il a engendré des virus mutants d’origine vaccinale (surtout après le vaccin oral) et ce sont eux qui provoquent aujourd’hui des paralysies flasques, très souvent non recensées comme polio. C’est pour cette raison que l’éradication mondiale de la polio, promise pour l’an 2000, ne peut toujours pas être annoncée par l’OMS.

Outre le fait que le vaccin peut donner la maladie ou une maladie semblable, d’autres pathologies postvaccinales ont été observées, notamment des fatigues chroniques. Il ne faut pas oublier que les vaccins fabriqués dans les années 1960 sur reins de singes avaient été contaminés par un virus cancérogène, le SV40, susceptible de provoquer des cancers chez les vaccinés et dans leur descendance.

Pourquoi continuer une vaccination potentiellement dangereuse, alors que la maladie est en voie d’extinction presque partout dans le monde ?

La France, qui a maintenu une loi d’obligation pour ces trois vaccins, aurait tout intérêt à modifier la législation en donnant la liberté de choix afin d’éviter un gaspillage des deniers publics et un risque postvaccinal beaucoup plus élevé que celui des maladies concernées. Est-ce raisonnable de remplacer un risque infectieux infime et hypothétique par un risque vaccinal réel susceptible de déboucher sur des maladies chroniques très invalidantes ? La politique vaccinale doit se mettre en conformité avec le principe du consentement, exprimé dans la loi Kouchner, et respecter le principe de précaution.

De plus, même l’OMS commence à relayer de sérieux doutes quant aux effets secondaires graves pouvant survenir suite à la vaccination par le DTP (atteintes neurologiques). Une étude en Guinée-Bissau, publiée dans le British Medical Journal en décembre 2000, suggère que la vaccination systématique pourrait avoir un effet non spécifique négatif ou positif sur la survie du nourrisson selon le vaccin. Une augmentation de la mortalité dans les six mois qui ont suivi la vaccination a été rapportée chez les enfants vaccinés par le DTC. Voir la suite de l’article sur le site del’OMS.

Et pour couronner le tout, si l’on regarde les statistiques on s’aperçoit que les vaccinations n’ont strictement rien à voir dans l’éradication des maladies, mais que bien au contraire elle provoquent des « pics » de cas, ce qui est quand même un comble !

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Le vaccin « anti » hépatite B

La courbe des cas d’hépatite B montrait une diminution de DOUZE fois des cas entre 1978 et 1992. La frénésie vaccinale contre cette maladie qui a eu lieu en 1994, a eu donc beau jeu de s’attribuer cette diminution, alors que c’est grâce aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés que cette baisse a eu lieu.

Sujet de réflexion : Chez le personnel de santé, soumis à l’obligation vaccinale, la décroissance des cas aurait dû être plus rapide chez eux que chez la population générale…… mais non… elle est identique ….. !!!

Le Vaccin anti-tuberculeux (BCG)

Son obligation vient seulement d’être levée en France….. alors que la majorité des pays étrangers l’ont aboli depuis longtemps….. N’oublions pas que nous sommes au pays de Louis Pasteur, également un des derniers pays à ne pas avoir déboulonné les statues que les pouvoirs politiques lui ont érigées.

Nous avons ici l’exemple type de l’usurpation de la soi-disant éradication de la tuberculose grâce au vaccin. Il suffit de regarder la courbe qui suit pour se rendre compte que ledit vaccin n’est strictement pour rien dans la chute des incidences de cette maladie, mais que c’est uniquement l’amélioration des conditions de vie, d’hygiène et d’alimentation qui se sont chargées de l’éradiquer et non pas le vaccin.

Le Vaccin « contre » le cancer du col de l’utérus

Je décris très précisément les conditions de la mise en place de ce soi-disant vaccin appelé abusivement « contre le cancer du col de l’utérus » dans un article spécifique ici.

Pour les épidémies plus anciennes, comme celle de la variole, voir les trois articles suivants

http://infoalternative.over-blog.fr/article-origines-et-theories-de-la-vaccination-56548873.html

http://infoalternative.over-blog.fr/article-origines-et-theories-de-la-vaccination-suite-1-56549529.html

http://infoalternative.over-blog.fr/article-les-adeptes-de-la-theorie-vaccinale-la-mafia-vaccinaliste-56546648.html

La Rougeole

Elle aussi, du fait de la vaccination systématique pratiquée pendant plusieurs générations, a, d’une part plus ou moins empêché la maladie naturelle (bénigne dans la très grande majorité des cas !) de procurer à l’organisme l’immunité naturelle efficace, en la remplaçant par une pseudo immunité croisée à court terme (rappels nécessaires…) qui fera que de plus en plus souvent une rougeole tardive fera son apparition, et qui sera d’autant plus grave si elle se déclare à l’adolescence voire à l’âge adulte.

Comme toutes les vaccinations, les vaccins NE PROTEGENT EN AUCUN CAS DE LA MALADIE, et SURTOUT, ils EPUISENT le système immunitaire, au lieu, comme le prétendent les vendeurs de vaccins de le stimuler. Bien au contraire, et grâce si l’on peut dire aux adjuvants tels l’aluminium, le mercure ou le scalène, on sur-stimule le système immunitaire. Seulement l’organisme essaiera de se « débarrasser » des polluants injectés (aluminium et autres souches bactériennes et/ou virales)….. et ce pendant toute sa vie, comme c’est le cas du BCG. Ce qui fera le lit de la fragilité ORL de pratiquement tous les jeunes enfants actuels. Si l’on ajoute à ce sombre tableau les atteintes neurologiques et neuromusculaires (autisme, hyperactivité, sclérose en plaque, allergies, …). La liste est très longue, n’importe quel individu moyennement intelligent peu comprendre que les vaccins (TOUS les vaccins) font beaucoup plus de mal que de bien et devraient donc être purement et simplement INTERDITS.

Mais pour en arriver là…… il faudra une prise de conscience plus large des « patients » qui devront devenir « impatients » comme le titrait déjà dans les Années 1980 le Docteur Henri Pradal.

A la lecture de ces graphiques il est évident que la thèse des vaccinalistes qui prétendent avoir éradiqué les grandes épidémies grâce à la vaccination ne tient pas debout. C’est un mensonge pur et simple destiné à vendre leurs produits…… en fragilisant dès la naissance notre système immunitaire, ce qui aura pour conséquence directe « d’alimenter » généreusement à la fois les bénéfices des laboratoires pharmaceutiques chimiques et ceux de toute la filière médicale allopathique, de ce que j’appelle non pas le système de santé mais le « système de la maladie organisée ».

Voir les autres articles généraux sur la vaccination ici

Et encore quelques graphiques :

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stat-mortalite-tuberculose-allemagne-1750-1950_1.jpgstat-mortalite-coqueluche-Royaume-Uni-1850-1960_2.jpg

 

stat-mortalite-tuberculose-GrandeBretagne-1855—1964_2.jpgLorsque l’on a compris ce que la lecture de ces graphiques veut dire, le discours des « fabricants de maladies » devient clair.

Plusieurs émissions sur Arte ont utilisé cette expression pour désigner le lobbying et les procédés marketing des laboratoires pharmaceutiques qui tentent de vendre leurs productions avec le seul souci de rentabiliser leurs soi-disantes recherches, dont le seul objectif est financier et non pas sanitaire.

11 Juin 2013 , Rédigé par motarcs

Introduction :

Étant donné le mode d’action d’une allergie ou d’une intolérance, qui font toutes les deux intervenir, entre autres, divers éléments constitutifs du système immunitaire, il convient, avant d’entrer dans les détails de la « mécanique » de ces affections, de préciser certains points qui permettront d’expliquer quelque peu les origines de ce problème qui, de nos jours, touche une partie de plus en plus importante de la population.

Notre système immunitaire propre se construit dès notre naissance, sur la base des différentes « informations » que l’organisme du nouveau-né aura reçu pendant sa gestation et surtout va recevoir, tout d’abord, lors de l’accouchement par la voie basse, (l’accouchement par césarienne, devrait rester une exception, le contact avec les muqueuses génitales de la maman participant activement à la pose des « premières pierres » de l’édifice du système immunitaire,) pendant son passage dans le col et le vagin de la maman, puis, une fois le cordon ombilical coupé, d’une part via le colostrum tout d’abord, puis, idéalement, par le lait maternel pendant au moins 6 mois. Ensuite, il continuera à se développer lorsque son alimentation passera progressivement au « solide ». Pendant tout ce temps, l’air qu’il respirera participera lui aussi à cette construction. Pendant tout cet « apprentissage » il va apprendre à discerner ce qui fait partie intégrante de son organisme et ce dont il a besoin pour se développer et maintenir son équilibre, chimique et énergétique, c’est-à-dire le « moi », et ce qui lui est étranger, inutile, voire nocif et dangereux, qu’il doit donc apprendre à rejeter ou neutraliser avec discernement, le « non-moi ».

Deux cas se présentent déjà ici qui détermineront la base de la « qualité » du système immunitaire et plus largement l’équilibre général de l’organisme du nouveau-né, et de l’adulte à venir :

l’allaitement maternel, qui devrait toujours être l’option choisie, sauf les rares cas d’empêchement absolument incontournables,
l’allaitement « au biberon », avec du lait animal, « maternisé » ou non.

Dans le premier cas, la qualité plus ou moins « bonne » du système immunitaire de la maman sera le modèle sur lequel sera « copié-collé » celui de son enfant. Selon qu’elle a un mode de vie sain, ou qu’elle s’adonne à diverses drogues, tabac et/ou alcool et autres, le nouveau-né en « bénéficiera », dans un sens ou dans l’autre.

Dans le second cas de l’allaitement au biberon, le modèle de base qui servira de référence au système immunitaire en construction sera celui du lait animal…… généralement de vache. Première erreur de « départ », car les informations contenues dans ce lait ne correspondent EN RIEN aux besoins du nouveau-né humain. Voir les détails ici : Le lait de vache est fait pour faire des veaux et non pas des humains.

Deuxième erreur de départ, pendant cette période d’allaitement, survient une quantité abominable d’agressions de ce système immunitaire en construction par des « programmes vaccinaux » insensés, qu’ils soient recommandés ou obligatoires.

Contrairement aux affirmations du lobby vaccinal, la vaccination est une totale hérésie, qui, au lieu de « stimuler » le système immunitaire, le « leurre », en ce sens que les réponses immunitaires induites par les produits injectés ne correspondront JAMAIS exactement à ceux nécessaires pour faire face à la maladie contractée naturellement. De plus, le « cocktail » vaccinal comporte des composants comme l’aluminium, le mercure, des résidus de formol, des résidus de cellules de culture animale (les cellules sur lesquelles sont cultivées les souches vaccinales) qui vont provoquer des réactions de rejet spécifiques qui n’ont pas lieu d’être. Enfin, certains composants des vaccins, vont par leur ressemblance avec certaines cellules ou autres du corps humain, provoquer une réaction « croisée » qui fera le lit des maladies auto-immunes de plus en plus fréquentes aujourd’hui.

Voir ici les divers articles qui détaillent les abberrations et les folies de ce dogme vaccinal.

Viennent ensuite, tous les polluants auxquels nous sommes tous confrontés dans notre mode de vie moderne : la liste est très longue, et parmi les plus importants, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons (même quand elle est considérée comme potable par nos chères autorités), l’alimentation (industrielle, mais la bio, bien que moins polluée directement que l’industrielle est très loin d’être parfaite, étant donné l’environnement où elle est cultivée, tels que l’air, l’eau …). Et les cultures OGM qui sont devenues quasi inévitables, au moins par « contamination », et notre mode de vie en général.

Ces « erreurs » étant malheureusement subies pour celles qui nous sont imposées, et faites par celles que nous « choisissons », on en arrive aux « effets » néfastes qu’une partie de plus en plus importante de la population a le malheur d’expérimenter.

Pour se protéger de tout « intrus » (par définition indésirable), l’organisme dispose de toute une « batterie » de processus qui permettront normalement de neutraliser et si possible, évacuer l’intrus. En fonction de la nature de cet intrus, divers moyens peuvent être mis en œuvre, soit séparément, soit l’un après l’autre ou simultanément si nécessaire.

Distinguer l’allergie de l’intolérance

Selon les auteurs, deux formulations parfois extrêmes, souvent plus nuancées, et à première vue opposées sont utilisées. Les uns avancent que :

L’intolérance est une allergie (ou une forme d’allergie), c’est à dire une réaction inappropriée du système immunitaire. Retardée dans le cas de l’intolérance, et immédiate dans celui de l’allergie.

La différence principale entre l’allergie pure et l’intolérance, est donc le temps de réaction et aussi la force de la réaction.

La réaction est immédiate pour l’allergie (dite aussi allergie de type I) et parfois forte (œdème de Quincke et choc anaphylactique notamment), souvent locale, au niveau de l’exposition à l’allergène. Il est donc relativement facile d’identifier le « coupable » et de prendre des mesures adéquates.

La réaction est différée dans le temps (plusieurs heures à plusieurs jours, voire plus) pour l’intolérance (appelée aussi allergie de type IV par certains), plus subtile, et ne se matérialisant pas forcément au lieu de l’exposition. L’intolérance alimentaire peut être assimilée à une allergie de type IV.

Les autres, au contraire, disent que :

L’intolérance au gluten est une maladie auto-immune et n’est donc pas une allergie pure. C’est notamment la position prise par l’AFDIAG.

Après avoir étudié les positions des uns et des autres, il en ressortirait que les deux ont partiellement raison. Je m’explique :

Dans les deux cas, allergie et intolérance, les immunoglobulines IgA sont mobilisées.

Donc, à partir du moment ou des immunoglobulines sont mises en jeu, le système immunitaire est concerné.

Mais dans une allergie quelconque, c’est en tout premier lieu ces immunoglobulines IgA qui sont mobilisées, tandis que dans la maladie coeliaque, bien que les IgA soient mobilisées, elles ne sont dirigées contre l’allergène que lorsque cet allergène, la gliadine par exemple (pour le blé) aura traversé la barrière intestinale à cause de sa trop grande perméabilité. Il y a donc des parties de « mécanismes » communes aux deux affections, ce qui permet aux uns et aux autres d’avoir à la fois raison et tort, car dans le cas de la maladie cœliaque le processus exact n’est à ce jour (2013) pas entièrement connu.

La définition officielle de la médecine de la maladie cœliaque est :

« La MC est une entéropathie inflammatoire chronique auto-immune provoquée par un antigène alimentaire, la gliadine du gluten. Elle affecte principalement le tractus gastro-intestinal. Elle se caractérise par une inflammation chronique de la muqueuse du petit intestin pouvant conduire à une atrophie des villosités intestinales, une malabsorption et d’autres manifestations cliniques. Ces manifestations cliniques peuvent débuter aussi bien pendant l’enfance qu’à l’âge adulte.

La MC est caractérisée par une réponse immunitaire anormale à l’égard de la gliadine du gluten. Un schéma pathogénique intégrant la liaison génétique aux molécules HLA et l’enzyme-cible des auto-anticorps, la transglutaminase, fait jouer un rôle central aux lymphocytes T CD4+ du chorion, qui répondent à certains peptides de la gliadine présentés par les molécules HLA-DQ2/8 après désamination de la transglutaminase. La production des auto-anticorps serait secondaire à la reconnaissance par le système immunitaire de la transglutaminase complexée à la gliadine, et/ou modifiée par sa liaison avec la gliadine.

Le mécanisme de l’hyperplasie lymphoïde intra-épithéliale caractéristique de la MC n’est pas élucidé. »

A noter dans cette définition, que les anticorps dans le cas de la maladie cœliaque ne sont pas produits et dirigés directement contre la gliadine, (comme ce devrait être le cas s’il s’agissait d’une allergie pure à la gliadine), mais contre certains peptides de la gliadine présentés par les molécules HLA.DQ2/8 après désamination de la transglutaminase. L’implication des gènes fait entrer cette pathologie dans la catégorie des maladies génétiques, ce qui est compréhensible, le fait que ce soit une maladie auto-immune est un peu moins clair, en ce sens que la destruction des villosités est la conséquence de l’inflammation chronique de la muqueuse intestinale. Or, dans les tests pratiqués pour contrôler le suivi du régime sans gluten, on trouve diverses recherches d’anticorps :

Définitions :

Une première distinction entre les deux met d’un côté le fait que dans toute allergie, quelle qu’en soit la cause, provoque toujours une réaction IMMEDIATE et parfois violente due aux immunoglobulines IgA.

Voir le Tableau 1 : Propriétés des différents isotypes d’immunoglobulines. Cliquer sur le tableau pour l’agrandir.

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L’IgG est le principal type d’anticorps trouvé dans le sang et dans le liquide interstitiel. Il permet de contrôler les infections des tissus du corps. Il se lie à divers types de pathogènes – incluant les virus, les bactéries, et les mycètes – et protège le corps contre ces éléments en utilisant de nombreux mécanismes immunitaires : par exemple agglutination et immobilisation, activation du complément (voie classique), opsonisation pour la phagocytose, et la neutralisation des toxines.

Il joue aussi un rôle important dans la médiation cellulaire de la cytotoxicité dépendante de l’anticorps (ADCC) et de la protéolyse intracellulaire médiée par l’anticorps, dans laquelle il se lie à TRIM21 (le récepteur avec la plus grande affinité à l’IgG chez les humains) ce qui entraîne le marquage des virions vers le protéasome dans le cytosol1. L’IgG est aussi associé avec l’hypersensibilité de type II et de type III.

Il existe quatre sous-classes d’IgG , IgG 1, IgG2, IgG3 et IgG4 ayant des propriétés différentes : fixation du complément, passage placentaire…

L’IgA est un isotype d’anticorps majoritairement produit (par le système immunitaire des muqueuses) au niveau des muqueuses, où elle constitue une première ligne de défense immunitaire contre les toxines et les agents infectieux présents dans l’environnement. Dans l’intestin, la production d’IgA est fortement induite au cours de la colonisation des nouveau-nés par la flore intestinale, acquise au cours de l’accouchement et dans les heures qui suivent1. Le lait maternel contient également des IgA, qui sont ainsi transmises passivement au nouveau-né par l’allaitement.

L’IgE est une classe d’anticorps (isotype) présente uniquement chez les mammifères.

Certaines personnes, lors de leur premier contact avec un allergène, produisent des IgE, spécifiques à l’allergène en question (pollen, protéines alimentaires, acariens…) grâce à l’activation de lymphocytes T et B. Cette phase (phase initiatrice) de sensibilisation est cliniquement silencieuse.

Lors de contacts répétés avec le même allergène (phase effectrice), les IgE vont être produits en grande quantité par les lymphocytes B. Les IgE se fixent alors sur les granulocytes basophiles, éosinophiles et les mastocytes, entraînant des réactions inflammatoires. Cette cascade de réactions inflammatoires va libérer de l’histamine (médiateur préformé) et d’autres médiateurs de la réaction allergique dans le sang (médiateurs néoformés, le plus souvent dérivés de l’acide arachidonique : majoritairement les leucotriènes et les prostaglandines). Cette phase n’est plus cliniquement silencieuse. Elle peut conduire à un choc anaphylactique. Les conséquences de l’allergie sont la vasodilatation (causant des oedèmes), la bronchoconstriction et la production de mucus, dues à la stimulation des récepteurs H1 à l’histamine (les autres médiateurs, leucotriènes et prostaglandines, produisent les mêmes effets, plus tardivement mais prolongés et plus intenses).

Classification

Les allergènes sont issus :
Des acariens (poussières de maison)
Des squames d’animaux (peau, poils)
Des pollens (arbres, graminées, herbes)
Des moisissures
Des aliments
Des médicaments : pénicilline, vitamine B 1, vaccin, antigènes employés pour la désensibilisation, aspirine, anti-inflammatoires, produit de contraste iodé utilisé pour effectuer une radiographie avec préparation
Des colorants alimentaires (tartrazine)
Des venins d’insecte (guêpes, abeilles)

Symptômes :
Contraction des muscles bronchiques entraînant le symptôme du sifflement dans l’asthme
Eruption de type allergique ou urticarienne accompagnée de démangeaisons
Ecoulement nasal
Obstruction nasale
Eternuements
Conjonctivite
Larmoiement
Toux
Rhume des foins
Diarrhée
Oedème de Quincke (gonflement des paupières, des lèvres, de la langue, de la gorge)
Choc anaphylactique dans les cas les plus graves (malaise, gène respiratoire, frissons, etc…)

L’allergie est donc une réaction inappropriée, ou plus exactement exagérée, se manifestant par un type d’hypersensibilité. Il existe plusieurs types d’hypersensibilité :

L’hypersensibilité de type 1, appelée également hypersensibilité immédiate, est la plus fréquente.

Causes : Ce type de réaction allergique s’explique par la réponse des anticorps (immunoglobulines IgA) élaborés à la suite de la pénétration d’un allergène dans l’organisme.

Ces anticorps se fixent sur les mastocytes (variété de globules blancs) situés dans la peau et les muqueuses (couche de cellules protectrices des organes creux en contact avec l’extérieur).

Ce type de globules blancs contient de l’histamine (médiateur = messager chimique) à l’origine des symptômes apparaissant lors des réactions allergiques.

Allergènes : ce sont souvent des antigènes complexes, plus rarement des haptènes. Ceux qui sont présents dans l’air sont des aéro-allergènes comme les acariens (Dermatophagoïdes farinae et Dematophagoïdes pteronyssimus), les poussières (squames animales ou humaines) ou des moisissures. des pollens (principalement de graminées, d’arbres ou d’herbacées). Les allergènes peuvent aussi être d’origine alimentaire (trophoallergènes) : toutes protéines animales peut être allergènes mais certaines sont plus souvent incriminées (ovoprotéines, lactoprotéines ou protéines de poisson). D’autres allergènes peuvent aussi être injectés : c’est le cas pour des piqûres ou morsures d’insectes. Enfin, un certain nombre de médicaments peuvent être à l’origine de réaction d’hypersensibilité de type I.

L’hypersensibilité de type 2, moins fréquente que la précédente, souvent localisée.

L’hypersensibilité de type 2 est aussi appelée cytotoxique. Elle démarre 4 à 6 heures après le contact avec l’allergène. Elle s’observe quand un anticorps (immunoglobuline G) circulant réagit avec un antigène adsorbé sur une membrane cellulaire ou avec un de ses constituants naturels. Cette rencontre entraîne la destruction de la cellule (cytopénie) par activation du complément et par phénomène d’ADCC (antibody dependent cellular cytotoxicity = immunité innée).

Exemples d’hypersensibilité de type 2

Due à des allo-anticorps (Ac produits au cours de la réponse immunitaire)
Due à des auto-anticorps
Cytopénie auto-immune
Maladie de Goodpasture : des Ac se fixent sur la membrane basale des glomérules, entraînant un dysfonctionnement du rein.
Pemphigus : altération des jonctions entre les cellules qui conduit à un décollement de la peau et des muqueuses.
Due à des médicaments (Cytopénies médicamenteuses)
Thrombopénies induites par héparine : quand l’héparine se lie au facteur K plaquettaire, il y a parfois induction d’anticorps anti-plaquette.
Anémie : certains antibiotiques (pénicilline, céphalosporine, streptomycine) s’absorbent sur les protéines de surface des globules rouges ; Ce complexe induit la formation d’Ac.
Granulopathie

Causes : Ce type de réaction allergique fait intervenir des anticorps de type IgG et IgM. Ce type d’hypersensibilité se rencontre lors des accidents de transfusion, et de l’incompatibilité foeto- maternelle (groupes sanguins différents entre la mère et le fœtus).

Conséquences :
Elle entraîne des anémies hémolytiques (par éclatement des globules rouges).

L’hypersensibilité de type 3

Il s’agit d’une hypersensibilité à complexes immuns, elle est médiée par des complexes anticorps-complément et fait intervenir les polynucléaires nucléaires neutrophiles. Elle est responsable des vascularites liées aux cryoglobulines ainsi que des pneumopathies d’hypersensibilité.

Causes : Ce type de réaction allergique fait intervenir les anticorps IgG.

Symptômes :
Maladies rénales (glomérulonéphrites)
Maladies pulmonaires
Poumons du fermier (le foin moisi, contenant des champignons comme le thermoactinomyces vulgaris ou le micropolyspora faeni, est inhalé par le fermier)
Maladie des éleveurs d’oiseaux (les plumes et les protéines des déjections desséchées des oiseaux se décomposent en poussières qui sont inhalées)
Lupus érythémateux disséminé (maladie inflammatoire d’origine auto-immune, c’est-à-dire que le malade fabrique des anticorps contre ses propres tissus)

L’hypersensibilité de type 4 est à l’origine de réactions allergiques touchant la peau.

Hypersensibilité dite « retardée » médiée par les lymphocytes T. La dermatite de contact (eczéma) ainsi que certaines toxidermies en font partie.

Causes : contact avec des produits comme :
Le nickel
Le caoutchouc
Les détergents
Les produits cosmétiques
On la retrouve également dans le phénomène de rejet de greffe.
Les intolérances alimentaires relèvent également de cette classe d’hypersensibilité de type 4.

L’intolérance au lactose

Il ne s’agit pas exactement d’une réaction immunitaire, mais plutôt le manque (total ou partiel) d’une enzyme digestive, la lactase, qui empêche la bonne digestion des produits laitiers et cause des problèmes digestifs dans les 20 mn à 2 jours après l’ingestion. On retrouve souvent des problèmes de Ballonnement ; Diarrhée (ou constipation !) ; Douleurs et crampes abdominales ; Vomissement chez l’enfant ; mais aussi fatigue chronique, tendance dépressive, membres douloureux, maux de tête, troubles de la concentration.
La carence de lactase toucherait 60% de la population française. Si la carence est légère, on peut digérer une petite quantité de produits laitiers, par exemple on peut boire un verre de lait sans problème et ressentir des effets après deux verres. Dans certains cas, la carence est totale. Voir l’article : Intolérance et allergie au lait. En cas d’intolérance légère, il est possible de prendre des produits faibles en lactose (comme les fromages à pâte dure et les produits laitiers fermentés comme les yaourts,…) et d’éviter les produits riches en lactase (lait, fromages à pâte molle, crus, crème, beurre,…). Il est aussi possible de prendre l’enzyme manquante au moment du repas (chez des amis par exemple), pour digérer les produits laitiers.
A noter que le lait maternel humain contient quantitativement plus de lactose que le lait animal, et tout particulièrement celui de la vache. Contrairement à une idée répandue, ce n’est pas la quantité de lactase qui pose problème, mais son origine animale, étant donné que tous les autres composants du lait animal sont inadaptés aux besoins de l’organisme humain.

Les maladies liées aux intolérances

La maladie de Crohn, maladie inflammatoire chronique du système digestif, évoluant crises. Elle se caractérise principalement par des crises de douleurs abdominales et de diarrhée, durant de plusieurs semaines à plusieurs mois. Fatigue, perte de poids et même dénutrition peuvent survenir si aucun traitement n’est entrepris. Dans certains cas, des symptômes non digestifs, qui touchent la peau, les articulations ou les yeux peuvent être associés à la maladie.

Le syndrome de l’intestin irritable (SII) est aussi nommé syndrome du côlon irritable. En France, on utilise également le terme « colopathie fonctionnelle ». Il s’agit d’un trouble digestif qui se caractérise par des malaises ou des sensations douloureuses au ventre avec diarrhée et/ou constipation, mais sans inflammation des intestins.

Les intolérances aux produits laitiers et au gluten

Les produits laitiers et le gluten sont très présents dans notre alimentation. Il est très facile d’avoir plus de 6 sources différentes de lait et de gluten quotidiennement, tous les jours de la semaine. La répétition excessive d’un aliment augmentant les chances d’intolérance, il n’est pas étonnant de retrouver fréquemment des intolérances à ces produits.

Ils sont souvent liés, au niveau de la sphère digestive, à des problèmes digestifs comme les ballonnements, des douleurs intestinales (dont la position peut orienter vers l’une ou l’autre), des intestins irritables, des selles molles… Mais il peut y avoir des effets à distance comme les autres intolérances, comme les maux de tête, fatigue chronique, irritabilité, douleurs articulaires. Certaines substances résultant de la digestion de ces produits sont des dérivés opioïdes expliquant la dépendance à certains à ces aliments. Il faut alors mettre en place un traitement visant à briser cette dépendance avant d’arrêter totalement le produit incriminé.

Le thérapeute reconnait souvent ces dépendances (et donc les abus) à la phrase : « je ne peux pas me passer de… fromage par exemple » (ce n’est qu’un indice, pas forcément une preuve de dépendance ou d’intolérance).

Il est à noter que pour le lait, vous pouvez mal digérer les laitages sans pour autant être intolérants. Beaucoup d’adultes manquent de l’enzyme lactase qui digère le sucre du lait, le lactose, causant ainsi des problèmes digestifs similaires sans que le système immunitaire soit en cause. Toutefois, la solution est aussi l’éviction. Sachant qu’en ce qui concerne le lait, ce n’est pas seulement le manque de lactase qui est en cause, les protéines du lait, surtout la caséine pouvant aussi poser de gros problèmes. Sans compter les hormones naturelles destinées à faire un veau, et non un être humain, auxquelles s’ajoutent les hormones de synthèse destinées à stimuler la production laitière et les antibiotiques qui leur sont administrés toute leur vie pour tenter de juguler les mammites et autres infections que leurs conditions d’élevage leur inflige. Il vaut mieux donc dans tous les cas stopper définitivement la consommation de TOUS les produits laitiers.

Plusieurs formes de MC peuvent être décrites en fonction des manifestations cliniques. La forme classique ou symptomatique correspond aux patients présentant les symptômes classiques de la MC : diarrhée chronique, distension et douleur abdominale, fatigue et parfois malabsorption (5).

Les manifestations cliniques révélant la maladie ont changé de profil au cours de ces vingt dernières années, faisant apparaître la forme atypique de la MC (5). Contrairement à la forme classique, dans la forme atypique les symptômes gastro-intestinaux peuvent être absents ou moins prononcés, et les symptômes extradigestifs occupent le devant de la scène : anémie, ostéoporose, petite taille, neuropathie et stérilité (4).

Dans les formes asymptomatique ou silencieuse de la MC, les patients présentent une atrophie des villosités intestinales sans les symptômes de la MC classique ou atypique.

Cette forme de MC peut être découverte lors d’une biopsie de l’intestin grêle pour une autre raison que la MC ou lors d’un dépistage sérologique (4).

La fréquence des formes atypiques représentant jusqu’à 50 % des cas diagnostiqués, la MC n’est plus considérée uniquement comme affection gastro-intestinale.

Chez l’enfant, les manifestations cliniques classiques de la MC sont au premier plan, alors que chez l’adulte, les symptômes extradigestifs peuvent occuper le devant de la scène

Autres intolérances

Toutes les aliments sont potentiellement susceptibles de créer une intolérance. Vu la quantité d’aliments différents que nous mangeons régulièrement, a fortiori si l’on consomme des produits industriels, il est difficile de les distinguer par une simple enquête alimentaire… Il faut alors faire des tests sanguins précis en laboratoire.

A noter aussi que le « responsable » n’est en aucun cas l’aliment en lui-même, mais seulement et uniquement la réponse inadaptée de l’organisme à cet aliment ou l’un de ces constituants.

La maladie cœliaque est une maladie chronique de l’intestin déclenchée par la consommation de gluten, un mélange de protéines contenues dans certaines céréales (blé, orge, seigle…). La maladie se manifeste principalement (mais pas seulement) par des symptômes digestifs (diarrhée ou au contraire constipation, douleurs, ballonnements…).

Le nom de la maladie provient du grec koeliakos, « qui appartient aux intestins ». Elle est aussi appelée – le plus souvent – intolérance au gluten, ou encore entéropathie au gluten.

Chez les personnes atteintes, l’ingestion de gluten entraîne une réaction immunitaire anormale dans l’intestin grêle, qui crée une inflammation et endommage la paroi intestinale. Plus précisément, ce sont les villosités intestinales qui sont détruites. Ce sont de petites structures en forme de vague qui constituent les « replis » de l’intestin et qui permettent l’absorption de la majeure partie des nutriments, des vitamines et des minéraux.

Si l’inflammation persiste, l’intestin abîmé devient incapable d’absorber certains nutriments, vitamines et minéraux. Il peut s’ensuivre une malnutrition malgré une alimentation normale. De plus les molécules non dégradées vont passer la barrière intestinale pour se retrouver dans la circulation sanguine.

D’autres symptômes d’intensité variable peuvent se manifester, comme une fatigue, une dépression et des douleurs aux articulations. Avec le temps, des problèmes de santé plus graves peuvent apparaître.

Les personnes atteintes peuvent toutefois retrouver la santé en éliminant définitivement le gluten de leur alimentation.

Bien qu’on utilise souvent l’expression « intolérance au gluten », la maladie cœliaque n’est pas réellement une intolérance alimentaire puisqu’une réaction immunitaire est en cause. Ainsi, il s’agit plutôt d’une forme d’allergie au gluten.

Néanmoins, contrairement aux allergies classiques, la réaction anormale du système immunitaire se retourne également contre l’organisme en attaquant la paroi de l’intestin grêle. La maladie cœliaque est donc une maladie auto-immune induite par l’ingestion de gluten.

Beaucoup d’aspects des causes précises de l’intolérance au gluten sont mal sinon pas connues, mais des facteurs environnementaux et génétiques semblent impliqués. Ainsi, l’intolérance au gluten semble avoir au moins une composante héréditaire. Lorsqu’un membre de la famille proche est atteint, la probabilité qu’on le soit aussi est d’environ 10 %. Les principaux gènes en cause, appelés gènes HLA sont de type DQ2 et DQ8. Ces gènes sont présents chez plus de 95 % des malades.

Pour des raisons qu’on ignore encore, il y aurait une plus grande perméabilité intestinale chez les personnes prédisposées à cette maladie. Cela permettrait à une partie du gluten de pénétrer dans la paroi de l’intestin grêle, déclenchant alors une réaction immunitaire.

Toutefois, la maladie n’apparaît pas chez toutes les personnes génétiquement prédisposées et d’autres éléments entrent en jeu, mais ils n’ont pas encore été cernés avec précision. Il semble que des facteurs environnementaux (infections intestinales, traumatisme, le stress engendré par une opération ou une grossesse…) puissent parfois être responsables du déclenchement de la maladie.

La recherche d’anticorps spécifiques de la maladie cœliaque est une étape importante du diagnostic.

L’exploration sérologique a récemment été revue par un groupe d’experts de l’HAS avec comme conséquence, des modifications du remboursement des actes de biologie.

Aujourd’hui, la recherche des anticorps d’isotype IgA anti-transglutaminase ou anti-endomysium est la seule sérologie recommandée par l’HAS pour le diagnostic et le suivi de la maladie cœliaque.

Si les IgA anti-endomysium ont une meilleure spécificitéque les IgA anti-transglutaminase, leur réalisation

requiert une expertise de lecture au microscope à fluorescence qui en limite l’utilisation dans les laboratoires.

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Le dépistage de la MC sera donc organisé par le seul dosage des IgA anti-transglutaminase

Il est important de dépister un éventuel déficit en IgA.

Si le déficit en IgA est effectivement plus fréquemment observé au cours de la MC que dans la population générale,

l’association reste rare (≤5 % des MC). En cas d’IgA sériques <0,2 g/L le dosage des IgG anti-gliadine désaminée

ou anti-transglutaminase ou anti-endomysium sera envisagé (dans l’ordre).

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Les dosages des IgG ou IgA anti-gliadine native ne sont pas suffisamment performants pour le diagnostic

biologique de la maladie cœliaque et il est recommandé de ne plus les utiliser .

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En revanche les tests dosant les IgG anti-gliadine désaminée (ou dé-amidée) présentent des performances

comparables (légèrement inférieures toutefois) aux tests recherchant les Ac anti-transglutaminase ou anti-endomysium.

On proposera de les doser uniquement en cas de déficit établi en IgA

Biopathologie :

La production d’IgA anti-transglutaminase semble strictement dépendante de l’exposition au gluten. Elle disparaît dans les 12 à 18 mois qui suivent l’exclusion stricte du gluten de l’alimentation. Elle réapparaît en cas de non-respect du régime d’exclusion.

La cinétique d’évolution est donc intéressante en suivi, pour apprécier la bonne observance du RSG.

Complications possibles

Si la diète sans gluten n’est pas adoptée, l’intolérance au gluten, dans ses formes les plus graves, peut avoir plusieurs conséquences sur la santé. Les complications les plus fréquentes sont liées à la mauvaise absorption des nutriments dans l’intestin :

Malnutrition, en raison de la malabsorption des nutriments dans l’intestin. La malnutrition entraîne une fatigue, un amaigrissement, une faiblesse musculaire et de nombreuses carences.
Intolérance au lactose. En raison des dommages à la paroi intestinale, une intolérance au lactose peut survenir. Habituellement, elle disparaît quelque temps après l’adoption d’une diète sans gluten.
Anémie. En raison de la mauvaise absorption du fer, les réserves en fer de l’organisme viennent à s’épuiser, causant une anémie.
Ostéoporose. La mauvaise absorption du calcium et de la vitamine D entraîne une perte de densité osseuse pouvant mener à l’ostéoporose.
Calculs rénaux. Dans certains cas, la mauvaise absorption des nutriments dans l’intestin entraîne la présence anormale de certains déchets dans le sang, dont l’oxalate. Tandis que celui-ci est normalement éliminé dans les selles, il se retrouve en quantité excessive dans le sang et dans les reins. Cela peut causer des calculs rénaux.

D’autres complications, qui ne sont pas liées à l’atteinte intestinale, peuvent survenir en cas d’intolérance au gluten, sans que le lien soit toujours bien compris :

Neuropathie (atteinte des nerfs). L’intolérance au gluten est parfois associée à une atteinte des nerfs, provoquant le plus souvent des engourdissements dans les membres, voire des douleurs. Des migraines, des crises d’épilepsie ou d’autres troubles neurologiques sont parfois observés.
Infertilité. L’infertilité est plus fréquente parmi les personnes atteintes d’intolérance au gluten. Le risque serait accru d’environ 12 %. Les fausses couches sont également plus fréquentes.
Arthrite. Une inflammation des articulations, responsable de douleurs, survient chez certaines personnes atteintes.
Dermatite herpétiforme. C’est une affection de la peau qui est associée à l’intolérance au gluten dans 15 % à 25 % des cas11. Elle est caractérisée par des démangeaisons, une sensation de brûlure et l’apparition de cloques rouges, surtout sur les coudes, les genoux et les fesses.
Certains types de cancer. La maladie est associée à un risque augmenté de lymphome intestinal, de cancer de l’intestin et d’autres types de cancers, à long terme.

Le cas du Soja

Au chapitre des allergènes, aussi autres que le gluten et le lait, il faut noter que l’incidence du nombre d’allergies a augmenté de façon très importante au début des années 1990. A cette époque, on a introduit de façon massive en « Occident » le soja.

Les réactions allergiques tardives au soja sont moins spectaculaires que les allergies immédiates, induisant les IgE, mais encore plus courantes. Elles sont provoquées par des anticorps connus sous le nom d’immunoglobulines A, G ou M. (IgA, IgG ou IgM) et se produisent dans un délai de deux heures à quelques jours après consommation de l’aliment.

A strictement parler, les gaz et les ballonnements – réactions fréquentes au soja et à d’autres graines de haricot – ne sont pas de réelles réactions allergiques. Toutefois, ces signes peuvent alerter sur l’éventualité d’un portrait clinique plus vaste impliquant des dégâts gastro-intestinaux liés à des allergènes.

Comme l’a indiqué cette étude suédoise, aucun symptôme – même très léger – n’est apparu dans les 30 à 90 minutes après la consommation de l’aliment contenant du soja; puis les enfants ont eu une crise d’asthme fatale. TOUS avaient déjà mangé du soja sans aucune réaction indésirable jusqu’au dîner ayan^ entraîné leur mort.

L’étude suédoise n’est pas la première à avoir rapporté des « réactions fatales » liées au soja. Même si l’anaphylaxie alimentaire est le plus souvent associée à une consommation d’arachide et autres noix, de crustacés et parfois de poisson ou de lait, le soja a son propre casier judiciaire. Les réactions anaphylactiques au pain, aux pizzas ou aux saucisses allongés avec de la protéine de soja remontent au moins à 1961. Des études ultérieures ont confirmé que, bien que rare, le risque n’en était pas moins réel.

La quantité croissante de soja « caché » dans les produits alimentaires est incontestablement responsable du déclenchement de nombreuses réactions allergiques non attribuées au soja.

Le débat fait rage depuis les années vingt sur la question de savoir si les bébés sont ou non sensibilisés à des allergènes alors qu’ils se trouvent encore dans l’utérus de la mère. En 1976, des chercheurs ont découvert que le foetus était capable de produire des anticorps IgE contre la protéine de soja durant les premiers stades de la grossesse et que les nouveau-nés pouvaient être tellement sensibilisés par l’intermédiaire du lait maternel qu’ils réagissaient plus tard à des aliments qu’ils n’avaient « jamais consommés ».

Les familles devant prendre le plus de précautions sont celles qui souffrent d’allergies connues à l’arachide et/ou au soja, celle dont la mère végétarienne serait tentée de consommer beaucoup d’aliments au soja pendant la grossesse ou l’allaitement et enfin les parents qui envisagent d’utiliser du lait maternisé à base de soja.

Le nombre d’enfants présentant des allergies à l’arachide étant en constante augmentation, il faut s’attendre à voir un plus grand nombre d’enfants et d’adultes souffrir de graves réactions au soja. L’arachide et le soja font partie de ta même famille botanique, celle des légumineuses à grains, et les scientifiques savent depuis des années que les gens allergiques à l’une de ces deux substances s’avèrent souvent allergiques à l’autre.

Les scientifiques ne savent pas avec certitude quels sont les composants du soja responsables des réactions allergiques. Ils ont découvert au moins 16 protéines allergènes et certains en ont même identifié 25 ou 30. Les laboratoires indiquent que le système immunitaire réagit à de multiples fractions de la protéine de soja, aucune fraction n’étant plus antigénique qu’une autre, c’est-à-dire capable de déclencher la production d’un anticorps.

Les fractions les plus allergènes semblent être les inhibiteurs de la trypsine de Kunitz et Bowman-Birk. L’industrie agro-alimentaire a tenté en vain de désactiver complètement ces protéines embarrassantes sans causer de dommages irréparables au restant de la protéine de soja. Faute d’avoir réussi, l’industrie du soja a décidé de vanter les propriétés anticancéreuses de ces « facteurs a-nutritionnels ». À ce jour, les preuves de telles vertus sont minces mais les statistiques sur le cancer risquent effectivement de s’améliorer si suffisamment de gens meurent d’un choc anaphylactique avant d’avoir le temps de mourir du cancer.

Chaque fois que la paroi intestinale est détériorée (« intestin qui fuit »), les lectines de soja peuvent passer facilement dans le sang, déclenchant ainsi des réactions allergiques.

L’intoxication à l’histamine peut s’apparenter à une réaction allergique. Chez les personnes allergiques, les mastocytes libèrent de l’histamine, déclenchant une- réaction ressemblant fortement à une allergie alimentaire. Dans le cas d’une intoxication à l’histamine, cette dernière se trouve directement dans les aliments. On l’associe le plus souvent à des réactions au fromage et au poisson mais la sauce de soja en contient également des taux élevés. Les chercheurs qui ont calculé la teneur en histamine des aliments consommés lors d’un repas oriental typique indiquent qu’elle peut facilement frôler les seuils toxiques.

La façon dont le soja est cultivé, récolté, transformé, stocké et cuisiné peut affecter son pouvoir allergène. Les graines de soja crues sont les plus allergéniques, tandis que les produits fermentes à la mode d’autrefois (miso, tempeh, natto, shoyu et tamari) sont les produits les moins allergènes. Les aliments modernes à base de protéine de soja transformés sous l’effet de la chaleur, de la pression ou de solvants chimiques perdent une partie de leur allergénicité mais pas l’intégralité. Les protéines partiellement hydrolysées et les pousses de soja, qui ne sont que rapidement ou sommairement transformées, demeurent très allergéniques.

Si la lécithine et l’huile de soja ne contenaient absolument pas de protéine de soja, elles ne provoqueraient pas de symptômes allergiques. Les différentes conditions et méthodes de transformation – sans parler des disparités d’un contrôle qualité à un autre – selon lesquelles l’industrie des huiles végétales sépare la protéine de soja de l’huile rendent la présence de traces de protéine de soja possible, voire probable. Bien que plus saines à de nombreux égards, les huiles de soja pressées à froid vendues dans les magasins de produits diététiques peuvent s’avérer mortelles pour une personne allergique. Elles sont susceptibles de présenter une teneur en protéine jusqu’à 100 fois supérieure à celle des huiles de soja très raffinées vendues en supermarché.

La margarine risque, elle aussi, de contenir de la protéine de soja. Outre les protéines égarées ayant pu subsister après la transformation de l’huile de soja, les isolats ou concentrais de protéine de soja sont fréquemment utilisés par l’industrie alimentaire pour améliorer la texture ou la tartinabilité de ces produits, notamment des allégés ou de ceux « pauvres en acides gras trans ».

Pendant des années, l’industrie du soja a qualifié le lait maternisé à base de soja d’ »hypoallergénique ».

Au fil des ans, l’industrie du soja a encouragé ce type de désinformation dans la publicité, l’étiquetage et la littérature éducative, en ignorant les études valables au profit d’études non pertinentes basées sur des cochons d’Inde.

Aujourd’hui, l’industrie du soja a révisé sa position quant à l’hypoallergénicité du soja en y mettant un bémol. Cela s’est avéré relativement facile car personne ne semble connaître le nombre exact de personnes allergiques au soja.

Le lait maternisé à base de soja est loin d’être la meilleure solution pour les bébés allaités au biberon qui sont allergiques aux préparations lactées classiques. Les phytoestrogènes contenus dans le soja peuvent interférer sur le bon développement de la thyroïde, du cerveau et du système reproducteur du bébé. Le lait maternisé au soja ne constitue pas non plus la solution idéale à l’allergie au lait de vache.
Diarrhées, ballonnements, vomissements et éruptions cutanées disparaissent parfois lorsque le lait de vache est remplacé par du lait au soja, mais le soulagement n’est souvent que temporaire. Dans de nombreux cas, les symptômes reviennent en force une ou deux semaines plus tard.

Comme l’écrit le D’ Stefano Guandalini, du Département de pédiatrie de l’Université de Chicago, « un nombre significatif d’enfants présentant une intolérance à la protéine du lait de vache développe une intolérance à la protéine de soja lorsque l’on introduit du lait au soja dans leur alimentation ».
Ce qui est très intéressant, c’est que les chercheurs ont récemment détecté et identifié un composant de la protéine de soja qui réagit de façon croisée avec les caséines du lait de vache. Les réactions croisées se produisent lorsque des aliments sont chimiquement liés les uns aux autres.

Des réactions défavorables provoquées par les laits maternisés au soja surviennent chez au moins 14 à 35 pour cent des bébés allergiques au lait de vache, selon le D’ Matthias Besler d’Hambourg, en Allemagne, et l’équipe internationale d’allergologues qui l’a aidé à mettre en place le site Internet informatif, http://www.food-allergens.de/contents-2000.html
Le D » Guandalini, http://www.emedicine.com/ped/topic2128.htm, rapporte les résultats d’une étude non publiée portant sur 2108 bébés et jeunes enfants italiens, parmi lesquels 53 % des bébés de moins de trois mois ayant mal réagi au lait de vache présentaient également des réactions au
lait de soja. Bien que les spécialistes attribuent généralement ce fort taux de réactivité au tube digestif immature – donc vulnérable – des bébés, cette étude a montré que 35 % des enfants de plus d’un an qui étaient allergiques à la protéine du lait de vache développaient également une allergie à la protéine de soja. En tout, 47 % ont été obligés d’arrêter le lait au soja.

Tant de bébés allergiques au lait de vache sont également allergiques au lait de soja que les chercheurs ont commencé à conseiller aux pédiatres de cesser de recommander le lait au soja et de prescrire plutôt des préparations lactées à base de caséine hydrolysée hypoallergénique ou de lactosérum.
Une étude réalisée sur 216 bébés fortement susceptibles de développer des allergies a révélé des taux comparables d’eczéma et d’asthme qu’ils boivent du lait de vache ou du lait au soja moins « allergénique ».
À la lumière de cette étude, le message était clair: seul « l’allaitement exclusif au sein ou l’allaitement partiel avec un lait à base d’hydrolysat de lactosérum garantit une faible incidence de maladies atopiques et d’allergies alimentaires. C’est une approche profitable de la prévention des maladies allergiques chez les enfants ».

Comme l’explique C. D. May, du NationalJe wish Hospital and Research Center à Denver, « Donner du lait au soja dès la naissance pendant 112 jours n’a pas empêché une vive réponse anticorps au lait de vache introduit ultérieurement, comparable ou supérieure à celle observée lorsque le bébé avait été nourri au lait de vache dès sa naissance ».

Les gens chez qui l’on diagnostique une « colite allergique » souffrent de diarrhées sanglantes, d’ulcérations et de lésions des tissus, en particulier sur la zone sigmoïde du côlon descendant. Chez les bébés, la première cause en est une allergie au lait de vache, mais 47 à 60 % de ces bébés réagissent de façon similaire au lait au soja. Chose curieuse, des modifications inflammatoires de la muqueuse des intestins apparaissent même chez des bébés qui semblent supporter le soja: pas de diarrhée, pas d’urticaire, pas de sang dans les selles ou autre signe évident d’allergie. Une étude a montré que des réactions cliniques survenaient chez 16 % des enfants nourris au lait de soja, mais que des lésions intestinales histologiques et enzymologiques se produisaient chez 38 % de plus de ces enfants. Une observation au microscope et des analyses sanguines ont révélé que ce second groupe présentait des lésions sur les cellules et les tissus de l’intestin, indiquant des taux accrus de xylose (sucre indigérable permettant de diagnostiquer « un intestin qui fuit » et autres troubles intestinaux). Les chercheurs ont également découvert des taux insuffisants de sucrase, de lactase, maltase et de phosphatase alcaline – preuves que la faculté de digestion des bébés était compromise, que leur niveau de stress était accru et que leur système immunitaire était mis à l’épreuve.
La plupart des problèmes gastro-intestinaux liés au lait maternisé au soja impliquent des réactions immunitaires non-IgE retardées.

Toutefois, des réactions IgE locales peuvent y contribuer en entraînant la formation de complexes immuns qui altèrent la perméabilité de la muqueuse intestinale.

L’intestin grêle du bébé est particulièrement vulnérable. Une microscopie électronique à balayage et des biopsies ont révélé de graves lésions de l’intestin grêle, parmi lesquelles un aplatissement et une atrophie des projections en forme de doigts (connues sous le nom de villosités) et une hyperplasie des puits (connus sous le nom de cryptes). La réaction allergique n’est peut-être pas seule en cause ici, puisque la destruction observée concorde avec celle provoquée par les facteurs antinutritionnels du soja connus sous le nom de lectines et saponines, les lectines jouant peut-être aussi le rôle de protéines allergiques. Les villosités sont les projections tapissant toute la surface muqueuse de l’intestin grêle où s’effectue l’absorption des nutriments. L’aplatissement et l’atrophie de ces villosités entraînent une malnutrition et un retard de croissance, avec un portrait clinique très similaire à celui observé chez les enfants et les adultes souffrant de la maladie cœliaque.

La maladie cœliaque est un grave syndrome de malabsorption, le plus souvent associé au gluten (fraction protéique présente dans le blé et quelques autres céréales) et à une intolérance au lait. Peu de personnes savent que le soja peut également être en cause. Certains adultes atteints de la maladie cœliaque souffrent de diarrhée, maux de tête, nausées et flatulences même lorsqu’ils suppriment le gluten de leur alimentation et consomment de minuscules quantités de soja. Une étude réalisée sur 98 enfants et bébés présentant de multiples allergies gastro-intestinales a révélé que 62 % étaient allergiques à la fois au soja et au lait et que 35 % étaient allergiques à la fois au soja et au gluten.

CONCLUSION (oh combien provisoire !)

Il ressort de tout cela que les recherches tournent toujours autour des « mécanismes » déclenchant une certaine quantité de symptômes, mais comme d’habitude cette recherche est incapable de définir les causes réelles qui prédisposent certains à plus ou moins d’allergies ou d’intolérances, ainsi que les facteurs qui participent à leur apparition. Hormis la « case » génétique, c’est le grand vide.

Comme mentionné en début d’article, pour un nombre de plus en plus important de chercheurs commence à articuler (du bout des lèvres pour ne pas se faire couper les vivres) que la sur-vaccination infantile pourrait chez certains individus plus que chez d’autres, « déboussoler » le système immunitaire et faire en quelque sorte le « lit » de toutes les allergies et intolérances. (J’apprécie le préfixe « sur » devant vaccination, qui pourrait donner à sous-entendre que c’est seulement un excès de vaccins qui pourrait être en cause ….). Il faut aussi se rendre à une évidence : c’est dans les pays à forte incidence vaccinale que l’on trouve, d’après les chiffres officiels, une augmentation chaque année de plus de 10 % d’allergies chez les adultes, et 30% des enfants âgés de 6 à 7 ans et 40 % des adolescents en sont atteints. Eczéma, asthme et rhume des foins peuvent lors coexister. En France, l’incidence de l’asthme a doublé en 20 ans avec une augmentation du taux de décès annuels. Elle représente les 2/3 des urgences pédiatriques et on a constaté que cette recrudescence est particulièrement liée au BCG et aux vaccins contre la coqueluche et la rougeole, plutôt qu’à la pollution. Ces vaccins sont en effet susceptibles de modifier en profondeur le terrain, favorisant ou aggravant l’apparition d’allergies ou de symptômes récidivants dans la sphère ORL. Le Pr Taro Shirakawa du Churchill Hospital d’Owford, a publié dans la revue Science (vol 275 du 3.1.1997, p77) une étude menée au Japon auprès de 867 enfants ayant reçu le BCG et les tests de la tuberculine. Or 36% des enfants suivis ont développé des allergies dont des formes graves d’asthme.

Chez les enfants non vaccinés, des chercheurs suédois ont trouvé une fréquence d’allergies de 3% envers la tuberculine, alors que 49% des enfants en souffraient, soit bien au-delà du plafond attendu qui est au maximum de 7.8%.

Au sujet du vaccin antitétanique, outre les réactions neurologiques, la littérature médicale mentionne de nombreuses allergies respiratoires ou cutanées, urticaire généralisé, œdème, asthme et autres allergies.

Le vaccin contre les oreillons induit de nombreuses allergies, notamment aux protéines de l’œuf et à la néomycine qu’il contient.

Quand au vaccin contre l’Hépatite B, il favorise l’eczéma, l’urticaire et l’œdème de Quincke, ce qui laisse entrevoir le rôle possible des adjuvants vaccinaux, comme l’hydroxyde d’aluminium, et ce vaccin contient aussi des conservateurs (mercurothiolate, formaldéhyde), des contaminants (béta-proprionolactone), des antibiotiques (polymyxine B, gentamicine). Tous ces produits sont toxiques et donc susceptibles d’engendrer des réactions allergiques parfois graves. Le nombre de phénomènes allergiques semble obéir à une loi exponentielle en fonction du nombre de doses reçues, chaque dose semblant augmenter l’allergie chronique. Aux Etats-Unis, où le pourcentage de vaccination contre l’hépatite B, le ROR et le DTP est actuellement de 95%, la mortalité par l’asthme a grimpé de façon alarmante. En 1996 le CDC (Centre for Desease Control : Centre de Contrôle des maladies) d’Atlanta rapporte qu’entre 1982 et 1992 cette maladie avait augmenté de 62% pour la population âgée de 6 à 34 ans et que les décès qui lui étaient imputables avaient progressé de 42%. Pour les instances officielles ces chiffres sont dus à la pollution, bien que celle-ci n’a pas augmenté dans ces proportions, mais nombre de publications démontrent que les vaccinations et la disparition des maladies infantiles qu’elle induit favorisent l’asthme et les allergies de toutes sortes.

En Angleterre 70% des professionnels de santé estiment que l’allergie sévère à l’œuf est une contre-indication absolue au vaccin ROR, ainsi qu’à celui contre la rage, l’encéphalite à tiques, la grippe et la fièvre jaune. En France, le Vidal de 2010 mentionne l’hyper-sensibilité aux œufs comme contre-indication au ROR, mais personne ne le respecte !

De plus en plus d’études signalent que les maladies d’enfance contractées naturellement (et que l’on veut à tout prix éradiquer) jouent un rôle capital dans le renforcement des défenses immunitaires et la consolidation du terrain et protègent de certaines pathologies, notamment des allergies.

L’institut Koch en Allemagne a récemment analysé en détail la santé de 17461 enfants représentant un échantillon de toute la population où la vaccination n’est pas obligatoire. 20 millions de données ont été recueillies, soit 1500 par enfant entre 0 et 17 ans. Des différences spectaculaires ont été révélées entres les non-vaccinés et les vaccinés.

Au chapitre des allergies, les enfants non-vaccinés en ont moitié moins que les vaccinés (10.6% contre 22.9%)

Pour le rhume des foins, on trouve 2.6% contre 10.7%. Pour l’asthme et les bronchites chroniques 2.4% contre 18.4%, pour les neurodermites 7% contre 13.2%, pour l’herpès 0.2% contre 12.8% et pour les migraines 1.1% contre 2.5%.

Ce qui démontre de façon flagrante que le système immunitaire fonctionne normalement chez les non-vaccinés alors qu’il est complètement déréglé, s’il ne devient pas fou ou se bloque chez les vaccinés. La conclusion qu’Angela Kögel-Schauz a tiré des travaux de l’Institut Koch prouve que plus on vaccine, plus les enfants seront non seulement allergiques mais aussi malades.

Un autre constat a été fait en Allemagne, lors de la chute du mur de Berlin. Le PR von Mutius a comparé l’état de santé des enfants de l’Ouest à ceux de l’Est. Logiquement, il pensait que ceux de l’Ouest serait en meilleure santé que ceux de l’Est, notoirement moins nourris et soignés que leur voisins de l’Ouest. C’est très exactement le contraire : les enfants des régions les plus pauvres d’Allemagne de l’Est étaient en bien meilleur état de santé que ceux des familles aisées de l’Ouest ! Leur taux d’allergies était bien inférieur et ils étaient rarement sujets à l’asthme.

Il faut noter aussi que si l’on est allergique (ou intolérant) à quelque chose d’identifié (ex. gluten), le plus souvent on trouvera d’autres « allergènes », qu’ils appartiennent à la même famille ou non. Le ou les allergènes identifiés n’étant pas par eux-mêmes en cause, (le reste de la population les gère, au moins sans problème apparent) mais c’est bel et bien le terrain de la personne allergique qui fera que son organisme ne supporte pas tel ou tel ingrédient….

C’est donc uniquement en cherchant (et en admettant enfin !!!) les causes réelles de ce qui provoque un déséquilibre tel, que l’organisme en arrive à combattre ses propres cellules dans les maladies auto-immunes que la recherche avancera enfin. Et que le nombre d’allergie diminuera au lieu d’augmenter. Seul « problème » : l’industrie pharmaceutique et l’agro-alimentaire industriel seront en toute première ligne pour changer complètement de paradigme et enfin reconnaitre que Pasteur avait tort et n’était qu’un vulgaire escroc.

Si nécessaire reprenez le début de cet article, et voyez le dossier vaccinations dans les liens qui vous y sont donnés.

Bonne lecture !