Voici l’analyse du Professeur Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien en ce qui concerne les « traitements » hormonaux de la ménopause :

~Les traitements de la ménopause sont-ils cancérigènes ?

La réponse est malheureusement “oui” !

Nous allons voir pourquoi et proposons une alternative simple et économique.

Curieusement, la Haute autorité de santé vient d’accepter, en juillet 2014, le remboursement« des traitements hormonaux de la ménopause (THM) » .

Je n’en suis pas surpris tant les laboratoires pharmaceutiques sont efficaces pour convaincre les “spécialistes” en les inondant de publications scientifiques “publicitaires”. Les experts, eux, gobent sans mot dire, sans réfléchir. Est-ce la mode, les labos ou la santé publique qui comptent ?

Que la sécurité sociale accuse un déficit abyssal importe peu. Il faut absolument traiter cette “maladie” qu’est la ménopause !

La commission dite de “transparence” qui a pris cette décision doit être composée d’un ou deux membres néanmoins inquiets de donner ce feu vert. En effet, elle recommande des doses minimales et une durée limitée d’utilisation. Seul argument bien mince : « le Traitement Hormonal de la Ménopause est le seul ayant démontré son efficacité sur les troubles du climatère, en particulier sur les bouffées de chaleur. » On ajoute, pour faire plus sérieux, qu’il« prévient les fractures ostéoporotiques dans la population générale quel que soit le risque fracturaire initial. » Le plus fort aujourd’hui est qu’on arrive à diagnostiquer des soi-disant « fractures invisibles » chez des femmes ayant une belle activité physique et paraissant 10 ans de moins que leur âge, sans THM.

Ainsi, on culpabilise les femmes en leur faisant peur : attention au fauteuil roulant, aux fractures du col du fémur, des poignets… Il faut absolument prévenir, donc prendre telle ou telle molécule qui va vous protéger. Beau marketing orienté vers la santé ! Et ça marche. Il y a de quoi être étonné quand on se souvient que des grands pontes de la gynécologie et de l’endocrinologie internationale proposaient, il y a quelques années, un THM pour toutes les femmes autour de la cinquantaine pendant au moins 5 ans, et si possible 10 ans. Et quand les femmes étaient atteintes de cancer du sein, ils leur disaient, protégés par des publications scientifiques bidon : « Heureusement que vous avez reçu le THM, il a permis de découvrir le cancer et il est de meilleur pronostic » . Quant aux journalistes scientifiques, ils répétaient et répètent à nouveau comme des perroquets ce qu’il leur est demandé de dire puisqu’ils sont présents – mais pas à leur frais – aux rencontres scientifiques internationales organisées par les laboratoires.

Près de 15 millions de femmes en France arrivant à la ménopause, voilà une magnifique cible commerciale avec de forts arguments marketing !

Surtout si l’on argumente en affirmant que le THM (on disait auparavant THS pour Traitement Hormonal Substitutif, c’est le même) supprime les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale, les sueurs nocturnes, le vieillissement de la peau, et renforce les os en évitant l’ostéoporose. Top du top, avec des preuves scientifiques trafiquées, on fait croire aux femmes que ce traitement protège du cancer.

Si cela était vrai, les cancérologues qui sont débordés de travail prescriraient largement ce THM à toutes les femmes en âge d’être ménopausées, ne serait-ce que pour réduire le nombre de leurs consultantes et économiser tous les lourds soins nécessaires pour venir à bout de tant de cancers hormono-dépendants qui atteignent des femmes de plus en plus jeunes. Car autour de 50 ans on est encore très jeune !

L’alerte est heureusement venue des femmes américaines. En 2002 est publiée l’étude WHI (Women Health Initiative), portant sur 16 000 femmes, qui démontre une nette augmentation des risques de cancer du sein, de thrombose veineuse et d’accidents cardiovasculaires. D’autres études ont confirmé ces résultats avec, en plus, les accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Aux USA, évidemment, les femmes se sont détournées du THM et l’on a réduit de manière très significative le nombre de cas de cancer du sein en moins de 3 ans. Mais en France, on a poursuivi les traitements au motif que les femmes françaises ne consommaient pas les mêmes hormones… En France, ces hormones étaient plus naturelles, tandis qu’aux US elles étaient extraites des urines de jument… On oublie de dire que le corps préfère les hormones qu’il fabrique lui même que celles exogènes qu’on lui impose.

Il a fallu attendre 3 ans de plus.

Or nous allons voir qu’à la ménopause une femme peut fabriquer un cancer du sein en 3 ans ! Il s’est passé la même chose avec le distilbène, un œstrogène artificiel pris en début de grossesse. On a attendu 7 ans, en France, pour que ce distilbène soit considéré comme un poison responsable de cancers génitaux chez les enfants filles l’ayant reçu au stade embryonnaire de leur vie, et de cancer du sein et des ovaires chez leur mère.

La ménopause n’est pas une maladie et ne l’a jamais été

Arrivée à l’âge de la ménopause, autour de 50 ans – belle moitié de l’espérance de vie –, les ovaires réduisent progressivement la fabrication de l’hormone de la grossesse (la progestérone), car le temps des grossesses vraiment désirées a passé. La réduction de la fabrication des œstrogènes (il y en a trois : E1, E2, E3) suit de près celle de la progestérone. Les deux ovaires se mettent au repos définitif, une grossesse n’est plus possible. Les glandes surrénales, et un peu les ovaires, maintiennent une sécrétion minimale des deux hormones féminines.

Au lieu d’expliquer cela simplement et de préparer les femmes à la fin de leur période de fécondité – comme on doit le faire pour la puberté qui ouvre 35 années de fécondité, de 15 à 50 ans –, on a préféré les laisser dans l’ignorance pour mieux les exploiter. Belle cible 15 millions de femmes !

L’ignorance entretenue conduit au stress, ce qui permet de comprendre la multiplication des stimulations des hormones cérébrales chez les femmes – depuis le cortex jusqu’à la petite glande hypophyse – normalement destinées à réguler la synthèse des hormones ovariennes.

A la ménopause les ovaires ne répondent presque plus, puis plus du tout aux hormones stimulines hypophysaires. Mais l’hypophyse, comme si elle ne le savait pas, continue de stimuler à blanc les ovaires. Ces stimulations aggravées par le stress et qui n’aboutissent pas, créent des bouffées de chaleur désagréables, de nuit comme de jour. Ce sont les phytohormones qui réduisent les stimulations excessives.

C’est pour cette raison que j’ai publié dès 2001 plusieurs livres destinés aux femmes sur le thème « Femmes si vous saviez ! – Des hormones de la puberté à la ménopause – 110 Questions-réponses » (4e Ed. FX de Guibert 2009), et en 2011 Stress et cancer du sein (Ed Medicatrix - et Rocher) Évidemment, aucun journaliste médical n’en a parlé dans les journaux féminins et même médicaux si astucieusement sponsorisés, directement ou indirectement, par les laboratoires fabricants.

Demandez au laboratoire international Bayer, grand fabricant de ces traitements hormonaux pour neutraliser la fécondité, la stimuler quand cela ne marche plus, supprimer les bouffées de chaleur, quel est son budget recherche et développement en 2011 : 2,3 milliards de dollars. Son budget publicitaire est 5 fois plus important : 11 milliards de dollars ! Mesdames, on pense à vous !

Évidemment, le congrès de l’International Menopause Society qui s’est tenu en Afrique du Sud en juin 2014 n’est pas de mon avis.

Qui finance ???

Une anecdote significative

1er août 2005, je suis en vacances et un collègue m’appelle, me recommandant de regarder les nouvelles du 20h. Toutes les chaînes de télé annoncent un scoop ! Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe « les contraceptifs œstroprogestatifs et l’hormonothérapie ménopausique comme cancérogènes (groupe I) » . Je ne suis pas étonné par cette annonce puisque je le dis depuis plus de 20 ans du fait de mon expérience clinique de cancérologue chirurgien et consultant, et ce malgré l’avis opposé de nombreux collègues.

L’un de mes maîtres hautement placé dans des instances nationales m’envoie alors par courrier postal le document et les références scientifiques, en ajoutant, écrit de sa main : « au Pr HJ, tu avais raison bien avant, dont acte » .

Je ne l’ai pas vu passer à la télé pour prévenir les femmes malgré le budget publicitaire énorme de la Ligue nationale contre le cancer. Curieusement, en septembre, les magazines féminins minimisent la nouvelle en proposant de nouveaux traitements et une nouvelle génération de pilules qui seraient moins nocives.

Pourtant, THM et pilules, c’est bonnet blanc et blanc bonnet, mais le temps pour “fabriquer” le cancer du sein en particulier est d’autant plus long que la femme est jeune et que les doses d’hormones consommées sont faibles. C’est l’inverse à la ménopause. Trois à cinq ans suffisent à cet âge tandis qu’avec la pilule contraceptive (40 marques différentes) il faut une dizaine d’années selon les doses.

À la ménopause, peu d’années suffisent pour fabriquer un cancer hormono-dépendant

La commission de la Haute autorité de santé confirme heureusement « les risques de cancer du sein, mais aussi l’augmentation de cancer de l’endomètre (utérus), de l’ovaire, de thrombose veineuse et même d’accident vasculaire cérébral. » Et malgré tant de risques, elle accepte le remboursement !

Quelques voix médiatiques médicales proposent avec prudence deux ou trois ans de THM, d’autres porte-parole de CHU prescrivent « dans les 5 ans qui suivent les dernières règles » et les journalistes répètent sur les chaînes de télévision « la recrudescence des fractures liées à la chute des traitements hormonaux » .

L’orchestre est à l’unisson, mais les femmes de plus en plus informées se méfient, inquiètes de voir tant de leurs amies suivies ou traitées pour cancers gynécologiques (seins, ovaires, utérus) et non pour fractures.

Quelques rappels s’imposent pour bien comprendre

Les glandes mammaires comme l’utérus et les ovaires sont évidemment très hormono-dépendants.

À la puberté, les glandes mammaires se construisent sous l’influence des hormones fabriquées par les ovaires, puis les cycles menstruels se mettent en place et cela dure naturellement (sans aucune prise hormonale) en moyenne 35 années consécutives.

Pendant la grossesse, hypophyse, ovaires puis placenta fabriquent des taux importants d’hormones naturelles qui participent à la construction du bébé, à l’accouchement et préparent les seins à la lactation.

À l’inverse, pendant les 35 années de fécondité féminine, la consommation d’hormones œstrogènes et progestérone pour la contraception (la pilule) met les ovaires au repos. Ils n’ovulent plus, s’atrophient à la longue ou peuvent développer des kystes ovariens. Les cycles menstruels sont artificiels. Plus la contraception est prolongée, plus difficile sera le retour à des ovulations normales pour – quand on en aura le désir – avoir un enfant.

Les labos disent l’inverse pour tranquilliser, et les centres de PMA (Procréation Médicalement Assistée) voient augmenter leur recrutement de femmes qui ne parviennent plus à concevoir un bébé naturellement.

La consommation moyenne de pilules ou produits semblables (implant, anneau vaginal, stérilet hormonal, patch…) [1] pour les femmes des pays développés est en moyenne de 11 années. Les femmes ne savent pas – on les laisse dans l’ignorance sur ce sujet si important – que pour bloquer l’ovulation, elles consomment des doses d’hormones artificielles – aucune n’est “naturelle” – à des doses 20 à 50 fois supérieures aux doses physiologiques fabriquées par les ovaires. Évidemment, les seins sont très sensibles à ces inondations hormonales.

À la ménopause, les glandes mammaires reçoivent beaucoup moins d’hormones. Le tissu glandulaire se raréfie, il n’y a plus de tension mammaire comme cela se produisait pendant les cycles. Les seins ne réduisent pas leur volume, du tissu gras non dangereux remplace le tissu glandulaire, cela se voit très bien à la mammographie.

Prendre un THM, et même une progestérone que l’on qualifie faussement de “naturelle” parce qu’elle lui ressemble, c’est apporter aux canaux galactophoriques et lobules des seins des doses d’hormones dont ils n’ont pas besoin, sauf pour fabriquer en peu d’années un cancer du sein, mais aussi de l’utérus ou des ovaires. Et si votre gynéco insiste, proposez lui de le prescrire à sa compagne ! Faire croire que la balance bénéfice/risque est en faveur des œstrogènes, c’est vous tromper de A à Z.

Face aux différents THM trop dangereux et coûteux, je conseille la PHM, c’est la Phyto-Hormonothérapie à la Ménopause que l’on peut décomposer en deux :

1- une alimentation plus fortement orientée vers les végétaux frais et de préférence bio pour éviter l’action hormonale des pesticides. Notre alimentation comprend trop de produits animaux, viandes rouges (y compris jambon, charcuterie…), trop de produits laitiers de vache (avec 3 à 4 fois trop de calcium animal et trop de graisses saturées et en plus de facteurs de croissance), pas assez de poissons et fruits de mer, surtout pas assez de végétaux.

N’oubliez pas que le calcium des fruits, des légumes des légumineuses, des amandes, noisettes, du persil… est absorbé par le tube digestif jusqu’à 75 % si vous les mastiquez bien, alors que le calcium animal n’est pas absorbé à plus de 30 %… le reste part dans les déchets ou est absorbé anarchiquement si vous avez de la porosité intestinale. L’excès de calcium se retrouve alors dans les muscles, les tendons, le cartilage articulaire, les seins, la prostate où il crée de l’inflammation nocive pour l’organe atteint.

2- une phytothérapie bien réfléchie, consommée grâce aux phyto-hormones des légumineuses (pois-chiches, lentilles, haricots cuits a minima, 5 minutes à la vapeur douce après trempage, pour rester al dente et non farineux, donc non flatulents), mais aussi grâce aux tisanes de sauge pour les phyto-œstrogènes et d’achillée millefeuille ou alchemille pour la phytoprogestérone (une cuillerée à soupe dans une eau frémissante, sucrée au miel si vous trouvez que c’est un peu amer) ainsi que mélisse et verveine en appoint.

À ce changement des habitudes alimentaires, il faut ajouter une saine activité physique, celle qui fait transpirer. La transpiration permet d’éliminer le maximum de pesticides de l’environnement qui ont des actions hormonales délétères. Ainsi vos muscles travaillent et sont de meilleure qualité, vos os se calcifient, à l’inverse de la décalcification quand ils ne bougent pas (comme lorsqu’ils sont immobilisés dans un plâtre) : votre tissu gras fond et vous maintenez la forme.

Ainsi, laissez le THM aux laboratoires pharmaceutiques, ils finiront par comprendre que vous savez parfaitement vous prendre en charge, appliquant ce magnifique précepte d’Hippocrate – 500 ans avant notre ère : « Que ton aliment soit ton médicament. » La nature vaut mieux que la chimie me disait très justement un homme d’expérience, le président de la mutuelle MTRL, Romain Migliorini.

Mangez mieux et meilleur, régalez vous de fruits, légumes de saison BIO et de proximité, de légumineuses cuites al dente à mastiquer lentement pour en extraire les meilleurs nutriments.

Apprenez à connaître les plantes qui font du bien grâce à leurs phyto-hormones naturelles [2].

Faites comprendre à votre compagnon que la douceur, les fleurs et les câlins, quand il effleure tout votre corps de la tête aux pieds, réduisent à minima les désagréments de la ménopause. Et si la sécheresse persiste, un peu d’huile de rose musquée du Chili et d’amande douce sur les zones intimes, matin et soir, vous donneront du bonheur.

Faites circuler cette lettre, car toutes les femmes doivent savoir pour ne pas se faire avoir !

N’hésitez pas à tester votre risque de cancer du sein en allant sur mon site à la rubrique « cancer-risks » . C’est un bon moyen de réduire vos risques et de comprendre que vous n’avez pas besoin de THM à la ménopause.

Professeur Henri Joyeux

~Sources :

[1] La pilule contraceptive : dangers et alternatives – Pr H. Joyeux et Dominique Vialard préfacé par Pr Luc Montagnier et Dr Ellen Grant de Londres – Ed Rocher 2013

[2] Voir le dossier consacré à la gynécologue Béatrice Arnal dans le numéro d’octobre de Plantes & Bien-Être — disponible avec tout nouvel abonnement ici — et son excellent livre de « Syndrome prémenstruel – les solutions naturelles » Ed Thierry Souccar 2014 qui peut vous servir avant, pendant et même après la ménopause

Le sang, organe de transmission de l’affect ? Les découvertes de l’homéopathe Bernard VIAL bousculent les connaissances actuelles. Après 30 ans de recherches, il affirme que le sang véhicule, via les protéines, notre inconscient émotionnel ! La médecine affective est née.

Cet article, paru dans la revue Nexus du mois de mars-avril 2011 est extrêmement intéressant et nous offre une vision « différente » de ce que nous appelons notre « circulation sanguine ».

Les auteurs sont Miriam GABLIER, homéopathe et thérapeute psychocorporelle de formation, a vécu et travaillé à Londres, Paris, en Ardèche et à Auroville en Inde. Elle écrit aujourd’hui de nombreux articles sur la santé, le développement personnel et les relations corps-esprit et Maxence LAYET, journaliste d’investigation scientifique, auteur de nombreux livres tels que Quinton : le sérum de la vie, Survivre au téléphone mobile et aux réseaux sans fil, L’Energie secrète de l’univers.

Et si nous avions tout faux sur le sang ?

Première hérésie à envisager : le sang ne circule pas. Mesure de la vitesse, du bruit, diamètre des cellules sanguines, stagnations, contresens, milieu sous pression… N’en déplaise aux partisans de la vison cartésienne, les arguments en faveur de la non-circulation du sang ne manquent pas.

Cette révision de l’un des dogmes fondateurs de la physiologie engendre une cascade de remises en question. Parmi celles-ci, seconde surprise, la capacité du sang à communiquer. Car, s’il ne circule pas, le sang reste un canal privilégié de transmission. Des artères aux capillaires, le réseau sanguin s’étend sur près de 150 000 kms. Traversé d’ondes de pression, de molécules d’oxygène et par plus de 500 protéines distinctes, le milieu sanguin offrirait avec ses protéines un autre mode de communication. Elles représentent à elles seules quelque 300 000 m² de surfaces conjugées. De quoi véhiculer et supporter une immense quantité d’information.

La concentration en protéines dans le réseau sanguin, mise en évidence par les profils protéiques, se révèlerait le témoin objectif de nos émotions et de notre affect. Cet organe, constitué des protéines du plasma sanguin serait carrément la voie d’expression d’un préconscient biologique. « Faire le portrait des protéines du sang, c’est faire le portrait de l’inconscient affectif », explique le Docteur Bernanrd VIAL, médecin homéopathe, auteur de nombreux ouvrages, qui est à l’origine du concept de médecine affective et pratique la méthode des profils protéiques depuis plus de trente ans. Une révolution sanguine se prépare.

La circulation sanguine n’est pas aussi rapide ni régulière qu’on le pense. II lui arrive même de s’inverser !
Explications.

Cinq litres de sang. Un volume mis en mouvement et sous pression par les contractions cardiaques. La circulation du sang est une notion vieille d’un peu moins de 400 ans en Occident. Attribuée à l’Anglais William Harvey en 1628, la circulation sanguine était connue des anciens médecins égyptiens, mais aussi des Chinois et des Arabes. Ainsi, Ibn Al-Nafis, l’un des précurseurs de la physiologie, a décrit les bases du système circulatoire dès 1242.
Les physiologistes distinguent la circulation systémique, chargée de convoyer l’oxygène et les nutriments aux muscles et aux organes, et la circulation pulmonaire, qui évacue le dioxyde de carbone et qui réoxygène le sang. « Par conséquent, dans la circulation systémique, les artères apportent du sang oxygéné aux tissus et les veines ramènent le sang appauvri en oxygène vers le coeur », résume l’encyclopédie collaborative Wikipédia. Qui poursuit: « Le sang circule, toujours dans le même sens, à l’intérieur d’un circuit entièrement clos formé de vaisseaux sanguins de divers calibres, répartis dans tout le corps” »

« Le sang ne circule pas! »
Cette conception est erronée, avertit le Dr Bernard Vial. Ce généraliste, ancien chef de clinique à Montpellier, aujourd’hui médecin homéopathe du sud de la France, propose une autre hypothèse. « On ne peut pas parler de circulation du sang organisée, permanente, s’écoulant à grande vitesse dans les 150000 km de tuyaux de notre circuit sanguin pour amener l’oxygène requis par nos tissus. En réalité, le sang ne circule pas! Ou très peu. »

« Le globule rouge se déplace à 700 micron/s. Soit 2,52 mètres par heure. Ramené à un circuit global de plus de 100000 km, c’est pratiquement du surplace! »

Il est vrai que lorsqu’on regarde les mesures de la vitesse du sang — ce liquide épais et visqueux, encombré de cellules et de multiples autres substances (des ions, de l’oxygène, du glucose, des lipides, des hormones, des acides aminés, etc.) —, il y a de quoi se poser des questions. « L’hémodynamique décrit la dynamique des écoulements en donnant la vitesse moyenne du courant sanguin. La vitesse de circulation du sang n’est pas la même dans toutes les portions du circuit. Elle varie énormément en fonction du diamètre du conduit! constate le Dr Vial. Ces flux turbulents, à l’état normal, – atteignent la vitesse de 1,8 mètre/seconde au passage des orifices cardiaques. Soit 6,5 km/h.
L’effet de la propulsion se réduit en s’éloignant. On sait mesurer par effet Doppler la vitesse de l’hématie dans le réseau capillaire. Dans les capillaires, le globule rouge se déplace à 700 microns/s. Donc 42 millimètres par minute. Soit 2,52 mètres par heure. Ramené à un circuit global de plus de 100 000 km, c’est pratiquement dusurplace ! »

Le trajet des globules
Peut-on vraiment comparer la vitesse du globule rouge à celle de la colonne sanguine? D’un diamètre supérieur à celui des capillaires, le globule rouge est freiné par sa taille. « Tout d’abord, répond le Dr Vial, c’est étrange de trouver dans le sang des cellules d’un diamètre supérieur aux conduits traversés, censées passer dans les capillaires au prix de contorsions multiples. Le globule rouge fait donc 1,8 km en 1 mois, dans un circuit de 150000 km. Cette vitesse est terriblement lente. Et cela cause un sacré décalage entre le globule rouge et le soi-disant flux sanguin. »

Un globule rouge naît dans la moelle osseuse et met trois mois pour aller mourir dans la rate.
Autre indice: le son. Si le sang circulait telle une colonne liquide en mouvement comme on le croit actuellement, son mouvement devrait produire beaucoup plus de bruit, signale le Dr Vial. Des ondes de choc de cavitation seraient censées accompagner son flux incessant et chaotique, à l’image des bruits de Korotkoff. Battements intermittents que l’on peut entendre au stéthoscope lorsqu’on mesure la tension. Les examens acoustiques ne relèvent rien de tout cela. Mieux, le sang s’accorde aussi la liberté de bouger à l’envers dans certaines parties du circuit, notamment dans le polygone de Willis logé dans le cerveau. « La circulation du sang dans les réseaux capillaires et veineux n’est pas régulière, elle s’arrête, et même elle s’inverse, puis elle reprend. »

Pompe cardiaque et pression sanguine
« L’anatomie et le fonctionnement du cœur responsable de l’hémodynamique -ne semblent pas avoir été conçus pour entretenir un déplacement circulaire d’un liquide. C’est écrit dans tous les livres de physiologie cardiovasculaire, rappelle Bernard Vial. Le ventricule gauche du coeur envoie dans l’aorte à chaque contraction 50 à 60 ml de sang. Soit la valeur d’un verre de cognac, c’est très peu. »
Le coeur n’a jamais été décrit comme une pompe à circulation. Il fonctionne en réalité comme une pompe à pression. « il fait monter la pression dans une cavité centrale qui est la crosse aortique et l’aorte descendante. Et c’est cette pression périphérique qui est maintenue jusqu’aux extrémités du circuit sanguin. Cette pression est suffisamment forte pour contrebalancer les résistances des conduits, pour éviter qu’ils ne s’effondrent. Au-delà des gros vaisseaux, la vitesse d’éjection du coeur ne se fait plus sentir. » Le pouls palpé des médecins est l’écho d’une onde de pression, et non de la circulation sanguine. Les projections de sang en cas de coupure — à 5 mètres de distance, dans le cas de l’artère carotide — illustre la pression de la pompe cardiaque. « Lors d’une blessure à la carotide, la pression artérielle moyenne est de l’ordre de 120 à 130 millimètres de mercure (mm Hg). Une telle force est caractéristique d’un milieu maintenu sous pression. »

Le pouls est l’écho d’une onde de pression, et non de la circulation sanguine.

Diffusion sous pression
L’hypothèse de la non-circulation sanguine est bel et bien séduisante. Elle heurte toutefois le sens commun. Comment expliquer le transfert de l’oxygène dans le sang? Ou les examens médicaux reposant sur la diffusion d’un produit dans le sang pratiqués par les radiologues? Pour les spécialistes, le déplacement rapide des produits de contraste injectés dans le sang est une preuve de la circulation sanguine. La possibilité d’une diffusion dans un liquide sous pression expliquerait ce phénomène, souligne le Dr Vial, citant que pour mesurer le temps de transit d’une substance injectée « il faut se rappeler que même si le traceur est injecté de façon rapide, sous un volume très compact, il s’étale progressivement de sorte que sa concentration évolue selon une courbe de dilution».

Mais pour l’oxygène « circulant » dans le sang? Très simple. L’oxygène est poussé par La pression. « L’oxygène est capté par les globules rouges au niveau des alvéoles pulmonaires. Mais les globules rouges, empilés les uns derrière les autres comme des bérets basques, se passent l’oxygène de l’un à l’autre. À un moment donné, sous la pression, l’oxygène est e)ecté hors du globule. Il va être « karchérisé »! Et passe par exemple de l’hémoglobine à la myoglobine pour servir aux mouvements musculaires. »
Extériorisé dans l’arbre bronchique, la trachée et le larynx, le flux combiné de l’oxygène et du gaz carbonique permet l’expression verbale, la parole et le chant. Poussé à l’intérieur des protéines, l’oxygène impulse la réaction d’oxydoréduction. Puis, la décarboxylation étant initiée, il va faire partir le gaz carbonique.
Pour les embolies, ces caillots qui migrent et viennent boucher des conduits du circuit, un dernier phénomène s’ajoute: la gravité. « il suffit de prévoir l’effet de la gravité en position debout ou couchée pour soupçonner la dérive incontrôlée de tous ces corps étrangers », suggère le Dr Vial.

Références :
– http://fr.wikipedia.org/wiki/cfrculation_sanguine
. http://fr.wikipeda.org/wiki/sang
. H. Denoliri, Physiopathologie cardio-pulmonaire, Simep, 1982.
. Précis d’histologie humaine, Masson, 1980.
. P. M. Vonhoutte, Micro Physiologie de la circulation, Simep, 1982.

Le sang témoigne de nos états d’âme

Sous pression mais quasi immobile, le sang reste le support souverain d’une autre forme de circulation. Celle d’un transfert d’information biochimique. Il est même préférable que nos 5 ou 6 litres de sang soient plus ou moins stables ou cohérents.
Trop de turbulences entraîneraient du bruit. Donc une perte croissante de la qualité du signal, nuisant au relais de l’intégrité du message. Mais comment l’information peut-elle circuler si le sang ne bouge pas?

Un ordinateur biologique?
Les protéines du plasma sanguin composent les pièces de ce vaste réseau de communication. Les protéines sont des catalyseurs biologiques. En fait, l’immense majorité des fonctions cellulaires et humorales sont assurées par des protéines. Intimement impliquées dans les réactions chimiques du métabolisme, elles participent aux transferts d’informations. Gènes, hormones, enzymes… Une de leurs fonctions essentielles est d’abaisser l’énergie d’activation d’une réaction biochimique ou d’accélérer jusqu’à des millions de fois les réactions chimiques dans le milieu cellulaire ou extracellulaire.

Dans la revue Nature, le neurobiologiste Denis Bray de l’université de Cambridge, compare ces réseaux de protéines biologiques à des composants informatiques. Il affirme que toute protéine qui transforme une information en un signal peut agir comme un élément de gestion et de transfert de l’information.
Cette nouvelle frontière de l’électronique — une électronique moléculaire organique, tirant parti des cellules et des protéines du vivant pour écrire et conserver de l’information — est de plus en plus étudiée au sein des labos du monde entier. Avec la maîtrise de l’infiniment petit, il ne s’agit plus de théorie, mais de recherche appliquée. En 2004, l’université Louis-Lumière de Strasbourg est ainsi parvenue à stocker des données dans des protéines de poulet, en les déformant simplement à l’aide d’un rayon laser modulé en fonction des informations à enregistrer. Cette forme de mémoire holographique a été obtenue à l’aide d’un assemblage de molécules au sein de cellules vivantes.
« C’est la caractéristique des protéines du plasma sanguin, continue Bernard Vial. Elles sont sensibles. Elles enregistrent, testent et font circuler l’information. N’oubliez pas que le langage numérique des ordinateurs, c’est “0” ou “1”. Une écriture binaire, en deux dimensions. Alors imaginez un peu, 20 acides aminés de base, chacun de3à chargé d’information, s’assemblant pour composer au moins 500 types de protéines identifiés dans le sang, pouvant toutes être dans dix états différents, pliées, tire-bouchonnées ou en hélice par exemple. Les possibilités sont faramineuses! Le mot “protéine” vient de Protée, le dieu des métamorphoses. De plus, ces 350 grammes de protéines offrent, à elles seules, 300 000m2 de surface d’inscription. L’équivalent de 50 terrains de foot. De quoi écrire un maximum d’information, en trois dimensions. On ne peut pas imaginer dans le corps un organe d’information plus puissant que le sang. »

Transitions allostériques
Une fois l’information enregistrée sur la protéine, il y a une translation conformationnelle, appelée aussi effet allostérique. Ce phénomène, formalisé par des scientifiques tels que Jacques Monod, Jean-Pierre Changeux et Jeffries Wyman, permet une télécommunication quasi immédiate entre protéines. Dès que la structure de l’une d’entre elles est modifiée, le message est transmis à toutes celles qui l’entourent. L’allostérie offre un mode de régulation biochimique où la fixation d’une molécule en un site participe aux conditions de fixation d’une autre molécule, en un autre site distant de la protéine. « On peut imaginer des explications énergétiques derrière la translation conformationnelle, nous dit le Dr Vial. On le sait, il y a de l’électricité et du magnétisme dans la matière. Ce qui est sûr, c’est que ce phénomène nécessite d’une part une relative cohésion des protéines – une stabilité difficile à avoir dans un sang turbulent, circulant à grande vitesse. D’autre part, il ne suffit pas d’avoir un neurotransmetteur pour qu’une information soit transmise, il faut du contexte. On est loin d’une communication basée sur un système clé/serrure. »

« Prenons une hormone que tout le monde connaît: l’insuline. On a cru durant des années que cette protéine allait sur un récepteur cellulaire, un peu comme un bouton- pression, et qu’elle déclenchait l’absorption ou la libération de sucre. Mais au moment où ledit récepteur a été identifié, les chercheurs se sont rendu compte qu’il n’était réceptif que s’il y avait un contexte protéique propice autour. » Autrement dit, les protéines et leur capacité à accélérer les transmissions forment un bain d’information qui influence le fonctionnement cellulaire. C’est la totalité des protéines qui servent de message et non une hormone à elle seule. L’ambiance globale de l’environnement a son mot à dire. Un organe complet découle de cette compréhension du sang. Jean-Didier Vincent, professeur de physiologie, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie de médecine, arrive ainsi à la conclusion qu’entre les neurones et l’organisme se glisse un état central fluctuant. « Une sorte de tampon entre le corps et l’esprit », résume le Dr Vial, pour qui le sang remplirait cette fonction de milieu médiateur.

Préconscient biologique
Si les protéines du sang font office de relais d’information, il devient possible d’envisager l’hypothèse que les protéines sont le canal de nos états affectifs (voir encadré ci-contre). Un préconscient biologique se dessinerait en arrière-plan. Explication du Dr Vial: « Les organes tirent hors du sang les informations affectives véhiculées par les protéines. Le foie, la thyroïde, les poumons vont chacun remplir leur fonction physiologique mais aussi émotionnelle, un peu comme le voit la médecine chinoise. Le rein s’occupe des peurs. Le tube digestif s’occupe des luttes intestines… Et cet affect, toujours actif mais inconscient, est pour moi le portrait du “Ça”, du “Moi” et du “Surmoi”. Ces “instances” peuvent aussi être lues par le cerveau, qui s’en fait une image pour les conscientiser. Le cerveau n’est que l’écran. »
Comme l’écran d’un ordinateur ou d’une télévision, qui affiche le contenu d’un disque dur ou d’un DVD? « Exactement, répond le Dr Vial. il n’y a aucun centre de la mémoire ou de l’affectivité dans le cerveau. Les neurones et leurs abonnés ne possèdent qu’un seul type de transmission: l’impulsion électrique.

Vous voulez faire l’intelligence et la diversité de toutes les informations qu’on a avec un seul mode de communication? Non. La richesse de l’affect et l’inconscient sont dans le corps et plus particulièrement dans les protéinesdu sang. »

Pour Bernard Vial, le relief des protéines serait parcouru et décodé au niveau des capillaires cérébraux, par une catégorie
de neurones qu’on appelle astrocytes, distincts et surtout dix fois plus nombreux que les neurones pyramidaux. « Les astrocytes ont des palpeurs qui viennent au contact des capillaires cérébraux. Ils lisent le relief protéique, en trois dimensions, et transmettent les messages au cerveau. » C’est là qu’intervient l’oxygène.
« 50 % de notre oxygène serait consommé par notre cerveau. Comment expliquer que le cerveau, que l’on peut simplement voir comme une masse de corps gras, puisse avoir besoin de tant d’oxygène?
Je pense que l’apport d’oxygène permet de rendre lisibles les reliefs protéiques inconscients par le cerveau et de les afficher sur l’écran de la conscience. »

Physiologie de l’information
Depuis quelques années, avec le développement de la psycho-endocrino-neuroimmunologie, le monde scientifique se passionne de plus en plus pour l’étude de l’influence de facteurs émotionnels sur les processus de jugement et les comportements. En Suisse par exemple, vient de se constituer le Centre suisse en sciences affectives, un pôle de recherche dédié à l’étude interdisciplinaire des émotions et de leurs effets sur le comportement humain et la société.
« Les émotions jouent un rôle central dans les relations sociales, rappelle Bernard ViaL Des prix Nobel sont maintenant attribués des chercheurs travaillant sur le rôle des facteurs émotionnels dans la prise de décision. Nous avons de l’information affective qui circule dans le corps. La suite logique serait l’apparition d’une véritable médecine affective, capable d’agir sur et de guérir le matériel affectif et inconscient de ses patients, en tenant compte des conflits affectifs, particulièrement en cas de maladies chroniques. » Cette approche généraliste est en contact avec la globalité de la réalité des patients, les ennuis qui empoisonnent la vie de tous les jours inclus.
La médecine a besoin d’une vision plus ambitieuse de la physiologie, conclut Vial. « Passons à une physiologie de l’information, de la transmission du message et du signal biologique, moins prisonnière de la cellule. La physiologie cellulaire telle qu’elle est décrite présente une cellule triomphante. Mais une cellule est figée, elle contient le noyau, l’hérédité. C’est fait pour maintenir l’in formation, pas pour la faire circuler. À force de rétention, la cellule ferait même de l’anti-information. Pendant ce temps, les protéines du protéion, elles, véhiculent à travers le sang l’information organique. Elles sont le témoin objectif de nos états émotionnels et affectifs. »

Miriam Gablier & Maxence Layet
le site du Dr Bernard Vial: www.botanique-medicale.com

Notes
Protein molecules os computotionol elements in living celis ‘,
Nature, 376: 307-312, 1995.
2. http://fr.wikipedio.org/wiki/Allostérie
3. J-D. Vincent, Biologie des passions, Odile Jacob, 1986.
4. Centre suisse en sciences affectives: http://www.affectivesciences.org

La richesse de l’affect et l’inconscient sont dans le corps et plus particulièrement dans les protéines du sang.

Le protéion, organe de l’affect?
C’est de 1980 à 1985, en pratiquant l’analyse des profils protéiques, que Bernard Vial fait le lien entre la distribution des taux de protéines sanguines et l’état affectif de ses patients. Les remèdes homéopathiques recommandés par le logiciel du CElA (Centre européen d’informatique et d’automation) ciblent plus particulièrement les conflits affectifs de ses patients. Durant quinze ans, il approfondit ses recherches à la faculté de médecine à Montpellier. En 1994, il formalise son idée avec la notion de protéion. Logé au cœur du sang, formé par les 500 différents types de protéines du plasma, le protéion serait l’organe de réception et de circulation de l’information émotionnelle.

Le siège du « ça  » « Faire le profil des protéines du sang d’une personne, c’est faire son portrait affectif, affirme-t-il. Le protéion est le siège du “ça”, de l’inconscient émotionnel cher aux psys. C’est un organe au sens où il concourt à la réalisation d’une fonction physiologique, qu’il est anatomiquement limité, et que sa structure o été reconstituée par informatique. »
Selon Bernard Vial, la sensibilité des protéines du sang forme un organe avec d’extraordinaires capacités de communication. « Les protéines portent non seulement l’expression du code génétique ainsi que des messages liés à leur vécu, elles sont surtout hautement réactives à l’environnement et capables d’amplifier les communications infra et extracellulaires. » Les hormones, par exemple, enregistrent et font circuler toutes les informations de l’ordre du désir. Si l’ensemble protéique subit un stress, une protéine en portera le message. Message ensuite qu’elle retransmet quasi immédiatement à toutes les protéines autour d’elle au sein du milieu sanguin.
« Le sang avec ses protéines est en quelque sorte le premier organe à se former. A la fécondation, lorsque l’ovule et le spermatozoïde se mettent à se diviser, dès que vous avez la morula, le mésoderme qui va devenir très rapidement le sang, une forme de sang primitif, est déjà là. C’est une substance protéique impressionnable et réactive dès les premiers lours, explique le médecin. Au vu de ma pratique et de mes recherches, dire que le protéion est un organe essentiel de la communication, et notamment de la communication affective, ouvre plus de possibilités que des bilans tissulaires. Mais imaginez ce que c’est que d’inventer un nouvel organe en médecine… »

Protéome. En 1996, des chercheurs australiens ont proposé la notion de « protéome ». Il s’agit d’un système de protéines servant d’intermédiaire entre le génome et les protéines du cytoplasme, de la membrane cellulaire et du tissu conjonctif. Ce protéome présente les caractéristiques de fonctionnement de ce qu’on appelle en informatique un système expert:
aucune information du système ne peut être modifiée sans que l’ensemble n’en soit également informé et sans que les autres éléments du système s’alustent et se reconfigurent automatiquement, par réaction en chaîne1. « L’antériorité de la méthode protéomique du CElA est attestée par un rapport de l’Académie nationale de médecine. f…) La protéomique, dont la méthode du CElA est sans conteste le premier exemple d’application pratique, apparaît bien aulourd’hui comme un nouveau paradigme pour la médecine », rappelle le CElA sur son site.

Une autre vision de quelque chose qui nous semble si banal. Et pourtant, combien de certitudes d’hier se sont révélées sinon fausses au moins erronées, car une « intuition » d’un chercheur a suffit à se poser des questions, dont des ébauches de réponse ont totalement bouleversé nos si fragiles certitudes…

Depuis plus de 50 ans, de nombreux chercheurs et médecins soulèvent la question de l’efficacité réelle des traitements conventionnels des cancers (chimiothérapie en tête).

Pour ces médecins, les seuls cas de guérison attribués à la chimiothérapie sont des cas qui auraient de toute façon guéri spontanément…. Ou tout simplement parce que le malade a éliminé, consciemment ou non, les facteurs qui ont contribué à l’apparition de sa (ou ses) tumeur(s).

La progression annoncée des cas de « guérison » relève d’une basse manipulation statistique. Dans les années 1960, on considérait un cancéreux « guéri » après 7 ans sans récidive, ce temps a été progressivement ramené à 5 ans, voir moins dans certains calculs.

Or, parler de guérison dans le cas d’un traitement conventionnel est à minima un abus de langage, pour ne pas dire un mensonge pur et simple. On peut tout au plus parler de rémission, car aussi longtemps que les facteurs déclenchant initiaux n’auront pas été identifiés et éliminés, il pourra se produire une récidive, soit au même endroit, soit ailleurs. Donc, qu’un médecin oncologue laisse entendre qu’après un certain nombre d’années sans récidive, on est « guéri » constitue un mensonge pur et simple, sachant que les thérapies officielles ne guérissent JAMAIS, mais contribuent à affaiblir encore plus un organisme en déjà bien mauvais état…. On pourra donc tout au plus parler, pour autant que le patient résiste aux agressions de ces dites thérapies, de « gagner du temps »….. .

Le diagnostic précoce de la tumeur cancéreuse fait aussi que l’incidence du nombre de cas a augmenté, ce qui au passage, augmente d’autant la durée de la maladie, (donc des « soins »… bingo pour les labos) sans pour autant que l’on se trouve avec une diminution des cas de mortalité. Et je ne soulève pas ici le cas des très (beaucoup trop) nombreux cas de FAUX cancers, que l’on traitera (ou opèrera) tout simplement « au cas où… » !!! Re-Bingo pour les labos ! C’est toute la perversité des dépistages systématiques érigés abusivement par la médecine chimique en « prévention ». La VRAIE prévention, c’est éviter l’apparition d’une maladie, et non pas seulement la détecter précocement. Mais comme la médecine ne sait pas (et ne veut pas) faire autre chose, car pas assez rentable pour elle….. On voit le résultat !

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry : «Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient ». Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : «Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas – si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car ils n’ont pas d’alternative».

En résumé, la chimiothérapie est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires.

Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par leur système immunitaire.

D’autres études ont paru dernièrement : la première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études «de référence». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables.

Des chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire !

Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui «nourrissent» la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements «anti-angiogenèse». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur.

Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à «métastaser» dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012).

Des chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

«Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure », a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche

Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue.

Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé.

Pourtant, cette thérapie continue d’être en tête du « tiercé gagnant » des thérapies anti-cancéreuses (chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie). Comment est-ce possible ?

Depuis les années 1990, et surtout depuis le plan cancer de 2004, la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans bien des pays occidentaux.

Sous le faux prétexte de la qualité des soins, les dossiers des patients sont « discutés » en réunion multidisciplinaire. Le patient se transforme le plus souvent à son insu en cobaye, lorsqu’on lui présentera l’essai thérapeutique en cours, testant de nouvelles drogues et imposé par la « communauté ». Le praticien qui tenterait de déroger à ce système encourt les foudres de sa hiérarchie, et il risquerait de voir le service auquel il participe interdit d’exercer la cancérologie, et au final de gros ennuis avec le Conseil de l’Ordre, qui lui, pourrait lui interdire d’exercer.

Tout cancer a une « vie cachée » de 8 ans avant la première détection possible avec les moyens actuels. Pendant ce temps, un « rien » pourrait le faire capoter : un simple changement dans son mode de vie, et le patient risque bien de ne jamais savoir qu’il a failli développer une tumeur cancéreuse, car celle-ci disparaîtra avant d’avoir pu apparaître dans les examens (souvent invasifs et dangereux par eux-mêmes) dits abusivement, de prévention.

Et si d’aventure celle-ci apparaîtrait quand même, de nombreux traitements « alternatifs » se sont révélés efficaces à des pourcentages que la chimiothérapie ne pourra jamais rêver d’atteindre, même dans les rêves les plus fous de ses vendeurs. Parmi ceux-ci citons la Bromélaïne à haute dose, les cures Gerson ou Gernez pour les thérapies « curatives », associées aux changements indispensables de son hygiène et mode de vie et d’alimentation.

Chaque cancer est différent chez chaque personne, et si l’on veut avoir une chance de guérison (définitive) appréciable, il convient d’identifier et d’éliminer les facteurs (toujours plusieurs) qui ont contribué à son apparition.

Alors que le « Système » de santé croit toujours que l’on peut éliminer une tumeur comme on élimine une goutte d’eau sur une vitre –avec un marteau-…. En oubliant de protéger la vitre contre la pluie…. Et il en va ainsi avec toute cette médecine entièrement bâtie sur le dogme pasteurien, qui s’avère chaque jour qui passe plus faux et dépassé.

Quand arrivera-t-elle à poser les œillères qui l’aveuglent ?

Pour cela, il faudra déjà commencer par renoncer à l’appât du gain (financier et/ou prestige), pour se consacrer entièrement à ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : au service de l’Etre Humain. Alors qu’actuellement c’est ce dernier qui sert de moyen d’enrichissement, comme une vulgaire marchandise (voir aussi le « trafic » honteux des greffes d’organes que l’on prélève (obligatoirement) sur des gens en train de mourir…, la définition de la mort clinique étant plus que « floue »), et ce, pour TOUTE la chaîne médicale.

PERSONNE (depuis le médecin généraliste jusqu’au fabricant de scanner et autres IRM, en passant par les ambulanciers, infirmières, hôpitaux, et surtout les laboratoires pharmaceutiques, et j’en passe…. (la liste est très, très, longue…) n’a intérêt à ce qu’un maximum de gens soient en bonne santé et le restent le plus longtemps possible. Ce système, qui se prétend de santé, vit (très grassement) de la maladie, maladies qu’il provoque lui-même (vaccinations démentielles, antibiotiques, médications inappropriées etc…) ou avec la complicité très active de l’industrie agro-alimentaire (pollutions diverses), et des grands lobbies, pétrolier et nucléaire et …. laitier.

C’est tout un mode de vie à changer.

Alors, si nous commencions chacun d’entre nous à nous prendre en charge, au lieu de choisir la solution de facilité et de remettre notre bien le plus précieux (notre vie), entre les mains de menteurs, d’incapables et d’escrocs ?

Rédigé par motarcs

Quelle est la différence, et où sont forgées nos pensées conscientes ?

Pour le psychologue Daniel Kahnemann, notre mode de réflexion est composé de deux systèmes.

Le premier, la pensée rapide ou système 1 est inconscient, intuitif, et ne demande pas trop d’effort. Il est incontrôlable et non-intentionnel. Ce système n’est pas sujet au doute. Il simplifie les événements, supprime les ambiguités, saute très rapidement sur les conclusions et utilise un système d’associations d’idées pour produire un rapide schéma d’une situation donnée, en vue de construire une histoire la plus cohérente possible. Ce système 1 reconnaît instantanément des modèles de situation et permet de produire des solutions adéquates.

La recherche sur cet inconscient adaptatif suggère que la plupart de ce que nous voulons voir est invisible. Même quand notre esprit est occupé à autre chose, nous pouvons interpréter, évaluer et sélectionner des informations qui servent nos objectifs. Cet « étranger » à l’intérieur de nous-même (titre d’un ouvrage de Timothy Wilson) contrôle la majorité de ce que l’on fait, bien que l’on en ait aucune conscience. L’inconscient adaptatif fournit les impressions qui bien souvent fondent nos croyances, et est à la source de nos impulsions qui deviennent nos choix et nos actions. Il offre une représentation de ce qui se passe autour et à l’intérieur de nous, liant le présent avec le passé récent et avec les attentes du futur. Il est la source de nos jugements rapides et intuitifs.

Il intervient donc dans les prises de décision, les émotions, la motivation, les buts, le contrôle, la métacognition, le libre arbitre, les intentions, ainsi que pour donner du sens à soi-même et aux autres. Non seulement il ne sert pas seulement à analyser rapidement son environnement et à accomplir les gestes de tous les jours, mais il permet aussi à des personnes d’accomplir des tâches et adopter des comportements complexes, et d’adopter des comportements complexes, et accomplir d’autres processus mentaux supérieurs indépendamment de l’esprit conscient. En d’autres termes, une personne peut vivre quasi une existence entière en « auto-pilotage ».

Certains scientifiques estiment que nous sommes conscients d’environ 5% de nos fonctions cognitives. Les 95% restants se déroulent en dehors de la conscience et exercent pourtant un rôle fondamental dans nos vies.

Après ce tour d’horizon des facultés de ce « nouvel » inconscient, que reste-t-il finalement de conscient chez l’être humain ??? A priori pas grand-chose.

Pour pouvoir réagir « au quart de tour », le système 1 a tendance à croire tout ce qu’on lui dit. Ne cherchez pas ailleurs si vous vous demandez encore comment les gens peuvent croire qu’une personne morte depuis 10 ans a pu se faire tuer par des commandos américains au Pakistan avant d’être jeté à la mer, ou qu’un jeune banlieusard qui aimait les filles et les voitures a pu résister pendant une dizaine d’heures à des commandos surarmés et spécialisés, dans un appartement de 38 m² avant de passer à travers plus de 300 balles, pour finir par se jeter du balcon tout en tirant avec deux armes automatiques. Et « cerise sur ce gâteau », il n’est pas mort par les tirs des policiers, mais de sa chute du balcon…. !

Le deuxième système, système 2, que D. Kahnemann appelle pensée lente, est l’esprit conscient, qui lui, utilise d’avantage la réflexion, le raisonnement et demande beaucoup plus d’efforts. Ce qui fait qu’il a la fâcheuse tendance à être fainéant. Bien entendu la plupart des gens pensent utiliser le système 2, bien plus rationnel. Erreur. Il y a beaucoup trop de choses à analyser continuellement pour que le système 2 puisse tout prendre en charge. Un exemple : si l’on demande de multiplier 2 par 2, c’est le système 1 qui va répondre en quelques dixièmes de secondes. Si l’on demande une opération plus complexe, par exemple 16 x 37, c’est le système 2 qui va chercher la réponse et y mettra beaucoup plus de temps. Si l’on ne fait pas l’effort de penser avec le système 2, on aura al fâcheuse tendance à « gober » tout ce que l’on nous « sert » continuellement, médias audiovisuels en tête.

Le résultat de ces nouvelles recherches est que l’homme se ment continuellement à lui-même et ment donc aussi à son entourage. Une personne est souvent ignorante de ses motivations profondes et crée des fictions pour expliquer ses émotions, ses motivations et son histoire. Les histoires qu’elle se raconte sont aussi précises et proches de la réalité qu’un reportage de journal télévisé sur la guerre contre le terrorisme. Prenons l’exemple de la mémoire. Quand nous nous remémorons un souvenir, nous pensons que nous regardons une image exacte du passé, comme une photographie, mais en réalité nous ne voyons qu’une petite partie de cette image, le reste étant « comblé » par l’inconscient. Le système 1 a la fâcheuse tendance à combler les lacunes, à remplir les « trous » de ce qu’il transmet à l’esprit conscient. L’inconscient est passé maître dans l’art d’utiliser des données limitées pour construire une version de la réalité qui apparaît complète et cohérente à son partenaire, l’esprit conscient. Nous utilisons cette méthode pour construire une image de nous-mêmes. Le système 1 mélange faits et rêveries, en exagérant nos points forts et en minimisant ou en occultant nos points faibles. Naïvement, l’esprit conscient admirera cet autoportrait en croyant que celui-ci est une représentation exacte de la réalité. Comme le définit Georges Gurdjieff l’homme se crée des tampons lui empêchant de voir la différence entre ce qu’il pense être et ce qu’il est réellement.

L’homme est en somme une machine qui pense en boucles programmées et ment à son esprit conscient qui vit alors dans ces mensonges… Nous sommes constamment sous l’effet du biais d’auto-complaisance, nous attribuons nos réussites à nos qualités personnelles tout en nous expliquant nos échecs en en rejetant la responsabilité sur les autres/le monde. Les pensées et le comportement d’une personne sont influencées par des stimuli auxquels elle ne prête aucune attention, ou qui lui sont complètement inconscients.

Une étude montre par exemple que l’on peut influencer l’achat de bouteilles de vin allemandes ou françaises exposées dans un supermarché, en faisant simplement passer en fond musical des chansons de l’un ou l’autre de ces pays. Le jour où la musique française était passée, plus de 70% des bouteilles vendues venaient de l’Hexagone. Le même taux a été atteint avec la musique allemande. Si des choix aussi triviaux que cela peuvent être influencés par une simple musique de fond, et ce, sans que nous en ayons conscience, que reste-t-il a attribuer à nos choix conscients ? Nos amis, nos choix vestimentaires, nos goûts, nos pensées, nos partenaires amoureux sont-ils des choix conscients de notre part, où réagissons-nous simplement à des influences extérieures et créons-nous une fiction pour nous expliquer à nous-mêmes ces choix ? Selon Roy Baumeister, psychologue à l’Université de Floride : « Au centre de la question du libre arbitre est le débat à propos des causes psychologiques des actions. Une personne est-elle une entité autonome qui choisit consciemment ses actes parmi une multitude d’options possibles ? Ou n’est-elle qu’un lien dans une chaîne causale, de sorte que ses actions ne sont que le produit inévitable de causes légitimes découlant de faits antérieurs, et jamais personne n’aurait pu agir différemment d’elle ? »

De même que nous ne sommes pas en mesure d’identifier les causes de nos émotions, nous ne connaissons pas les causes qui provoquent nos actions. Daniel Wegner, professeur de psychologie à Harvard, soutient que le libre arbitre est une illusion. Quand nous faisons l’expérience d’une pensée suivie d’une action, nous présumons que la pensée a causé l’action. Wegner fait intervenir une troisième variable : une intention inconsciente, qui pourrait produire à la fois la pensée consciente et l’action. Par exemple, voir une personne obèse peut être la cause de pensées sur la nécessité de consommer des aliments bénéfiques à la santé. Au lieu d’acheter un sandwich, la personne optera pour un repas plus « équilibré ». De ce fait, ce n’est pas la pensée consciente qui est la cause du comportement, malgré l’illusion qu’elle l’est. Toujours selon Wegner, le rôle causal des pensées conscientes a été surestimé : il semblerait que ce serait une explication après coup qui émanerait de l’inconscient.

En 2007, le Professeur John-Dylan Haynes a mené une expérience qui a changé sa conception de l’existence. Ce neuroscientifique rattaché au centre Bernstein de neurosciences computationnelles (BCCN) de Berlin a placé des volontaires dans un caisson d’IRM devant un écran où défilaient des lettres au hasard. Il leur a demandé d’appuyer sur un bouton soit avec l’index droit, soit avec le gauche quand ils en ressentaient le besoin et de retenir la lettre affichée au moment où ils ont décidé d’appuyer sur le bouton. L’IRM fonctionnelle révélait leur activité cérébrale en temps réel. Les résultats ont été plus que surprenants : les sujets prenaient la décision consciente d’appuyer sur le bouton environ une seconde avant de le faire, mais leur activité cérébrale semblait anticiper cette décision avec SEPT SECONDES d’avance, ce qui est énorme ! Autrement dit, c’est comme si, bien avant que les sujets soient conscients de faire un choix, leur cerveau avait déjà pris une décision. Nos décisions semblent donc prédéterminées inconsciemment bien avant que la conscience n’entre en jeu.

Comme le souligne Georges Gurdjieff, le plus gros mensonge que l’homme se dit à lui-même est qu’il soit doté de libre-arbitre. En réalité, la majorité des actions humaines sont mécaniques et influencées par le temps, les besoins, l’humeur, en résumé par les influences extérieures.

Pour aller plus loin :

Système 1 et 2 Les deux vitesses de la pensée – Daniel Kahnenmann

Strangers to Ourselves : Discovering the Adaptive Unconscious de Timothy D. Wilson

Revue Science & Conscience n° 5 – Janvier 2014

C’est à Aix-en-Provence que c’est tenu le 6ème congrès organisé par Quantique Planète sur le thème : « une nouvelle approche sur la dépression et les maladies auto-immunes ».

Plus de dix intervenants, de renommée internationale, ont planché sur ces sujets avant d’ aboutir à de nouvelles pistes pour juguler ces deux fléaux.

Pour le Dr Thadeusz Nawrocki, cancérologue et anthropologue, la solution passe par la connaissance des types HLA (human leukocyte antigen). Cette carte génétique se révèle être un formidable outil de prévention des maladies auto-immunes.

Pour le Dr Campbell Mac Bride auteure de « syndrome entéropsychologique GAPS « (Gut And Psychologie Syndrome) ces maladies commencent dans l’intestin. Elle a clairement mis en avant, dans sa clinique de nutrition à Cambridge, les nombreux cas où la perturbation de la flore intestinale était à l’origine de dépression et baisse immunitaire sévères.

Ce que semble confirmer le Dr Bruno Donatini, gastro-entérologue, qui traite le syndrome dépressif par une vidange gastroduodénale afin de réduire l’inflammation de l’estomac.

La bouche elle-même a son importance puisque le Dr Carlos Planas, digne successeur de son père, prouve qu’une malocclusion dentaire peut entrainer pathologies, maladies auto-immunes et dépression. Ce médecin espagnol, directeur scientifique de la Fédération Internationale de la malocclusion dentaire, assure qu’une bonne mastication sur une bouche fonctionnelle est la clé de voute de ces maladies de société.

La médecine énergétique n’est pas en reste dans ce congrès, où l’ouverture d’esprit est le maître mot, puisque l’ingénieur russe Alexandre Rusanov détaille par le menu le rôle actif des pollutions radioactives et des failles terrestres sur les êtres humains mais également les animaux.

Jean-Marie Baumier, élève de Joël Sternheimer (lauréat du prix Philips 1999), prouve également scientifiquement que les lois de résonnance harmonique contribuent à l’épanouissement des êtres vivants. Cette corrélation entre musique et acides aminés, est appelée « protéodies ». Cette dualité est mise en évidence par la physique quantique.

Le Dr Franck Ledoux a donné, au cours de la table ronde de clôture, la dimension spirituelle qui manquait à ce congrès scientifique. Les deux derniers intervenants sont venus apporter les messages d’amour nécessaires à la guérison de nos maladies contemporaines.

Xavier Peron (Dr Anthropologue) a témoigné de son profond attachement au peuple «premier» Maasaï alors que le Rav Benchetrit prouvait que sa parfaite connaissance du Talmud lui permettait d’apporter, avec un humour férocement réaliste, des solutions simples et efficaces.

Le public, composé en majorité de soignants de tous bords, a accompagné de sa soif de connaissance les interventions passionnées par cette transmission du savoir à l’occasion de ce 6e congrès de Quantique Planète .

Le prochain congrès aura lieu à Paris au Théâtre Bobino le 25 octobre 2014

Prévenir n’importe quelle localisation cancéreuse n’est possible que si on en connaît toutes les causes. C’est vrai pour le cancer du sein. Cette localisation cancéreuse touchera en France, rien que cette année, près de 60 000 femmes en plus – malheureusement de plus en plus jeunes. Le cancer du sein est responsable de 11 500 décès par an.

Même si nous savons bien traiter et guérir le cancer du sein, mieux vaut l’éviter, car les traitements sont lourds. Il s’agit de la chirurgie totalement ou partiellement mutilante au niveau du sein, de la radiothérapie sur la paroi thoracique et souvent l’aisselle. Il y a aussi des chimiothérapies de première, puis deuxième, troisième et « énième » ligne, responsables d’alopécie (perte de cheveux) et de nombreuses autres complications : problèmes cutanés (peau) ou perte de sensibilité aux extrémités des membres. Ces complications peuvent persister définitivement, sans parler de la stérilité souvent irréversible même chez des femmes jeunes.

En plus, ce qu’on ne dit pas aux femmes, c’est que la guérison définitive du cancer du sein ne peut être signée que 27 ans après les premiers traitements. Entre temps, une récidive est toujours possible, mais elle est évitable si l’on élimine les causes premières, qu’il est donc capital d’identifier. Pour cela il faut bien les connaître, les reconnaître et les faire découvrir à chaque femme atteinte afin qu’elle en tienne le plus grand compte pour éviter au maximum une récidive.

Les causes du cancer du sein sont multiples et parfaitement identifiées. Elles se surajoutent et leur importance varie d’une femme à l’autre selon la durée d’exposition à telle ou telle cause.

Voici les principaux risques :

1. Risque génétique

Le risque génétique n’est présent que chez 5 à maximum 8 % des femmes atteintes de cancer du sein.

Deux gènes sont en cause : BRCA 1 et BRCA 2.

BR est le sigle qui signifie BREAST, en anglais SEIN ; CA est le sigle du mot CANCER. Le premier gène, BRCA 1, augmente de 80 % les risques d’avoir un cancer du sein entre 20 et 80 ans, d’autant plus que les autres risques sont associés, d’où l’importance de les connaître. BRCA 2 augmente les risques de cancer du sein de moitié par rapport au précédent et en plus augmente les risques de cancer des ovaires de façon significative [1].

2. Risque causé par les hormones artificielles

Le deuxième facteur de risque concerne la consommation d’hormones artificielles, parfois faussement dites « naturelles ». Ce facteur de risque concerne pratiquement toutes les femmes aujourd’hui. Les seules hormones naturelles sont celles fabriquées par les glandes hormonales, c’est-à-dire l’hypophyse, les ovaires, les surrénales, la thyroïde…

Les hormones de la pilule contraceptive, quelle que soit leur génération, comme les hormones des traitements hormonaux de la ménopause, qu’ils associent ou non des estrogènes et des progestatifs, sont reconnues officiellement comme cancérigènes. Mais les laboratoires pharmaceutiques – qui ont trop à y gagner – ne le disent pas et formatent les médecins, spécialistes comme généralistes, dans le but de les tranquilliser. Les risques sont minimes, leur disent-ils, comparés aux avantages. C’est faux, et cela d’autant plus qu’existent des alternatives à ces prises hormonales qui évidemment rapportent moins d’argent et sont de ce fait le plus souvent ridiculisées ou considérées comme inefficaces.

Les informations diffusées auprès du grand public sont encore plus mensongères. On lui dit et on lui répète sans cesse que la pilule contraceptive est sans danger. On lui parle même – suprême mensonge – de protection contre le cancer que craignent de plus en plus et à juste raison toutes les femmes. Plus les femmes ont peur, plus on les tranquillise en passant très largement par les journaux spécialisés, relayés fortement par les journaux pour le grand public.

Ces informations fausses atteignent le milieu scolaire. Les livres de Science de la Vie et de la Terre en sont remplis et ceux qui enseignent cette discipline, ainsi que les infirmières scolaires, répètent ce qu’on leur inculque en plus dans toutes les publicités en ville ou dans les magazines féminins. Professeurs, éducateurs, infirmières et même les parents – les mères évidemment – ne savent la vérité que lorsqu’elles ont été touchées elles-mêmes par cette localisation cancéreuse. Trop tard !

Ces informations fausses sont aussi largement diffusées dans les magazines people, ceux des jeunes, comme dans les centres de planning familial qui reçoivent en échantillons des laboratoires les boîtes de pilules qu’ils délivrent à la demande, sans le moindre questionnement, hors de tout avis parental, dès l’âge de 13 ans. L’objectif des laboratoires pharmaceutiques est que les jeunes filles commencent tôt et consomment longtemps. Leurs campagnes publicitaires marchent très bien, et sont reprises par les agences de l’Etat indirectement sponsorisées.

L’Education nationale ne se doute pas de ce qui lui tombera sur la tête quand des familles l’accuseront, à juste titre, d’être responsable de cancer du sein chez des jeunes filles à peine sorties du système scolaire. Il est à parier que les distributions de pilules ne sont pas notées dans les établissements scolaires, je parle du jour de délivrance, de la marque de pilule et du nom de la personne (jeune élève) qui la reçoit. Ces lacunes d’information seront évidemment utilisées pour débouter les plaignants, et garantir l’impunité aux coupables, le jour où éclatera le scandale. Les associations de parents d’élèves sont aveuglées sur ces sujets. Elles savent surtout que leurs filles sont ainsi protégées des grossesses précoces et donc des IVG qui s’ensuivent. Là est l’essentiel, on ne veut pas voir plus loin.

Les informations scientifiques sur ce sujet sont intégralement présentes dans notre livre « La pilule contraceptive – Dangers et Alternatives » écrit avec Dominique Vialard, journaliste scientifique de haut niveau. Il est à noter qu’aucun journal scientifique ou grand public à vocation médicale et de santé n’a osé parler de ce livre. Le sujet est trop dangereux. Ces journaux risqueraient de perdre de nombreuses pages de publicité, celles des laboratoires pharmaceutiques qui les font vivre, sans lesquelles ils mettraient la clé sous la porte. Avez-vous remarqué que la pilule Diane 35 a été d’abord retirée en France, face au scandale de santé et, quelques mois plus tard, elle revient avec l’accord de l’Europe ?!

Soulignons qu’autour et après la ménopause, ce sont les THS (Traitement Hormonal Substitutif) ou THM (Traitement Hormonal de la Ménopause) qui augmentent le plus les risques de cancer du sein – jusqu’à 30 % , surtout quand ils sont prescrits jusqu’à 60 ans. Au moins pendant 10 ans, dit la publicité et répètent certains confrères médecins, très liés directement ou plus astucieusement indirectement aux labos. Ils font croire à un rajeunissement rêvé par toutes les femmes et même à la protection ou à la détection précoce du cancer du sein pour un meilleur pronostic. L’argumentaire est très bien monté, mais il est faux.

Ces THS et/ou THM pourraient être remplacés, sans aggraver le trou gigantesque de la Sécurité sociale, par le changement des habitudes alimentaires et une simple phytothérapie bien adaptée au cas par cas.

3. Risque causé par les excès alimentaires

Le troisième facteur de risques concerne les excès alimentaires, responsables de surpoids et de gras qui se stocke dans les glandes mammaires. Le gras dans les seins est en effet authentiquement cancérigène. Ce gras provient des sucres en excès, du gras caché dans les viandes animales et les produits laitiers qui contiennent encore trop de facteurs de croissance [2].

4. Risque causé par le tabac et les drogues

Le quatrième facteur est lié directement au tabagisme et à toutes les drogues, de plus en plus consommées par les jeunes filles à l’âge scolaire.

Le tabagisme est catastrophique chez les femmes, qui ont une capacité respiratoire de 30 à 50 % inférieure à celle des hommes et fument autant qu’eux.

Le haschich qui se répand partout dans les lycées et jusque dans les collèges fait des ravages. Pas question de dire aux jeunes que la teneur en THC (TétraHydroCannabinol, la molécule toxique) est concentrée jusqu’à 20 à 30 % pour les rendre addicts plus vite. On leur laisse croire qu’il faut faire ses expériences et qu’il s’agit d’une plante verte, donc très écologique. Tabac et drogues ont toutes sans exception des effets immuno-dépresseurs qui ne peuvent que préparer le corps à des catastrophes ultérieures, quand elles vont s’associer aux autres facteurs de risques.

5. Risque causé par le stress chronique

Le cinquième concerne les stress chroniques, beaucoup plus importants à prendre en considération que les chocs psychologiques auxquels nous sommes tous plus ou moins soumis : perte d’un être cher, éclatement familial, traumatismes de toute nature, burn-out…

[Ndlr infoalternative : Lorsque l’on fait "l’inventaire" de tous les facteurs qui peuvent occasionner un stress, on trouvera TOUJOURS un ou plusieurs facteurs susceptibles d'en créer un, même s’il est très faible, à la limite du perceptible, mais chronique, en ce sens qu’il est, soit continu, soit se renouvelle à intervalles réguliers.

Pour avoir un maximum de chance de pouvoir se considérer comme guérie, (peu importe avec quel traitement) il est, dans tous les cas, TOUJOURS absolument INDISPENSABLE d’identifier TOUS les co-facteurs à l’origine du cancer afin de pouvoir les éliminer totalement, dans toute la mesure du possible].

C’est un risque important, mais un risque parmi d’autres (le cinquième). Je le précise car nombre de psychologues peu compétents en cancérologie diffusent l’idée que les stress chroniques ou aigus sont quasiment seuls responsables des cancers du sein. Ces informations sont d’ailleurs régulièrement reprises, plutôt de manière indirecte, par les laboratoires pharmaceutiques, ce qui leur permet de se déculpabiliser à bon compte et de continuer d’inonder la planète de leur contraception chimique cancérigène. Si les femmes savaient [3] !

6. Autres risques

Les autres risques sont :

  • l’absence d’activité physique souvent associée au surpoids. La femme dit qu’elle marche pour aller au travail et aller chercher enfants ou petits-enfants à l’école, mais il ne s’agit en aucun cas d’une activité physique qui soit réductrice des risques de cancer du sein ;
  • la pollution atmosphérique, les pesticides, insecticides…, les souffrances sociales en tout genre : précarité, monoparentalité des femmes ne profitant pas des dépistages et suivis… [4]

Un test en ligne gratuit pour évaluer votre risque

Pour vous permettre d’évaluer précisément votre propre risque de cancer du sein, vous pouvez vous rendre sur la rubrique « Cancer-Risks » de notre blog www.professeur-joyeux.com. Vous pourrez, gratuitement, sans publicité, et sans être poussée à acheter quoi que ce soit, y évaluer votre risque. Ce test est conçu pour déterminer les risques de cancer du sein de n’importe quelle femme, quel que soit son âge. Nous avons présenté tous les risques les affectant d’un coefficient positif d’augmentation ou négatif de réduction de risques.

Remplir ce questionnaire demande moins de 10 minutes et permet à toute femme de savoir où elle en est et quels sont les efforts qu’elle doit réaliser pour réduire sans tarder ses propres risques. Ce test est évidemment renouvelable autant de fois que nécessaire et toujours gratuitement.

Faites profiter votre entourage de ce message

Vous avez lu, n’hésitez pas à relire, à diffuser à toutes vos amies. Vous pouvez aussi offrir cette lettre à votre gynécologue et à votre généraliste, même si je sais bien qu’elle a de grandes chances de finir rapidement à la poubelle, – avec une moue ou une explication du style « il est contre, ce n’est pas démontré » – sauf si votre gynécologue ou généraliste est homéopathe, ou si malheureusement elle sait elle-même en son corps de quoi il s’agit.

Mais elle contient tout ce que les femmes jeunes ou moins jeunes, toutes les mères de famille devraient savoir.

Bien à vous,
Professeur Henri Joyeux
PS : À noter que nous avons aussi publié un gros travail au CESE (Conseil Economique Social et Environnemental, dont je suis membre), en 2013, « Femmes et précarité » à la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité, réalisé avec notre collègue Evelyne Duhamel, où les risques santé sont analysés et même chiffrés. Ce rapport est disponible ici.

 

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Sources :

[1] Tous les pourcentages de risque sont explicités dans le livre écrit avec mon excellente collègue gynécologue de Bordeaux, le Docteur Bérengère Arnal : « Comment enrayer l’épidémie des cancers du sein et des récidives », Editons du Rocher, 2013.

[2] Toutes ces informations sont analysées en détail dans notre livre « Changez d’alimentation » paru pour sa 7e édition fin 2013 (Editions du Rocher).

[3] Nous avons largement traité ce sujet dans notre petit livre à la portée de toutes les femmes « Stress et cancer du sein » Editions du Rocher, 2012.

[4] Ces risques sont traités dans nos livres sur la prévention des cancers du sein : « Comment enrayer l’Epidémie des cancers du sein et des récidives », L’oeil F.x. De Guibert, 2010.

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information gratuit de SNI Editions. Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.com

Ndlr infoalternative : N’oublions pas que le Professeur H. Joyeux est cancérologue, ce qui, pour lui, est un aspect positif, puisque sa longue expérience lui confère une autorité certaine en la matière. Toutefois, s’il veut continuer d’exercer et ne pas être réduit au silence par le Conseil de l’Ordre, voire suivre le même chemin que le Dr Gerd Hamer par exemple, (exercice illégal de la médecine – exercice illégal de la guérison disait le Dr Hamer – s’il est radié et continue malgré tout d’exercer, et prison) il ne peut que mettre en avant les 3 seules thérapies officiellement « autorisées », à savoir chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie.

Pour ces raisons il est donc légalement interdit à quiconque de laisser entendre qu’il existe d’autres thérapies, ….. alors qu’elles existent et n’ont pas les inconvénients graves des mutilations ou empoisonnements chimiques ou radiologiques de la médecine conventionnelle. Les seules thérapies « alternatives » autorisées officiellement ne le seront qu’en complément éventuel des thérapies de base….

Cette médecine conventionnelle fait un « marketing » honteux pour ses thérapies (ô combien rentables pour elle, mais désastreuses pour la Sécurité sociale comme pour les patients) et refuse obstinément d’admettre que l’organisme vivant n’est pas seulement un usine chimique.

Peut-être un jour …. donnera-t-elle VRAIMENT l’information éclairée qu’elle prétend donner à ses patients, alors que la plupart du temps il ne s’agit que d’un honteux chantage ….. car dans tous les cas, et ceci tout à fait légalement, il appartient AU PATIENT, ET A LUI SEUL, de décider quelle thérapie il entreprendra. Mais comment le faire lorsqu’on vient de se faire diagnostiquer (il faut espérer réellement) et qu’on se retrouve fragilisé(e) devant le rouleau compresseur de ce système aveugle ???

1 Février 2014 , Rédigé par motarcs

Ce qui est généralement admis dans la communauté scientifique :

Le cerveau est un système biochimique qui reçoit et envoie des informations sous forme d’impulsions se déplaçant dans le système nerveux. Ces impulsions sont localisables et mesurables par les divers outils actuellement à notre disposition (Électroencéphalogramme, IRM, etc…).

Ce qui précède a donc pour conséquence immédiate que :

Même si l’on pense pouvoir assigner une origine première à un impulsion électrique, il est, pour la science contemporaine, hors de question de penser situer cette origine « quelque part en dehors du cerveau ». Autrement dit, que notre cerveau de serait qu’une espèce d’interface hyper sophistiquée entre une « information extérieure omniprésente» et notre « organisme ». Pour la science conventionnelle, tout ce qui n’est pas matériellement mesurable (pondérable = pesable) n’est pas « autorisé », ne peut être qu’élucubration, une croyance sans fondement, voire relevant des délires d’une secte.

Or, les dernières recherches actuelles donnent à penser que le cerveau humain, avec son système neuronal prodigieusement complexe et coordonné n’est pas seulement un système biochimique classique. (Et dans ce cas, il n’y a aucune raison que ce qui est valable pour le cerveau ne le soit pas pour le restant de notre organisme!)

Pour appréhender un peu mieux ce qui va suivre, il convient de définir (autant que possible et rapidement) ce que l’on entend par mécanique, physique et biologie quantique. Autrement dit que recouvre ce terme «quantique ».

En physique, quantum(mot latin signifiant « combien » et dont le pluriel s’écrit « quanta ») représente la plus petite mesure indivisible, que ce soit celle de l’énergie, de la quantité de mouvement ou de la masse.

Cette notion est centrale en théorie des quanta, laquelle a donné naissance à la mécanique quantique.

Sans aller trop loin dans le domaine de la physique, il faut quand même retenir que lorsqu’on s’aventure à explorer l’infiniment petit (dans la structure de l’atome), les notions physiques que l’on croyait immuables dans notre monde macroscopique (celui que nous percevons avec nos 5 sens) ne sont plus valables dans le monde microscopique (à l’intérieur d’un atome).

Deux « phénomènes » (parmi beaucoup d’autres) qui sont maintenant classiques depuis que les dernières recherches les ont mis en évidence et qui permettront de mieux comprendre de quoi il s’agit, lorsque l’on parle de phénomènes quantiques :

  • Un atome est composé schématiquement et pour simplifier, d’un noyau autour duquel se trouvent un certain nombre d’électrons. Par exemple, un atome d’hydrogène a 1 électron qui « gravite » autour du noyau, un atome d’oxygène en comporte 8, dont deux sur « l’orbite », ou plus exactement la « couche » la plus proche du noyau et 6 sur la couche extérieure.

Premier phénomène : Il est impossible de déterminer à la fois la position instantanée d’un électron et sa vitesse de déplacement. C’est l’un ou l’autre. Et encore, lorsqu’on essaie de déterminer la position d’un électron à un moment t, on n’est pas du tout certain de le trouver là où on l’attend. Il n’y a qu’une « probabilité » qu’il y soit.

  • Deuxième phénomène : lorsque l’on envoie vers un détecteur placé derrière une plaque de verre d’une certaine épaisseur, un rayon de lumière qui traversera donc cette plaque avec un certain angle d’incidence, on aura une certaine partie de la QUANTITE totale de lumière qui sera réfléchie par la plaque de verre, et une autre qui la traversera. (Je simplifie à l’extrême). Jusqu’ici ça semble simple. Sauf que, si l’on s’avise d’envoyer cette lumière non pas en un rayon continu, mais photon par photon (un photon est en quelque sorte un « grain » de lumière), il devrait à priori être possible de dire à l’avance quel photon que l’on vient d’envoyer sera réfléchi ou au contraire traversera la plaque de verre. L’expérience prouve que c’est impossible ! Bien que rien ne change entre « l’envoi » de toute la série de photons, pourtant, « quelque chose » dit à chaque photon quel sera son comportement devant l’obstacle matérialisé par la plaque de verre (ou « pire » chaque photon « saurait-il » à l’avance ce qu’il va faire ?!).
    • Dans les deux cas, de quelle nature est cette information ??? Et d’où vient-elle, et comment est-elle formée, pour autant qu’elle soit extérieure au photon ?

D’autre part, une autre particularité du photon, c’est que ce n’est un photon que si on décide de l’observer en tant que photon, c’est à dire que l’on utilise un détecteur adéquat (par exemple une cellule photo-électrique). Si sur cette même trajectoire on dispose un autre détecteur, on constatera que ce photon est AUSSI et en même temps, une onde électromagnétique avec des caractéristiques (longueur d’onde ou fréquence) bien propres en fonction de sa couleur (pour la partie visible par notre vue, entre l’infrarouge et l’ultraviolet). Autrement dit, le photon ne peut exister que, et uniquement, s’il est « porté » par une onde jusqu’ici qualifiée d’électromagnétique, car là aussi les choses ne sont pas aussi simples qu’il n’y paraît ….

En effet, le professeur Konstantin Meyl ainsi que Hervé Janecek, pour les plus récents (qui feront l’objet d’un prochain article sur ce blog) nous disent que toute antenne polarisée (+/-) qui émet une onde électromagnétique émet aussi dans une zone proche de celle-ci des ondes électriques dites scalaires, qui circulent en vortex et non pas sous forme sinusoïdale. Nicolas Tesla avait déjà expérimenté ce sujet, mais il était, comme c’est souvent le cas, trop en avance sur son époque.

Pour les personnes intéressées par l’aspect « physique » du terme quantique, je recommande vivement, pour approfondir le sujet, la lecture de ces ouvrages :

Lumière et Matière, Une étrange histoire, de Richard Feynman

David Bohm,La physique de l’infini, de Massimo Teodorani

Ainsi que les ouvrages d’Erwin Schrödinger :

Physique quantique et représentation du monde, Collection Points-Sciences, Le Seuil (1992), ISBN 2-02-013319-9. Traduction française de deux articles de vulgarisation :

  • La Situation actuelle en mécanique quantique (1935), article dans lequel apparait le « chat de Schrödinger » pour la première fois.
  • Science et humanisme – La physique de notre temps (1951).
  • Mémoires sur la mécanique ondulatoire, Félix Alcan (Paris, 1933). Réédité par Jacques Gabay (1988), ISBN 2-87647-048-9.
  • Qu’est-ce que la vie ?, édition originale en anglais (What is life?), McMillan 1946 ; première édition française 1947 (avec préface de l’auteur à l’édition française). Collection Points-Sciences, Le Seuil (1993), ISBN 2-02-020223-9.

Dans l’univers quantique, on ne peut donc parler que de quantités ou de probabilités, par exemple d’énergie.

Enfin, même dans le monde macroscopique, le fait d’effectuer une mesure, influencera cette mesure.

Ce qui fait que l’observateur (celui qui fait la mesure) n’aura qu’une idée approximative, approchée, de la réalité qu’il croit mesurer.

Revenons à nos moutons, plutôt à nos méninges.

D’après le concept officiel, les informations concernant le monde extérieur sont transmises à la conscience (ou à l’inconscient…. nous y reviendrons, voir aussi le précédent article sur ce blog, « Dissertation autour de notre système de réflexion ») par le seul intermédiaire des organes sensoriels qui enregistrent les stimuli externes, à savoir, l’oeil, l’oreille, le nez, le palais, la peau. Toute pensée, intuition, image ou expérience qui n’est pas clairement véhiculée par ces récepteurs sensoriels ne peut être qu’illusion basée sur une recombinaison des éléments perçus par ces sens.

Or, depuis que l’on se rend compte que le cerveau contient des fonctions et des processus dont on pensait qu’ils étaient réservés au monde quantique sous-microscopique, ce dogme devra être révisé et complété.

Il y a dans le cerveau des structures qui envoient et reçoivent des informations par « résonance quantique ». Il s’agit d’une forme multidimensionnelle et quasi instantanée de traitement et de transmission de l’information. Ce mode est clairement reconnu en sciences physiques : on parle de « non-localité ». Cette non-localité contredit un autre principe du dogme prédominant encore dans le monde moderne : le réalisme local.

Pour résumer ce qui est couramment admis dans le cadre du réalisme local :

  • l’hypothèse de la localité suppose que les effets physiques se propagent dans l’espace à une vitesse finie (au maximum la vitesse de la lumière), et qu’ils diminuent et finissent par disparaître avec la distance.
  • L’hypothèse de la réalité postule que toute chose dans le monde réel comporte des valeurs et des caractéristiques intrinsèques, et non créées par les relations ou l’observation de ces choses.

La non-localité, elle, signifie que les effets physiques ne se propagent pas dans l’espace à des vitesses finies, mais au contraire qu’ils se diffusent instantanément (en tous cas à des vitesses supérieures à celles que peuvent mesurer nos instruments actuels), et aussi que les caractéristiques des choses, par exemple l’état des particules, ne sont pas intrinsèques, mais en rapport avec l’état des autres choses, et en un sens, créées par celles-ci. Et ces états peuvent aussi être déterminés par nos actes d’observation.

Ces découvertes, bien qu’à priori surprenantes, sont à peu près acceptées par la physique contemporaine.

Des expériences maintes fois répétées démontrent que les particules qui ont occupé le même état quantique à un moment donné restent corrélées (restent dans le même état) quels que soient le temps et la distance finis. Des changements dans l’état de l’une des particules engendrent instantanément les mêmes modifications dans l’autre particule, même si elles ne sont plus reliées au sens conventionnel du terme. La séparation spatio-temporelle s’avère ne pas avoir d’impact sur la corrélation de leur état : les particules peuvent être n’importe où, n’importe quand.

Cette corrélation qui transcende les notions d’espace et de temps est le signe de la réalité physique de la non-localité, le « genre de connexion à distance qui fait froid dans le dos » comme le disait Einstein. Erwin Schrödinger appelait cela « l’intrication ». Elle a lieu quand les particules, c’est-à-dire les unités mesurables les plus petites du monde physique, connues sous le nom de « quantas », sont dans des états cohérents. A l’origine, avant toute interaction, les quantas sont effectivement dans ces états. Mais quand ils sont soumis à des interactions (la mesure, l’observation sont en sont), ils deviennent dé-cohérents, c’est à dire qu’ils ont les caractéristiques d’objets ordinaires ou « locaux » à défaut de « non-locaux ».

D’après la théorie quantique classique, les objets du monde de tous les jours sont constamment sujets à des interactions et par conséquent ils sont en permanence dans un état dé-cohérent.

Dans l’organisme vivant, les effets quantiques sont non seulement théoriquement possibles, mais également essentiels pour le maintien des processus vitaux. Le nombre époustouflant de réactions chimiques et physiques qui ont lieu dans l’organisme n’est probablement pas coordonné purement et simplement par une transmission de signal biochimique limitée et relativement lente.

La fonction la plus fondamentale des cellules, à savoir la communication avec les autres cellules du corps peut se faire de façon infiniment plus rapide par des effets conventionnels que par des effets conventionnels.

Grâce aux effets quantiques, les cellules créent un champ cohérent d’informations partout dans le corps, un « bio champ ». Les effets de ce biochamp ne sont pas limités aux limites physiques du corps, ils s’étendent aussi à l’environnement. De ce fait, l’organisme interagit avec tous les champs qui l’entourent et qui le maintiennent en communication constante avec son environnement. Et comme les effets quantiques s’affranchissent des distances, il est en communication non seulement avec son milieu immédiat et proche, mais aussi avec d’autres organismes proches ou éloignés…..

Tout comme les données qui arrivent par nos organes sensoriels, les données qui arrivent dans l’organisme via des effets quantiques et qui proviennent du monde réel, en déterminent les événements et situations.

Nous arrivons là à un point « chaud » pour la science conventionnelle, puisque ce que nous venons de décrire ouvre en grand la porte des perceptions extra sensorielles.

Une personne très sensible, un(e) « mystique » ou un(e) médium, ou même une personne ordinaire exceptionnellement sensible et intuitive est consciente qu’elle reçoit des informations non sensorielles. Il ne s’agit là pas forcément d’une illusion, car dans ce cas, les informations ne seraient pas crées par le cerveau, mais ce dernier ne servirait que de « relais », « d’interface », dans la transmission de ces informations qui dans ce cas trouvent leur origine dans la réalité.

De ce qui précède, il découle qu’une quantité infinie d’informations puisse être conservée dans l’univers. Comment serait-ce possible ?

C’est un domaine qui était familier aux cultures de sagesse traditionnelle, mais totalement méconnu de la science moderne.

Comme souligné dans le paragraphe précédent les informations extra sensorielles ne sont pas limitées par l’espace et le temps. Ce qui veut dire qu’elles peuvent avoir n’importe quelle origine de lieu (sans limitation spatiale) ni de temps (passé, présent, futur). Il s’agit donc d’informations qui ne sont pas locales, mais universelles, distribuées dans un champ présent partout.

Pour les personnes désireuses d’approfondir cette question de « champs » il pourra être intéressant de se pencher sur les travaux d’Emile Pinel et de Jacqueline Bousquet concernant les champs morphiques h1, h2 et h3.

Un champ universel d’information pourrait donc exister dans la nature, associé à l’élément fondamental de la réalité matérielle que les physiciens appellent le champ unifié. Ce dernier est le point d’origine de tous les champs, forces et énergies de l’univers. Il est donc logique de supposer que non seulement il conserve et transmet l’énergie, mais aussi qu’il enregistre et véhicule de l’information.

Rupert Sheldrake (ancien biochimiste à l’Université de Cambridge) a aussi publié des articles sur la résonance morphique et les champs morphogénétiques.

Erwin Laslo l’appelle le champ akashique en référence à la tradition spirituelle hindoue.

D’après cette hypothèse, le champ akashique enregistre, conserve et transmet les informations de manière holographique.

Ce codage holographique pourrait fonctionner de telle façon que chaque forme de matière émet des quantas d’énergie et que ceux-ci sont porteurs d’informations sur les objets qui les ont émis. Les quantas forment des ondes cohérentes qui se propagent dans l’espace. Cet espace, n’est pas « vide » mais est en fait un champ complexe, un champ unifié.

Par quel processus le cerveau peut-il recevoir des informations par hologramme quantique ?

C’est la conjugaison de phase, ou plus précisément la « résonnace quantique par conjugaison de phase » qui permet cet échange d’informations avec les champs qui entourent l’organisme. La phase des fronts d’onde d’un hologramme dans le champ est synchronisée sur la phase des récepteurs holographiques du cerveau, ce qui génère la résonance permettant la transmission d’informations depuis l’hologramme vers cet organe. Tout comme les dimensions d’une antenne capable de recevoir des émissions de télévision doit être accordée sur la fréquence des émissions à recevoir de façon à les transmettre vers le récepteur de télévision avec un minimum de pertes.

Les structures physiologiques qui reçoivent et traitent l’information dans le cerveau sont à l’échelle de l’infiniment petit. Elles font partie du cytosquelette. Les protéines y sont organisées en réseau de microtubules reliés les uns au autres sur le plan structurel par des maillons de protéine et sur le plan fonctionnel par des jonctions communicantes. Avec des filaments dont le diamètre est de 5 à 6 nanomètres (5 à 6 milliardièmes de mètre), ce réseau de microtubules fonctionne à l’échelle quantique. D’après le nouveau consensus qui semble se dessiner, le réseau de microtubules, avec sa structure en treillis à l’échelle quantique, serait la base physiologique de l’holographie quantique dans notre cerveau. De ce fait il n’y a pas un mais deux types de perception du monde extérieur à notre disposition. En plus de celui classique de nos cinq sens, nous pouvons également appréhender certains aspects et éléments de manière non locale. En plus de la perception et de l’apprentissage du monde de la manière classique, on peut également découvrir différents aspects du monde par identification directe de ces aspects dans un état de conscience modifié.

Comme le résume Stanislav Grof, chacun de nous semble être un microcosme qui a également accès aux informations concernant tout le macrocosme.

Si tout crée des ondes dans le champ unifié, et que les ondes d’interférences créent des hologrammes quantiques dans celui-ci, notre cerveau doit pouvoir, en principe, recevoir des informations sur certains aspects propres à chaque chose, chaque être, et chaque élément de l’univers. Il est bien entendu évident que nous ne « décodons » pas simultanément tout ce qui existe dans l’univers. Il y a des degrés d’accès à ces informations, au même titre que le récepteur de radio ou de télévision doit être accordé sur l’émetteur que l’on veut recevoir, de façon à ne n’écouter ou ne visualiser que celui-là. Mais le fait de n’entendre ou ne voir que ce que l’on désire n’empêche en aucune façon que « tout le reste » continue d’exister et d’être diffusé !

L’accès le plus « facile » et « spontané » à ces informations est celui qui consiste, pour le cerveau, à entrer en résonance quantique avec un hologramme qu’il a lui-même créé, ce qui veut dire accéder aux traces que le cerveau a laissées dans le champ. Ce qui peut être la base de la mémoire à long terme, et qui inclut le stockage mémoriel prodigieusement détaillé et complet qui est mis à jour lors de la « revue de vie » que de nombreuses personnes ont fait lors d’une expérience de mort imminente (NDE ou EMI).

Un autre accès « privilégié » est celui aux hologrammes de personnes avec lesquelles on a un lien physique (entre jumeaux), ou émotionnel, comme des amoureux ou d’amis proches.

Des expériences scientifiques ont démontré que plusieurs personnes peuvent communiquer simultanément à travers le champ akashique. Quand le cerveau de l’une entre en résonance de conjugaison de phase avec celui de l’autre, une forme non locale et subtile de communication se créé entre elles. Tout un groupe de personnes peut être concerné (l’esprit de groupe…).

Quand deux personnes ont un lien étroit leurs cerveaux résonnent plus facilement et plus souvent.

Dans le cas du guérisseur qui agit à distance, on peut supposer que le cerveau du guérisseur entre en résonance quantique avec le cerveau et le corps du patient.

Il se pose aussi la question des expériences akashiques de personnes dont le cerveau ne fonctionne pas temporairement, comme dans les NDE.

La première question à se poser à ce sujet, à ma connaissance non résolue de façon certaine à ce jour, est la définition même de la mort.

A quel moment très précisément, peut-on considérer que l’on est vraiment mort ???

Au delà des différents stades de coma, on parle actuellement de plusieurs définitions de « mort » :

  • d’une part, celle dite « mort clinique », qui pour un médecin réanimateur n’est qu’une mort apparente, car il n’y a plus d’activité musculaire spontanée, de respiration et plus de réflexe.
  • Ensuite la mort cérébrale ou encéphalique qui correspond à l’arrêt DEFINITIF de toute activité électrique du cerveau, caractérisé par un électroencéphalogramme (EEG) plat, puisque il est admis que c’est le cerveau qui contrôle toutes les fonctions vitales (il est au moins considéré au moins comme l’interface entre la « source » de notre énergie vitale et nos organes…).
  • Enfin (au moins en France), la mort administrative qui ne peut être déclarée que par un médecin si trois critères cliniques sont présents simultanément :
  1. Absence totale de conscience et d’activité motrice spontanée
  2. Abolition de tous les réflexes du tronc cérébral
  3. Absence de ventilation spontanée.

Tout ceci semblerait bien clair, sauf que …. :

Une expérience récente démontre que la « frontière » entre la vie et la mort est très probablement beaucoup moins nette qu’on ne le pense actuellement, puisque des cellules privées d’oxygène, peuvent dans certaines conditions se mettre en « dormance » et peuvent, près de 3 semaines plus tard, (dans cette expérience) être ramenées à la vie (en culture in vitro). Et ceci ne remet en cause que l’aspect purement « chimiquement fonctionnel » de nos cellules. L’aspect « énergétique » qui lui serait à l’origine des décorporations vécues par les personnes lors des NDE reste encore à élucider….

Jusqu’à preuve du contraire parler de mort imminente ou provisoire est à mon sens quelque peu hâtif, sinon abusif, étant donné que le critère même de déclaration de « mort » est pour le moins plutôt flou !

Ce qui n’enlève rien à la réalité de ce que les expérienceurs de NDE nous racontent avoir vécu, mais tout au plus permettrait d’entrevoir leur expérience sous un autre angle.

Il existe sur ce point de plus en plus d’études comme par exemple celles de Pim van Lommel (cardiologue hospitalier) ou Jean Jacques Charbonier (médecin réanimateur) qui relatent et étudient ces NDE de leurs patients.

Un autre aspect de la « connexion » possible dans certaines conditions vers une « source d’information universelle » est l’expérience chamanique. Un excellent témoignage a été fourni lors du dernier Congrès de Quantique Planète à Reims en 2013 par Corine Sombrun.

Dans la revue scientifique PLOSONE, Florin Amzica & all ont publié un article faisant état de l’existence d’étranges ondes cérébrales inconnues jusqu’ici et qu’ils ont baptisées « complexes Nu ». Cette découverte a été effectuée sur un cas unique et demande donc encore d’autres recherches pour pouvoir être généralisée. Le patient, sujet de cette étude était dans un coma profond, puisqu’il présentait un tracé d’encéphalogramme parfaitement plat.

Pour s’assurer qu’il ne s’agissait pas d’un cas isolé spécifique à ce patient, les chercheurs ont ensuite décidé de recréer chez des chats un état de coma artificiel et réversible aussi profond que celui de leur patient. Ils ont alors détecté l’existence d’ondes cérébrales émises par l’hippocampe, zone du cerveau qui joue un rôle central dans la mémoire et l’apprentissage, et qui se répercutaient jusque dans le cortex. Cette découverte pourrait à terme, comme je l’ai évoqué plus haut, remettre en cause la définition actuelle de la mort cérébrale.

______________

Cette série d’articles (comme sur l’ensemble de ce blog) n’a pas d’autre but que d’informer les lecteurs sur les dernières recherches dans des domaines qui nous touchent tous, avec des informations qui ne sont pas forcément diffusées dans les médias « classiques », car dérangeant trop les idées préconçues et aussi souvent de très gros intérêts financiers….

1 Octobre 2012 , Rédigé par motarcs  

Malgré le matraquage médiatique dont les femmes sont les victimes malgré elles en ce début d’automne, il commence à se faire entendre « un autre son de cloche », y compris dans des médias de grande diffusion, et qui remet en doute la présentation officielle de ce que la médecine allopathique appelle (à tort) « prévention ».

Depuis près de 10 ans toutes les femmes âgées d’au moins 50 ans reçoivent une invitation à participer au dépistage systématique du cancer du sein par mammographie.

Les arguments présentés sont les grands poncifs habituels :

– le dépistage sauve des vies,

– le taux de mortalité des femmes dépistées est inférieur de 30%

– plus on détecte tôt une anomalie, plus on a de chances de guérir.

Selon la Collaboration Cochrane,en 2008 déjà, les bénéfices supposés du dépistage systématique étaient, « pour autant qu’ils existent, très faibles, le partage entre les effets bénéfiques et ceux délétères étant extrêmement difficile ».

En 2012 cette même Collaboration Cochrane a fait une nouvelle évaluation tenant compte des études publiées depuis sa première parution :

Il peut être raisonnable de participer au dépistage du cancer du sein par mammographie, mais il peut être tout aussi raisonnable de ne pas s’y soumettre, parce que ce dépistage présente aussi des dommages.

Si 2000 femmes sont examinées régulièrement pendant 10 ans, une seule d’entre elles bénéficiera réellement du dépistage par le fait qu’elle pourra éviter la mort par cancer du sein parce que le dépistage aura permis de le détecter plus précocément. La réduction absolue de la mortalité par cancer du sein est donc de 0.05 % !

Dans le même temps, 10 femmes en bonne santé, deviendront, à cause du dépistage, des patientes décrétées abusivement cancéreuses et seront traitées inutilement. Ces femmes perdront une partie ou la totalité de leur sein et elles recevront souvent une radiothérapie et parfois une chimiothérapie. Le traitement de ces femmes qui étaient en bonne santé augmente à l’évidence leur risque de mourir, par exemple d’une maladie cardiaque ou d’un cancer.

De plus, environ 200 femmes en bonne santé seront victimes d’une fausse alerte. Le stress psychologique de l’attente du résultat pour savoir si elles ont vraiment un cancer et ensuite celui de la suite des soins peut être très sévère.

Elles éprouveront de l’anxiété, des soucis, du découragement, des troubles du sommeil, des problèmes relationnels avec leur famille, leurs amis et leurs connaissances et des changements dans leur libido. Cela peut durer des mois  et à long terme, certaines femmes se sentiront plus vulnérables devant la maladie et consulteront plus souvent un médecin.

Ces chiffres proviennent d’études randomisées de dépistage par mammographie. Cependant, depuis que ces essais ont été effectués, les femmes d’aujourd’hui demandent aussi un avis médical plus tôt qu’avant, dès qu’elles ont détecté quelque chose d’anormal.

Les études les plus récentes suggèrent que le dépistage par mammographie peut ne plus être efficace pour réduire le risque de décès par cancer du sein. Le dépistage ne réduit pas le risque global de décès, ou le risque de décès par cancer, y compris celui du sein.

Extrait de la brochure publiée par le Nordic Cochrane Center en 2012 et traduit en français par le Dr Thierry Gourgues, disponible sur www.cochrane.dk

Quelques idées reçues, largement « exploitées » par les médias :

  • Non détectée, toute anomalie se développe et aboutit inexorablement à la mort

FAUX : Certains cancers n’évoluent pas, voire régressent. D’autres évoluent si lentement qu’ils n’auront pas de conséquence sur la vie de la personne qui en est porteuse.

  • Le taux de mortalité par cancer du sein est réduit de 30% chez les femmes qui participent au dépistage.

FAUX : Le chiffre annoncé de 30% de réduction du RISQUE de mortalité par cancer du sein. Mais ce chiffre est trompeur. Il convient de le ramener au nombre réel de vie sauvées, donc de risque absolu. L’avantage du dépistage est alors infime. En effet sur 10 ans, 3 femmes sur 1000 meurent d’un cancer du sein. La réduction absolue de ce risque est donc de 0,1% (1 femme sur 1000). Ce chiffre a été fortement revu à la baisse par un groupe de chercheurs indépendants en 1999, pusiqu’en fait il serait de 0.05% en absolu !!!

  • Le dépistage organisé entraîne moins de traitement lourds chez les femmes dépistées.

FAUX : Plusieurs études ont montré au contraire un taux de 20% de mastectomies (ablation du sein) chez les femmes dépistées.

  • Parmi les premiers à avoir oeuvré pour le dépistage organisé, les Anglais envisagent de revoir toute l’information donnée aux femmes. En France : Pas un mot sur le sujet.

VRAI : Les autorités anglaises ont décidé de remettre à plat toutes les données sur le dépistage du cancer du sein. A l’inverse, en France, l’évolution des connaissances et la remise en cause du dépistage qui en découle ont très peu d’écho.

Contrairement à la façon dont les femmes sont trompées, les hommes sont beaucoup plus complètement et honnêtement informés sur le dépistage du cancer de la prostate. On leur parle des effets délétères graves en terme de surdiagnostic et de surtraitement de cancers inoffensifs qui n’auraient jamais posé de problème mais dont le traitement entraîne souvent une impuissance permanente et parfois une incontinence.

Pourquoi cette différence……. de traitement ???

Pour peu que l’on ne se laisse pas abrutir à priori par les publicités qui fleurissent toujours à la même époque dans tous les médias, on peut vraiment se demander si la médecine actuelle ne cherche pas, au moyen de ce qu’elle appelle abusivement « la prévention », donc les dépistages systématiques, à « rabattre » le plus grand nombre possible de CLIENTS pour les chimiothérapies, tri-thérapies, radiothérapies et autres mutilations chirurgicales. Et ce, dans tous les domaines de maladies chroniques (cancer, sida, diabète, cholestérol, problèmes cardio-vasculaires….), puisque le « suivi médical » permet une « fidélisation » du client (patient ô combien…) à vie….. Jackpot assuré !

Et ceci au mépris le plus profond et absolu des êtres humains ainsi (mal)traités….

Comment peut-on en effet accorder le moindre crédit aux publicités télévisuelles actuelles qui mettent en scène des acteurs du schowbiz et qui vantent les mérites du dépistage du cancer du sein (octobre rose). En même temps on à droit à la publicité pour le vaccin antigrippal (touujours avec les mêmes mensonges), viendront ensuite les « horreurs » des malades de la mucoviscidose en attente de greffes (préparez vos dons… en prévision du téléthon), ensuite la journée « contre » le sida (autre arnaque politico-médico-pharmacologique). Etc., etc. ….

On vante les produits (toxiques) de la pharmacopée chimique, exactement de la même façon que l’on vante les boissons genre soda (coca et autres).

Combien de temps faudra-t-il encore pour que la population refuse de se laisser endormir (et empoisonner) ainsi ?

Des solutions dites « alternatives » existent pourtant, certaines sont pratiquées (en cachette pour éviter les sanctions) par des médecins (voir la médecine du Docteur Hammer, les fractals de Haddad, le dictionnaire des malaises et maaldies de Jacques Martel, etc, etc.) ….. Et ces solutions, elles, ont un taux de réussite tel, que la médecine allopathique, elle, ne peut même pas imaginer dans ses rêves les plus fous.

Notre si prétentieuse médecine allopathique fait totalement fi de toute la partie émotionnelle attachée à la genèse et/ou développement de toute maladie, quelle qu’elle soit, et tout spécialement toutes les formes de cancer.

Mais elle sera bel et bien obligée d’admettre un jour que cet aspect « immatériel » de la Vie existe aussi bel et bien, et que, comme on commence à l’entrevoir, c’est l’immatériel (l’énergie vitale) qui gouverne le physique et non le contraire….

Le jour où son caducée décidera enfin de sortir la tête du sable… pour autant qu’il le puisse encore…. un grand pas sera fait….

 

Le 19/11/2012 le Dr Bruno Donatini a expliqué, lors du Congrès des thérapies quantiques de Reims, que plusieurs recherches suggèrent qu’il faut remettre en cause les effets attribués à un terrain acide, que le rôle des neurotransmetteurs a été sous-évalué, que les dégâts causés par la fermentation intestinale sont la cause de nombreuses pathologies et que des protéines inconnues découvertes dans les produits laitiers sont toxiques.

 

Il faut réévaluer le critère acido-basique. Aujourd’hui, de nombreuses pathologies sont imputées à un pH trop acide et on recommande fortement aux personnes soucieuses de préserver leur santé et leur jeunesse d’éviter les aliments qui le favoriseraient, en consommant plutôt les aliments basiques qui seraient antioxydants. Or il semble que ce critère soit à revoir.

 

Prenons l’exemple de la déminéralisation. On a récemment découvert qu’elle n’était pas due à un pH trop acide mais aux effets d’une inflammation chronique entraînée par un déséquilibre, en quantité et en qualité, des bactéries intestinales.

 

Ce n’est pas non plus l’acidité de la flore qui accélère le vieillissement mais des infections virales chroniques de l’intestin grêle qui perturbent l’absorption des aliments et provoquent des carences, par exemple en vitamine D. La vitamine D, liposoluble, est absorbée dans l’iléon terminal avec les graisses. Toute altération de l’iléon terminal résulte rapidement en une baisse sévère du taux de vitamine D.

 

Autre exemple, les rhumatismes se développent eux aussi à cause de carences vitaminiques et de troubles du transit qui finissent par provoquer des altérations des structures articulaires, et non pas à cause d’un excès d’acidité sanguine.

 

Quant aux maladies auto-immunes comme le diabète, les dysfonctionnements thyroïdiens ou le cancer, elles sont à imputer avant tout à des problèmes d’immunité.

 

C’est vrai, l’acidité provoque une pullulation des bactéries intestinales, puis une fermentation et une putréfaction du bol alimentaire. Mais, pour les aliments, leur classement en « acide » ou « alcalin » est à revoir. Par exemple, ceux qui fermentent sont toujours acidifiants car les bactéries intestinales les transforment en alcool et acides butyrique, acétique ou propionique. C’est ainsi que chez de nombreuses personnes, la pomme de terre et la carotte sont acidifiantes ! En revanche, les aliments absorbés au niveau de l’intestin grêle ne passent pas par l’étape de putréfaction et, du coup, sont alcalinisants. C’est le cas du canard, riche en oméga-9, et des poissons gras (saumon, thon, maquereau, etc.), riches en oméga-3, qui sont bel et bien antioxydants.

Certaines idées reçues sur l’effet de l’acidité sont donc à revoir et continuent de faire l’objet de recherches.

 

Les neurotransmetteurs déterminent notre personnalité

Un autre domaine passionnant explore le rôle des bactéries intestinales et leur action sur les neurotransmetteurs, messagers chimiques de l’organisme.

Le fœtus n’a pas de flore bactérienne propre, il vit sur celle de sa mère. Son premier essaimage a lieu au moment de sa naissance, grâce à la flore vaginale de sa maman puis aux bactéries qu’il respire. C’est cette flore primaire qui crée son milieu bactérien pour la vie entière. Une flore secondaire la complète au contact du sein de la maman, au moment des tétées. Si l’enfant n’a pas bénéficié de ces deux essaimages, sa flore sera déficiente et lui sera toute sa vie plus fragile, plus sensible aux allergies par exemple, mais aussi à de nombreuses pathologies.

 

Or c’est dans les intestins qu’on fabrique 70 % des neurotransmetteurs. Une flore défectueuse engendre forcément un déséquilibre entre ceux qui stimulent (adrénaline, dopamine, acétylcholine) et ceux qui apaisent (sérotonine, GABa).

Lorsqu’on sait que les neurotransmetteurs contribuent, entre autres, à façonner notre comportement, on comprend que leur déséquilibre influence profondément notre personnalité.

Les recherches en cours mettent ainsi en évidence l’influence de l’alimentation sur l’équilibre de notre flore intestinale, et donc sur notre comportement. Il est démontré qu’une malabsorption du fructose ou du lactose, ou encore qu’une flore méthanogène favorise la dépression. Un excès de polyamines (parfois rattaché à un excès protéique) favorise les douleurs, l’anxiété et les troubles de la coordination ou du comportement compulsif. Il faut rester attentif à la valeur de nos pulsions alimentaires qui sont révélatrices d’un dysfonctionnement aussi bien physiologique que psychologique.

 

Du nouveau sur l’équilibre bactérien.

Le déséquilibre bactérien conduit aussi à une fermentation excessive qui produit des graisses et alcools, entraînant un excès de graisse viscérale et une inflammation hépatique qui perturbent gravement le métabolisme (surpoids, cholestérol, hypertension et diabète). Dans les conditions d’un déséquilibre, les bactéries vivantes produisent des toxines qui rendent la paroi intestinale perméable au passage de plus gros fragments de bactéries et d’aliments, des fragments que les globules blancs sous-muqueux essaient de détruire, ce qui provoque une inflammation. Or toute inflammation chronique entraîne une baisse de l’immunité antivirale et anti tumorale de l’organisme, d’où un plus grand risque de développer un cancer.

La fermentation intestinale est ainsi devenue la principale cause de mortalité dans le monde occidental.

Pour éviter cette fermentation bactérienne, la première solution est alimentaire.

Elle est donc préconisé d’arrêter tous les laitages et des pré- et pro-biotiques, qui créent une pullulation bactérienne, de diminuer la portion quotidienne de fruits crus et le blanchiment des légumes. Il faut aussi opter pour des protéines de volailles et de poissons, et abandonner celles de mammifères. En effet, tous les mammifères possèdent des récepteurs appelés « siglec », qui diminuent les réactions inflammatoires aux germes les plus courants et les moins agressifs. Chez les humains, ils ont muté il y a 100 000 ans et réagissent moins violemment aux germes courants, et les nouveau-nés développent moins de septicémies aux streptocoques. Quand on consomme de la viande de mammifères, ses récepteurs siglec, moins inhibiteurs, se fixent sur nos membranes et interfèrent avec les nôtres. On augmente alors le risque de développer un statut inflammatoire chronique.

 

Quant à la seconde solution contre la fermentation, elle est sportive : le vélo et la course à pied, en particulier, augmentent significativement les capacités d’absorption de l’intestin grêle.

 

Dans le cas d’une détérioration de l’intestin grêle installée, le Dr Bruno Donatini recommande un traitement antiviral ou anti-Helicobacterpylori dont l’objectif est de diminuer la flore du côlon ou de l’estomac grâce à des mycélia de champignons (le Coriolus versicolor, le Ganoderma lucidum ou le Hericium erinaceus). On prendra également des huiles essentielles pendant les repas (Thym vulgaire riche en linalol, menthe poivrée, Origan, Cannelle de Ceylan, Clou de Girofle ou encore Citrus officinalis, Gingembre, Tea tree) contre les clostridium ou les acinetobacters surabondants. Ces huiles sont fixées sur des fibres d’écorces et sur un mycélium de Laetiporus sulfureus qui inhibent la lipase pancréatique des huiles essentielles et empêchent qu’elles soient absorbées dans l’estomac ou les anses jéjuno-iléales. Ces huiles essentielles se libèrent dans le côlon où elles auront toute leur efficacité pour lutter contre la pullulation bactérienne. Ce mycélium est aussi un bon immunostimulant. Ce traitement désinfecte peu à peu l’intestin, surtout sa partie basse, et stimule l’immunité antivirale et antitumorale du grêle.

 

Des protéines inconnues dans les produits laitiers.

L’index glycémique très bas des produits laitiers et des yaourts incite aujourd’hui encore les médecins et les diététiciens à les recommander à leurs patients, y compris diabétiques. Or des chercheurs suédois et danois ont récemment découvert que l’indice insulinique des yaourts était en fait élevé, à cause de l’abondance de protéines inconnues dans le lactosérum des produits laitiers. Des recherches doivent confirmer ces travaux.

Manger du yaourt, c’est donc une fausse bonne idée, aussi bien pour les diabétiques que pour les consommateurs en général, car ces protéines perturbent gravement le système immunitaire et diffusent des messages hormonaux de croissance inutiles et même dangereux pour des adultes dont la croissance, justement, est terminée?

A la lumière de ces études récentes qui mettent l’intestin au centre de la santé, certaines certitudes sur l’alimentation et la digestion doivent donc être sérieusement réévaluées.

Sinon je crois qu’on ne parlera jamais assez des intolérances alimentaires. Au-delà des aliments actuellement plus ou moins dénaturés comme le lait et le blé, la dégradation de la qualité de la flore et de l’intégrité de la paroi intestinale créée de nombreuses intolérances. Cela se mesure à la quantité d’IGg qu’ils produisent.

Mais il existe une autre catégorie d’intolérances, sans nécessairement créer des IGg, ce sont des aliments qui induisent une réactivité énergétique dans le tube digestif, ce qui perturbe leur assimilation et surtout créé des perturbations dans la bonne circulation des méridiens. Ils finissent par créer un profond déséquilibre énergétique. Comment les détecter ? Ça se fait par des tests musculaires, avec des énergéticiens, et les aliments détectés sont invitation à apprendre à s’écouter : apprendre à dissocier les aliments et à observer leur influence sur notre état de santé et notre humeur…

 

C’est important de comprendre comment se passe la digestion. Après avoir compris, on ne « suit » plus de régime, on se rapproche tout simplement de l’alimentation qui nous est la mieux adaptée. Et si on a bien compris, on peut ensuite l’expliquer à ceux qui nous entourent : pourquoi « je ne m’alimente plus tout à fait comme avant ». Cela peut éviter d’être stigmatisé, notamment par les membres de sa famille. Et puis grâce à cette démarche, on aborde des branches à priori très différentes de la science mais qui se complètent mutuellement : paléontologie, biologie, physiologie, anatomie, groupes sanguins, nutrition, immunologie, etc.

Ce sont souvent les chercheurs à la fois audacieux, brillants et rigoureux qui font avancer les choses. Jean Seignalet fut l’un d’eux. Il a expliqué le rôle prépondérant de l’alimentation dans notre système immunitaire. Précisons qu’il lui manquait quelques données, découvertes récemment, ce qui explique peut-être en partie la maladie qui l’a malheureusement emporté prématurément. Le professeur Henri Joyeux, qui l’a bien connu, aborde parfois ce sujet en coulisse : Jean Seignalet aurait visiblement « surstimulé » durant de nombreuses années son pancréas.. : (http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=BtyyYL6KMwA#! )

Aujourd’hui la recherche continue et s’intéresse tout particulièrement à notre flore intestinale (microbiote) et son rôle dans les « maladies émergentes » et la dégradation des systèmes immunitaire et neurologique d’un nombre croissant de nos concitoyens.

Traiter la dysbiose intestinale

Connaitre et traiter la flore pathogène. Les désordres du système digestif sont légion parmi nos contemporains, et leur nombre semble croître inexorablement. Le point de mire est l’état de l’intestin, sujet que j’ai déjà abordé sur ce blog : notamment la porosité, ou hyperperméabilité intestinale, liée aux intolérances et allergies alimentaires. Les médecins naturothérapeutes et les naturopathes s’y intéressent de près.

Point de mire ? Oui puisque tout aliment que nous absorbons s’y retrouve, et va servir à faire « tourner la machine » : procurer à nos cellules les nutriments dont elles ont besoin pour fonctionner. Comme avec n’importe quelle machine, avec un mauvais carburant, l’usage en est aléatoire.

Fermentations. Une flore pathogène, c’est une flore qui fermente là où elle ne devrait pas fermenter : c’est la « prolifération bactérienne intestinale ». Ce sont des populations bactériennes propres au colon qui remontent dans le grêle. Elles n’ont rien à faire là et s’y trouvent à cause de notre mode de vie déséquilibré et plus particulièrement notre alimentation dénaturée et déséquilibrée.

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La majorité des dysfonctionnements intestinaux ne peuvent être résolus tant que les bactéries qui fermentent ne sont pas « nettoyées ». Tant qu’on fermente, on s’auto-intoxique avec les composés secrétés par ces bactéries : des composés aux noms aussi évocateurs que putrescine ou cadavérine !

Il existe plusieurs types de fermentations :

- à l’hydrogène (la moins dangereuse) : correspond à ce que je nommais auparavant « la flore de fermentation » (colon ascendant)

- au méthane : correspond à la « flore de fermentation » un peu plus toxique

- flore de putréfaction (colon transverse), créé par addition de composés azotés (origine flatulences malodorantes), courante chez les « carnassiers »

- flore gastrique et colonique à vinaigre (méthyl acétate), propice aux candidoses

- à l’hydrogène sulfureux : très rare, indique une immunité déjà dégradée

Les bactéries qui fermentent à l’hydrogène concurrencent celles qui fermentent au méthane (elles sont « opportunistes », la nature à horreur du vide on le sait..), ainsi le traitement consiste souvent à nettoyer les deux types de bactéries simultanément.

Détection. Pour savoir si vous fermentez à l’hydrogène ou au méthane, on utilise un appareil capable de mesurer de façon extrêmement fine les gaz pulmonaires : c’est le « test à l’hydrogène expiré » (donc plus besoin de passer par le laboratoire Zamaria par exemple) : le glucose non digéré se transforme en gaz et rejoint les poumons via la circulation sanguine.

Le Dr Donatini utilise un appareil non médical mais doté des mêmes performances techniques, si ce n’est plus : le MX6 de la société GazDétect

(http://www.gazdetect.com/pdf/industrie/location_detecteur_gaz/location_detecteur_gaz_mx6-cov.pdf ).

detecteur-gaz

Il s’agit d’une petite révolution dans le monde de la gastro-entérologie, qui fait son apparition en France depuis quelques années. Un article paru le 17/10/2012 dans Le quotidien du médecin, évoque le test de l’hydrogène expiré dans le diagnostic de la mal digestion du lactose.

Pour réaliser ce test : il se passe en deux temps : on souffle une première fois (être à jeun d’au moins 12 h), puis on absorbe du lactulose (glucose non digestible), puis on souffle à nouveau 1 heure et demi après. Il faut par conséquent prendre ses dispositions car la consultation se fait en deux temps.

Hydrogen breath test : une recherche sur la toile montre que c’est un test maintenant très utilisé par les gastro-entérologues et les nutritionnistes dans les pays anglo-saxons.

En fonction du niveau de fermentation, le Dr Donatini va en déduire de nombreux et sérieux indices sur l’état du système immunitaire, de la paroi intestinale, du foie, la probable présence de bactéries ou virus, etc…

En fonction du niveau de fermentation, il va adapter le traitement avec les compléments alimentaires du laboratoire Mycoceutics.

Bien entendu, l’ensemble des symptômes évoqués par le patient sont pris en compte et déterminent le traitement proposé. Cependant, pour illustrer cette approche dont devraient tenir compte l’ensemble des acteurs de santé, je vous propose ici le traitement couramment donné afin de contribuer à rétablir une bonne immunité.

Traitement. Il est proposé des compléments alimentaires contenant ces huiles essentielles, associées au mycellium de Laetiporus sulphureus, un champignon médicinal, et à des polyphénols (seconde écorce de saule, bouleau ou tremble). Remarque : le mycellium permet aux huiles essentielles de n’être actives qu’au niveau du colon : on évite ainsi toute agressivité gastrique ou hépato-toxicité des huiles essentielles.

Les huiles essentielles utilisées :

- thym + menthe pour l’hydrogène

- origan + cannelle pour le méthane

(une toute petite quantité de clou de girofle est également présente dans les deux préparations)

L’hydrogène sulfureux, plus rarement détecté, dénote une immunité beaucoup plus affaiblie.

Foie et vitamine D. Une forte fermentation produit des graisses qui vont se déposer sur le foie : on parle de « foie gras » ou stéatose. C’est plus sérieux que ce qu’on pense car ça va entraver le bon fonctionnement du foie et ça va notamment empêcher le foie d’absorber correctement la vitamine D (vitamine liposoluble). Or on sait aujourd’hui le rôle fondamental de la vitamine D dans la quasi-totalité des paramètres de santé, et notamment dans l’immunité. Ainsi une forte fermentation associée à un faible statut en vitamine D est la porte ouverte à un affaiblissement de l’immunité. Notons au passage que se débarrasser de cette graisse du foie est un pré-requis pour escompter perdre du poids.

Rappel : une immunité faible est la condition du développement d’un nombre important de pathologies chroniques, dont certaines considérées comme incurables : allergies, maladies auto-immunes, diabète, infections à répétition, cancers, etc.

Ainsi la stratégie du Dr Donatini est de stopper l’affaiblissement immunitaire, puis de l’inverser en favorisant la voie des TH1.

Contaminations. La recherche de la présence plus ou moins « silencieuse » de certaines bactéries ou virus, est très présent dans la stratégie : Helicobacter pylori (kit : à faire soi-même avec un fragment de selle), EBV (Epstein-Barr virus) très sournois, et HPV (Human papillomavirus) : ils se détectent par la technique de laboratoire PCR (polymérase chain reaction) en prélevant un peu de salive.

Récapitulatif du protocole de base

- Mycelium de champignon, seconde écorce d’arbre, huiles essentielles (thym-menthe) : 1 à 2 x 1/4 c à c / jour contre les fermentations à hydrogène

- Mycelium de champignon, seconde écorce d’arbre, huiles essentielles (origan-cannelle) : 1 à 2 x 1/4 c à c / jour contre les fermentations à méthane ; (remarque : contribue aussi à déparasiter) 

- En cas de contamination (ou soupçon) ou d’infections à répétition, on prendra Ganocor, très actif pour activer la voie des TH1 : 2 gélules / jour minimum ; Ganocor est une association des 2 plus puissants immunostimulants de la mycothérapie : Ganoderma lucidum et Coriolus versicolor.

- En cas de foie gras (stéatose), ce qui est courant chez les personnes qui fermentent beaucoup, ou blocage du foie, rajouter des draineurs cholérétiques comme Chrysantellum americanum, Boldo, Epine-vinette, Chardon Marie).

- Si pas déjà fait : supplémentation en vitamine D3 : par exemple Zyma-D, une ampoule de 200 000 UI toutes les 3 semaines, demandez à votre médecin de vous la prescrire si votre pharmacien vous demande une ordonnance.

- Si on soupçonne une faiblesse digestive (souvent accompagné de maigreur ou de fatigue), il est courant de constater une insuffisance d’enzymes pancréatiques, ce qui induit une « malabsorption technique ». La dégradation des hydrates de carbone nécessite une quantité suffisante d’enzymes.

C’est la base pour retrouver, sur une période allant de 3 à 6 mois, un meilleur fonctionnement intestinal.

35 thérapeutes formés par le Dr Bruno Donatini sont épuipés du Gazdétect : http://shop.mycoceutix.com/fr/content/48-22-dec-2012-35-therapeutes-equipes-pour-realiser-les-tests-respiratoires

Pour avoir l’adresse du plus proche de chez vous, veuillez en faire la demande à cette adresse : contact@mycoceutix.com

Conseils divers, nutrition, cuisson

Présence de métaux lourds. S’il y a un soupçon d’intoxication aux métaux lourds (nombreux amalgames dentaires) : le Dr Donatini n’en fait pas une priorité, et tendra à demander un examen fiable. Il considère que ce sont uniquement les métaux lourds présents dans le système digestif qu’on devra le cas échéant chercher à chélater.

Il existe un nouvel appareil capable d’analyser les taux de métaux et oligo-éléments dans notre organisme : l’Oligoscan. Si l’on est amené à s’occuper de chélation des métaux lourds, et dans certains cas c’est incontournable, il ne faut utiliser que des approches qui ont fait leurs preuves.

Ostéopathie. Le Dr Donatini est aussi ostéopathe. Lorsqu’un organe est bloqué depuis longtemps, il faut pouvoir le mobiliser, l’aider à se drainer et à fonctionner de nouveau correctement.

Ainsi en fonction des symptômes, il sera conseillé de consulter ou non en ostéopathie / éthiopathie.

Probiotiques. Le Dr Donatini ne considère pas les pro biotiques comme une bonne solution aux dysbioses sur le long terme. Il faut savoir qu’une bactérie digestive mute toute les vingt minutes. C’est dire combien leur action est éphémère. En fait il n’est pas très judicieux d’apporter de nouvelles bactéries, souvent on en a déjà trop. Il convient plutôt de nettoyer les populations qui pullulent. On constate des résultats plus rapides et profonds. De plus les ferments apportés ne sont pas issus de souches humaines et ne sont souvent, comme l’explique bien le laboratoire Parinat, que faiblement utiles. Le Dr Donatini précise que, récemment, les chercheurs travaillant sur les pro-biotiques en immunologie peinent à démontrer leur réelle pertinence.

D’autre part, selon de nombreux praticiens en irrigation du colon, la flore intestinale est déplorable chez des personnes qui prennent beaucoup de pro-biotiques.

Enfin il ne faut pas oublier que les pro-biotiques font prendre du poids.

Le seul cas où les pro-biotiques sont indiqués : lors d’une forte diarrhée chez une personne qui ne fermente pas du tout.

Précisons que le protocole proposé ici doit impérativement être accompagné d’une réforme de l’alimentation. Sans cela, on sera bien en peine d’obtenir des résultats probants.

L-Glutamine. Dans les cas de porosité, on conseille souvent cet acide aminé, capable de nourrir les entérocytes affaiblis. Là encore le Dr. Donatini n’en fait pas une priorité. Il explique que la L-Glutamine va effectivement contribuer à épaissir la paroi intestinale, mais sans pour autant diminuer de façon significative la porosité. Tant que la prolifération bactérienne n’est pas traitée, l’intégrité de la paroi sera atteinte en permanence. En cas de cas de forte porosité, on pourra recourir à une cure d’Hericium erinaceus ou de Phellinus linteus.

Conseils nutritionnels

1) Arrêter tout laitage et fromage, à cause de leur action pro-inflammatoire ; on peut se permettre en revanche des yaourts au soja (occasionnellement) ; en cas « d’obligation sociale » privilégiez le fromage de chèvre artisanal ; A éviter complètement : le lait UHT.

Rappel des aliments riches en calcium : persil, wakamé, sésame, amandes, figue sèche, cacao cru, jaune d’œuf, épinards et autres légumes verts. Rappel : c’est le magnésium et vitamine D surtout qui permettent la fixation du calcium.

2) Gluten : si vous avez remarqué une sensibilité, privilégiez le petit épeautre et surtout les céréales sans gluten : sarrasin, quinoa, millet, maïs, riz.

3) Blanchir (passer à l’eau légèrement bouillante) deux minutes les légumes qui fermentent beaucoup : choux, aubergines, oignons, poireaux et même carottes, navets : jeter l’eau puis finir la cuisson comme vous avez l’habitude.

4) Eviter les desserts, surtout les fruits, en fin de repas, puisqu’ils génèrent des fermentations ; reporter à 17h, loin du repas.

5) Protéines carnées : privilégiez volailles (toutes), poissons et crustacées, œufs.

6) Durant la cure de nettoyage de la flore : ne pas abuser des légumineuses (riches en fructose), privilégiez les lentilles corail, dénuées d’acide phytique, qui est déminéralisant (ou bien faites tremper les lentilles au moins une nuit dans une eau légèrement citronnée).

7) Action anti-inflammatoire reconnue : curcuma + poivre ou gingembre

Ainsi le gingembre est un condiment à utiliser sans restriction…

8) Alimentation variée : c’est un des principes d’éducation de notre système digestif ! Tout porte à croire que nous ne sommes pas fait pour consommer toujours les mêmes aliments : les tests des intolérances alimentaires pointent systématiquement les aliments que l’on consomme très souvent ! Même entre le déjeuner et le dîner, ne consommez pas les mêmes plats…

Videos du Dr Donatini

1) Extrait de conférence au congrès de Reims

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=9z20B1zety8

 

2) Prise par Alessandra Moro Buronzo sur le salon du congrès de Reims

http://www.buronzo.com/La-sante-vient-du-ventre_a1144.html

Alimentation et fermentations : le faux problème de l’équilibre acido-basique : voir l’article issu de la conférence du Dr Donatini au congrès des thérapies quantiques Reims le 19/11/2012 :lien

Comment suivre une formation avec le Dr Bruno Donatini.

Le mieux est de s’adresser à l’ECIM : European College of Integrative Medicine : http://ecim.pro/European-College-of-Integrative-Medicine.html demandez Caroline Healey ; vous aurez aussi la possibilité d’approfondir vos connaisssances avec des spécialistes reconnus de médecine naturelle.

Conseils nutritionnels supplémentaires de ma part :

1) Privilégiez, quand c’est possible, les bonnes combinaisons alimentaires (pas les mêmes familles d’enzymes) :

- protéine + légume

- féculent + légumes

donc éviter :

- grosse quantité de féculent + grosse quantité de protéine

- féculent + acides (fruits, citron, etc.).

Pourquoi « grosse quantité » : parce qu’on a besoin, dans un repas, d’une petite quantité de féculent, en raison de son action sur la sécrétion d’insuline, indispensable à l’assimilation du glucose, carburant de nos cellules)

2) Une crudité en entrée c’est très bien (attention cependant aux personnes qui souffrent d’hypochlorydrie, ce qui semble assez courant)

3) Privilégiez le « semi-complet » et le bio : pâtes, farines, riz : cela fatigue moins le pancréas (insuline) ; les pâtes bio se digèrent bien mieux.

4) cuisson à la vapeur douce exclusivement, toutes les autres détruisent les éléments vitaux (le micro-ondes est un engin de mort à bannir définitivement !)

5) Trois repas par jour : petit déjeuner, déjeuner et dîner. Ne pas se « surchager » le soir. Ne pas non plus travailler l’estomac vide jusqu’à midi parce qu’on « ne supporte pas » ou qu’on n’a pas le temps de prendre un petit déjeuner avant de partir au travail ou à l’école. Ce qui est d’autant plus préjudiciable si l’on «ingurgite » une « cochonnerie » style fast-food à midi … !

A suivre ….

 

 

 

NOVARTIS poursuivi pour corruption.
Selon Le Figaro.fr du 26.04.2013, NOVARTIS est poursuivi pour corruption par la justice des USA.
Le laboratoire suisse a d’abord été accusé d’avoir incité des pharmaciens à favoriser un de ses médicaments, le Myfortic, (médicament antirejet prescrit dans le cadre de greffes rénales) en leur versant des ristournes illégales. Evidemment, Novartis conteste ces accusations et compte se défendre. La porte-parole du laboratoire a riposté en arguant que cette plainte était « incohérente par rapport à la loi et aux pratiques en vigueur ». Et elle précise : « Les rabais et ristournes par des compagnies pharmaceutiques ont des pratiques usuelles, appropriées et légales, reconnues par le gouvernement lui-même ».
Enfin, le département américain de la Justice a déposé une deuxième plainte au civil contre Novartis, invoquant des pots-de-vin payés par la société à des prestataires de santé. Le gouvernement a l’intention d’obtenir des dommages et intérêts de la société pour avoir corrompu des médecins afin de les inciter à prescrire des produits de Novartis qui étaient remboursés par les programmes d’assurance-santé fédéraux, comme le signale un communiqué du U.S. Department of Justice.

Novartis conteste bien entendu les deux cas, et se défendra dans ces litiges.
Toutefois, ces scandales n’empêchent pas l’Etat américain qui poursuit donc Novartis pour corruption des commander des millions de doses de vaccins à la moindre occasion….
Ils n’empêcheront pas non plus Novartis de poursuivre ses recherches sur un vaccin contre le virus H7N0 de la grippe aviaire, comme l’a déclaré le directeur général du groupe, Joe Jimenez dans une interview publiée par le journal Tages Anzeiger, ni de terminer l’analyse des codes génétiques du virus, publié par les chinois. Le groupe serait aujourd’hui en mesure de développer très prochainement un vaccin pour des premiers essais cliniques. « Le besoin pour un tel vaccin reste théorique pour l’instant, il n’y a pas de confirmation de la transmission du virus de l’animal à l’Homme », a expliqué Mr Jimenez.

Ne nous inquiétons pas, ils sauront bien nous expliquer qu’ils ont eu la confirmation de la transmission du virus de l’animal à l’Homme, dès que le vaccin sera prêt…..

A propos de vaccination, dernier épisode en date (avant le suivant… car la saga semble loin d’être terminée…) :
Sanofi a annoncé vendredi, dans un communiqué triomphant, l’approbation de son nouveau vaccin hexavalent par le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l’Agence Européenne des Médicaments. Cette agence, faut-il le rappeler, est financée à 80% par des redevances des labos.

Il importe aussi de rappeler à cet égard que Sanofi avait déjà lancé une précédente version d’un vaccin hexavalent, l’Hexavac, dont il ne faudrait tout de même pas oublier trop vite la lugubre histoire commerciale et sanitaire… En effet, le vaccin Hexavac, suspecté d’avoir causé des oedèmes cérébraux mortels du nourrisson (comme son pseudo concurrent l’Infanrix hexa qui lui, semble bénéficier de protections contre toute remise en cause) a été retiré du marché en 2005, soit à peine 5 ans après sa mise sur le marché en 2000. La véritable raison était bien sûr cette perspective d’investigations plus approfondies sur le lien entre ces décès par œdème cérébral mortel du nourrisson et le vaccin mais, pour protéger ses bailleurs de fonds, l’Agence européenne du médicament a en quelque sorte « couvert » l’image du fabricant en prétendant que ce retrait n’était nullement lié à la sécurité du vaccin mais à une efficacité insuffisante d’une des valences (celle contre l’hépatite B), les parents préférant bien sûr savoir que leur enfant avait reçu un vaccin moins efficace qu’un vaccin plus dangereux qu’ils ne le pensaient. Une fois encore donc, c’est l’image de la vaccination qu’on a prioritairement protégée plutôt que le droit à l’information et à la santé des gens.
Toujours sur le même thème : la seringue :
Question : Quel est le point commun entre le vaccin « contre » le papillomavirus humain (HPV) et un insecticide ?
Réponse : Le Borate de Sodium
Il est utilisé à la fois comme insecticide pour lutter contre les blattes, cafards et autres xylophages.
Et dans la composition du vaccin GARDASIL:
1 dose (0,5 ml) contient environ :
Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 6
20 microgrammes
Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 11
40 microgrammes Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 16
40 microgrammes Protéine L1 de Papillomavirus Humain de type 18
20 microgrammes Papillomavirus Humain = HPV.
Protéine L1 sous la forme de pseudo particules virales produite sur des cellules de levure
(Saccharomyces cerevisiae
CANADE 3C-5 (souche 1895)) par la technique de l’ADN recombinant.
adsorbée sur sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (Al: 225 microgrammes) comme adjuvant.
Chlorure de sodium
L-histidine
Polysorbate 80
Borate de sodium
Eau pour préparations injectables

Ou l’on trouve aussi de l’aluminium…..

Sachant que la susnommée mixture ne protègerait (ça reste à prouver) « que » contre 4 souches virales sur plus de 100, bien que les fabricants de cette « recette » prétendent que les souches 16 et 18 seraient responsables de 70% des cancers du col de l’utérus (ça aussi, il n’y a qu’eux pour l’affirmer), il est bel et bien fondé de se demander si le « jeu » en vaut la chandelle.
Prendre le risque de devoir affronter (si l’on n’en meurt pas) les effets parfois invalidants à vie de ces injections est indubitablement un choix personnel. Sauf que si l’on s’en tient au discours officiel, on n’est JAMAIS renseigné de façon impartiale….

Aux USA, selon le VAERS, 140 décès seraient attribués au vaccin HPV, mais aussi les effets « secondaires » suivants :
Handicaps divers : 952 – Absence de récupération : 6032 – frottis anormaux : 531 – dysplasies cervicales : 214 – cancer du col : 64 – vies mises en danger : 562 – recours aux urgences : 10557 – hospitalisations : 3065 – séjours prolongés à l’hopital : 234 – effets indésirables : 30352.
Sachant que seulement 1 à 10% des effets secondaires sont réellement déclarés et pris en compte dans les statistiques…. Il convient donc de rajouter 1 ou deux zéros aux 140 décès « officiels »….. ceci sur une seule année !

Rien ne va plus dans nos assiettes.
Un vent de folie s’est emparé du secteur agro-alimentaire. Les scandales se succèdent (Spanghero, Ikea pour les deux qui ont été le plus médiatisés en France), mais aussi le leader américain de la malbouffe KFC (Kentucky Fried Chicken) qui a envahi l’Europe au début des années 1990, et plus récemment la Chine. C’est fin 2012 que les contrôleurs chinois ont révélé que la maison Yum ! Brands Inc., maison mère de KFC, utilisait du poulet « instantané » provenant de volailles alimentées avec des produits chimiques mélangés à de médicaments illégaux et…. 18 sortes d’antibiotiques…. Destinés à les maintenir en vie et accélérer leur croissance. Aux dires des fabricants qui utilisent des produits toxiques interdits les doses utilisées sont si faibles qu’elles sont totalement inoffensifs….

La composition du cocktail « nourricier » (destiné à faire gonfler le plus vite possible l’animal) des élevages industriels, on ajoute aux 4 denrées végétales de base une quarantaine d’additifs chimiques, dont une belle proportion de vitamines de synthèse, d’antibiotiques et d’hormones incorporées dans des mixtures « vitaminées » made in China, ce qui permet de contourner la loi qui interdit les antibiotiques dans l’alimentation. Comme les pauvres animaux à qui l’on fait ingurgiter cette horreur ne manquent pas de devenir rapidement malade….. on les maintient en survie …. Grâce à des antibiotiques….

Ces derniers sont tellement présents dans l’alimentation, dans l’air conditionné des élevages, dans les seringues, que les intervenants sont à ce point surdosés qu’ils deviennent eux-mêmes antibio-résistants.

A cette horrible mixture il ne faut pas oublier les pesticides et les OGM utilisés dans l’agriculture. En France, nous importons plus de 4 tonnes de soja OGM destinés à l’alimentation des animaux….

Un exemple de la persistance de ces produits : en Guadeloupe et en Martinique la chlordécone est un polluant organique très puissant (plusieurs siècles de persistance !) utilisé dans les plantations de bananes est toujours un grand sujet d’inquiétude.
Acheter des poissons pêchés en mer Baltique relève du suicide (entre les déchets nucléaires des sous-marins en fin de vie « coulés » volontairement par l’ex URSS, les dioxines et autres joyeusetés qui y macèrent, il y a du souci à se faire si l’on compte ingurgiter les poissons qui y baignent…. Des saumons contaminés à la dioxine ont été repérés récemment (AFP, mai 2013).
Le Sunday Times a révélé en juin dernier que 10000 vaches (dix mille) atteintes de tuberculose auraient atteint les écoles et les hôpitaux britanniques…

En Chine le rat et le renard « assaisonnés » avec une solution de produits chimiques servent d’ersatz au bœuf (AFP mai 2013)….

Si l’on remonte aux trop fameuses farines animales, on constate qu’elles sont confectionnées avec un conglomérat d’abats, de peaux de graisse et d’os qui proviennent des 40% du poids des animaux abattus qui ne sont pas consommés par l’Homme. Ce qui représente quand même 800 000 tonnes par an selon l’AFSSA en 2001. L’idée de les rentabiliser est donc venue tout naturellement à l’esprit de petits malins. Résultat : l’épidémie d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) qui s’est répandue à partir de 1986, et qui aurait eu son origine dans la transformation en farine de certains animaux (sans que l’on sache vraiment lesquels, qui étaient atteints d’une forme résistante de la protéine prion incriminée). L’Homme en absorbant de la viande contaminée peut contracter la maladie de Creutzfeld-Jakob, et en a tué plus de 200.

Ce qui a motivé l’arrêt de l’utilisation de ces farines…. Jusqu’au 14 février 2013, où la Commission Européenne décide d’autoriser à partir du 01.06.2013 leur utilisation en pisciculture. Selon La Revue de l’Alimentation Animale, cette autorisation ne serait que le premier pas avant l’introduction des protéines animales transformées pour l’alimentation des non-ruminants, soit les porcs et les volailles.

Pour ceux qui l’ignoreraient, la gélatine que nous mangeons est tirée de farines d’os, de cartilages, de peaux de bovins et de porcs. Cette gélatine se trouve dans certains bonbons, caramels, préparations culinaires ou capsules de médicament.
Et tout ce que les animaux ingèrent ou reçoivent (sous quelque forme que ce soit) se retrouvera dans sa viande ou le lait qu’il produira.

Ca, nous l’ingérons directement, mais la plus grande part des antibiotiques et autres « chimies » administrées à ces animaux que nous consommons se retrouve aussi dans le lisier, le fumier, donc les nappes phréatiques …. Et l’eau que nous consommons, qu’elle soit du robinet, de source ou minérale….

Personne, (moi non plus !) n’est capable de dire quelle seront les conséquences à long terme pour l’humanité (abstraction faite de toutes les autres pollutions) de l’accumulation de ces résidus toxiques. Une chose semble pourtant certaine, devant l’ampleur de la bioconcentration, les « nouvelles maladies » des jeunes générations qui se généralisent de plus en plus, il serait plus que temps de remettre l’Homme et son équilibre au premier plan, au lieu du « Dieu Argent » !
On peut toujours rêver …. Et concrètement laisser dans les rayonnages tous les produits issus de ces industries qui ne pensent qu’à leur profit immédiat, sans se soucier le moins du monde de la santé des consommateurs de leurs « produits ».
Bon appétit !